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Bestiae autem gemens

Tout autour de Niflheim, du centre ville aux alentours boiseux, des créatures étranges ont été aperçues semant la terreur et le désordre. Des couleurs vives, des comportements douteux et par-dessus tout un rapport presque logique avec La Mort pour les Reloads, elles semblent pour certaines perdues, prêtes à attaquer pour d’autres. Qui sont-elles ? Que veulent-elles ? En tout cas, il serait bon de ne pas trop les chercher… Prenez garde, faites attention ; et si vous avez un tant soit peu d’intelligence, courez.


 

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a recipe for controlling emotions. ft. Nath




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Hamish Brackens
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Jeu 27 Juil - 19:32


Tu ne pensais pas qu'un jour, tu irais mettre les pieds dans un bar sans avoir dans l'idée de finir saoul.

Tu n'avais même pas pris d'argent avec toi, pour ne pas être tenté – enfin, si, tu en avais piqué un peu à ton ami (juste au cas-où tu devrais payer quelque chose comme le bus), car tu savais que tu allais culpabiliser toute la nuit, et sûrement toute la journée le lendemain, si tu t'en servais pour te payer de l'alcool. Tu voulais arrêter de boire et cette fois-ci, tu étais bien déterminé à réussir – ton expérience de te réveiller avec une gueule de bois perdu au milieu d'une forêt t'avais marqué et tu t'interdisais que cela se reproduise.

Enfin, tu n'étais pas venu dans ce bar pour rien non plus – ce serait bien la dernière chose à faire pour réussir à arrêter de boire ; à moins de vouloir tester ton self-control (sauf que tu n'avais aucun self-control, et que tu le savais très bien). Tu cherchais des yeux après une certaine personne ; celle qui t'avait fait venir ici.

Tu n'avais eu besoin que d'un simple SMS qui implorait ta présence pour que tu te déplaces. Oh, tu ne comptais pas sortir aujourd'hui (tu ne t'étais pas encore totalement remis de cette « escapade » dans la forêt, tu en étais toujours un peu fatigué), et tu venais tout juste de prendre une douche, alors ça t'avait un peu embêté. Cependant, tu ne pouvais pas t'empêcher de voler au secours de n'importe qui dès que tu en avais la possibilité, même si ça pouvait t'énerver (tu n'avais vraiment pas envie de sortir, surtout pour aller dans un bar).

Mais tu ne te forçais pas. Tu ne t'étais pas dit que tu étais obligé, tu t'étais juste dit que c'était normal. Au fond, même si ta voix râleuse qui ne s'adressait à personne en particulier semblait prouver du contraire, tu appréciais presque qu'on pense à toi (même si c'était juste pour ta gentillesse et l'aide que tu pouvais apporter). En fait, tu pouvais aller jusqu'à en avoir rien à faire de te faire manipuler, tant que tu pouvais aider (tu étais un véritable idiot). De toute façon, tu t'ennuyais un peu aujourd'hui, alors ça te permettrait de te changer les idées.

Tu exagérais un peu, tu n'avais fait que ronchonner sur le chemin, alors que tu savais, qu'au fond, tu avais envie d'aider. Quand tu avais vu le SMS, tu avais râlé parce que tu avais les cheveux encore un peu mouillés après ta douche, mais tu n'avais pas pris le temps de les sécher pour autant ; à la place, tu avais enfilé tes chaussures en te disant que ça allait sécher sur le chemin. Quand tu avais vu qu'il était un peu trop tard pour sortir, tu n'avais pas envoyé de message disant que tu n'étais plus disponible, mais tu avais enfilé une veste pour éviter d'avoir trop froid dans la nuit. Quand tu avais vu que tu avais lu le SMS avec dix minutes de retard, tu t'étais dépêché de te préparer et de te diriger vers l'adresse qu'on t'avait donnée, pour te rattraper.

(C'était presque comme si tu te contredisais toi-même ; presque comme si tu n'assumais pas aimer aider tes proches et connaissances ; presque comme si tu en avais honte.)

Et donc, tu étais finalement arrivé dans ce bar, aussi vite que tu pouvais (tu t'étais même arrêté un instant devant la porte, le temps de reprendre ton souffle – tu n'avais pas envie qu'on pense que tu avais couru ou quelque chose dans le genre). Tu étais surpris d'y voir peu de monde, tu ne te souvenais plus vraiment des heures de pointe habituelles, mais tu te rappelais qu'il y avait généralement plus de monde en soirée. Ah, c'était le milieu de la semaine, et contrairement à toi, les gens travaillaient. Enfin, tu n'étais pas venu ici pour te poser des questions sur le peu de présence dans ce bar, mais pour aider un ami.

Un ami, oui – ça te faisait un peu étrange ; tu n'avais pas considéré quelqu'un comme ton ami depuis longtemps (si on ne comptait pas le crétin avec qui tu partageais un appartement, mais tu le considérais comme un peu plus que ton ami…). En plus, tu ne savais même pas si lui te voyait aussi comme un ami ou non. Dans un sens, ça ne te dérangeait pas vraiment ; toi, tu voulais juste l'aider.

Tu avais rapidement trouvé la personne que tu cherchais – ce n'était pas très compliqué, avec sa couleur de cheveux atypique, de même pour la coupe. Tu avais retiré tes mains de tes poches et tu t'étais approché de lui, lançant un regard mauvais aux quelques verres vides sur le comptoir. Tu avais posé ta main sur son épaule, retenant un soupir – ça te faisait un peu de la peine, quand même.

« Nathaniel » tu l'avais appelé pour vérifier son état, s'il réagissait assez bien. Tu étais même un peu fier de te souvenir de son nom (enfin, ça aurait été compliqué de l'oublier, étant donné qu'il s'était affiché lorsque tu avais reçu son message) ; même si tu étais plus du genre à oublier les visages. « Je suis désolé si j'ai un peu tardé, je n'avais pas vu ton message. »

Laissant tomber ta main, tu t'étais assis à côté de lui. Tu avais passé une main dans tes cheveux que tu devinais toujours ébouriffés à cause de ta douche, et tu avais l'impression que ça te donnait une apparence peu soignée. Tu n'aimais pas ça, alors tu avais aplati tes cheveux discrètement. Ton regard s'était posé sur Nathaniel.

« Ça va ? » tu ne savais pas vraiment pourquoi tu avais demandé ça ; c'était un peu idiot. « Tu veux que je te ramène chez toi, ou tu veux rester ici encore un peu, le temps de décuver ? »


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Nathaniel Okigaara
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Ven 28 Juil - 11:55
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L'alcool, encore et toujours. Pourquoi ? Pour se noyer dans autre chose que les souvenirs, les remords que sais-je encore ? Je sais juste qu'aujourd'hui je ne me sens pas bien et comme à ma grande habitude je sombre dans l'alcool, comme à chaque fois. C'est plus fort que moi. Bon sang Reprends toi ! Je n'y arrive pas. Bière, absinthe, l'un des rares bar où j'en trouve, alors j'avais bu ça, toute la soirée. La fée verte comme on l'appelle, ma petite fée verte que je chéris, j'aurai très bien pu en boire à la maison mais elle me semblait trop vide. J'avais besoin d'oublier autre part que chez-moi où j'avais trop de souvenirs. Noshiro, Lindsey et s'ajoute maintenant Gareth.

Noshiro ? Oublié, j'avais tiré une croix sur lui depuis que j'avais coupé les ponts avec lui. Silence radio et tant mieux ! Lindsey ? Ah Lin, mon petit frère de cœur avec qui j'avais passé tant de nuits, il ne m'aimait pas, à part comme un ami mais à présent, je m'y faisais, lentement, mais sûrement ! La dernière nuit passée avec lui avait été magnifique même si je sais que cela ne se reproduirait plus. Dans le fond, tant que je reste en contact avec lui ça me va, mais toujours ce goût amer dans la bouche qui faisait que je regrettais de lui avoir avoué mon amour. Si je n'avais pas fait ça. Si je n'avais pas tout gâché avec ce putain de sentiment !

Tout a basculé à partir de là. Jusqu'à ce que je reçoive le message qui m'a fait de nouveau croire. Pas en notre amour mais en notre amitié, c'est le minimum que je pouvais avoir et j'ai sauté sur l'occasion, même si par la suite j'avais craqué. Saoul encore une fois. Cette nuit-là, j'étais carrément allé chez lui. Non pas pour lui faire l'amour. Non. Juste parce que je m'inquiétais pou lui. Son métier était trop dangereux pour lui. Mais bon, il m'avait dit qu'il avait trouvé un autre boulot. J'espère que ça le tirera de là.

Venons-en à Gareth à présent ? Que dire ? Il était particulier. Je ne saurai pas vraiment comment le décrire, cette relation était ambiguë. Nous étions de simple plan cul l'un pour l'autre et pourtant, pourtant nous étions sur la même longueurs d'ondes. C'est tellement bizarre que je ne sais pas si je pourrai le décrire à la personne à qui j'avais envoyé un message.

Encore une fois, comme pour mon petit frère de cœur je m’en veux. Je n'aurai jamais dû lui envoyer un sms, je pensais que j'étais sorti de ma période alcoolique mais depuis la nuit avec Lindsey et celle avec Gareth je savais que ce n'était pas vrai. Peut-être pour ça que ce soir je suis dans un bar ? À boire seul comme un con, à me torcher la gueule comme un idiot, heureusement ce soir il n'y a pas grand monde. Le milieu de semaine est parfait pour boire !

Je soupire et mélange le sucre que je touille avec la cuillère dans mon verre avant de boire le tout cul-sec. J'ai à peu près une dizaine de verres vides devant moi. Pourquoi je lui ai envoyé un sms bon sang ! Mais quel con ! Que va-t-il penser de moi ? Je me sens tellement con putain. Je suis une merde, un déchet, une saleté d'alcoolique.

Si seulement la Mort ne m'avait pas ramené à la vie ! Si seulement ! Je ne l'ai pas demandé, je ne voulais pas ! Et puis le cauchemar de cette soirée qui me hantait. Pourquoi j'ai dû revenir ? La couleur de mon sang qui brillait sur la lame et la porcelaine blanche était si belle. Je ne veux plus y penser ! Si ! Je ne sais plus. J'ai tellement mal, j'ai eu tellement mal. Pourquoi je suis toujours là bordel !?

Ce foutu sms. Pourquoi je lui ai envoyé ? J'espère qu'il ne viendra pas, j'espère qu'il ne se souvient même pas de moi ! Je ne veux de l'aide de personne, ce soir je meurs ! Oui et pour de bon ! Ce n'est pas que des affaires de cœur que je traîne avec moi ce soir. C'est toute ma vie. Toute ma foutue vie ! Je n'en peux plus je craque ! Et si je venais à disparaître ? Qui s'en soucierait ? Non je ne veux pas y penser. Je l'ai déjà fait je pourrai le refaire !

Il n'est toujours pas arrivé, je reprends un verre, fumant une cigarette. Ce soir je meurs ! Oui et ça soulagera beaucoup de personne pour qui je suis un poids. Et je n'aurai plus aucuns soucis, je serai de nouveau dans cet endroit sombre et j'y resterai, cette fois la Mort ne viendra pas me redonner la vie. Une fois c'est déjà beaucoup non ? Elle estimera que je n'étais pas digne de sa seconde chance et elle a bien raison. Et puis, ce n'est pas comme si elle m'avait donné le choix ! Je la hais ! Je me hais et je hais ce que je deviens alors quoi ? Alors rien ! Ce soir je meurs ! Je n'en peux plus.

Je bois un énième verre. Il n'est toujours pas là, ça y est, je pleure. Quelle plaie je fais. Il n'a pas jugé bon de venir, il a raison ! Ce soir est ma dernière nuit alors profitons-en ! Je m'allume une autre clope. Qui me retrouvera chez moi en premier ? Je m'en fous bordel ! Je ne veux même pas qu'on me retrouve, qu'on me laisse là où je suis. Je n'aurai jamais dû lui envoyer ce message. Je serre le poing. Mais heureusement il n'est pas là. Alors je vais partir.

Sauf que, une main vient se poser sur mon épaule. Il est vraiment venu ? Il m'appelle et je sursaute, me demandant si ça va. Non ça ne va pas et il le sait sûrement. J'essuie mes larmes et le regarde, les yeux toujours mouillés.

♠ Aide moi à rentrer s'il te plaît...


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Hamish Brackens
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Dim 30 Juil - 17:22


L'odeur de l'alcool te rendait tendu, nerveux. Tu avais serré les poings sans t'en rendre compte et tu n'avais pas l'esprit tranquille – tu avais presque l'impression que, d'un instant à l'autre, tu allais te retrouver avec un verre d'alcool dans les mains. En fait, ça t'effrayait un peu, mais tu ne voulais pas te l'avouer – même si tu savais que tu n'avais pas à avoir honte.

Tu t'étais senti vraiment idiot en lui demandant si ça allait. Tu avais bien vu les quelques larmes sur son visage, et tu avais eu un peu de la peine. Tu détestais voir les gens pleurer autour de toi, non seulement ça te rendait triste, mais en plus tu n'avais aucune idée de comment réagir et de consoler la personne (rien que quand toi tu pleures – même si ça restait assez rare –, tu n'avais aucune idée de comment te consoler…). Une question te brûlait les lèvres, mais tu préférais attendre d'être sorti de ce bar pour la poser ; tu voulais passer le moins de temps possible ici. Tu étouffais.

Après avoir obtenu la réponse de Nathaniel, tu t'étais levé d'un coup – tu ne voulais pas rester une seconde de plus ici, et tu étais sûr que c'était aussi le cas pour Nathaniel. Alors, tu avais attrapé son bras doucement, pour ne pas le brusquer, et tu l'avais passé autour de ton cou. Au vu de tous les verres vides devant lui, tu te doutais bien qu'il n'allait pas marcher droit, et tu voulais éviter qu'il tombe.

« On y va alors » tu avais attendu qu'il se lève à son tour, puis tu t'étais lentement dirigé vers la sortie du bar, un pas après l'autre. « Tu peux t'appuyer sur moi, si tu veux. »

Avec la différence de taille et ta force inexistante, tu te doutais bien que tu n'allais pas pouvoir faire grand-chose s'il tombait – mais tu pouvais au moins limiter les dégâts. Mais tant qu'il se tenait à toi, il n'avait aucune raison de tomber, et ça t'arrangeait. Enfin, s'il fallait s'arrêter sur la route parce qu'il était vraiment trop alcoolisé pour se déplacer correctement, ça ne te dérangeait pas non plus. Tant que tu ne te retrouvais pas avec un coma éthylique sur le dos, ça t'allait.

Tu avais inspiré un grand coup lorsque vous étiez enfin sorti de ce bar. L'air frais te faisait du bien, et tu n'aurais vraiment pas supporté rester à l'intérieur plus longtemps. Tu te demandais même comment tu faisais pour rester dans ce genre de bar pendant des heures pour finir saoul – peut-être que le fait de vouloir arrêter de boire pour de bon te permettait de percevoir autrement tous ses bars. D'en être presque dégoûté. De vouloir les éviter comme la peste.

(Mais tu savais très bien que, lorsque tu auras envie de boire pour diverses raisons, tu changeras d'avis et tu trouveras les bars aussi accueillants que ton chez-toi.)

Mais maintenant, vous étiez dehors, et tu n'avais plus envie de penser à ses bars et à l'alcool en général. Tu devais te concentrer totalement sur celui que tu étais venu chercher pour éviter de faire une bourde. Tu avais remarqué qu'il n'avait pas l'air très stable, et tu ne voulais rien dire ou faire qui pouvait aggraver son état. Tu l'avais un peu éloigné du bar, avant de t'arrêter un petit moment.

« Tu habites où ? » tu ne savais pas vraiment quelle direction prendre, et tu ne pouvais pas le ramener chez toi non plus – tu te doutais que William n'allait pas apprécier, et tu essayais de te racheter de ses semaines où tu l'avais évité. « Si tu as besoin de t'arrêter sur la route, dis-le moi. »

Tu avais gardé tes yeux sur lui un instant. Tu avais hésité ; tu ne savais vraiment pas quoi dire, tu n'étais pas très bon pour ça – mais tu te débrouillais quand même un peu, sans vouloir te vanter. Tu te disais parfois que c'était mieux que rien, et juste le fait de s'inquiéter pouvait déjà remonter un peu le moral. Tu te trouvais un peu trop gentil.

« Qu'est-ce qui ne va pas ? Tu veux en parler ? » tu avais marqué une petite pause, ton regard était tombé à tes pieds. « Je ne peux peut-être pas apporter de solution à tes problèmes, mais rien que d'en parler peut t'aider à te faire sentir un peu mieux… Ce n'est pas bon de garder tout pour soi. »

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Nathaniel Okigaara
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Mar 1 Aoû - 7:56
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ft. Hamish
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Je savais très bien que je n'aurai jamais du le contacter, il va se moquer de moi, avoir pitié. Mais j'ai de la chance, il n'a pas du voir mon message. Je vais continuer à boire, quitte à faire un coma éthylique. Mourir à petit feu, je m'en fous, je veux juste que tout ça s’arrête, j'en ai marre de jouer l'acteur bien dans ses basket qui vit une vie de rêve. Je suis loin de ça. Je ne suis que l'ombre de moi même un acteur qui fait tout pour s'auto détruire. Sinon je ne serai pas dans ce bar à boire autant.

Je vais rentrer chez moi, tranquillement, me faire un bain et prendre des médicaments. Cette fois je mourrai sans avoir mal. Juste avec la tête qui tourne et ce sera la fin. Je serai de nouveau dans un endroit tout noir. À un détails près : la Mort ne sera pas là, et tant mieux d'ailleurs. Je veux mourir, j'ai toujours voulu mourir depuis la mort de mère alors cette fois je réussirai !

Les verres s’enchaînent à une vitesse grand V je les paye dès qu'ils sont sur la table. J’enchaîne aussi les cigarettes. C'est bien connu que la cigarette fait monter l'alcool plus vite au cerveau. Je suis totalement perdu dans mes pensées. Ce soir je meurs ! Aller un dernier verre et je retourne chez moi pour en finir une bonne fois pour toute de toute façon il n'est pas venu, c'est un signe non ?

C'est alors que je sens une main se poser sur mon épaule, je tourne ma tête vers la personne qui me la touche. Alors comme ça il est venu, vraiment ? Je ne rêve pas ? Pourquoi ? Les yeux larmoyant je lui demande qu'il me raccompagne chez moi. Il me prend par le bras pour le faire passer autour de son épaule et me relever en douceur. Me faisant tenir droit pour ne pas que je tombe on passe devant le comptoir et je dépose un billet au hasard.

Nous sortons et j'entends la personne qui m'est venue en aide prendre une grande inspiration, ce que je fais aussi. Je regarde ensuite la tête de mon sauveur. Hamish ? Pourquoi je lui ai envoyé un sms ? Pourquoi à lui ? Oui il va vraiment se moquer de moi et ira sûrement voir les médias pour dire que je ne suis qu'un acteur alcoolique.

« Tu habites où ? Si tu as besoin de t'arrêter sur la route, dis-le moi. »

Je soupire et m’assois sur un banc en face du bar puis allume un cigarette. Ravalant ma salive assez difficilement je prends la parole la voix tremblante.

Si tu veux j'ai ma voiture pas loin, il y a un gps...

Je mets ma tête entre mes mains et me retiens de hurler. Il va me prendre pour un fou si je fais ça. Il ne comprendra pas. Je veux crever putain ! Mais il ne fera que me déposer chez moi j'aurai tout le plaisir de faire ce que je veux.

Je n'en peu plus. Je vais craquer. J'aspire une longue latte sur ma clope et recrache la fumée quelques secondes plus tard, la regardant monter en l'air pour s’évaporer. J'aimerai être de la fumée. Disparaître sans que personne ne s'en aperçoive, mais voilà, je suis un artiste connu et mes collègue remarquerait de suite mon absence. Pourtant ce soir je refranchirai le pas. Je serai de la fumée qui s'évapore dans les airs.

Hamish prend la parole en me demandant ce qu'il y a. dois-je lui dire ? Dois-je vraiment lui dire que je veux mourir cette nuit ? Que je n'en peux plus de cette vie ? Que c'est de la merde pour moi ? Putain mais pourquoi la Mort m'a fait revenir bordel ! J'avais plus rien à accomplir sur cette terre, bordel lâche moi merde !

Me faire me sentir mieux ? Me faire du bien d'en parle ? Vraiment ? Tu le crois ? Parce que moi pas du tout, je suis un cas désespéré qui est dépressif et suicidaire depuis neuf ans, incluant l'alcool et les scarifications. Je murmure alors un simple « ce soir je meurs » la tête toujours entre mes mains. Je fais ce consumer ma clope super rapidement à force de tirer dessus frénétiquement. Je me remets à pleurer à chaude larmes et n'ose toujours pas le regarder dans les yeux. Mais je prends tout de même la parole.

J'en peux plus de cette vie... Je veux juste... Crever...

Je me retiens de frapper dans quelques chose et jette ma cigarette par terre avant de l'écraser sans pitié, m'acharnant dessus. Lorsque j'ai fini e m'occuper de ma clope je me lève en me tenant au rebord du banc. Il va partir. Il va parti parce que je ne suis rien pour lui. Il va partir parce que il n'en a rien à foutre. Après out c'est la vérité non ? Nous ne nous sommes vu qu'une seule fois dans notre vie alors pourquoi resterait-il face à un déchet comme moi ? Je bafouille alors quelques mots.

Désolé... Tu peux rentrer si tu veux...


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Hamish Brackens
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Jeu 3 Aoû - 16:44


C'était vraiment hypocrite de ta part de lui dire ça. Toi, le gars qui n'avait jamais parlé de ses problèmes à personne (à part à ce policier, il y a longtemps, mais tu étais resté évasif et tu n'étais pas vraiment rentré dans les détails), tu disais qu'en parler était l'une des meilleures choses à faire. Tu disais que ça permettait de se sentir un peu mieux. Tu disais que ce n'était pas une bonne idée de tout garder pour soi. Mais t'étais-tu seulement regardé ? Même à toi-même, tu t'empêchais d'en parler, tu t'empêchais d'y réfléchir – tu n'arrivais même pas à dire à voix haute que tu t'étais suicidé, tu ne cessais de te voiler la face. Même ton meilleur ami depuis dix ans n'avait aucune idée de tes tendances suicidaires (peut-être qu'il devrait être au courant, peut-être qu'il en avait le droit). C'est vrai, maintenant, ce n'était plus vraiment d'actualité – mais tu n'étais pas à l'abri d'une rechute, tu le savais très bien.

Tu n'en avais parlé à personne, et regarde ce que tu es devenu ; un ivrogne qui fuit ses problèmes sans arrêt avec un passé qu'il n'assume pas. Tu étais minable, et pathétique, et lâche, et tout ce que tu trouves à dire à Nathaniel, c'est d'en parler pour se sentir mieux. Mais en vérité, tu n'en savais rien. Tu n'en avais jamais parlé, alors tu n'avais aucune idée si ça faisait vraiment du bien.

(Tu n'étais vraiment qu'un idiot.)

Mais c'était tout ce que tu avais trouvé à dire, et tu n'allais pas avoir l'audace d'ignorer son mal-être. Tu te disais que c'était mieux que rien, et que tu pouvais toujours essayer de le consoler un peu, peu importe ses problèmes. Tu n'étais pas venu pour te moquer de lui, ou pour le juger ou quoi que ce soit d'autre ; tu étais juste une épaule pour pleurer ce soir, et, franchement, ça ne te dérangeait pas.

En le regardant allumer une cigarette, tu avais voulu lui demander d'arrêter de fumer pour ce soir. Tu étais très bien placé pour savoir que le mélange alcool-tabac était très mauvais, et tu te doutais bien qu'il n'était pas qu'à sa deuxième cigarette de la soirée. Mais tu avais bien remarqué son état assez instable (et tu te souvenais de sa mise en garde, lors de votre première rencontre), alors tu n'avais pas osé lui retirer la cigarette des mains et lui ordonner d'arrêter pour ce soir. Tu ne voulais pas le contrarier.

Tu avais sursauté lorsqu'il s'était remis à pleurer. Tu avais réfléchi à toute vitesse, tu n'avais vraiment aucune idée de comment réagir, ou de quoi faire pour l'aider – mais tu savais que parfois, il suffisait juste d'attendre que ça passe (tu savais que pleurer un bon coup permettait de se sentir légèrement mieux durant un certain temps – tu en avais fait l'expérience durant tes études de médecine), mais tu n'aimais pas le voir comme ça. Ça te peinait beaucoup trop pour que tu restes là à le regarder, le temps qu'il se calme. Tu t'étais rapproché de lui, fouillant dans tes poches à la recherche d'un mouchoir (tes doigts se cognaient contre les boîtes de médicaments enfoncées dans tes poches).

Ses paroles t'avaient fait l'effet d'une douche froide. Tu t'étais figé, ton regard fixé sur Nathaniel – et tu avais presque eu la nausée. Tu t'étais littéralement revu en haut de cet immeuble, prêt à sauter, pendant une fraction de seconde. Ça t'avait pris par surprise, et tu n'arrivais plus à penser correctement. Tu avais voulu lui dire quelque chose, n'importe quoi, mais les mots restaient coincés dans ta gorge nouée et tu avais l'impression d'être minable. Tu avais voulu t'approcher de lui et poser ta main sur son épaule, ou son bras, ou ses doigts, mais ton corps ne te répondait pas. Tu avais prié pour qu'un mal de crâne te prouve que ce n'était pas vrai, qu'il ne voulait pas vraiment mourir ; mais rien ne venait, et tu n'entendais que les battements de ton cœur à tes oreilles – tu étais resté silencieux, trop silencieux.

Tu avais finalement repris tes esprits lorsqu'il avait écrasé sa cigarette et qu'il se relevait. Tu t'étais littéralement précipité sur lui, posant une main dans son dos et l'autre sur son bras pour l'aider à reprendre son équilibre. Tu t'étais de nouveau figé l'espace d'une seconde en l'entendant, puis tu avais secoué la tête.

« Non… » tu n'avais même pas eu le temps réfléchir, c'était sorti tout seul. « Non, pas question. Je ne vais pas te laisser tout seul dans cet état. »

Et même si tu le voulais, tu ne pouvais tout simplement pas l'abandonner. Tu avais l'impression de te revoir en lui, de te revoir lorsque tu jetais encore des regards lourds de sens au vide, dès que tu montais sur le toit de ton ancien immeuble pour regarder les étoiles. De te revoir lorsque tu étais perdu dans ta vie, que tu n'avais aucune idée de quoi faire pour te rendre un minimum heureux. De te revoir lorsque tu étais capable de te foutre en l'air à la moindre occasion. De te revoir en train de chuter, accueillant la Mort à bras ouverts. Tu ne voulais pas t'en souvenir, tu en avais honte et tu n'assumais pas ; mais tu savais que ce n'était pas la solution. Tu étais le mieux placé pour le savoir.

Tu avais retenu un soupir ; au final, tu avais bien fait de venir et tu ne te le serais jamais pardonné si tu étais resté chez toi, alors que Nathaniel était dans un tel état. (Tu te sentais un peu utile…). Tu avais de nouveau fouillé dans tes poches, et tu avais enfin réussi à sortir un paquet de mouchoirs que tu avais enfoncé dans les mains de ton ami.

« On va en parler calmement, d'accord ? » tu avais pris le ton le plus doux que tu pouvais. « Où est ta voiture ? Je n'ai pas le permis, mais je peux voir quel chemin prendre pour aller chez toi sur le GPS. »

Tu n'arrivais pas à savoir s'il était réellement sérieux, ou si c'était l'alcool qui empirait son cas – et tu ne voulais pas lui dire que, s'il se sentait aussi mal, c'était parce qu'il avait bu un verre de trop. C'était bien la pire chose que tu pouvais lui dire. Et, que son état soit empiré ou non, ton pouvoir t'avait prouvé qu'il pensait vraiment ce qu'il t'avait dit. Ça t'effrayait.

Après qu'il t'ait indiqué où se trouvait sa voiture, tu t'y étais dirigé doucement, ta main toujours dans son dos. Tu lui avais de nouveau répété qu'il pouvait se tenir à toi, et tu avais gardé tes yeux sur vos pieds – à la fois pour voir où tu marchais, mais aussi pour faire attention à lui. Tu ne voulais pas qu'il se prenne les pieds dans quoi que ce soit parce que tu avais voulu aller trop vite, ou parce que tu ne faisais pas attention.

Vous étiez arrivé à la voiture sans encombre, et tu avais attendu qu'il la déverrouille. Tu avais ouvert la portière, et tu avais aidé Nathaniel à s'asseoir à l'intérieur (tu n'allais pas le laisser debout, au risque qu'il tombe, et tu n'allais pas le faire s'asseoir par terre non plus), et tu avais fait le tour de la voiture pour entrer depuis l'autre côté. Tu l'avais laissé allumer le GPS et y rentrer son adresse pour voir l'itinéraire – tu l'avais fixé un long moment ; tu ne voulais pas l'oublier en cours de route. Bah, tu connaissais plus ou moins la rue où il habitait, donc ce n'était pas vraiment la peine de s'inquiéter.

Ton regard avait ensuite glissé vers Nathaniel. Tu avais eu du mal à trouver quoi lui dire (tu étais toujours un peu sous le choc des mots qu'il avait prononcé), mais les mots étaient finalement sorti de tes lèvres.

« Tu veux en parler ? » tes yeux avaient quitté son visage ; tu ne voulais pas avoir l'impression que tu avais pitié de lui. « Je ne vais pas te juger, ou me moquer de toi. Tu peux parler autant que tu veux, toute la nuit s'il le faut. »

Tu avais de nouveau retenu un soupir et tu avais serré les poings. Tu avais arrêté de réfléchir pendant une seconde.

« Si ça peut te rassurer, je suis passé par là aussi. Les euh… » tu avais fait un geste vague et tu avais dégluti, « les envies de crever, je connais. Je te comprends. »

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Nathaniel Okigaara
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Ven 4 Aoû - 17:55
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Crever. J'ai  juste envie de crever, là, tout de suite, maintenant. Pourquoi est-il venu au final ? Pourquoi lui-je envoyé ce message. J’aurai dû rester chez moi et ne contacter personne. Juste pour mourir en paix. Il doit bien se moque de moi, je dois bien lui faire pitié. Quel con ! Je ne me sens pas bien, la clope n'aide pas. Pourtant j'ai quand même envie de boire. Je veux me bousiller ma santé comme je l'ai toujours fait, de toute façon qui serait là pour pleurer ma mort à part mon père. Gareth ? Non il ne m'aimait pas comme je l'aimais. Et après l’avoir tabassé  parce que j'avais été jaloux je me doutais bien qu'il ne voudrait plus me revoir.

J'écrase ma cigarette avec toute la haine que j'ai en moi. Je veux frapper quelque chose, je dois frapper quelque chose, je n'en peux plus ! Il faut que je me défoule, à tout prix. J'avais bien abysse sur moi, mon si beau couteau papillon en inox mais je ne pouvais pas le sortir devant Hamish. Il le prendrait sûrement ou se carapaterait sous l'effet de la peur. Je gardais donc ma main dans poche caressant le couteau.

Je sens bien qu'à ma réponse mon compagnon se fige, je le vois à ses pieds. Il ne bouge plus, je l'entends à sa respiration. Je n'avais fait que lui dire la vérité. Quel con je fais ! Pourquoi ne part-t-il pas à la fin bordel de merde !je veux qu'il se barre ! Pourtant les mots n’arrivent pas à sortir. J’articule mais ma voix ne sort pas. Comme si j'avais perdu mes cordes vocale. Qu'est ce qui ce passe à la fin ! J'en peux plus, j'en peux plus. J'EN PEUX PLUS ! Je veux crever bordel de merde ! C'est pas si compliqué pourtant ? Mais non moi il a fallu que j’envoie un sms à Hamish. Pourquoi ? Mais pourquoi au juste ?!

Il me demande ce qui ne va pas et je lui réponds tout naturellement. Ce qui me vient à l’esprit. Pas besoin de cherche midi à quatorze heures, je n'hésite pas à lui dire directement c qu'il y a peut être que ça le ferait fuir ? Peut être ne voudrait-il pas avoir ce poids sur la conscience ? Je le comprendrai tout à fait et je voulais qu'il se barre. Je pleure toujours et tremble toujours alors que je lui demande de me laisser mais il ne l'entend pas e cette oreille.

« Non… Non, pas question. Je ne vais pas te laisser tout seul dans cet état. »

J'ai envie de lui demander pourquoi mais encore une fois les mots ne sortent pas, encore une fois je n'ai plus de voix. Je veux qu'il se barre ! Pourquoi il ne veut pas ?! Mais merde !  Pourquoi je lui ai envoyé ce putain de message !? J'en ai mare je ne sais même plus penser correctement. Je veux qu'il me laisse. Il doit tellement avoir pitié de moi, je n’aurai jamais dû attendre qu'il arrive. Quel con ! Je me hais PUTAIN ! Et si je le tabassais pour qu'il ne veuille plus m'aider ?

Je me relève et il m'attrape par le bras et met sa main derrière mon dos. Me tendant un paquet de mouchoirs je le regarde et en prends un avant de lui rendre le paquet. Je m'essuie ensuite les yeux, rougit par les larmes. Je n'avais plus pleurer comme ça, vraiment, depuis des lustres. Je m’étais vraiment renfermé su moi même pour reformer une coquille imperméable, indestructible, mais cette fois était celle qui lavait fait se briser. Je savais que j'étais à bout lorsque j'avais fait une crise de jalousie à mon bijoutier parce qu'il était trop proche d'un autre. Je l'avais tabassé et nous ne nous étions plus vu depuis. C'est à ce moment que j'ai dû rechuter ? En recommençant mes conneries.

« On va en parler calmement, d'accord ? Où est ta voiture ? Je n'ai pas le permis, mais je peux voir quel chemin prendre pour aller chez toi sur le GPS. »

Je me résigne je n'ai plus assez de force pou lutter. Je lui montre donc le chemin pour aller jusqu'à la voiture alors qu'il me tient pour ne pas que je tombe par terre. Il est tellement attentionné. Mais j'ai tellement envie qu'il parte. Je ne veux plus qu'il me voit ainsi. Je ne eux plus faire pitié à personne. je... Je veux mourir, tout simplement.

Nus avions ensuite à la voiture et Hamish me fait m'asseoir su le côté conducteur, mettant les clés dans la zone de contact pour allume le GPS. En attendant qu'il cherche où est ma maison je m'allume une énième clope. J'ai la tête qui tourne, la vue qui se trouve. Je n'en peux plus . Ce soir je meurs ! Oui ce soir je vais mourir, j'ai juste à attendre qu'il parte.

Une fois qu'Hamish a retenu la route à emprunter nous fermons la porte à clé et commençons à marcher. Lentement, sûrement parce qu'il à peur que je tombe ? Au pire ce n’est pas grave !

« Tu veux en parler ? Je ne vais pas te juger, ou me moquer de toi. Tu peux parler autant que tu veux, toute la nuit s'il le faut. »

Je le regarde un instant les yeux brillant de larmes. Alors c'est vrai ? Il ne va pas me juger ? Non c’est pas vrai. Je suis sûr et certain qu'il en rigolera une fois chez lui. Je le sais, il le cache très bien mais je sais qu'il ment.

♠ Tu mens et de toute façon c'est con...

Alors pourquoi en parler toute la nuit ? C'était tellement simple. J'en avais mare d'être en dépression depuis 9 ans, j'en avais marre, c'était usant. J'aurai tellement voulu que la Mort ne me ramène pas à la vie ! Je la haïssais ! Je voulais mourir, et ça n'avait pas marché à cause d'elle ! Sinon je serai mort et enterré, manger pas les vers. C'est peu ragoutant mais je préférai ça à la vie. BORDEL !

« Si ça peut te rassurer, je suis passé par là aussi. Les euh… es envies de crever, je connais. Je te comprends. »

Je me tournais vers lui alors que dans ma poche je jouais avec ma main sur la lame d'Abysse.

♠ T'as fait comment pou t'en sortir ?



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Hamish Brackens
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Dim 6 Aoû - 22:04


Tu t'étais presque offusqué lorsque Nathaniel t'avait accusé de mentir. Mais tu t'étais contenté de secouer la tête, en essayant d'ignorer ton début de migraine (tu aurais bien voulu piocher dans tes médicaments dans ta poche, mais tu avais un peu peur que Nathaniel te les vole, avec des mauvaises idées derrière la tête…). Ça faisait déjà longtemps que tu mentais de moins en moins, à cause de ton pouvoir qui ne cessait de te donner des maux de crâne, dès que tu disais autre chose que la vérité. De toute façon, tu préférais dire la vérité, ou jouer sur les mots – et là, tu disais la stricte vérité, tu n'avais jamais été aussi sincère de ta vie.

Et ce serait franchement absurde de ta part de le juger ou de te moquer de lui à cause de ses problèmes. Tu n'étais pas mieux ; tu avais voulu mettre fin à tes jours parce que tu t'ennuyais et que tu te sentais terriblement seul (surtout que, tu passais ton temps à repousser tout le monde à cette époque, alors tu ne pouvais blâmer que toi, et toi seul). Et ce n'était tout simplement pas ton genre, tu étais juste incapable de juger qui que ce soit.

Ça t'ennuyait un peu qu'il doute de toi ainsi – mais tu n'y pouvais rien, et tu ne devais pas oublier qu'il était saoul (et sans doute pas dans ton état normal). Pour toi, c'était simple de savoir quand quelqu'un te mentait ; si bien que, si on te retirait ton pouvoir, tu ne serais plus capable de savoir quand on te mentait et tu serais perdu. Tu en dépendais trop, et tu le savais très bien.

(Mets-toi un peu à sa place, lui n'en savait rien quand on lui mentait ou non, par rapport à toi.)

Vous étiez sorti de la voiture, et tu avais de nouveau posé ta main dans son dos pour éviter qu'il chute sans que tu ne puisses rien y faire. Tu ne savais pas vraiment pourquoi tu lui avais avoué tes anciennes tendances suicidaires – tu ne  l'avais jamais avoué à personne. Tu n'avais juste pas réfléchi, tu t'étais dit que ça allait peut-être l'aider à te faire un minimum confiance. Tu avais honte de ton passé et de tes tentatives d'en finir, mais tu n'avais trouvé que ça à dire. Tu savais ce que ça faisait, tu savais ce qu'il fallait dire et ce qu'il ne fallait pas dire.

Mais en même temps, tu avais du mal à trouver tes mots ; tu savais qu'une seule parole de travers risquait d'avoir d'énormes conséquences. Tu commençais un peu à désespérer – tu te demandais si ce n'était pas une meilleure idée d'appeler les secours, juste au cas-où. Mais tu avais peur de la réaction de Nathaniel si tu le faisais, et un passage à l'hôpital n'était jamais agréable. Tu avais décidé de garder cette idée en dernier recours.

Tu étais tant perdu dans tes pensées et concentré sur la route que tu n'avais presque pas entendu la question de Nathaniel. Ça t'avait un peu surpris, et tu l'avais fixé un court instant avant de baisser ton regard à vos pieds. Tu avais réfléchi aux mots que tu allais choisir, ce que tu allais lui dire et ce que tu allais garder sous silence. Mais tu n'allais pas lui mentir ; ça ne servait à rien, de toute façon. Tu avais pris une grande inspiration.

« J'ai tout abandonné » ce n'était qu'un souffle, tu te demandais même s'il t'avait entendu. Alors, tu avais un peu haussé la voix. « J'ai tout laissé derrière moi et je suis venu refaire ma vie ici. »

Tu avais délibérément évité de lui parler que tu avais finalement sauté du haut d'un immeuble avant de prendre cette décision. Tu ne voulais pas lui donner de mauvaises idées, et, de toute façon, tu n'étais même pas capable de le dire. Les mots restaient coincés en travers de ta gorge dès que tu tentais d'évoquer ton suicide, ou même tes précédentes tentatives. (C'était peut-être pour ça que tu n'avais jamais réussi à en parler à quelqu'un…)

« Un peu après, j'ai retrouvé un ami que je n'avais pas vu depuis près de dix ans » tu avais levé les yeux vers Nathaniel en tournant dans une ruelle. « Il m'a aidé à m'en sortir, et il n'est même pas au courant… Il a fait beaucoup pour moi, sans même le savoir. »

Tu avais dissimulé un sourire alors que tes pensées se tournaient vers William – tu avais senti ton cœur rater un battement, presque comme à chaque fois que tu pensais à lui. Tu te demandais ce qu'il se serait passé si vous ne vous étiez pas retrouvé dans ce bar. Peut-être que tu serais à nouveau seul, peut-être que tu te serais noyé dans l'alcool jusqu'à devenir un véritable alcoolique, peut-être que tu aurais encore essayé de mettre fin à ta vie. Tu ne voulais pas y penser, alors tu avais fermé les yeux un instant, avant de les poser à nouveau à vos pieds.

Comme pour ton suicide, tu avais évité de parler de ta chute dans l'alcool. Elle était arrivée peu après ton déménagement et, tu avais un peu honte de te l'avouer, mais l'alcool t'avait un peu aidé à t'arracher à ton ennui. Mais c'était à double tranchant, et te voilà maintenant avec une addiction que tu peinais à abandonner. Ça t'énervait.

« Mais ce qui a marché pour moi ne marchera peut-être pas pour toi » un petit murmure qui était sorti tout seul, sans vraiment que tu y penses. « Je n'allais pas bien parce que je me sentais trop seul et que je m'ennuyais… ce n'est peut-être pas ton cas. Mais je ne dis pas qu'il n'y a pas de solution ; il y en a une, forcément, il faut juste connaître la cause de tes problèmes. »

Tu ne savais vraiment pas quoi lui dire – tu ne connaissais rien de sa vie personnelle et de son passé, et tu n'avais aucune idée de ce qui le mettait dans cet état-là. Mais s'il ne voulait pas t'en parler, alors tu devais respecter son choix et tu n'avais pas le droit de l'obliger à se confier. Tu avais encore retenu un soupir. Tu voulais vraiment l'aider, mais tu étais nul à ça et tu n'avais vraiment aucune idée de quoi lui dire.

Tu n'avais jamais essayé de raisonner quelqu'un qui menaçait de mettre fin à ses jours, tu ne savais pas vraiment comment t'y prendre. En fait, si, tu avais déjà essayé de raisonner un suicidaire ; et ce suicidaire, c'était toi.

Et tu n'avais même pas réussi. C'était minable.

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Nathaniel Okigaara
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Lun 7 Aoû - 9:07
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On commence à marcher pour aller chez moi. Il me tient toujours par le dos et sa compagnie commence à m'aller. Pourtant j'ai toujours cette envie amer de crever. Je ne peux rien y faire même l'alcool ne me l'avais pas laissé passer. Je pleurs sans faire de bruit. Je ne veux pas qu'il le voit. J'étais dans un état critique et je ne contrôlais plus rien. Je veux crever ! Je n'en peux plus ! J'en es tellement envie, je veux juste être délivré de tout ma vie, de l'alcool, de mes sentiments, de ma dépression. Tout simplement. Je n'en peux plus de cette vie. Je ne veux plus être, c'est pas si compliqué que ça !

Je joue avec mon couteau dans ma poche qui me lacère de plus en plus la main. Ça me fait à la fois du bien et à la fois du mal. Je veux faire jouer la lame sur mes bras. Voir le liquide carmin sorti de ses coupures. Oh je l'ai déjà refait. Depuis que je m'étais battu avec Gareth. Mon bijoutier... J'avais tout foiré avec lui alors que je m'étais rendu compte, au final, que je l'aimais. Mais pourtant je ne le reverrai plus, j'avais tout gâcher. Je gâche toujours tout. Et je savais qu'avec Hamish cela ferait pareil. Que me resterait-il mis à part Lindsey, Lou et mon père ? Plus rien. Je commençais à apprécier Hamish en tant qu'ami, après tout nous avions beaucoup de points en communs. Même si lui avait réussi à sortir de ces enfers. Je l'enviais dans le fond. Moi ? Je me complaisais dans les drogues, alcool, médicaments et scarifications.

Je n'en vaux pas la peine, vraiment pas la peine. Je me hais, je hais tout ce que je suis et tout ce que je deviens. J'en peux plus bordel ! Tout tremble autour de moi, tout se floute, tout est déformé. Je ne suis plus capable de penser librement.


I'm the voice inside your head
You refuse to hear
I'm the face that you have to face
Mirrored in your stare
Ii'm whats left, I'm what's right
I'm the enemy
I'm the hand that will take you down
Bring you to your knees



La voix dans ma tête oui. Celle que je ne veux pas écouter. Pourtant ce soir je l'ai entendu. La petite voix qui me dit d'aller boire car je ne suis pas bien. Mon ennemi bien aimé. Je la hais, je l'aime. Je l'aime, je la hais. Je secoue la tête de droite à gauche. Je veux oublier. Je veux oublier ce soir, je veux mourir. Je veux disparaître, à tout jamais ! Qu'on m'oublie, et à toute vitesse. Je ne veux plus être ! Tu le comprends comprends ça ?! Tu le saisies ?! Non j'ai pas toute ton attention alors quoi ? Alors je me bousille la santé pour que tu le vois, toi ma petite voix dans ma tête. Tu comprendras un jour. Peut-être t’écoute-je mais que tu ne le sais pas ! JE VEUX CREVER ! Là tu l'entends mieux ?! Nan pas du tout tu fais n'importe quoi. Tu essaies de me mettre à genoux alors que je le suis déjà.

J'ai mon cœur dans mes mains ouvertes. Qu'on me le prenne et qu'on me le soigne. J'ai tellement mal. Je suffoque. Pourquoi ça s'arrête pas ? Aujourd'hui je meurs ! Je ne veux plus avoir cette routine qui me vrille les tympans, qui me fout la gerbe, qui m'étourdie. Je ne veux plus, je suis à bout. Je veux juste être en paix mais je n'y arrive pas. Je veux crever bordel. J'ai beau tenir à Hamish, le considérer comme un ami mais voila, je m'en veux de lui avoir envoyé ce sms.

« J'ai tout abandonné. .J'ai tout laissé derrière moi et je suis venu refaire ma vie ici. »

Je soupire, j'avais fait la même chose, patir et pourtant... Pourtant je n'avais pas changé. Même en retrouvant Caleb c'était même devenu pire avec le temps mais je lui dirai pas pas que j'ai honte, tout le monde à des déboires amoureux mais pour moi ce n'était pas grave.

♠ J'ai tout laissé derrière moi aussi... Jusqu'à ce que ça me rattrape...

Lui au moins avait trouvé quelqu'un. Moi aussi mais tout c'était compliqué. J'avais recommencé à faire mes conneries mais à ma plus grosse surprise ce n'était pas de ma faute... C'était de « la faute » à Gareth. Ce bijoutier qui était sensé n'être qu'un simple plan cul mais qui, au final, m'avait retourné la tête. Cela faisait déjà quelques semaines que je n'avais plus de nouvelles de lui, il faudrait que je lui envoie un message. Ce qui me faisait extrêmement peur. J'avais tout gâché. Putain j'ai besoin de boire !

Je veux boire jusqu'à m'en faire péter le foie. Malheureusement mon compagnon de soirée ne voudrait pas. Pourquoi il était venu...  c'est alors qu'il reprit la parole.

« Mais ce qui a marché pour moi ne marchera peut-être pas pour toi Je n'allais pas bien parce que je me sentais trop seul et que je m'ennuyais… ce n'est peut-être pas ton cas. Mais je ne dis pas qu'il n'y a pas de solution ; il y en a une, forcément, il faut juste connaître la cause de tes problèmes. »

La cause du problème ? Je la connaissais très bien. Mon suicide, voilà la cause du problème. Et cette nuit ce problème revenait sonner à ma  pote. Je n'en pouvais plus ! J'en avais marre de jouer à l'acteur bien dans ses pompes. Je n'étais pas là. Quasiment tous les soirs je me bourrai la gueule pour oublier. Oublier quoi ? Que j'étais un putain de déchets ! Je veux disparaître ! Maintenant ! Par pitié ! Je tire une longue taffe sur ma clope déjà consumée et je la jette par terre.

Quoiqu'il en soit j'arrête de penser un instant. Nous sommes devant la porte de chez moi. J'inspire et expire une grande bouffée d'air frais en fermant les yeux. Je sors ma main ensanglantée de ma poche. Bien évidemment en très bon con que je suis mes clés et mon couteau se trouvaient dans la même poche. J'entre dans le vestibule comme si de rien n'était et enlève mes chaussures.

♠ Tu peux te déchausser s'il te plait ?



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Hamish Brackens
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Lun 7 Aoû - 23:38


Tu avais peur de dire ne serait-ce qu'un seul mot de travers. Tu avais peur de tout faire foirer ; que Nathaniel s'énerve sur toi ou qu'il fasse quelque chose qu'il pourrait regretter – juste parce que tu avais dit ce qu'il ne fallait pas. Et tu faisais attention à tous tes mots, à chacun d'entres eux ; tu réfléchissais bien plus que d'habitude à ce que tu allais dire (tu le faisais déjà avec ton meilleur ami, depuis que tu avais découvert les sentiments que tu avais pour lui, parce que tu savais que ça allait t'échapper si tu ne réfléchissais pas à tes mots). Tu avais l'impression de jouer avec le feu, ça te mettait un peu mal à l'aise.

Et malgré tous tes efforts, tu avais quand même réussi à ne pas réfléchir avant de parler. Ah, tu t'étais rapidement rattrapé, mais pendant un instant, tu avais eu l'impression que tu lui disais qu'il n'allait pas pouvoir s'en sortir. Un frisson avait parcouru ton dos lorsque tu t'en étais rendu compte, et tu avais presque prié pour qu'il comprenne que ce n'était pas ton but. Tu avais raison – ce qui avait marché pour toi, ne fonctionnait probablement que pour toi ; et tu n'y pouvais rien. Tu voulais vraiment l'aider – mais tu étais si maladroit dans tes paroles.

Tu te sentais impuissant face à la détresse de Nathaniel. Au fond, tu savais que, peu importe ce que tu faisais, tu n'allais pas réussir à le faire se sentir véritablement bien ce soir – peut-être juste un peu mieux, mais ce n'était pas assez pour toi. Tu voulais le voir sourire, ou rire, ou même juste chasser ses idées noires de ses pensées, mais tu savais que tu en demandais trop. À la fois pour ce soir, mais aussi pour plus tard – s'il avait vraiment envie de mourir, alors ça n'allait pas partir d'un coup. Tu allais avoir besoin de t'armer de patience et être à ses côtés un peu plus souvent – pas seulement lorsqu'il t'envoie des SMS tard le soir, totalement saoul. Tu ne voulais pas le laisser seul dans son mal-être, tu n'étais même pas capable de l'abandonner.

Son silence t'avait laissé pensif, avec un goût un peu amer au fond de la gorge. Tu ne savais pas s'il t'avait vraiment écouté ou non, ou s'il n'avait rien à te répondre, ou si tu avais réussi à le vexer. Tu n'avais pas osé relancer le sujet, au cas-où tu l'avais vexé. Tu ne voulais vraiment pas qu'il s'énerve – non pas parce que tu risquais de te prendre un coup, mais parce que tu ne voulais pas qu'il repousse ta compagnie et qu'il se retrouve seul le restant de la nuit. C'était une mauvaise idée de le laisser seul, et tu te demandais si tu allais devoir passer la nuit chez lui. Tu n'avais pas envie d'y réfléchir pour l'instant – tu savais que tu allais hésiter jusqu'au moment venu, et tu préférais éviter de te fatiguer avec ton indécision.

Vous étiez finalement arrivés chez lui, et tu avais presque eu le souffle coupé en voyant sa villa. Avec tout ça, tu avais oublié qu'il était acteur, et qu'il pouvait se payer une aussi grande maison. (Ça te donnait le vertige – toi, tu avais toujours habité en appartement, que ce soit avant de déménager ou après. Mais tu ne t'en plaignais pas ; d'un côté, tu aimais bien le confort d'un petit appartement, ça te donnait l'impression d'être moins seul.) Tu avais un peu peur de te perdre dans cette villa – et tu étais assez idiot pour en être capable.

Le temps que Nathaniel ouvre la porte, tu avais un peu observé les alentours – tu essayais de te souvenir du chemin pour rentrer à la maison. Autant tu te souvenais de l'aller, mais tu n'étais plus très sûr pour le retour, surtout en pleine nuit. Mais ce n'était pas le moment d'y penser, et tu étais entré à la suite de Nathaniel après qu'il ait finalement ouvert la porte.

Tu avais retiré tes chaussures à sa demande, et tu les avais posé à côté des siennes. Tu te demandais encore ce que tu pouvais faire pour l'aider à se sentir mieux – tu t'étais dit que tu devais aussi t'occuper de sa future gueule de bois et tu tentais de te remémorer tout ce qu'il fallait faire pour que ce soit moins éprouvant. Tu t'étais redressé et ton regard s'était déposé sur lui – tu étais sur le point de lui demander où il préférait aller pour parler un peu, mais tu avais remarqué sa main au même moment. Tes mots étaient restés en travers de ta gorge en la voyant recouverte de sang, et ton cœur avait fait un bond.

Tu t'étais approché de lui, et tu avais doucement pris sa main entre les tiennes. Tu l'avais approchée de ton visage pour examiner les blessures (tu sentais presque ton côté médecin remonter à la surface), pour voir si elles étaient profondes ou si elles continuaient de saigner. Tu avais froncé les sourcils ; tu ne te souvenais pas qu'il était blessé…

« Quand est-ce que tu t'es fait ça ? » tu avais gardé le ton le plus neutre possible ; tu ne voulais pas donner l'impression que tu lui reprochais quoi que ce soit.

Non, il n'était pas blessé un peu plus tôt. Tu te souvenais l'avoir vu se prendre la tête entre les mains, et s'il avait déjà été blessé à ce moment-là, il aurait eu du sang sur le visage. C'était obligé, le sang n'était pas encore séché sur ses mains. (Et puis, tu avais fait si attention à lui que tu l'aurais remarqué s'il était déjà blessé lorsque tu avais été le chercher.)

Tu ne voulais pas faire des hypothèses ou tenter de deviner par toi-même. Tu ne voulais pas penser au pire ; tu voulais qu'il te le dise lui-même. Et tant pis s'il te mentait, tu respectais son choix et tu n'allais pas le forcer à te dire la vérité. (Mais, dans un sens, tu avais un peu peur de la vérité…) Tu avais dégluti, et tu avais relevé les yeux vers lui.

« Tu t'es fait ça toi-même ? Avec quoi ? » tu ne voulais pas avoir l'air indiscret, et tu mettais tout sur le dos du médical – tu avais besoin de ses informations pour savoir s'il y avait un grand risque d'infection ou non. Mais tu savais que ce n'était pas une bonne chose s'il s'était infligé ça lui-même…

Ton regard était retombé sur sa main, que tu essayais de tenir sans lui faire mal. Tu t'étais senti un peu mal à l'aise – peut-être que tu n'allais pas rentrer à la maison, ce soir. Mais ce n'était pas grave ; tu préférais passer une nuit dans un endroit inconnu et veiller à la sécurité d'un ami, plutôt que de retourner dans le confort de ta chambre, aux côtés de quelqu'un que tu connaissais aussi bien que toi. Ce n'était plus de la gentillesse, c'était juste du bon sens.

« Je peux soigner ça, si tu veux » tu ne pouvais tout simplement pas le laisser avec la main ensanglantée comme ça. « Si jamais tu as ce qu'il faut ici… »

(Dans le pire des cas, tu pouvais te débrouiller avec de l'eau, mais tu aimerais bien essayer de désinfecter un minimum et de panser ses plaies…)

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Je sais très bien la cause de ce que je suis devenu. Ma mère, mon alcoolisme mais aussi ma dépendance aux scarifications et aux médicaments. Alors bien sûr il ne peut dire que ça et je le comprends. Tout le monde est différent, tout le monde n’arrive pas à gérer ses problèmes de la même façon que les autres. Je le sais très bien, oh oui.

Mais en cet instant, je pensais à mon beau bijoutier. Je venais, à force d'y penser, me rendre compte que je l'aimais. Mais merde c'est qu'un plan cul ! J'ai pas le droit de tomber amoureux de lui. Je vais encore souffrir. Et si c'était la dernière fois ? Je sais très bien que Hamish ne va pas me laisser seul chez moi ce soir. Ou peut être que si ? Je ne sais pas, je suis perdu.

And I want your love
You know that I want you


Si seulement ! Non je dois arrêter d’espérer. Je resterai seul dans mon gouffre sans fond. Seul. Toujours seul parce que personne ne pourra me remonter à la surface. Je suis un poids trop lourd et puis je n'en vaut pas la peine, voilà tout.

Ma tête tourne, autant pour lui que pour l'alcool. Serai-je en train de redescendre ? Non je ne veux pas ! Surtout pas ça. Je vais m'écrouler sinon !

Cause I’m overcome in this war of hearts

s'il te plaît ne m'abandonne pas, pas ce soir. J'ai besoin de cette ivre ivresse mais... Je n'arrête plus de penser à toi, c'est trop présent en cet instant. Je ne veux plus d'aide. Pourtant je marche aux côtés d'Hamish qui ne me lâche toujours pas le dos. Il m'empêche de tomber mais je suis déjà à terre, psychologiquement. Comment lui dire ? Et cette lame qui entre dans mes doigts, qui cisaille ma paume, meurtrie. Je veux la faire jouer sur mes bras. Je veux en finir. Tout de suite !

I can't help but love you
Even though I try not to
I can't help but want you
I know that I'd die without you


Non je ne peux pas, je ne peux plus nier que je ne t'aime pas. Mais j'ai tout fait foirer ce fameux soir. Je te veux, encore et toujours, oui je mourrai pour toi même si tu t'en fiches. Pourquoi je pense à toi depuis tout à l'heure. Comment le dire à Hamish ? Même s'il sait que je peux devenir violent à cause de mon addiction que penserait-il de moi ?

Je suis perdu. Je veux qu'on m'aide... Non je veux qu'on me laisse. Au secours je ne sais plus ! Je veux disparaître, je ne sais plus mon dieu, je ne veux plus penser à tout ça. Je veux me scarifier et aller m’allonger dans mon lit. A quoi penserai-je ? A la même chose. Je n'en peux plus, pourquoi je l'ai rencontré ? Et pourquoi est-il là pour m'aider ? Je ne sais plus.

Stay with me a little longer
I will wait for you
Shadows creep
And want grows stronger
Deeper than the truth



Ça y est je l'admets, je t'aime. Es-tu content de me voir ainsi ? Je ne suis qu'un plan cul pour toi je le sais. Nous ne nous reverrons plus jamais. Non je ne peux plus, ce serait remuer le couteau dans la plaie. Mais je dois t’envoyer un dernier message, au moins pour mettre les choses au clair.

Tout ça pour une histoire de cul alors ? Quel pathétisme. Oui c'est ce que va penser mon ami. Il va réellement se moquer de moi en écoutant ce dont je me suis rendu compte. Au secours ! Je ne veux plus exister. Je ne veux plus... Je veux juste tout oublier. Je ne veux pas passe pour un idiot. Je n'aurai pas du envoyer ce sms, je n’aurai pas dû me battre avec lui. J'aurai dû mourir ce soir. La Mort n'offrait sûrement pas une troisième chance. Pourquoi moi ? Je n'avais rien de particulier ! Pourquoi moi.

Je pleurs toujours, ma tête tourne mais dans quelques minutes nous arriverons chez moi, et ensuite ? Je devrai lui dire ce qui se passe ? Ça pourrait peut être m'aider ? Non je passerai pour un idiot, à moins que Hamish me prenne vraiment comme un ami ? Je ne sais pas et l'incertitude me tue. Je veux mourir, par tous les moyens.

Ma main me pique de plus en plus. Je sens le liquide chaud sortir des plaies. Ça fait mal et en même temps ça fait tellement de bien. Je me sens vivant avant de mourir. Quelle ironie... ce soir je meurs ! Je le veux, par dessus tout ! Mais si Hamish reste ? Comment pourrai-je le faire partir ? S'il me considère comme un ami il ne voudra pas partir.

Comment faire ? Lui dire que ça mieux alors qu'il verra ma main ensanglantée ? Non je dois m'y faire il ne partira sûrement pas. Je veux qu'il parte pourtant, je ne veux pas qu'il voit ça. Je m'essuie discrètement une larme qui perle sur ma joue droite. Je ne veux pas qu'il voit que je pleure encore. Il va me prendre pour un faible, je ne veux pas. Je ne veux pas qu'on voit mes faiblesses. Pourtant je suis sûr que lui les verras. Je ne sais pas pourquoi. Parce qu'il va rester un peu plus avec moi ?

Parce qu'au contraire de mon beau châtain il ne sera pas un amant d'une nuit ? Non pourquoi je repense à lui ! Il faut que j'arrête ! Je plante la pointe de mon couteau papillon dans ma paume et serre les dents pour ne pas laisser passer un souffle de douleur. De toute façon je sais très bien qu'il le verra. Quel con ! Il ne va plus me lâcher alors qu'il a sûrement mieux à faire en ce moment, plutôt que de s'occuper d'un cas désespéré comme moi.

Dans le fond à quoi ça sert ? Si ce n'est pas aujourd'hui ce sera un autre jour, tout dépends de combien de temps je tiens, dans pas très longtemps vu mon état. Mais, est-ce si grave dans le fond ? Après tout je ne suis qu'un acteur pouvant être remplacé par un autre non ? Bien sûr que oui pardi !

Quoi qu'il en soit j’arrête de penser lorsque nous arrivons devant ma grande villa et j'ouvre la porte en laissant une marque de sang dessus. Quel con Hamish va la voir ! Bon je serai démasqué, il restera sûrement cette nuit... je me déchausse et l’invite à faire de même, s’exécutant, je le regarde et sors ma main de ma poche d'où le son coule le long de mon majeur. Finalement je m'étais bien ouvert la main et Hamish le remarqua, prenant ma main et me demandant quand j'avais fait ça.

Je... Désolé... Sur la route.

Je me retenais de pleurer je ne voulais pas paraître encore plus con.

« Tu t'es fait ça toi-même ? Avec quoi ? »

Je sors le couteau papillon de ma poche qui était ensanglanté et soupire. Il aurait dû me laisser dans ce bar, vraiment. Je m’en voulais tellement de lui avoir envoyé ce message. Me sortant de mes pensées chaotique il me demande si j'ai de quoi me soigner. Bien sûr, avec tout ce que je m’infligeais j'avais toujours des compresses, des bandages et du désinfectant dans une boîte. Je hoche la tête et traîne des pieds pour monter les escaliers et aller jusqu'à la salle de bain et prendre la boite à pharmacie remplie.

Quelques minutes plus tard je redescends, non sans avoir zieuté les lames de rasoirs au passage. Je pose le tout sur la table basse et m'assois.

Voilà... C'est tout ce que j'ai...



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Hamish Brackens
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Mer 9 Aoû - 14:56


Ton cœur avait raté un battement lorsque Nathaniel avait sorti un couteau de sa poche. Tu avais frissonné alors que tes craintes se confirmaient ; il l'avait fait exprès, tu en étais maintenant sûr. Tu aurais préféré que ce ne soit pas le cas – tu ne savais vraiment pas quoi faire ; ce genre de problèmes devait sûrement remonter à loin dans sa vie, et tu ne pensais pas que tu allais pouvoir y faire quelque chose. Tu étais arrivé dans sa vie il n'y a pas si longtemps que ça, et vous n'étiez même pas proches (même si tu le considérais comme un ami, mais était-ce le cas pour lui aussi ?), tu ne savais pas si tu allais pouvoir réellement changer quelque chose à des problèmes qui pouvaient dater de quelques années déjà. Tu te sentais si impuissant, et ça te rendait à la fois triste et à la fois en colère.

Toi qui voulais tout faire pour que rien ne lui arrive ce soir, tu n'avais pas été assez attentif – et tu le retrouvais blessé, alors qu'il se trouvait littéralement collé à toi durant tout le trajet (tu n'étais vraiment pas doué…). Tu te demandais si c'était à cause de tes paroles, si tu avais finalement dit un mot de travers, qu'il avait décidé de s'ouvrir la main. Tu commençais à t'en vouloir, peut-être un peu trop – tu ne pouvais pas savoir qu'il avait un couteau dans la poche, ou que tu avais dit quelque chose qui ne fallait pas. Mais tu t'en voulais quand même ; tu ne voulais pas aggraver les choses, même juste un tout petit peu.

(Tu te demandais vaguement si ta présence aggravait déjà les choses en soit. Tu espérais que ce ne soit pas le cas – après tout, c'était lui qui t'avait envoyé un message, tu ne pouvais tout simplement pas l'ignorer.)

Après avoir fermé les yeux un instant, tu avais pris le couteau papillon et tu l'avais replié avant de le ranger dans la poche intérieure de ta veste. Tu avais levé les yeux vers Nathaniel, mais tu évitais quand même son regard.

« Je le garde pour ce soir » tu avais l'impression que tu ne lui donnais pas le choix – et c'était le cas, en fait – et tu n'aimais pas ça. « Je te le rendrai, ne t'inquiète pas. Mais pour l'instant, je le garde. »

Tu avais reporté son attention sur sa main, mais tu avais du mal à déterminer la profondeur et l'état de ses blessures à cause du sang et ça t'ennuyait un peu. Tu n'avais pas envie de découvrir un peu trop tard qu'il avait besoin de points de suture ou que c'était bien plus grave que tu ne le pensais. Alors, tu t'étais proposé pour soigner sa main – tu avait déjà fait ça il n'y avait pas si longtemps ; William s'était coupé au niveau de la main, et il t'avait demandé de l'aide (tu te souvenais même de la façon dont tes mains tremblaient inhabituellement, et de ton cœur qui ratait un battement à chaque fois que tu devais poser tes doigts sur sa main…).

Tu sentais le poids du couteau de Nathaniel dans ta veste alors que tu le regardais partir pour aller chercher ce que tu lui avais implicitement demandé. Tu t'étais dit que ce n'était pas une bonne idée de le laisser seul, même juste quelques secondes – surtout pour aller dans la salle de bain. Tu étais presque sûr qu'il y avait des choses bien pire qu'un simple couteau papillon dans cette pièce-là en particulier – et tu t'en voulais presque de l'avoir laissé partir seul.

(Sans vraiment y réfléchir, tu t'étais donné un temps ; si au bout d'un certain temps, il n'était pas revenu, tu partiras à sa recherche. Tu n'aimais pas ça, tu avais l'impression de t’immiscer dans sa vie privée – mais ce n'était qu'une question de sécurité. Tu ne voulais pas qu'il te file entre les doigts parce que tu n'avais pas osé le suivre.)

Mais il avait fini par revenir avant que tu n'aies le temps de vraiment t'inquiéter. Tu l'avais suivi jusqu'à la petite table où il avait déposé sa boîte à pharmacie, mais tu ne t'étais pas assis tout de suite – tu avais jeté un regard mauvais à tes propres mains avant te déposer tes yeux sur Nathaniel. Tu lui avais demandé l'autorisation d'utiliser l'évier de la cuisine pour te laver les mains, et tu lui avais aussi demandé de faire pareil.

Après t'avoir minutieusement lavé les mains (c'était presque devenu un automatisme, tant tu l'avais fait lorsque tu avais un cabinet, par le passé…), tu avais demandé de l'essuie-tout à Nathaniel pour te sécher les mains, et pour aussi nettoyer un peu le sang sur la sienne. Vous étiez retournés pour installer à la petite table et tu avais de nouveau pris sa main entre les tiennes. Tu arrivais un peu mieux à examiner ses blessures, et même si certaines saignaient encore, tu t'étais dit qu'elles n'avaient pas l'air si profondes, qu'elles n'avaient pas besoin d'un passage aux urgences. Tu étais déjà un peu rassuré.

Tu avais fouillé dans la boîte à pharmacie pour y trouver une boîte de compresses stériles que tu avais sortie. Tu l'avais ouverte et tu en avais attrapé une que tu avais déposée sur la blessure de Nathaniel. Tu avais légèrement appuyé d'une main pour arrêter le saignement, et tu avais de nouveau fouillé dans la boîte à pharmacie de l'autre. Tu avais regardé les bouteilles de désinfectants et d'antiseptiques avant de prendre celle qui te convenait le mieux et de la poser sur la table. Tu avais vérifié que le saignement était un peu moins important, et tu avais retiré la compresse pour en prendre une nouvelle que tu avais imbibée d'antiseptique.

Tu avais posé la nouvelle compresse sur la main de Nathaniel après l'avoir prévenu que ça risquait de piquer un peu (tu ne voulais pas vraiment lui faire encore plus mal, mais tu n'avais pas vraiment le choix – c'était un peu idiot, dans un sens). Tu avais doucement tapoté, relevant de temps en temps la compresse pour vérifier qu'il n'y avait rien d'anormal, avant de recommencer. Après voir décidé que c'était suffisant, tu avais de nouveau examiné ses blessures pour vraiment être sûr de toi – tu ne voulais pas qu'un petit détail t'échappe et que ça s'aggrave de ta faute.

Mais tout te semblait normal, alors tu avais cherché après des pansements qui pourraient convenir. Tu avais opté pour des steri-strips, au vu de la longueur de ses plaies (et tu doutais que de simples pansements tiennent assez longtemps sur sa main), et tu étais rassuré d'en trouver dans la boîte à pharmacie. Tu les avais déposés sur ses blessures avec la plus grande attention possible, veillant à ce qu'ils soient bien mis et qu'ils tiennent bien. Tu avais ensuite fixé sa main un instant, pour t'assurer à nouveau que tout allait bien, et tu avais relevé les yeux vers Nathaniel.

« Ça te va ? » tu avais commencé à ranger tout ce que tu avais pris dans la boîte. « Ça ne te gêne pas trop ? Tu peux bouger ta main correctement ? »

Tu avais vérifié que tu avais bien refermé toutes les boîtes et la bouteille d'antiseptique avant de tout remettre dans la boîte à pharmacie et de la refermer. Tu te sentais un peu fier de toi, un peu utile – tu avais l'impression que tu n'étais pas venu ici pour rien.

(Et tu te rendais compte que ça te plaisait un peu, de soigner des gens…)

Tu avais fixé Nathaniel un petit moment avant de réfléchir à toute allure. Tu ne voulais pas le laisser comme ça, avec ses pensées que tu devinais un peu dérangeantes – tu te demandais même si tu allais réussir à fermer l'œil ce soir. Sans trop savoir pourquoi, tu t'en voulais.

« Tu es sûr que tu ne veux pas en parler ? Même un peu ? » tu n'aimais pas ça, tu avais l'impression de lui forcer la main. « C'est comme tu veux. Mais sache que je suis là pour écouter, peu importe la nature de tes problèmes. »

Tu lui avais offert un sourire rassurant. Tu ne pouvais vraiment pas le laisser comme ça.

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Nathaniel Okigaara
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Lun 14 Aoû - 9:21
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J'ouvre la porte et comme un idiot, laisse une marque de sang sur la poignet, ce que Hamish remarqua. Après nous être déchaussé je montre le couteau papillon à mon ami. Je n'aurai pas dû faire ça. Quel con ! Je voyais bien qu'il s'était senti mal à cet instant. Je me hais ! Bordel, pourquoi !? Il me prend le couteau et le range dans sa poche intérieure de veste me disant qu'il me le rendrait mais pas maintenant. Je m'en voulais tellement pour lui. Me referait-il confiance par la suite ? Je le considérais comme un ami et j'avais peut-être gâché la confiance qu'il avait en moi. Mais... Me considérait-il comme un ami ? Après tout nous ne nous connaissions que depuis peu.

Je monte ensuite les escaliers et vais en direction de la salle de bain pour prendre la boîte à pharmacie qu'il m'avait implicitement demandée. En la prenant je regardais dans mon étagère mural, derrière le petit miroir. Les lames de rasoir et les médicaments. Non il ne fallait pas que je m'en serve, je ne voulais pas lui cause encore plus de soucis. Putain mais quel con ! Je referme le petit miroir et soupir avant de m’engager dans les escaliers pour retourner au rez de chausser. 

J'avais tellement envie de me faire du mal. Cette idée me rongeait mais je n'étais pas seul et Hamish s'inquiéterait beaucoup trop si je tentais de nouveau quelque chose. Quel con ! Je me hais ! Je veux crever, je ne veux plus avoir à penser. Aurai-je vraiment dû lui envoyer un sms ? Il était si attentionné avec moi, je ne le méritai pas. Il devrait partir. Mais merde ! Pourquoi je suis comme ça !?

The world is getting cold
You got so numb while you played with it
Forgot you heart on the road
How are you filling up the empty seats?
Your hands are getting cold
While you're looking for another treat
A glimpse of heat


Je n'en peux plus, vraiment, je caque. Je veux crever MERDE ! Il faut que j'arrête de faire ça ! Non ! Ça me fait trop de bien même si je me sens coupable, la douleur physique et tellement douce comparée à la douleur psychologiquement. 

Je m'en veux. Je veux qu'il parte, je n'aurai jamais dû le contacter, oui, j'en suis à présent certain. Il ne mérite pas ça. Nous ne nous connaissons pas depuis assez longtemps. Je m'en veux tellement ! J’en ai ras le cul, je devrai vraiment mettre fin à mes jours. Je ne ferai plus chier personne.

Putain tout ça à cause d'un mec ! Oui, sauf que, je me suis rendu compte que je l'aime, c'est à présent certain. Et à cause de cette putain d'addiction j'avais tout fait foirer. Mais lui ? M'aimait-il aussi ? Non impossible, je n'étais qu'un plan cul pour lui, un mec bon à jeter une fois lassé. 

J'ai vraiment envie de continuer de me faire du mal pourtant je sais à présent que mon ami ne me laisserait pas. Mais après tout.. Je n’en suis pas sûr ? Peut-être qu'il serait top dégoûté par moi ? Peut-être, étais-je passé à côté d'une amitié ? Une amitié sincère ? Je me retiens de pleurer alors que j’arrive au rez de chausser. Là où il m’attend toujours. Pourquoi ? J'aurais tellement préféré qu'il me laisse. Oui... Non ! OUI, je ne sais plus. Je secoue la tête de droite à gauche pou me remettre les idées en place mais je n'y arrive pas.

Je pose la boîte à pharmacie sur la table basse et donne la permission à Hamish de se laver les mains. Je fais ensuite de même, grimaçant lorsque ma plaie se fait mouiller. Je m'en veux tellement qu'il assiste à ce spectacle, pathétique. Forgive me, forgive me not. Une fois que mes mains sont nettoyées je prend à mon tour de l'essuie-tout et Hamish me sèche la main pour regarder si la plaie est profonde, apparemment non et c'est tant mieux. Enfin, je crois ? De toute façon je m'en fous, le seul truc qui m'angoisse c'est que va penser mon ami de moi...

Nus nous installons ensuite sur le canapé et le blond ouvre ma boîte à pharmacie bien remplie étant donné que j'ai l'habitude de me faire du mal. C’est tellement pathétique, je m'en eux tellement qu'il doive s'occuper ainsi de moi. J'ai l'air d'un pauvre déchet. Je suis loin de ces acteurs qui sont toujours heureux, je suis tout simplement l'inverse. Je fais semblent, mon masque de sourire ne me lâche jamais sauf quand je suis seul, c’est tellement con. Je me sens tellement mal et puis ce soir il y a lui... Qui a assisté à une de mes descentes aux enfers. Je m'en veux tellement bordel. 

Il ouvre alors la boîte à pharmacie et je le laisse chercher ce dont il a besoin à l'intérieur. Il commence par sortir des compresses stériles et en pose une qu'il a désinfecté sur ma plaie, ça pique mais je ne dis rien, j'ai l'habitude. En neuf ans on se fait à cette douleur et cela ne nous paraît plus insurmontable. Quelle tristesse. Mais bordel je m'en veux tellement. Out ça à cause de mon beau bijoutier. Enfin à cause de lui, non, c'est entièrement de ma faute. Si nous ne nous étions pas battus à cause de moi et si je n'avais jamais eu de sentiments pour lui cela ne se serait jamais produit. Quel con, mais quel con !

Il cherche ensuite des pansements et regarde attentivement dans la boîte pour en trouver des suffisamment « costaud » pour mes plaies et opte en fin e compte pour des stéri straps qu'il me pose avec beaucoup d'attention. Il est doux dans ses gestes et est très appliqué, on voit bien que c'est un médecin. Je soupire une fois qu'il a fini et il me demande si j'arrive à bouger correctement la main. Je ferme mon poing et le ré-ouvre ensuite en lui disant que ça va mais que ça fait juste un peu mal. Dans le fond ce n'est pas bien rave comme je l'ai dit j'ai l'habitude alors bon, un peu plus un peu moins ce n'est pas très grave.

Je capte ensuite qu'il a dû voir les cicatrices sur mes avant-bras. Mais pour quel con je vais passer !? Il ne voudra sûrement jamais me revoir par la suite et puis je l'avais sûrement dérangé ce soir. Je me hais mais à un point !

C'est alors qu'il me demande pourquoi je ne vais pas bien. Je relève la tête vers lui en esquivant son regard, je n'ose pas le regarder dans les yeux, il va trouver ça tellement idiot. D'ailleurs, dois-je lui dire ? Lui en parler me ferai le plus grand bien mais j'ai vraiment pur qu'il se moque de moi. Tout ça à cause d'un mec. Je suis tellement hypersensible. Abîmé par le peu d’année que j'ai passé sur cette terre. La Mort n'aurait jamais dû me faire revivre ! Je baisse les eux de nouveau pour regarder mon poing. Des larmes commencent à monter et j'ai la gorge serré et nouée par les larmes.

Hamish va avoir pitié de moi, j' ai l'impression d'être un adolescent qui vit sa première rupture amoureuse, je m'en veux. Je fermer les yeux. MAIS QUEL CON ! Et lui ? Hamish, pourquoi reste-t-il là ? Pourquoi veut-il que je lui en pale alors que c'est n’importe quoi ? C’est vrai quoi. Mais après cette explication il partirait sûrement. Ce serait trop bête à son out et peu digne d'intérêt. En même temps il aurait raison, oui tout à fait. J'aspire un rand oup et lui pose la question qui me brûle les lèvres depuis tout à l'heure.

Pourquoi tu restes ?



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Hamish Brackens
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Lun 14 Aoû - 22:31


Depuis que tu avais obtenu ton diplôme de médecine, tu t'étais automatiquement mis au service des autres. C'était aussi simple que ça, les autres passaient avant toi – et tu t'y étais résigné. Pendant longtemps, tu avais détesté ça ; toi, tu voulais avoir du temps pour toi-même, ce que tu avais si peu eu lors de tes études. Tu n'aimais pas t'occuper des autres, leur demander ce qui n'allait pas lorsqu'ils entraient dans ton cabinet, leur donner des conseils pour aller mieux. Tu n'aimais pas ça, parce que tu t'occupais des autres sans t'occuper de toi-même – tu te négligeais, tu en étais totalement conscient, mais tu ne faisais rien pour changer ça. Tu étais presque jaloux qu'ils aient quelqu'un vers qui se tourner en cas de problèmes (toi, donc), mais que toi, tu n'aies personne à qui te confier…

Mais maintenant, ce n'était plus pareil. Tu n'étais plus dans le même état ; tu avais retrouvé un semblant de joie de vivre et tu ne te négligeais plus autant. Et, petit à petit, tu t'étais rendu compte que ce n'était pas si déplaisant que ça de faire passer les autres avant soi. Au début, c'était juste parce que tu avais un trop grand sens moral, et que tu ne pouvais pas t'empêcher d'aller systématiquement aider ceux qui avaient besoin d'aide (tu t'étais même demandé si tu étais vraiment comme ça depuis toujours, ou si c'était parce que tu avais appris à l'être en devenant médecin).

Et, à force, tu avais fini par apprécier aider les autres. Tu avais l'impression de te rendre utile, d'être enfin la personne que tu voulais être. Ça ne te dérangeait plus de faire passer les autres avant toi – en fait, tu étais incapable de ne pas le faire. Ça te faisait presque rire parfois, de voir à quel point tu avais changé – ça te faisait un peu étrange aussi. Mais bon, tu changeais toujours d'avis, alors dans un sens, ça ne t'étonnait pas tant que ça que tu apprécies quelque chose que tu avais longtemps détesté. C'était idiot.

C'était seulement maintenant que tu t'en rendais vraiment compte. Juste après t'être occupé de Nathaniel, tu t'étais rendu compte à quel point tu appréciais aider. À quel point tu te sentais utile, à quel point tu avais l'impression qu'on avait besoin de toi. Mais tu ne faisais pas ça pour avoir une quelconque reconnaissance – non, tu ne voulais rien en retour. Tu voulais juste aider, c'est tout.

Parfois, tu te disais que tu devais reprendre le travail ; tu t'ennuieras déjà un peu moins et tu auras l'occasion d'aider autant de personnes que tu voudras. Mais, d'un autre côté, tu avais un peu peur de rouvrir un cabinet – tu te demandais si tu n'allais pas recommencer à détester prendre soin des autres, si tu n'allais pas recommencer à ne plus penser à toi (même si tu savais que ton ami n'allait pas te laisser faire si tu te négligeais à nouveau). Tu ne savais pas vraiment quoi faire (comme d'habitude, en fait), et il te fallait du temps pour y réfléchir – ce n'était pas une décision comme une autre. Tu t'étais promis à en parler à ton ami un peu plus tard, mais les promesses et toi… Mais, ce n'était pas le moment d'y penser maintenant. Tu verras ça plus tard.

Tu avais reporté ton attention sur Nathaniel alors qu'il bougeait sa main pour voir si ses pansements lui allaient bien. Tu l'avais encore observée un instant, pour être sûr que tout allait bien, et ton regard était remonté vers son visage. Tu avais vu cette tristesse dans ses yeux, et tu t'étais demandé pendant un instant s'il allait se remettre à pleurer – ça t'avait de nouveau peiné, tu n'aimais pas le voir pleurer. Tu voulais faire tout ce que tu pouvais pour l'aider à se sentir un peu mieux ce soir, mais tu avais l'impression que c'était mal parti.

Sa question t'avait surpris. Tu l'avais fixé un long moment, avant d'y répondre.

« Je, euh… » ton regard était tombé vers ses mains. « Je ne sais pas. »

Non, tu ne savais pas. Tu n'avais aucune idée de pourquoi tu étais resté avec lui, au lieu de juste le déposer chez lui. Enfin, si, tu ne pouvais pas le laisser seul après qu'il t'ait avoué qu'il voulait en finir – mais tu aurais tout aussi bien pu appeler les secours au lieu de prendre la situation en main, ou lui demander s'il n'y avait pas quelqu'un d'autre pour le surveiller. Tu avais passé une main dans ta nuque et tu t'étais raclé la gorge. Tu ne voulais vraiment pas donner l'impression qu'il te faisait pitié.

« Après ce que tu m'as dit tout à l'heure, tu penses bien que je n'allais pas te laisser seul. Tu comprends ? »

Tu en étais tout simplement incapable. Tu n'étais même pas sûr de réussir à le laisser seul même s'il te le demandait, même s'il te menaçait (tu sentais encore le poids de son couteau dans ta veste…). C'était vraiment stupide – tu te trouvais stupide. Tu étais bien trop gentil, ça allait te retomber dessus un jour ou l'autre, tu en étais sûr.

Tu t'étais mordu l'intérieur des joues pour arrêter de penser, et tu avais relevé le visage pour déposer ton regard sur Nathaniel. Tu avais encore essayé de lui offrir un petit sourire rassurant.

« Je ne veux pas te perdre, tu es mon ami. Je ne pourrai pas me le pardonner si tu faisais quelque chose de grave après t'avoir laissé seul. »

☆彡 ★彡 ☆彡 ★彡

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Je regarde ma main en soupirant, fermant et ouvrant mon poing. Quel con. J'ai dû lui faire peur mais je n'ai pu m'en empêcher. Je n'ose pas le regarder c'est trop dur. Je sais très bien qu'en cet instant il me juge. Je fais pitié mais j'en avais avais tellement envie. La douleur physique. La douleur physique est bien moins forte que la douleur psychologique, même si elle dure bien moins longtemps et qu'on s'en veut beaucoup plus.

Je ne sais pas faire, je sais qu'il ne va pas partir, mais dans un sens cela ne me dérange pas. Je sais que s'il partait je ferai encore une fois une connerie. Je sais que je ne me contrôlerai pas du tout. Et tout ça à cause d'une histoire de cœur. J'ai eu bien des déboires mais jamais comme celui- ci. Jusqu'à présent je laissais couler mais pas avec mon beau bijoutier. Non. Lui il était encore plus spécial que les autres. Merde mais à quoi je pense ! Il ne me considère seulement comme un plan cul. Je n'ai aucune chance de sortir avec lui, donc oui je sombre un peu plus chaque jour, alcool, médicaments et scarifications, voilà mon train- train quotidien en ce moment. Heureusement que je n'ai pas de tournage.

Je m'en veux tellement. Je sais très bien que je n'aurai pas dû le faire venir ! Je savais qu'il restait par pitié. Mais pourquoi restait-il alors ? Peut-être parce qu'il a vraiment peur ? Peut-être que je suis important pour lui ? Non c'est impossible, nous ne nous connaissons pas assez pour ça. Je me fais trop d'idée, sûrement reste-t-il parce que c'est cool d'être ami avec une star, Putain mais qu'est ce que je déteste ce mot ! Et puis je n'en suis pas une ? Je ne sais pas en fait je m'en fous, c'est tellement con ce genre de personnes qui pètent plus haut que leur cul parce qu'il son acteur ou artiste reconnus tout simplement. Bref je vais m’arrêter de penser à ça. Je ferme mes paupières avec force et c'est alors qu'e Hamish réponds à ma question. Je rouvre mes yeux et le regarde .

« Je, euh… Je ne sais pas. »

C'est la seule réponse qu'il a à me dire ? Je me mords la lèvre. Cela revient à une question sans réponse. Mais... Peut-être est-il quelqu'un qui aime venir en aide aux autres ? Après tout il était médecin. Oui c'est sûrement ça. Il reprend alors parole en me disant qu'avec ce que j'ai dit il ne pouvait me laisser seul. Ça se défend mais pour moi il n'aurait pas dû venir. J'ai l'impression de l'avoir fait chier. Après tout il était peut être en train de dormir et qui sait, peut-être qu'il était avec son copain ? Enfin s'il en avait un.

« Je ne veux pas te perdre, tu es mon ami. Je ne pourrai pas me le pardonner si tu faisais quelque chose de grave après t'avoir laissé seul. » 

J'écarquille un peu les yeux. Un ? Un ami ? Alors lui aussi éprouvait ce même sentiment envers moi ? Je lui offre alors un faible sourire mais je ne le regarde toujours pas dans les yeux, c'est trop dur. Dois-je lui dire que je le considère comme un ami moi aussi ? J'ai peur de lui dire. Lorsque je l'explique aux rares personnes avec qui je le ressentais, ces personnes me laissaient tomber. Alors je m'étais décidé à ne plus ressentir ce sentiment mais... Vous connaissez le proverbe hein, plus facile à dire qu'à faire . Et c'est exactement mon cas, je ne pouvais m'en empêcher. J'étais trop dupe... Et avec cette hypersensibilité que ça ne fait qu'envenimer les choses. Je suis pathétique. Dois-je vraiment lui dire ? Sûrement mais ça me fait tellement peur.

Je me racle la gorge moi aussi et regarde mon paquet de clope sur la table basse. Près du cendrier. J'en sors une clope du paquet et la porte à mes lèves pour l'allumer et prendre une grosse bouffée d'air cancérigène. Ça m'aide à déstresser en général. Je regarde mon ami, perdu dans mes pensées pendant quelques secondes, je n'ai même pas fait exprès et ne m'en es même pas rendu compte ; Je vais lui dire ça lui fera peut être-plaisir ? Je ne sais pas top mais je dois lui avoue quand même , après tout il m'avait accompagné, m'avait soigné. Surement que je ne lui faisais pas pitié en fait ?

♠ Toi aussi tu es un ami pour moi mais je ne voulais pas te déranger... Désolé.

J'ai envie de pleurer et je rebaisse la tête, regardant mes mains. S'il n'avait pas été là je serai mort déjà. Était-ce une bonne ou mauvaise chose, je m'excuse de nouveau en lui disant que s'il n'était pas venu je me serai tué. Je passe ma main derrière ma nuque, gêné par ce que je lui avais avoué. Je suis un vrai ado qui veut se faire remarque n se faisant du mal, non ? Je ne sais pas mais ça doit être perçu comme ça vu de l'extérieur. Quel con mais quel con je fais ! Je m'en veux tellement...

Le problème c'es que, je sais que je vais recommencer, et plus fort encore, tout dépendra de Gareth. S'il ne veut plus avoir de de contact avec moi ça m'anéantirait mais je ne dois pas pense à ça. Je secoue la tête de droite à gauche doucement pour ne ps que mon ami le voit. J'ai tellement envie de pleurer.


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Hamish Brackens
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Sam 19 Aoû - 18:24


Tu avais retenu une grimace en le voyant reprendre une cigarette. Tu voulais vraiment lui prendre son paquet, pour éviter qu'il ne se détériore la santé encore plus pour ce soir – mais tu te disais que ça allait faire de trop après lui avoir pris son couteau. Et tu avais vraiment peur de le contrarier en lui prenant quelque chose que tu devinais être calmant pour lui. Tu voyais bien qu'il semblait stressé et instable, et tu te disais qu'une cigarette pouvait l'aider un peu. Tu avais fait semblant de ne pas te souvenir des dangers du tabac, et tu étais passé à autre chose. Ce n'était pas le moment de penser à ça.

Sans trop savoir pourquoi, tu avais l'impression que tu en faisais un peu trop. Mais c'était la vérité – tu étais totalement capable de vivre le restant de tes jours dans la culpabilité d'avoir laissé un de tes amis mourir sans rien faire. Et Nathaniel devait être au courant – tu avais été un peu gêné de lui dire ça, mais il était nécessaire qu'il le sache. Dans une telle situation, tu ne pouvais pas cacher ce genre de chose, chaque mot comptait. Tu étais le mieux placé pour le savoir.

(Tu te rappelais encore de la fois où c'était toi qui menaçais de te tuer, en haut de ce pont. Tu te rappelais encore de Phineas, qui avait eu les mots pour t'en empêcher. C'était un peu triste de le dire, mais tu avais de l'expérience – tu savais au moins ce qu'il fallait éviter de lui dire. Ce que tu n'aurais pas voulu qu'on te dise lorsque tu étais sur ce pont. Ce qui avait pu te faire changer d'avis, et ce qui aurait pu te pousser à sauter.)

Tu sentais le regard de Nathaniel sur toi, mais tu devinais qu'il ne te regardait pas vraiment, comme s'il était perdu dans ses pensées. Tu t'étais demandé pendant une seconde s'il allait te répondre ou bien rester silencieux pendant encore un long moment. Mais ses lèvres avaient commencé à se mouvoir et sa voix était parvenue à tes oreilles (tu avais été un peu rassuré qu'il ne te laisse pas dans un silence lourd de sens – tu n'avais aucune idée de comment tu aurais réagi sinon). Tu avais immédiatement secoué la tête.

« Non, ne t'excuses pas » tu lui avais de nouveau offert un sourire. « Tu ne m'as pas dérangé, ne t'inquiète pas. Je suis venu de mon plein gré, tu n'as pas à te sentir mal parce que tu m'as dérangé ou quoi que ce soit. Surtout dans ton état. »

(Un léger mal de crâne t'avait indiqué que, oui, il t'avait bien dérangé. Mais tu ne faisais rien de particulier, tu n'avais juste pas envie de sortir – alors, dans le fond, ça ne t'avait pas dérangé tant que ça. Et puis, tu préférais être dérangé au milieu de n'importe quelle activité, plutôt que de le laisser tout seul dans cet état-là.)

Ton sourire avait disparu alors qu'il s'excusait à nouveau, et qu'il t'avouait qu'il se serait tué sans toi. Tu avais senti un frisson remonter le long de ta colonne vertébrale, et tu avais baissé les yeux. Ça te faisait un peu peur de savoir qu'il aurait franchi le pas si tu ne t'étais pas déplacé. Ça te faisait un peu peur que la vie de quelqu'un dépendait de toi et de tes actions. Tu avais peur de faire un faux pas, de dire quelque chose de travers. Tu étais un idiot, ce n'était pas une bonne idée de dépendre de toi – tu allais finir par tout gâcher, comme tu le faisais toujours si bien. Tu ne voulais pas penser que la vie de Nathaniel ne tenait plus qu'à toi (tu n'étais sans doute pas la seule personne dans sa vie…), car ça t'angoissait. Car tu savais que tu allais regretter un seul faux pas toute ta vie. Et tu ne voulais pas vivre avec cette culpabilité.

C'était un peu égoïste, mais ça te faisait vraiment peur. Tu ne pensais pas mériter qu'on puisse dépendre de toi.

Tu avais rapidement réfléchi à ce que tu pouvais lui dire. Tu ne pouvais pas lui avouer que tu commençais à avoir peur qu'il s'attache un peu trop à toi. Ah, tu n'allais pas l'abandonner, jamais, mais il allait être déçu lorsqu'il se rendrait compte à quel point tu étais lâche. Tu n'avais même pas réussi à te sauver, alors comme allais-tu sauver quelqu'un d'autre que tu ne connaissais pas tant que ça ? Tu ne voulais même pas connaître la réponse. Tu avais respiré un grand coup.

« Je peux rester pour la nuit, si tu veux et si ça ne te dérange pas » en fait, tu préférais qu'il soit d'accord. Tu n'étais vraiment pas capable de rentrer chez toi après de tels aveux – tu ne pouvais pas prendre le risque.

Tu pouvais même dormir sur le canapé s'il n'avait pas de chambres libres (même si tu doutais un peu, au vu de la grandeur de sa villa…). Tu espérais vraiment qu'il soit d'accord pour que tu restes ici – car tu n'allais vraiment pas savoir rentrer chez toi. C'était impossible. Tant pis pour le confort de ton appartement – tu t'en passeras pour une nuit.

Tu t'étais rapproché un peu de Nathaniel et tu avais posé une main sur son épaule, sans vraiment réfléchir. Tu avais lâché un petit soupir.

« Tu ne veux vraiment pas en parler ? » tu avais insisté, une dernière fois.

☆彡 ★彡 ☆彡 ★彡

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Merci Oli ♥️

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Nathaniel Okigaara
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Dim 20 Aoû - 10:25
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ft. Hamish
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Je regarde toujours mes mains , j'essaie de remonter ces putains d'yeux pour regarder mon ami mais c'est plus fort que moi, je ne veux pas qu'il me voit comme ça. Nous nous connaissions que très peu et je ne voulais pas lui laisser entrevoir toutes mes faiblesses qui se voyaient largement dans mon regard.j'étais une merde.

Vous êtes la merde de ce monde prêt à servir à tout !

Et comment ! Je ne suis là que pour amuser la galerie, pour traduire de toutes sortes émotions, u rire aux lames. Je changeais toujours, mettant le masque adéquat mais, une fois seul, une fois que je pouvais retirer ce masque, je me sentais tellement mal, je n'avais qu'une envie m'auto détruire. Et je le faisais très bien, mais pas au  point de mourir. Sauf que ce soir j’aurai passé le cap s'il n'ait pas venu, je l'avais déjà bien fait une fois.

Mets-moi un flingue sur la tempe et décore les murs avec ma cervelle.


Mais putain pourquoi ELLE était venue ! Je n'avais rien demande, je voulais juste rester dans cette endroit, cet endroit où on oublie tout, où on ne pense plus, où on a juste l’impression de flotter. Ça faisait tellement de bien. J'aurai voulu rester ainsi une éternité... Malheureusement la Mort n'était pas d'accord avec ça. Je n'avais rien demander putain ! Je voulais juste qu'on me foute la paix.

Préparez vous à évacue votre âme..


Oh ce que j’aimerai que ça arrive mais je n'avais pas pu à cause du putain de salope. Elle m'en voulait tant que ça pour me ramener à la vie ? Était-je encore top bien  son goût pour qu'elle me prenne ? Si c’est le cas je lui montrerai que j'avait été inutile de m'avoir ramener à la vie. Et je savais qu'elle ne reviendrait plus. Au moins je serai vraiment au calme. Mais sortons de mes pensées une minute, j'avais remonté mes yeux vers Hamish sans le regarder réellement. Je m'en voulais tellement. Je m’excuse une seconde fois. J'aurai dû ne pas lui infliger ça. Mais c'est alors qu'il prend la parole.

« Non, ne t'excuses pas  Tu ne m'as pas dérangé, ne t'inquiète pas. Je suis venu de mon plein gré, tu n'as pas à te sentir mal parce que tu m'as dérangé ou quoi que ce soit. Surtout dans ton état. »

J'ai du mal à le croire. Je savais très bien qu'à une heure pareil il devait faire autre chose, cela dit je fis semblant de le croire et hôche la tête pour lui dire que j'ai compris. Je regarde ma clope qui se consume et aspire la fumée cancérigène. Ça me détend, j'en ai vraiment besoin même si je vois le blond qui se retient de dire quelque chose. Sûrement que c'est mal, après tout c'est un médecin non ? Il me sourit tout de même et dans un sens je suis content de lui avoir envoyer un sms, enfin... je crois. Je lui souris à mon tour alors qu'il m'avoue qu'il ne pouvait pas rester sans rien faire. Il avait peut être raison. Je savais très bien que si j'étais resté seul j'aurai fait une putain de tentative de suicide. Et je l'aurai réussi, n'ayant personne qui vit avec moi. Mis à part mon homme de ménage, un à deux jours tout au plus.

Je m'en veux tellement putain ! Ouais je lui ai  envoyé un message mais j'étais la contradiction incarné, j'étais heureux qu'il soit venu me voir et aussi je lui en voulais qu'il soit venu. Quel con ! Peut-être aurai-je dû vraiment faire cette connerie ? Je ne sais pas trop à vrai dire. Je
ne suis plus sûr de rien en fait. Et ce goût amer dans ma bouche qui me prouvait que je n'avais pas dû envoyer ce message. Cette voix qui me hurle que j'avais fait le mauvais choix, que j'aurai dû crever ce soir et pas un autre jour. Ce soir je meurs ! Non je ne pourrai pas,  il allait sûrement me dire qu'il resterait là pour ce soir.

Je m'en voulais tellement et de plus je lui ai avoué qu'il faisait parti de mes amis. Quel con ! Je sais très bien que je ne devrai pas lui dire, ça allait sûrement me revenir dans la tronche. J'allais encore une fois souffrir à cause de ce sentiment à la con. Mais putain pourquoi je foire toujours tout ! Je suis né pour rester seul. D'ailleurs la solitude , j'aimais bien ça, enfin, jusqu'à un certain point. Et puis depuis que j'étais devenu connu il fallait que je fasse sans cesse attention à mes relations. Si c'était des relations véritables ou par intérêts . Mais pourtant je savais que Hamish n’était pas dans cette seconde case. Il n'en n'avait pas l'air mais, peut-être me trompais-je ? Après tout j'étais très dupe, mes sentiments  se réveillaient très vite en présence d'une personne que j'appréciais.

« Je peux rester pour la nuit, si tu veux et si ça ne te dérange pas »

Pour être honnête je voulais pas qu'il reste, je ne voulais pas le déranger, vraiment, mais dans un sens je voulais qu'il reste, au cas où j'aurai de nouveau des envies suicidaires. Que dois-je faire. Mon cerveau carbure à tout allure pour savoir quelle raison est la plus adapter. Comme si j'utilisais mon pouvoir pour apprendre de nouvelles choses. Mais pas de crises d'épilepsie en vue, juste un gros mal de tête qui apparaît et je me masse les tempes quelques secondes avant de lui répondre.


Si ça ne te dérange vraiment pas alors oui tu peux rester...

Avais-je bien fait de lui donner cette « invitation » ? mais bon il était mon ami. Sauf que nous ne nous connaissions que très peu, donc j'avais peur de le faire chier, c'est normal non ? Je n’aime pas m'imposer dans la vie d'autrui...

« Tu ne veux vraiment pas en parler ? »


Je... c'est con... En fait, je suis tombé amoureux de quelqu’un dont je n'aurai pas dû... pour tout t'avouer au début c'était juste un plan cul. Pas de sentiments, pas de prises de têtes. Mais j'ai tout fais foirer... Y'a un moi environ je me suis battu avec lui parce qu'il était trop proche de quelqu'un d'autres.  Je l'aimais déjà et je n'ai pas supporté... C'est tellement con d'en venir à ça pour histoire de cœur, désolé...

Sincèrement plus je me rappelais cette scène et la bagarre je me sentais mal, mais à raconter c'était pire, j'avais tout simplement l'air d'un type désespéré.



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Hamish Brackens
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Lun 21 Aoû - 23:37


En fait, tu ne te souvenais plus de combien de fois tu lui avais demandé s'il voulait en parler. Tu savais que parfois, il fallait insister – mais pas trop non plus. Tu avais déjà assez l'air agaçant comme ça, et tu ne voulais pas en rajouter une couche. Mais voilà, c'était plus fort que toi et tu voulais vraiment l'aider – et pour ça, tu devais savoir ce qui l'avait poussé à boire ce soir, ce qui l'avait rendu aussi mal. (Ah, tu te doutais bien que certains de ses problèmes remontaient à loin déjà, et tu te demandais s'il n'avait pas tout simplement craqué – mais la cause pouvait tout aussi bien être des problèmes plus récents.)

Tu insistais, mais tu t'étais dit que c'était la dernière fois. S'il ne voulait pas en parler maintenant, alors tu t'étais dit qu'il ne voulait pas en parler tout court et tu aurais abandonné. Tu ne voulais pas non plus avoir l'air trop curieux, fouineur – tu n'étais pas comme ça, tu étais toujours aussi discret sur ta vie privée, ce n'était pas pour aller fouiller dans celle des autres. Tu voulais juste qu'il se sente mieux.

Mais cette fois-ci, Nathaniel t'avait répondu (tu étais presque surpris, tu t'attendais à ce qu'il change de sujet une nouvelle fois). Tu l'avais attentivement écouté, faisant attention à chaque mot et à chaque phrase – et tu avais réfléchi comme tu n'avais jamais réfléchi avant. Tu étais sur un terrain glissant, tu devais vraiment faire attention à ce que tu disais – tu ne devais pas tout simplement lui dire qu'il avait bien fait, ou qu'au contraire il avait eu tort. Le mal était déjà fait et ni lui ni toi n'y pouvaient quelque chose, alors ça ne servait à rien de revenir là-dessus et de risquer qu'il pense que tu le jugeais. (De toute façon, qui étais-tu pour juger ? Toi, tu n'assumais rien, alors ce n'était pas mieux.)

« Ce n'est pas con » et tu le pensais sincèrement (même si tu trouvais ça un peu extrême de frapper celui qu'il aimait… mais tu n'avais pas le droit de juger ses actes). « Tu ne voulais juste pas le perdre, il représente beaucoup pour toi je suppose – alors ce n'est pas con. Tu as le droit de réagir comme tu veux. »

Tu ne voulais pas penser à lui maintenant, mais tes pensées s'étaient encore tournées vers William (oh, tu commençais à en avoir marre qu'il occupe toujours tes pensées). Tu savais que tu pouvais très mal réagir si tu le perdais (ou même si quelqu'un s'approchait trop près de lui… mais tu ne serais pas capable d'intervenir – il faisait ce qu'il voulait, après tout, et tu n'avais pas le droit de l'empêcher de faire certaines choses juste parce que tu l'aimais), alors tu pouvais un peu comprendre Nathaniel. Toi, tu n'étais pas spécialement jaloux – mais tu savais que la jalousie pouvait causer des ravages, et tu venais d'en voir le parfait exemple. Ça t'effrayait, un peu (tu espérais quand même que tu n'allais pas devenir ainsi avec William…).

Tu avais dégluti, et tu avais de nouveau réfléchi. Tu ne savais pas vraiment quoi lui dire – d'un côté, c'était lui le fautif et tu ne pouvais rien changer à ça. Mais tu voulais quand même qu'il se sente mieux, tu ne voulais plus le voir avec ce regard. Tu ne voulais pas rejeter la faute sur lui. (Tu avais évité de croiser son regard.)

« Vous vous êtes reparlé depuis cette dispute ? » tu avais peur d'aller sur un sujet sensible, tu avais peur de dire quelque chose qu'il ne fallait pas et qu'il s'énerve. « …Tu t'es excusé, au moins ? » (ça sonnait comme un reproche – mais tu ne voulais pas que s'en soit un.)

Retenant un soupir, tu te rendais compte que tu ne savais pas vraiment quoi lui dire. C'était compliqué – malgré tes sentiments pour ton ami, tu ne t'y connaissais pas vraiment en amour (et encore moins en plan cul…). Alors tu ne savais pas vraiment comment le rassurer, comment l'empêcher de se sentir encore plus mal. Tu comprenais sa réaction – si tu avais été dans le même cas que lui, tu aurais culpabilisé jusqu'à la fin de tes jours et tu n'aurais plus jamais osé t'approcher de quelqu'un. Sauf que tu n'étais pas particulièrement violent – juste colérique. Tu n'avais jamais porté la main sur qui que ce soit, et tu ne te le pardonnais jamais si ça t'arrivait un jour. C'était trop compliqué.

« Tu n'as pas à t'en vouloir d'être tombé amoureux de lui » (tu étais bien placé pour savoir qu'il n'y pouvait rien. Mais tu étais encore hypocrite ; toi, tu t'en voulais d'être tombé amoureux de William. C'était idiot, tu essayais de t'occuper de quelqu'un alors que tu ne savais même pas t'occuper de toi-même). « Ce n'est pas ta faute. Tu as peut-être réagi un peu mal, mais est-ce que tu t'es expliqué avec lui après ? Ou bien vous ne vous êtes vraiment pas revu depuis ? »

Tu voulais lui demander s'il avait bu, ou quelque chose dans le genre, mais tu savais que c'était une mauvaise idée. Et tu avais peut-être peur de ne plus vouloir l'aider si tu savais qu'il pouvait être violent en étant sobre – alors tu n'avais rien ajouté concernant l'alcool. (Mais tu savais que tu serais toujours capable de l'aider, même s'il était violent en temps normal. Tu ne pouvais pas l'abandonner comme ça, tu t'en voudrais énormément.)

« Je pense que le mieux à faire serait de parler calmement avec lui » en fait, tu ne savais pas vraiment ce que tu lui disais – tu n'avais aucune idée de comment arranger la situation.

Tu voulais vraiment l'aider, mais tu n'y arrivais pas. Tu ne trouvais pas tes mots et tu ne voulais pas le blesser ou empirer son état, alors tu devais encore plus réfléchir que d'habitude. Ça te donnait mal à la tête. Tu te trouvais inutile – il aurait mieux fait de demander de l'aide à quelqu'un d'autre, tu étais vraiment quelqu'un de mauvais pour consoler les autres.

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Nathaniel Okigaara
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Jeu 24 Aoû - 6:10
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Mon ami avait insisté légèrement et c'est tout ce qu'il me fallait pour enfin lui avouer. Avouer que j'aimais ce bijoutier, ce « plan cul » qui n'en était plus un. Je m'en voulais terriblement d'avoir que mes sentiments aient changé ainsi. Je savais pertinemment que mon beau châtain ne partagerait jamais les même sentiments que moi et ça, ça me tuait. Lentement mais sûrement. Je ne savais plus quoi faire.

Je mets ma tête entre mes mains ce qui ravive la douleur dans ma main droite. Non je ne vais pas pleurer, j'ai juste envie de hurler mais je ne pouvais pas. Pas devant le blond qui me faisait face, il ne comprendrait pas. Mais ce n'était pas tout, je ne pense pas qu'il savait pourquoi je m'étais vraiment bagarrer. Tout ça c'était la faute de l'alcool, encore une fois. Je m'en voulais tellement. Je gâchais toujours tout, et je savais très bien que je gâcherai tout avec Hamish aussi, c'est la triste réalité malheureusement.

« Ce n'est pas con .Tu ne voulais juste pas le perdre, il représente beaucoup pour toi je suppose – alors ce n'est pas con. Tu as le droit de réagir comme tu veux. »

Il disait ça mais au fond je savais très bien qu'il ne le pensait pas. Il disait peut être la vérité pour le fait que je n'étais pas con, que sais-je ? Mais pour le fait que j'ai le droit de réagir comme je le voulais, là il mentait. Complètement ! Je n'aurai jamais dû réagir comme ça, je n'aurai jamais dû faire ça. L'alcool plus la jalousie ne faisaient que rarement bon ménage. Et j'en avais encore fait les frais. Sur Gareth, la personne que j'aimais. Et il a fallu que je sois ce soir avec Hamish pour m'en rendre totalement compte.

Je... Je sais que n'aurai pas dû réagir ainsi... C'est juste que... Je sais pas comment expliquer. Disons le simplement, j'avais encore trop bu et ma jalousie a pris le dessus...

Oui c'était exactement ça. Quel con ! En y repensant j'ai encore plus envie de faire une connerie mais je ne peux pas. Pourquoi reste-il ? Même si je suis un ami pour lui il aurait très bien pu me laisser tranquille non ? Peut-être savait-i que j'aurai recommencé et que je n me serai pas raté cette fois ? Oui c'était sûrement ça.

Have you ever been down ?
I can change, I can change



Bien sûr. Ces paroles me reviennent en tête , je le suis depuis mes quinze ans. Alors oui je savais ce que ça faisait mais je faisais semblant. Comme si je pouvais changer. Non en fait je n'y arrivais pas. C'était plus fort que moi. Quel con ! Je fais tellement pitié ! Pourquoi tout ça ? Pourquoi je ne peux pas être « pur ». loin de mes problèmes. Ne pas en avoir eu ? Avoir ma mère, n'avoir jamais rencontré la Mort, ne pas être devenu alcoolique et être en dépression. Être juste un acteur bien dans sa peau. Qui n'a pas de masque sur le visage pour prouver qu'il va bien. Un jour il se brisera, j'en suis certain...

I see the reflection of the ghost that i've become
Waiting behind the windows i resign to be alone
I want to feel alone and lost in this solitude


Si seulement... La solitude est peut-être ma seule voie. Peut-être suis-je fais pour elle ? Peut-être dois-je m'effacer et rester seul ?  Au moins quelques temps ? Je n'ai pas de tournage prévu. Mes amis et Gareth ne prendront sûrement pas de nouvelles alors je pourrai très bien rester à la maison ?

Dormir, me défouler, et rester seul, oh oui... Je sais pourtant que ce n'est pas bon pour ma dépression de rester cloîtré chez moi, que je dois être entouré de gens, m'ouvrir aux autres mais, je le fais déjà trop lorsque je travaille. J'ai besoin de pause.

Dormir, je ne le fais plus depuis un moment déjà, je me réveille la plupart du temps en sursaut et vais boire en restant sur ma terrasse pour fumer. Regarder les étoiles, voir le soleil se lever. C'était tellement beau, et c'est à ce moment là que je m'endormais. Un sommeil paisible. Je dormais toujours mieux la journée. Je suis un papillon de nuit. Les papillons sont éphémères, tout comme moi. Je finirai par mettre un terme à ma vie. Oui j'en suis persuadé. Réellement ? Qui pleurerait vraiment ma mort à part mon père. Quelques larmes coulent et tombent sur mon pantalon. Je les sèche et tourne la tête vers Hamish qui a recommencé à parler.

Si je m'étais excusé ? Même pas, je préférai le laisser tranquille, qu'il m'oublie, qu'il oublie cette bagarre pour, qui sait, peut être recommencer du début ? Lorsque nous n'avions pas de sentiments ? Enfin lorsque je n'en avais pas ? Je ferai semblant mais je voulais passer encore des soirées avec lui. J'explique donc à mon ami que j'ai vraiment trop peur. Et s'il ne me répondait pas ? S'il me répondait que je le faisais chier ? Non ça me ferait trop de mal. Pourtant, je voudrai tellement de ses nouvelles.

« Tu n'as pas à t'en vouloir d'être tombé amoureux de lui. Ce n'est pas ta faute. Tu as peut-être réagi un peu mal, mais est-ce que tu t'es expliqué avec lui après ? Ou bien vous ne vous êtes vraiment pas revu depuis ? »

Je regarde attentivement Hamish séchant mes larmes larmes avec ma main. Il faut vraiment que j'arrête de pleurer. Je fais n'importe quoi. Je lui ouvre les portes de mon  vrai moi. Les portes de mes faiblesses. Mon masque tombant à terre. Je lui dévoile tout. Pourquoi ? Ce n'est pas dans mes habitudes pourtant. Il a vraiment quelque chose de particulier en lui. Je ne saurai dire quoi cela dit mais il y a bien quelque chose. Peut-être son envie d'aider les gens ? Ça se voit à trois kilomètres qu'il est ainsi. Je souris faiblement puis sors de mes pensées.


Non... On ne s'est pas revu depuis et j'ai trop peur de lui envie un message, je ne saurai quoi lui dire. J'ai vraiment peur je l'ai perdu une fois je ne veux pas que ça recommence.

Mon visage ce referme, je ne souris plus et perds mon visage dans le vide. J'ai tellement peur. Pourquoi faut-il que je perde toujours ce qui m'est le plus cher ? C'est seulement quand on a tout perdu qu'on est libre de faire tout ce qu'on veut. Peut-être était-ce ça que je me disais ? Peut être que, dans le fond, je voulais qu'on m'abandonne pour pouvoir me détruire comme il le faut ? Je ne sais plus, je suis perdu. Quel con !

Mais qu'est ce qu'il m'arrive, je ne comprends plus rien
Je suis à la dérive et je me sens pas très bien


Mais... Ai-je encore quelque chose à comprendre dans le fond ? Oui trop pour moi à mon goût. Je me suis trop battu pour être à la hauteur des autres alors qu'en fait je n'ai pas réussi. Je crois ? Aidez moi putain ! J'étouffe dans ce gouffre sans fond, je me noie dans cet océan rouge de mon sang. Je n'en peux plus plus. Vais-je m'en sortir un jour ?

Je me lève ensuite, ayant un vertige et demande à Hamish de venir me suivre à l'étage. je lui montre les toilettes puis la salle de bain et ensuite la chambre où il dormira ce soir. je titube un peu et vais m'allonger encore habillé sur mon lit avant de rejoindre durement Morphée à cause de mes pensées.


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They say before you start a war,

You better know what you're fighting for.

Well, baby, you are all that I adore.

If love is what you need, a soldier I will be.


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Hamish Brackens
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Dim 27 Aoû - 15:46


Tu étais un peu perdu dans ta tête. Tu avais peut-être légèrement peur de connaître la vérité, de te dire que Nathaniel était trop dangereux pour toi, de le juger pour quelque chose qu'il avait fait sous le coup de la colère. Toi aussi tu pouvais avoir des réactions idiotes lorsque tu étais en colère ; tu pouvais dire des choses que tu ne pensais pas ou que tu ne voulais pas dire, tu pouvais te mettre à insulter la personne en face de toi, mais tu ne pouvais pas aller jusqu'à frapper – déjà que tu pouvais te sentir mal rien qu'à crier sur quelqu'un, alors tu n'osais même pas imaginer frapper. Vous vous ressembliez plus que tu ne le pensais – et tu avais un peu peur de devenir aussi violent que lui. Cette peur était aussi l'une des nombreuses raisons pour laquelle tu voulais arrêter l'alcool – tu ne voulais pas devenir quelqu'un de violent, tu ne voulais pas faire de mal aux personnes qui t'entouraient (tu ne voulais pas finir comme ton père).

Ça t'avait vraiment fait de la peine de le voir pleurer à nouveau. Ah, il pleurait peut-être un peu moins que tout à l'heure ; mais pour toi, ça n'avait pas de différence – il pleurait et c'est tout. (Tu ne te souvenais plus tant que ça de la dernière fois que tu avais pleuré… ça devait être au début de tes études de médecine ; mais depuis, tu t'empêchais de pleurer. Ça te donnait l'impression d'être faible.) Mais tu ne voulais pas lui dire d'arrêter non plus, même si ça t'attristait de le voir ainsi. Tu n'avais pas le droit, il faisait ce qu'il voulait – et s'il avait envie de fondre en larmes, tu ne pouvais pas l'en empêcher. Surtout que vous étiez chez lui, et que tu t'interdisais de donner des ordres de ce genre sous le toit d'une autre personne.

(Tu te donnais trop de contraintes, tu en faisais vraiment trop… tu veillais bien plus au bien-être des autres qu'au tien, et tu savais que ce n'était pas une bonne idée. Tu ne voulais pas recommencer à te négliger à cause de ça. À cause de ta gentillesse. C'était idiot.)

Tu pouvais comprendre qu'il ait peur (après tout, si toi, tu fuyais tes problèmes, c'était en partie parce que tu en avais peur ; tu avais peur de la vérité, tu avais peur de ne pas te sentir bien à nouveau, tu avais peur d'une rechute. Alors, tu fuyais et tu faisais comme si tout allait bien – même si tu savais que ce n'était qu'un mensonge et que tu allais finir par craquer). Mais tu te disais que laisser un froid entre eux deux trop longtemps n'était peut-être pas une bonne idée – d'un côté, ça pouvait leur permettre de réfléchir un peu à tout ça, mais le temps n'efface pas les blessures ; et il valait mieux mettre tout ça au clair assez rapidement.

(Même si tu savais que, si ça avait été toi dans ce cas-là, tu n'aurais jamais réussi à mettre les choses au clair. Tu aurais fui. Comme d'habitude. Comme tu le faisais si bien.)

Mais tu ne pouvais pas le forcer à faire quoi que ce soit – après tout, c'était son problème et pas le tien, c'était à lui de régler ses soucis. Tu n'y pouvais rien (et tu préférais un peu ne rien pouvoir faire plutôt que d'aggraver la situation), tu ne pouvais que l'écouter et peut-être lui donner des conseils (même si tu étais si mauvais pour ce genre de choses).

« Prends ton temps » tu avais retenu un soupir – tu te sentais un peu nul, c'était facile de dire ça. « Ça ne sert à rien de précipiter les choses. »

Dans un sens, ça t'énervait un peu que tu lui donnes des conseils que tu n'étais même pas capable de tenir. Tu t'énervais contre toi-même d'être aussi idiot, d'être aussi lâche. Et d'avoir l'audace de donner certains conseils que tu n'écouterais sans doute jamais. Tu ne méritais même pas qu'il t'écoute, qu'il te parle de ses problèmes, qu'il t'ait demandé à toi d'aller le chercher dans le bar. Tu ne méritais pas qu'on ait confiance en toi, et ça t'énervait. Parce que tu avais fait tant d'efforts pour changer, mais ce n'était pas encore suffisant. (Tu avais changé, c'était un fait – mais il y avait certaines choses auxquelles tu n'avais pas touché, et tu n'étais pas près de changer ces choses-là. C'était minable.)

(Ça t'énervait, mais tu ne faisais plus rien pour changer, de toute façon… tu n'assumais tellement pas tes problèmes que tu fuyais même le fait que tu les fuyais. C'était vraiment minable.)

Tu avais presque sursauté lorsque Nathaniel s'était levé (tu étais prêt à le rattraper au cas-où il tomberait – mais il semblait avoir retrouvé son équilibre). Tu t'étais levé à ton tour et tu l'avais suivi à l'étage après avoir deviné qu'il souhaitait aller se coucher. Tu étais resté un tout petit moment derrière la porte de sa chambre après qu'il soit entré dedans, puis tu étais allé dans celle qu'il t'avait montré. Tu étais encore un peu réticent à le laisser seul, mais tu n'avais plus vraiment le choix. Tu n'avais pas non plus le suivre jusque dans son lit.

C'est seulement lorsque tu t'étais écroulé sur le lit que tu avais remarqué à quel point tu étais fatigué. Physiquement et psychologiquement. Tu avais lâché un long soupir avant de te redresser et de retirer ta veste, et de la poser dans un coin du lit après avoir récupéré ton portable. Tu avais déboutonné les deux premiers boutons de ta chemise, pour être un peu plus à l'aise, et tu t'étais glissé sous les couvertures. Sans vraiment réfléchir, tu avais envoyé un message à William, pour le prévenir que tu n'allais pas rentrer à l'appartement avant le lendemain (tu n'avais rien précisé, tu avais juste écrit que tu passais la nuit chez un ami… tu ne voulais pas lui donner des détails. De toute façon, il ne te prévenait jamais lorsqu'il était susceptible de rentrer en retard, et si ça ne tenait qu'à toi, tu ne l'aurais même pas prévenu), puis tu avais posé ton portable sur la table de nuit à côté de toi. Tu avais fermé les yeux.

La nuit allait être longue.

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Merci Oli ♥️

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