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Bestiae autem gemens

Tout autour de Niflheim, du centre ville aux alentours boiseux, des créatures étranges ont été aperçues semant la terreur et le désordre. Des couleurs vives, des comportements douteux et par-dessus tout un rapport presque logique avec La Mort pour les Reloads, elles semblent pour certaines perdues, prêtes à attaquer pour d’autres. Qui sont-elles ? Que veulent-elles ? En tout cas, il serait bon de ne pas trop les chercher… Prenez garde, faites attention ; et si vous avez un tant soit peu d’intelligence, courez.


 

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« Quand tes ailes te lâchent, fais de la terre un second ciel. »



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Renzo Lawrence
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Sam 29 Juil - 11:53

Renzo Lawrence

« Quand tes ailes te lâchent, fais de la terre un second ciel. »

• Nom : Lawrence
• Prénom : Renzo
• Surnom : Ren
• Âge : Né le 8 août 1996, donc bientôt 21 ans
• Plutôt : Seke

• Origine(s) : Américaine et argentine
• Métier : Etudiant en STAPS à l'université de Nifhleim. Ailier fort de l'équipe de basket de la FAC.
• Groupe : Divers

• Pouvoir : D’un simple toucher, avec les mains, Renzo peut en apprendre beaucoup sur vous. Si vous n’êtes qu’un simple humain, il pourra découvrir ce que vous avez mangé au dernier repas, et si le contact physique est plus long, il pourra absorber l’un de vos souvenirs passés. Par contre, si vous avez la chance (ou pas) d’être un Reload, il le saura. Ce ne sont pas vos souvenirs qu’il absorbera, mais bien votre pouvoir. Evidemment, il ne sera pas aussi puissant que l’original, mais tout aussi utile. Chaque contact efface le précédent. Si Renzo touche un autre Reload, le pouvoir de ce dernier fera disparaître celui du premier. S’il touche un humain, cela aura le même effet. Néanmoins, s’il n’a aucun contact permettant d’effacer le pouvoir, celui-ci disparaîtra au bout de trois jours, naturellement.
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le don que possède Renzo n’en est pas toujours un. Même s’il a la chance de contrôler automatiquement le pouvoir qu’il récupère, il ne peut pas savoir à l’avance que la personne qu’il touche est un Reload. Si un pouvoir psychique reste plutôt discret, imaginez avec le pouvoir d’un physic. Toucher une personne accidentellement dans la rue, et se retrouver avec des cornes sur la tête… C’est rarement très discret. De ce fait, il fait extrêmement attention aux différents contacts physiques qu’il peut avoir, et porte des gants la plupart du temps.

• Malus : Un tel pouvoir ne vient pas sans contrepartie, évidemment. En plus des situations étranges dans lesquelles il peut se retrouver, Renzo n’absorbe pas que le pouvoir du Reload, mais également les malus qui vont avec. Tous les malus. Au maximum, il peut se servir d’un pouvoir pendant trois jours, plus il l’utilisera pendant ce laps de temps, plus il sera soumis à ses contraintes. Si l’utilisateur originel du pouvoir commence à se fatiguer au bout de deux heures, lui-même se fatiguera au bout d’une heure, et il aura tous les effets négatifs d’un coup.
Concernant le contact avec un humain, il n’a pas vraiment de contrepartie en dehors du fait qu’il a parfois du mal à démêler ses propres souvenirs de ceux qu’il peut voir.

• Marque : La marque des gémeaux, sur le poignet droit.
• Âge de la mort : 18 ans
• Cause(s) de la mort : Crash aérien

• Mon pseudo sur le net : Anju
• Âge : 26 ans dans deux semaines ;w;
• Présence sur le forum : Régulière
• Que pensez-vous du forum : L'est nul (c'pour ça que j'ai fait un DC)
• Comment l'avez-vous connu ? On m'y a traîné de forcer D: Et du coup j'ai fait un DC Ah bon ?

• Le personnage sur mon avatar est : Kagami Taiga, de Kuroko no Basket
• Le code est :
Caractère du personnage
Renzo, c’est pas un type méchant. Un peu con, certes, mais loin d’être méchant. La première chose qui le caractérise, c’est sa passion pour le basket. Il y joue depuis qu’il est enfant, et il ne s’en lasse pas. Quand il était petit, il disait vouloir devenir le plus grand joueur du monde. Cette ambition a largement diminué depuis cette époque, mais il escompte toujours devenir un très bon joueur de basket. Il est ambitieux, c’est certain. Mais aussi têtu et déterminé quand il s’agit de sport. Malgré ça, il sait qu’il a encore des lacunes, et il parvient très bien à admettre quand un adversaire est plus fort que lui. Il fera juste en sorte de progresser davantage pour pouvoir le battre le moment venu. De ce fait, il a un important esprit combatif, et cela peut parfois le pousser à être impulsif et irréfléchi. Les seuls moments où il parvient à garder un calme sérieux, c’est lorsqu’il se retrouve sur le terrain. Il a un très bon esprit tactique, et sait se servir de ses capacités pour mener son équipe à la victoire.

Ce n’est pas un type stupide, pas au sens propre du terme. Il est intelligent, a toujours suivi les cours avec rigueur, et se maintient dans la moyenne. Néanmoins, Renzo est parfois un peu lent d’esprit, et a du mal à comprendre toutes les subtilités des insultes qu’on peut lui balancer, dès que celles-ci sont légèrement sous-entendues. Il a très peu de répartie, et se vexe rapidement dès qu’il n’arrive pas à répondre à une attaque verbale. De ce fait, il aura plus tendance à vouloir se servir de ses poings pour se défendre, ce qui a tendance à lui porter préjudice.

C’est un jeune homme aux deux facettes. Si Renzo aime bien une personne, il sera sympa et aimable avec lui. Il vient même en aide aux gens s’il est de bonne humeur. Toutefois, s’il n’aime pas quelqu’un, ce sera difficile de le faire changer d’avis sur cette personne. Il se fit assez souvent à sa première impression. Un de ses plus gros défaut est qu’il ne parvient pas à rester fidèle. Il a eu l’occasion d’avoir quelques histoires d’amour, mais cela c’est rarement bien fini, et la plupart du temps par sa faute. Par contre, en amitié, il reste une personne de confiance sur qui on peut compter.

Même s’il paraît être fort et sûr de lui au premier abord, Renzo n’en est pas moins un jeune homme qui masque une douleur profonde. En effet, le crash aérien auquel il a fait face lui a fait du mal psychologiquement parlant. Il ne parvient toujours pas à comprendre pourquoi la Mort n’a ramené que lui, laissant mourir les centaines de personnes qui se trouvaient avec lui. Il lui arrive de se réveiller la nuit en sueur après des cauchemars violents, et il doit régulièrement aller voir un psychologue pour tenter de faire face. Même si ce dernier lui répète que c’est normal d’avoir ce genre de terreur nocturne, il en a honte et se sent faible d’être toujours aussi fragile émotionnellement parlant.

Pour finir, Renzo adore cuisiner, et est doué dans ce domaine. Il aimait regarder sa mère faire à manger, et elle lui a appris ce qu’elle savait. Allant de paire avec ça, c’est un gros mangeur, et il est capable d’engloutir cinq fois un repas normal. Comme il se dépense beaucoup, ça n’a pas d’impact sur sa silhouette. C’est un peu bateau, mais il aime sa famille plus que tout, et ferait tout pour eux. Il l’a d’ailleurs montré en allant tabasser le racketteur de son petit frère.
Physique du personnage
Le son des chaussures qui crissent sur le sol. L’impact du ballon qui résonne dans tout le stade. La course, les appels, les cris, la tension. Je me nourris de tout ça, assis sur le banc, comme si j’étais sur le terrain. Ma jambe tressaute alors que j’épie chaque action, je me tends tout entier quand je le vois sauter sous le panier… Et une vibration victorieuse vole dans mes membres lorsque son dunk achève le second quart-temps, nous assurant les quinze points d’avance. D’un coup, mes muscles se relâchent et je me redresse sur le banc, satisfait de la tournure que prend le match. On est bien partis. Si je le pouvais je sourirais, mais je ne le fais pas. Parce que les joueurs quittent le terrain et qu’il avance vers moi. Lui. Ce con.

Un des gars lui lance une serviette pour qu’il puisse éponger son front en sueur. Il arrive à ma hauteur, me dépassant d’une bonne dizaine de centimètres avec son mètre quatre-vingt dix. Il me semble qu’à la dernière visite médicale, le médecin lui annonçait quatre-vingt-trois kilos, et il possède la carrure qui va avec. Tout en muscle, il est à la fois élancé et bien bâti. Il a la musculature qui va avec son rôle dans l’équipe, tout en puissance et vigueur. Pour faire des bonds comme il est capable d’en faire, il vaut mieux pour lui. Mon regard se pose sur la cicatrice sur son biceps droit, elle en fait presque toute la longueur. Je sais qu'il en possède une autre au niveau du torse, légèrement sur la droite, partant de son pectoral jusqu'à ses côtes. Conséquences d'un accident il me semble.

Il passe la serviette sur son visage aux traits anguleux et au teint très légèrement hâlé. J’ai cru comprendre qu’il avait des origines argentines en plus d’être américain. Ses cheveux châtains, tirant vers le auburn, sont en bataille. Ils ne sont pas particulièrement long, mais il a une sacré tignasse. Ça me gonfle, parce qu’il a un physique plutôt banal, entre ses yeux légèrement étirés, ses lèvres fines mais sensuelles et son nez mince, et pourtant il plait aux mecs. Je déteste qu’on me fasse de la concurrence comme ça. C’est même pas comme si son style vestimentaire sortait de l’ordinaire. Même si je le vois plus souvent en tenue de sport lors des entraînements, j’ai eu l’occasion de le croiser dans les couloirs de la fac. Des jeans, t-shirts, des chemises parfois. Il ne semble pas avoir de style particulier, et donne plutôt l’impression de s’habiller avec ce qui lui tombe sous la main. Un truc que j’ai jamais compris chez lui aussi, c’est qu’il porte constamment des gants en dehors des entraînements. Il ne porte pas de bijoux en dehors d'une chaîne à laquelle est attachée une bague. Jamais su ce qu'elle représentait lui, et je m'en fous.

Quand ses yeux brun se posent sur moi, je me crispe. Son regard se plisse et je parviens clairement à y lire le mépris qu’il éprouve pour moi, alors qu’il me demande ce que j’ai à le regarder. Ça tombe bien, c’est un mépris réciproque. Je lève les yeux au ciel avec un claquement de langue, avant de venir toucher ma boucle d’oreille pour la remettre en place. Il remarque parfaitement mon geste, et c’est à son tour de claquer la langue avant de suivre nos coéquipiers jusqu’aux vestiaires pour la mi-temps.

« Ton dernier dunk était faiblard. Bouge-toi le cul au prochain quart temps. »
« Dis le type qui est resté sur le banc pendant tout le dernier. Ferme ta gueule le rital. »
« J'aime bien quand tu m'appelles Rital. En général, quand tu tombes dans les insultes racistes, c'est que t'es à court de munitions. »

Il s’apprête à se tourner vers moi, probablement dans l’idée de m’en foutre une, mais le coach le rappelle à l’ordre, et il tourne les talons, vexé, me laissant satisfait.
Histoire du personnage
Quand on se retrouve abandonné au milieu de l’océan, seul à dériver sur un morceau de tôle provenant de la carcasse d’un avion, on a tout le loisir de réfléchir à la vie qu’on a mené. Et à celle que l’on aimerait avoir. Je crois que je peux dire que dans mon malheur, j’ai eu de la chance, si on veut. Au moins, l’avion ne s’est pas crashé en plein hiver, au fin fond du pôle Nord. Non, ça s’est passé quelque part au milieu de l’Atlantique, en plein été. Mais qu’est-ce qui est pire ? Mourir de froid dans de l’eau glacée, ou cramer en plein soleil allongé sur une plaque de tôle? Franchement, à ce moment-là, je me foutais pas mal de connaître la réponse à cette question. Ma principale interrogation était : pourquoi?

Pourquoi devais-je vivre une telle tragédie à seulement dix-huit ans ?
Pourquoi était-ce mon avion qui venait de sombrer ?
Pourquoi étais-je le seul à flotter ainsi au dessus de son épave ?
Pourquoi étais-je le seul à être en vie?
Pourquoi la Mort m’avait-elle choisi ?

Pour être exact, ce crash n’a fait aucun survivant. Je suis mort moi aussi. Je ne saurai pas dire à quel moment précisément. Est-ce que c’est au moment où le réacteur à côté de moi a explosé ? Celui où l’avion a commencé sa descente à une vitesse effrayante? Ou alors peut-être quand il est entré en collision avec la surface de l’océan? A moins que ce ne soit cette maudite ceinture qui m’a emporté dans les profondeurs, me noyant au passage… Difficile à dire… Mais dans tous les cas, je suis mort au moment même où j’ai mis un pied dans cet avion.

Alors que je dérivais, j’essayais de comprendre pourquoi la Mort était venue à moi. Pourquoi m’avait-elle renvoyé dans le monde des vivants si c’était pour me faire mourir de soif en plein milieu de l’Atlantique? Il y avait forcément une raison, et c’était cette raison qui me faisait m’accrocher à la vie. Si elle m’avait donné une seconde chance, ce n’était pas pour rien.

Histoire de passer le temps, tout en guettant le moindre son qui pourrait m’avertir que des gens venaient à mon secours, je me suis donc mis à penser aux miens, restés à Boston. Je revois encore ma mère me demander de la laisser venir avec moi. Si je n’avais pas eu cette fierté mal placée, et si j’avais laissé mon stress de partir seul parler pour moi, elle ne serait plus de ce monde. Finalement, jouer les adolescents têtus peut parfois avoir du bon.

Ma mère, Nadia Burbano, est la personne la plus douce et la plus forte que je connaisse. Elle est née en Argentine en 1970, peu de temps après la fin de l’épidémie qui a tué la majorité des femmes de la ville, et du pays (et du monde évidemment). Sa propre mère y a survécu, avant de mourir en couche en mettant au monde sa fille. A l’époque, elle a été élevée en quarantaine. Son père craignait qu’elle puisse tomber malade au moindre coup de froid, et s’est évertué à la garder en sécurité. Alors, Nadia s’est plongée dans la lecture dès le plus jeune âge. Quand j’étais petit, elle me racontait son enfance, et je l’imaginais très bien assise sur le sol au milieu du bureau de son père, entourée de dizaines de bouquins que ce dernier allait lui chercher partout où il pouvait. Elle avait toujours plus soif de connaissance, et continuait de lire. Très vite, elle s’est tournée vers le monde scientifique, et à l’âge de 18 ans, son père a accepté de l’emmener aux Etats-Unis pour qu’elle puisse y étudier. Nadia a toujours été très modeste sur ses capacités et son intelligence. Mais mon père était là pour vanter les mérites de sa femme à sa place. Elle a été repérée très jeune pour ses capacités, et son envie de travailler sur l’Enfinite a été particulièrement appréciée. Elle avait à peine 24 ans quand elle a intégré l’équipe de chercheurs qui allaient trouver le vaccin contre cette maladie, qui avait tué ses soeurs avant même qu’elle ne vienne au monde.

C’est comme ça que mes parents se sont rencontrés.

Mon père, Ethan Lawrence, est né à New York en 1966. Sa mère a été une des premières femmes à mourir de l’Enfinite, quelques temps après la venue au monde de son troisième enfant et premier fils. Ses deux soeurs, âgées de seulement quatre et six ans, sont décédées durant les premiers mois de sa vie, le laissant seul avec son père. Mon grand-père est un homme dur, et ça n’a pas changé avec les années. Encore aujourd’hui, j’ai parfois du mal à me sentir à l’aise en sa présence. Mon père ne parle jamais de son enfance, il dit que ça n’a pas grand intérêt. Tout ce que je sais, c’est qu’il a choisi la même voie que ma mère, et a rejoint la même équipe de chercheurs quelques années avant ma mère.

Le 8 août 1996, deux ans après leur rencontre, je suis venu au monde, à Boston.

Toujours allongé sur ma planche de métal, j’ai éclaté de rire, une main sur les yeux pour me protéger du soleil. Je venais de fêter mes dix-huit ans, deux jours plus tôt. Quelle ironie du sort. Il avait fallu que j’attende d’avoir la majorité civile anglaise avant de partir de chez moi, pour que ce soit plus facile une fois là-bas. J’ai toujours fêté mon anniversaire avec ma famille, c’est aussi pour ça que je ne suis pas parti plus tôt.

Quand j’étais petit, mes parents m’offraient toujours des cartes de joueurs de l’équipe de basket de Boston de l’année en cours. J’en faisais la collection, et à chaque fois j’étais très excité quand j’ouvrais les paquets. Il y avait souvent une pointe de déception quand c’était une carte que je possédais déjà. Mais je me faisais un plaisir de les échanger avec mes copains à la récré. J’étais un gamin plutôt populaire, et toujours bien entouré. Ça n’a pas changé avec les années, et au collège ou au lycée, j’avais du succès, que ce soit auprès des mecs, ou des rares filles qu’il pouvait y avoir à l’école. Lorsque j’étais petit, je jouais au basket sur le terrain du quartier, avec les autres enfants ou adultes qui venaient également. J’étais doué, et il m’arrivait même de battre les plus grands. Dès mon entrée au collège, mes parents m’ont inscrit au club de basket de la ville, et sans me vanter, j’étais plutôt bon. Ce sport est très vite devenu le centre de ma vie. Je ne vivais que pour ça. Ce qui avait tendance à saouler mes deux frangins.

Luan et Leandro sont nés six ans après moi. Des jumeaux parfaitement identiques, mais plus physiquement qu’au niveau du caractère. Le second est plus calme que son double, qu’on a tendance à entendre davantage. Je me souviens avoir été heureux quand ma mère m’a annoncé que j’allais être grand-frère. Je me souviens aussi qu’elle voulait avoir une fille. Dans un monde où ces dernières sont peu présentes, je peux le comprendre aujourd’hui, mais à l’époque, je ne voulais pas d’une gamine dans mes pattes. Mon père s’en fichait un peu, même s’il devait sûrement avoir une préférence, comme sa femme. Autant dire qu’avec trois garçons à la maison, c’était sportif. Quand ils ont eu l’âge d’aller à l’école, ma mère a pu reprendre le travail. Quand on en vient à pouvoir se reposer au boulot du bordel qu’il y a à la maison, ça donne une bonne idée de l’ambiance.

Un des plus gros événements qui a secoué notre petite vie de famille, en dehors de la naissance de mes frères, a été l’accomplissement du travail de mes parents. Je devais avoir dix ans quand leur équipe de chercheurs est parvenue à mettre au point le vaccin contre l’Enfinite. Un grand pas dans la recherche venait d’être effectué, et mes parents étaient tellement heureux que je ne pouvais pas ne pas l’être non plus. Suite à ça, ma mère a réduit son nombre d’heures de travail pour passer plus de temps avec nous.

Tout en me remémorant une partie de basket avec mes deux gnomes, je tentais de garder les yeux ouverts. J’ignorais depuis combien de temps le crash avait eu lieu, ni depuis combien de temps je fredonnais cette chanson qu’on écoutait à la maison, et que ma mère adore chanter. Le temps semblait s’étirer, interminable. J’avais la gorge sèche à cause de l’eau salée que j’avais avalé, et du manque d’eau potable. Et même si je parvenais à me rafraîchir de la chaleur grâce à l’océan qui m’entourait, la fatigue me rattrapait rapidement…

Je me souviens encore du bruit de l’hélicoptère qui est arrivé alors que le soleil se couchait à l’horizon. Je me souviens du soulagement qui s’est emparé de moi quand je me suis redressé sur mon radeau de fortune. Je me souviens ne pas avoir eu assez de force pour faire des signes, mais par chance, ils m’ont vu parmi les débris, et sont descendus me chercher. J’ai été rapatrié à l’hôpital de Limerick, en Irlande pour les premiers soins. Un morceau de métal m'avait entaillé le torse du côté droit, et j'avais une côte cassée, quelques égratignures éparpillées un peu partout. Mais la blessure la plus problématique était l'entaille au niveau de mon biceps droit, par la suite, elle m'a créé pas mal de soucis. J'avais perdu du sang, ce qui avait contribué à m'affaiblir. Ajoutés à ça une légère déshydratation et un état psychologique dégradé, il m'avait fallu un moment pour me remettre en forme.

Mes parents et mes frères ont pris le premier avion pour Limerick. Les heures d’angoisses qu’ils ont passé suite à la disparition de mon avion ont eu raison des nerfs de ma mère qui s’est effondrée dans mes bras. Je crois que c’est avec elle que je me suis rendu compte qu’il y avait quelque chose de nouveau chez moi. Quand elle a pris mes mains dans les siennes, je me suis vu dans notre salon à Boston, assis devant le journal télévisé parlant d’un crash aérien, et ressentant une panique sans nom. Ce n’était pas moi qui avais vécu une telle scène, mais je m’en souvenais comme si ça avait été le cas. J’ai d’abord pensé que ma mère avait réussi à me transmettre l’angoisse qu’elle avait vécu avec tellement d’émotions, que j’avais fini par m’imaginer la scène. Mais par la suite, un autre événement s’est produit, lorsque c’est mon frère Luan que j’ai eu l’occasion de prendre dans mes bras.

Tout en serrant mon petit frère contre moi, je m’étais souvenu de ce type de dernière année de collège qui venait me voir tous les jours à l’heure du déjeuner, pour récupérer mon repas, ou mon argent de poche. Le souci, c’est que ça ne m’était jamais arrivé… J’ai alors éloigné mon frère de moi pour le regarder, et je lui ai posé la question. Après avoir insisté, il a fini par m’avouer qu’un type de l’école le racketait depuis plusieurs mois. Quand il m’a demandé comment je le savais, une fois que je me suis calmé, j’ai été incapable de lui répondre. Par la suite, j’ai fait plusieurs essais pour comprendre ce qu’il m’arrivait. Ayant passé un moment sur le lit d’hôpital, j’en profitais pour toucher brièvement les gens qui m’entouraient. C’est comme ça que j’ai appris que l’infirmière de jour prenait toujours son café bien noir le matin avant de venir travailler, mais qu’elle avait du mal à laisser son fils à la crèche. Que le patient de la chambre d’à côté, que j’ai croisé dans le jardin, avait couché avec l’un des aide-soignants de notre étage. Que l’infirmier de nuit avait des problèmes de couple à cause de ses horaires décalées, et que mon médecin jouait au golf tous les weekends.

Même si au début, je m’amusais un peu de cette situation, j’ai vite appris à faire attention au moindre de mes gestes. D’une part parce que c’est vite devenu casse-pied de se souvenir de choses qui ne m’étaient pas arrivé, mais aussi parce qu’il m’est arrivé plus d’une fois de raconter des souvenirs qui n’étaient pas les miens. Notamment une fois, où j’ai raconté une anecdote que je pensais être la mienne, mais qui était en fait celle de mon interlocuteur (sérieusement, se souvenir d’un roadtrip en Australie, alors qu’on n’y a jamais mis les pieds, c’est très désagréable…). Mais ce n’était pas encore le pire. J’ai vite fait le lien entre ma rencontre avec la Mort et ce nouveau don que je possédais. Néanmoins, c’est lorsque je suis arrivé à Nifhleim que j’ai compris toute l’étendue de ce pouvoir.

Un an plus tôt, lors d’un championnat de basket à Boston, j’ai été repéré par un recruteur de l’université de Nifhleim. Je ne connaissais pas cette ville, mais son programme sportif m’a intéressé, et après plusieurs heures de discussion avec mes parents, j’ai décidé de m’y rendre. Pourquoi l’Angleterre? Je ne savais pas vraiment dire pourquoi (bon, la bourse d’études conséquente qu’ils m’ont offert jouait sûrement aussi), mais aujourd’hui, je me dis que, peut-être, tout était déjà écrit. C’est un peu con de penser ainsi, je suis loin d’être superstitieux, mais je ne peux m’empêcher d’y songer.

Toutefois, j’ai mis plus de temps que prévu à me remettre de ce crash d’avion. Que ce soit physiquement parlant, ou mentalement. Il m'a fallu pas mal de rééducation pour mon bras, et  je me suis découvert une phobie pour l’avion. J’imagine que ce doit être une réaction normale quand tu meurs dans un crash aérien avant de revenir à la vie par miracle… Quoiqu’il en soit, après les soins que j’ai reçu à Limerick, j’ai été rapatrié à Boston (il a quand même fallu me mettre sous sédatif). J’ai été suivi par un psychologue. Autant dire que les mois qui ont suivi étaient bien compliqués. L’université de Nifhleim a accepté que je commence les cours qu’au second semestre, ce qui me donnait quatre mois pour me préparer à reprendre l’avion de nouveau. Pendant cette période, j’ai appris à essayer de contrôler ce don que je possède, et à m’en servir avec intelligence - notamment pour aller casser la gueule au gamin qui racketait mon frangin. J’ai également vite pris l’habitude de porter des gants pour éviter les contacts inutiles avec les gens. En plus d’être vite fatigant pour moi, connaître le passé de tout le monde devient vite chiant.

Peu après le nouvel an 2015, je suis donc reparti pour l’Angleterre. Je passerais les détails sur mon voyage, mais autant dire que ça n’a pas été une partie de plaisir. Tout ce qu’il y a à savoir c’est que je suis arrivé à Nifhleim. Grâce à la bourse d’étude que j’ai obtenu de la Fac, j’ai pu m’installer dans une chambre universitaire plutôt correcte. J’ai intégré l’équipe de basket et j’ai pu commencer les cours. Toutefois, ayant loupé un semestre entier, j’ai été dans l’obligation de repiquer ma première année. Entretemps, j’ai dû me rendre à Londres plusieurs fois pour des raisons administratives. Mes parents m’avaient incité à portée plainte contre la compagnie aérienne avec les familles des victimes. Durant les deux dernières années, j’ai donc dû assister à plusieurs procès, notamment parce que j’étais le seul témoin.

Quelques temps après mon installation à Nifhleim, j’ai découvert que mon don avait une autre facette. Si on peut dire. Lors d’un cours, j’ai frôlé l’un de mes camarades par accident. Alors que j’étais déjà en train de me maudire de cette inadvertance, j’ai été surpris de ne récupérer aucun souvenir de ce type. Je me souviens avoir bugué un instant, en regardant le gars en question et ma main. Pour être sûr, j’en suis même venu à poser franchement ma main sur son bras, ce qui m’a valu un regard surpris. Mais rien. Je n’ai rien vu. J’ai d’abord cru que mon don s’était envolé aussi vite qu’il m’était apparu. Je ne comprenais pas, et j’en venais même à ne pas savoir si j’étais déçu ou content.

Mais je me trompais. Il n’avait pas disparu.

A la fin de la journée, une fois posé chez moi sur mon lit, je me suis bêtement rendu compte que j’avais oublié mon téléphone sur le bureau. Je pouvais parfaitement le voir d’où j’étais, à quelques mètres de moi. L’instant suivant, il se trouvait dans ma main. Après deux secondes de bug, j’ai bondi de mon lit. Le temps que l’information remonte jusqu’à mon cerveau, et je comprenais que j’avais un nouveau don. Voilà pourquoi il ne s’était rien passé quand j’avais touché Kyle en cours. Du moins, je pensais que c’était pour ça. Autant dire qu’un tel pouvoir, je me suis bien amusé à m’en servir, avant de me rendre compte que ça m’épuisait plus que nécessaire, entre la puissante migraine qui m’a suivi pendant deux jours et les courbatures que j’avais dans tout le corps. Je n’ai pas tout de suite fait le rapprochement avec ce nouveau pouvoir. Comme je fais beaucoup de sport, j’ai mis ça sur ce compte. Comme le premier don que j’avais eu avait disparu, j’ai retiré mes gants, ravi de pouvoir m’en débarrasser. Heureusement pour moi, je ne les ai pas jeté tout de suite. Lorsque j’ai frôlé mon prof de physiologie, et que son petit-déjeuner m’a traversé l’esprit, j’ai encore été pris par l’incompréhension. Il m’a fallu un petit moment pour réellement comprendre ce qu’il s’était passé. Lorsque j’ai eu l’opportunité de toucher de nouveau Kyle, les suppositions que j’avais pu faire ont été confirmées. Et j’ai compris que je n’étais pas seul à être revenu d’entre les morts. J’ai failli plusieurs fois en parler aux gens autour de moi, avant de me souvenir des paroles de la Mort, et de me taire.

Aujourd’hui, je viens de valider ma L2 de STAPS à l’université de Nifhleim. Le procès contre la compagnie aérienne a été gagné, et j’ai obtenu des indemnités financières me permettant de vivre convenablement dans un appartement en ville. Cet argent me laisse tout de même un goût amer dans la bouche. Même si j’ai gagné une nouvelle vie grâce à la Mort, il m’arrive de repenser à ces centaines de personnes décédées dans le crash, et il n’est pas toujours évident de vivre avec. Il me faut parfois retourner voir mon psy pour en parler. En dehors de ça, je suis titulaire du poste d’ailier fort au sein de l’équipe de basket de ma fac. J’aime toujours autant jouer, et je suis persuadé que c’est grâce à ce sport que j’ai pu retrouver une vie à peu près normale. Enfin, autant que peut l’être une vie lorsqu’on est un Reload.



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Sam 29 Juil - 11:54
Moi quand j'ai su que t'allais faire un DC:
 

Moi quand j'ai su le feat que tu prenais pour ton vava:
 

Moi quand j'ai vu que t'avais posté ta fiche:
 


Voilà. En vrai je t'aime pas. Mais je t'aime quand même. J'te fais un fuck et j'te laisse mon 06

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Merci à Yasuo Jésus pour cette belle signa et cette merveille de vava ♥️♥️♥️♥️♥️
Stefan parle anglais et italien !

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Gareth Nightingal
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Sam 29 Juil - 12:07
Waaaaah cool le pouvoir !!! WOAAAH ♥ WOAAAH ♥

La suiteuuuh SAVE ME INTENSIFIES

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Merci Fanfan <3:
 


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Nathaniel Okigaara
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Sam 29 Juil - 13:48
Owiii ton pouvoir WAZAA

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They say before you start a war,

You better know what you're fighting for.

Well, baby, you are all that I adore.

If love is what you need, a soldier I will be.


Spoiler:
 


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Renzo Lawrence
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Mer 2 Aoû - 12:34
ET VOILA FICHE TERMINEE !!

Merci à vous trois pour votre accueil !

Stef >
Spoiler:
 

Gareth et Nath > Je vois qu'il n'y a que le pouvoir qui vous intéresse WAZAA


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Elliot Hayaki
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Jeu 3 Aoû - 12:05
Coucou le bg

Alors on va t'embêter parce qu'il y a juste un détail qui nous chiffonne, c'est l'état de Renzo lorsqu'il revient en Reload. Si j'en crois la façon dont tu le décris, il est aussi frais, parfait et sexy qu'à la sortie de sa douche, excepté les vêtements qui sont déchirés (pour notre plus grand bonheur Yawn ). Même si c'est logique qu'il ne soit pas en train de se vider de son sang sinon il aurait l'air con à crever une deuxième fois sur son bout de tôle, on aimerait vraiment que t'insiste qu'il a des blessures, même si elles restent superficielles comparé à celles qu'on imaginerait pour un crash d'avion J'tassure ! Égratigne le moi un peu stp, sinon j'y mets les ongles moi-même WAZAA

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Renzo Lawrence
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Jeu 3 Aoû - 12:45
Je sais pas pourquoi, je m'étais mis en tête que la Mort les faisait revenir en pleine forme Ah bon ?

Du coup, j'ai fait les modifs !
J'ai modifié ça :

Citation :
A leur grand étonnement, je n’avais aucune blessure significative, malgré mes vêtements déchirés à plusieurs endroits. En dehors d’une légère déshydratation et d’un état psychologique dégradé, j’étais en pleine forme. Mais comment leur expliquer que j’avais vu la Mort, et qu’elle m’avait ressuscité, sans passer pour un dément ? Aujourd’hui encore, je me pose la question.

Par ça :

Citation :
Un morceau de métal m'avait entaillé le torse du côté droit, et j'avais une côte cassée, quelques égratignures éparpillées un peu partout. Mais la blessure la plus problématique était l'entaille au niveau de mon biceps droit, par la suite, elle m'a créé pas mal de soucis. J'avais perdu du sang, ce qui avait contribué à m'affaiblir. Ajoutés à ça une légère déshydratation et un état psychologique dégradé, il m'avait fallu un moment pour me remettre en forme.

Ça :

Citation :
Pas physiquement parlant. Au contraire, j’allais très bien. Par contre, je me suis découvert une phobie pour l’avion.

Par ça :

Citation :
Que ce soit physiquement parlant, ou mentalement. Il m'a fallu pas mal de rééducation pour mon bras, et  je me suis découvert une phobie pour l’avion.

J'ai supprimé ça :

Citation :
et certains médecins ont même voulu comprendre pourquoi je n’étais pas blessé.

Et ajouté ça dans le physique :

Citation :
Mon regard se pose sur la cicatrice sur son biceps droit, elle en fait presque toute la longueur. Je sais qu'il en possède une autre au niveau du torse, légèrement sur la droite, partant de son pectoral jusqu'à ses côtes. Conséquences d'un accident il me semble.

En espérant que ça suffira, et qu'il est assez égratigné pour toi Elliot


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Elliot Hayaki
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Jeu 3 Aoû - 14:43


Pré-validation de modérateur

« Tout est fluide, c'est ce que je me suis dit en lisant ta fiche. Tout se suit, sans transition trop abrupte et ce, même lorsque tu alternes entre le présent et le passé dans l'histoire. (Evidemment, le côté cassure est intentionnel, mais je ne me suis jamais demandé comme sur d'autres fiches avec le même procédé à quel moment se déroulait l'action) J'aime énormément son côté déterminé que ce soit au niveau du sport, du fait qu'il a le courage de se faire suivre par un psy ou de l'histoire, parce que l'air de rien à sa place... Non en vrai à sa place je serais déjà pas monté dans l'avion, du coup j'aurais pas eu à dériver WAZAA Bref, c'est un pote qui est phobique de l'avion. J'apprécie aussi que tu mentionnes qu'en arrivant en cours d'année il la recommence, c'est pas courant dans ce monde de génie. Puis la découverte de son pouvoir est bien gérée également selon moi. On apprend des choses et on est déjà initié à sa vie bourrée de malus. J'ai ri aussi quand il a parlé des potins de l'hôpital *meurs*

Puis ça sent le point de vue Stefan dans le physique, je peux qu'avoir kiffé le fait d'être dans la tête de mon bro. ça te permet d'ajouter de la profondeur à votre futur lien tout en te permettant d'avoir un point de vue extérieur plus vivant que la plupart des gens, surtout avec un dialogue totalement vraisemblable. »

Pouvoir ► Un pouvoir bien relou que tu as là. Viens piquer le mien pour crever quand tu passeras à côté de quelqu'un qui taille sa haie. Je vais pas trop en parler vu que tout a été géré avec notre vénérée fonda, mais comme tu peux le voir, j'aime beaucoup l'idée que tu chopes les malus des autres. Olala, ça va t'en faire des fiches à potasser à ce niveau, quelle vie risquée tu vas mener mon gars Yawn N'OUBLIE PAS PET...RENZO, UN GRAND POUVOIR IMPLIQUE DE GRANDES RESPONSABILITÉS. (Oui je t'imagine avec les gants de Spiderman maintenant. Désolé, ton image est déjà ruinée à jamais.)

Cohérence contexte ► C'est pas mal, y'a plusieurs femmes mais elles meurent. Yawn Enfin des petites filles qui meurent aussi, ça c'est moins drôle. Je vais prendre un air moins réjoui J'tassure ! La chronologie me semble correcte pour l'histoire de la découverte du vaccin. Maman est ultra badass en tout cas. Une vraie warrior qu'on a pas envie de fâcher.

Orthographe ► Très, très bon à ce niveau là. Habituellement je m'arrête toujours une ou deux fois pour pointer du doigt en faisant "AH AH" comme Nelson dans les Simpsons, mais c'est pas arrivé ce coup-ci. J'suis déçu, tu savais que j'aurais eu envie de te taquiner monsieur qui ne sera jamais mon époux ♥️

Autre ? ► Bienvenue dans l'Héliateam  WAZAA Cache pas ta joie, je sais que t'es ravi. Moi aussi ça me met en joie, j'ai encore plus de raisons de te stalker Yawn J'crois que vu comment j'ai encore fait un pavé, t'as deviné que j'ai effectivement aimé ta fiche wesh.  

Le staff est à ta disposition pour toutes questions ou informations complémentaires. Modérateurs ou administrateurs, n'hésites surtout pas. ♥️


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Renzo Lawrence
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Jeu 3 Aoû - 18:59
Olalalala ! Tu peux pas savoir à quel point j'étais content quand j'ai lu ton message au boulot
Ça me fait trop plaisir que ma fiche t'ait plu à ce point

Je dois avouer que je me suis bien amusé à chercher des potins pour l'hôpital J'tassure ! Donc content qu'ils t'aient fait rire xD

Le pouvoir est cool et pratique. Renzo peut savoir l'identité de tous les Reload de Niflheim mais beaucoup trop de contraintes WAZAA WAZAA

Maman Lawrence c'est la meilleure maman de tous les temps J'tassure !

Désolé de t'avoir enlevé le plaisir de te moquer de moi, je suis trop fort en orthographe /mur

Je sais pas si je dois être heureux d'être dans l'équipe d'un tournesol Ah bon ? Mais bon, je ferai avec

Encore merci pour tous ces compliments Elliot ! Ça m'a fait chaud au kokoro


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Seishiro Fujiwara
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Jeu 3 Aoû - 19:08


Tu es validé ! Bravo !

« Hello hello, c'est moi qui vient te valider ! Tu nous aimes tellement pas que tu fous un beau DC ohlala, trop d'honneur pour nous ! ♥ Vu qu'Elliot a déjà tout dit et que je sais pas quoi dire de plus je vais juste dire que Renzo est canon que ce soit physiquement ou mentalement (?) Allez file te recenser pour enlever ces réservations toutes rouges ! »

• Tu peux dans un premier temps recenser ton avatar (et ton pouvoir si tu en as un), c'est très important ;
• Tu peux faire une demande d'habitation et/ou de lieu spécial si tu souhaites que ton personnage possède un endroit bien à lui;
• Et tu peux maintenant t'occuper de tes Rps, liens et autres carnets de bord dans cette section du forum !

Et surtout n'oublie pas de venir passer un coucou sur la ChatBox !
Amuses-toi bien parmi nous, au plaisir de te voir sur le forum ! ♥


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