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••• aimé. « nous aimons tout ce qui finit et tout ce qui meurt, notre faute est d'y survivre. »

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Localisation : à l'hôpital avec axel
Métier : (braqueur de banque) boulanger
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Dim 5 Juin - 22:44

OLIVER AIMÉ  NIELSEN
« Et nos âmes mais que l'on nous blâme quand on s'aime, ô joli drame. »
• Nom : Nielsen.
• Prénom : Oliver Aimé.
• Surnom : None, du moins pour l’instant.
• Âge : 21 ans.
• Plutôt : Ambi.

• Origine(s) : Danoises.
• Métier : Il aime bien les banques. Même beaucoup à vrai dire. #Braqueur de banque. (Son ‘vrai’ métier, celui qui est en règle, celui pour qui il n’aura jamais de problème dans la vie est celui de boulanger. Il est le même petit boulanger qui vous fait du pain tous les matins pour votre petit-déjeuner, que celui qui fait parfois sauter des banques ou sauter des gens pour avoir de l’argent. Beaucoup d’argent.)
• Groupe : Humain, pour l’instant.

►►

Mon pseudo sur le net : haru’, ou collapsing, ou seirain. et autres.
Âge : Bientôt 20.

Présence sur le forum : 5 / 7 jours (présence variable.)
Que pensez-vous du forum : JE L’AIME OKAY. JE SUIS TOMBEE AMOUREUSE DE VOUS. (et j’ai rameuté deux bras cassés avec moi, enjoy.)

Le personnage sur mon avatar est : Nakajima Atsushi ; Bungô Stray Dog.
Le code est : Ok by Kalen
« Alors on se souviendra que je me suis noyé sans toi, alors on se souviendra des mots des larmes et puis de rien. »


Les jours se rassemblent et s’alignent tels des poupées russes s’emboîtant à l’infini. Assurance d’un lendemain sans fin, d’une vie dont on ne voit pas le bout. L’impression d’être au bout du rouleau, il la connait depuis longtemps. Elle le suit, toujours, partout, tout le temps. Comme une malédiction qui s’accroche à sa peau, comme une malédiction qui suit le destin fâcheux que voilà.
Tu n’y crois pas, à tout ça.
Aimé ne pense pas que ce sont les choix de sa vie qui l’ont mené là où il est. Qui l’ont conduit sur ce chemin sinueux rempli de roses qui l’écorchent dès qu’elles le peuvent. Qui lui font sentir la bonne odeur douceâtre et sucrée pour ensuite cracher le venin tout frais qu’elles gardaient bien au chaud. Aimé essaie d’espérer. Il essaie, vraiment. Il s’en persuade, même. Mais tout n’est qu’idéal à ses yeux ; poudre étoilée dans son sang qui tambourine dans son cœur. Il sait qu’il n’en est rien, que tout n’est que mensonge, vérité modifiée pour complaire aux autres, mais également à lui-même. Et tu te donnes envie de vomir.
Aimé vit dans la misère du jour à venir. Aimé aime, Aimé vit, Aimé meurt. Dans un cycle éternel qui ne voit pas de fin, dans un cycle éternel qu’il appelle Abysses. Les jours se passent et il essaie. Essaie de vivre, essaie de sourire, essaie de mourir. Aimé n’a pas peur de mourir, mais il a peur de voir les gens mourir. Aimé ne souffre pas mais Aimé tremble. Tremble de stupeur, tremble devant ces petits trous au creux de ses coudes, tremble devant les inconnus dont la gentillesse lui est suspicieuse, tremble devant l’odeur du tabac froid qu’il ne supporte pas. Aimé fume, pourtant. Une par-ci, une par-là. Pour faire ‘adulte’, pour montrer qu’il est intégré dans cette société à vomir. Mais Aimé ment.
Et tu voudrais alors exploser.
Éclaboussure sur ses joues, éclaboussures sur son corps. Aimé n’a pas peur de se salir, Aimé n’a pas peur qu’on le traite de sale. Il est sale. De l’intérieur, de l’extérieur, il ne sera jamais propre. Sur ses mains, son visage, ses chaussures ou ses habits. Aimé se montrera toujours avec une tâche quelque part, avec pour seul but de montrer qui il est vraiment. Car même si Aimé ment, il y a une seule chose sur laquelle il ne mentira jamais ; Aimé est seul. Et cette solitude le tue. Elle le tue à petit feu bouillant, elle le détruit de l’intérieur bien plus que cette poussière d’étoile qui se dépose dans son sang trop souvent. Elle le détruit et lui laisse des marques, des trous béants que l’on ne peut combler ; Aimé le sait. Un jour, il deviendra fou. Et alors, tu t’oublieras.


Porte toujours un masque de gentil jeune adulte qui croque la vie à pleine dent ϕ il essaie de se persuader que la vie vaut la peine d’être vécue ϕ ça marche pas forcément et ses sourires sonnent toujours faux ϕ par contre lorsqu’il rit il est toujours sincère ϕ il rit rarement, surtout, d’où la préciosité de la chose ϕ il a un côté assez gamin lorsqu’on le connait bien ϕ il n’a pas l’air approchable alors qu’en réalité il préfère rester avec quelqu’un qu’il connait qu’être seul ϕ parfois il veut juste être seul ϕ il a comme des sautes d’humeurs de temps en temps ϕ il a du mal avec les étrangers, mais une fois que le courant est passé ça va tout seul ϕ il n’ira jamais de lui-même vers quelqu’un sauf cas exceptionnel ϕ lorsqu’il ne porte pas son masque de jeune homme normal, il a une expression neutre ϕ non, son visage n’est pas un livre ouvert ϕ sauf ses yeux et ses lèvres devant lesquels on peut voir l’état dans lequel il se trouve ϕ il a des mimiques qui concernent surtout ses lèvres ϕ et le reste vous le verrez par vous-même.
↑ Mental
↓ Physique
« Dans les champs j'attends de vivre et puis de mourir, que c'est dur ici comme un sale enfer de se tuer juste le corps. »


Des trous au creux des coudes. Des points noirs sur ses poignets. Deux petites boules argentées derrière son cou. Des cicatrices un peu partout.
Distinction nouvelle lorsque les détails se fixent, lorsque la loupe ne tremble plus ; des trous de piqûres, un tatouage sur les poignets, un piercing nuque qui brille, des cicatrices de sa vie.
Rien n’est beau rien n’est clair, comme une lumière tamisée qui n’arrive à trouver son juste milieu ; il se tient là, Aimé, avec ses cheveux blonds grisonnants ternes, ses yeux trop bleus recouverts de lentilles miels, et sa peau beaucoup trop blanches. Un corps trop fin, trop mince, trop tout. Des muscles inexistants, un rose agressant de ses lèvres, un noir corbeau de ses cils, et la peau trop rose de sa peau parfois imparfaite, qui se font remarquer. Il a pourtant une démarche souple et douce ; s’infiltrant dans le noir, dans les ombres des villes, des vies. Il ne veut pas qu’on le voit, qu’on puisse admirer son état lorsqu’il fait une descente, lorsqu’il sort d’un braquage. Coupable sur son visage, coupable sur son corps, impureté de son existence même. Alors il se fond dans le décor. Avec des habits qui passent partout, avec une démarche d’adolescent fumeur et à moitié enivré il passe au travers des filés du monde, de la fin, de la vie. Il s’échappe et s’enfuit comme un voleur, comme le vent qui passe qu’on ne peut que sentir au lieu de voir ; Aimé n’est qu’un effleurement qui vous surprend avant de se laisser glisser entre vos doigts, et le voilà disparu à jamais.

Possède deux tatouages ; un au poignet et un à la cheville ϕ celui au poignet est un point virgule ϕ celui à la cheville est un ouroboros qui fait le tour de la cheville ϕ il a des cicatrices absolument partout sur le corps, plus ou moins importantes ϕ il a un piercing à la langue ϕ il n’est franchement pas à la pointe de la mode ϕ il se balade toujours avec des écouteurs et un couteau suisse dans ses poches ou son sac ϕ il est du genre à ne pas se raser et à ne pas faire attention ϕ du coup il a un joli petit duvet au niveau des jambes et des aisselles comme tout jeune homme normalement constitué ϕ tous ses poils sont blancs donc ça ne se voit pas mais ça se sent au toucher ϕ il a des grains de beauté absolument partout sur le corps ϕ sauf sur le visage, ils sont situés derrière ses oreilles et dans son cou ϕ il préfère les slips des années 80 au boxer de nos jours ϕ il met parfois des barrettes de jeunes filles pour dompter sa mèche plus longue que le reste de ses cheveux ϕ mais personne ne l’a jamais vu avec alors son honneur est sauf ϕ il n’est pas rare que son sac vintage soit plein à craquer de livres ϕ il rigole bien des modes actuelles lorsqu’il voit ce qu’il se porte ϕ on l’a déjà pris pour un homme venant des pays pauvres à cause de son look et de sa façon d’être habillé.
« Et nous, enfants gâtés nés pour le plaisir du soir, la douceur des lampes,  le crépuscule qui fond les contours, nous voici en pleine apocalypse. »


Le temps est l’ennemi de l’homme. C’est sa nature, il prend le temps qu’il a donné et finit par vous faire payer la note par le simple fait que vous n’ayez plus de temps ; il est temps de dormir, de dire adieu à ce monde. C’en est fini de vous, vous avez fini par épuiser votre temps, et vous ne pourrez plus jamais le récupérer ; la mort vous attend. Elle ne t’a jamais effrayé, la mort. Elle est certainement l’ennemi le plus naturel des hommes après le temps, sûrement. Mais étrangement, elle ne te fait pas peur. La peur est une chose irrationnelle, qui ne s’explique pas, comme si c’était une chose que l’on a dès notre naissance. La peur, tu es familier avec elle. Elle te connait, tu l’as déjà rencontré. La mort, elle, jamais. Tu la vois parfois autour des autres qui tombent comme des dominos, comme des poupées qui sont arrivées à expiration. La mort est quelque chose dont tu n’arrives pas à saisir le monde ; elle est celle qui s’allie au temps pour venir récupérer les restes qui ne lui serviront pas. Alors tu vois le temps des autres se vider devant tes yeux alors que le tien se vide en même temps.

Mais contrairement aux autres, tu ne fais pas bon usage de ton temps ; il est usé, saccagé, brûlé. Tu l’utilises à des fins qui ne sont pas enviables, qui pourraient réellement te coûter tout le temps qu’il te reste ; mais tu n’as pas peur. C’est comme si tu n’attendais que ça, en fin de compte. Que ton temps se finisse, qu’il s’écoule au plus vite car tu n’en as plus aucune utilité – enfin, c’est ce que tu pensais, à l’origine. Que ton temps ne te servait plus, que tu pouvais le jeter à la poubelle. De toute façon, il ne restait personne avec qui le partager, alors à quoi bon ? Et pourtant, tu as bien fini par lui trouver une utilité, à ce foutu temps dont tu ne te souciais guère.


take the moon.

« J’me casse, j’en ai marre. » Une famille trop envahissante qui te regarde avec pitié, qui tourne la tête vers le chef de la pièce. Ton père, cet homme humble et fier qui a la tête levé, le regard dur, et qui ne dit rien. Il te scrute, t’étudie. Vas-tu vraiment le faire ? Es-tu sérieux dans tes propos ? Il se le demande, et ta mère aussi. Ta mère, le regard dur également, un air de sévérité sur le visage, les lèvres pincées. Elle baisse les yeux quand tu la fixes, et tu vois réellement la honte qui ne peut se cacher. Tes dents s’enfoncent petit à petit dans la chair de tes lèvres. Mon dieu, que tu aimerais ne pas avoir connu tes parents. Mon dieu, que tu aimerais ne pas avoir à passer par cet instant, où tes frères alternent leurs regards entre toi et tes parents, en cet instant où tu sais parfaitement que peu importe ce qu’il va se passer, ce qu’il va se dire ; tu partiras. « Pourquoi ? » La voix dure, grave et un peu enroué de ton père résonne dans la pièce. Il n’a pas fait de remarque sur ton langage, il t’a juste posé une question, un mot. Question simple, concise. Mais trop difficile à répondre. Comme s’il ne savait pas déjà. L’ignorance doit sûrement leur faire du bien, ou peut être ont-ils décidés d’être aveugle. Après tout, quelle honte pour la famille que l’aîné décide de tout abandonner pour partir vivre dieu sait où. Tu ne leur as jamais dit où tu allais aller, ce que tu allais faire. Ils n’ont pas besoin de savoir ; ça ne regarde que toi. « Je n’ai pas à y répondre, réfléchissez-y vous-même, père. » Ta mère se lève subitement, claquant des mains sur la table. « Comment oses-tu parler comme ça à ton père ?! » « Fermez votre bouche, mère. Je n’ai que faire de votre avis. » Ton père ouvre de nouveau ses lèvres  mais tu le stoppes avant qu’il ne dise quoi que ce soit. « Et du votre non-plus. » Il ferme les yeux, et tu vois ta mère qui a les joues rouges. Elle est effarée, tu le sais. Sûrement doit-elle se demander comment ton éducation a pu dévier à ce point. Comment, alors qu’elle s’est évertuée à t’éduquer comme un noble, comme quelqu’un de son rang, du rang de ton père, tu as pu devenir comme ça et oser te rebeller contre eux à peine atteint la majorité. Tu ne la blâmes pas pour ton éducation, elle a fait ce qu’elle pensait de mieux. Tu n’es juste pas fait pour vivre comme eux le souhaitent, tout simplement. Alors tu pars ; la discussion est terminée. Un simple sac sur ton épaule, et tu tournes les talons, bien décidé à en finir, à mettre un terme à tout ça. Tu as dix-huit ans et quelques heures, et tu vas quitter le domaine familial, tu vas t’enfuir là où personne ne te connait, où personne ne connaîtra ta famille, où personne ne pourra te reconnaître. Fuir le pays est la meilleure option, et tu sais déjà où tu vas aller, tu sais déjà pour qui, pour quoi. Sortant ton téléphone, tu cherches le contact qui, tu le sais, t’aiderait sans même avoir à te demander le pourquoi du comment. « Hey, Papy Cacao. Je… J’peux venir pendant quelques temps ? S’te plait. Ouais, merci. J’arrive demain sûrement. Merci, vraiment. »

Et le soleil se dessine devant tes yeux éblouis ; la nuit approche, mais tu n’as pas peur, tu ne trembles pas.


stars are not shining ; they’re dying.

Il est malade. Le stade a évolué, et tout est devenu beaucoup plus grave d’un seul coup. Il t’avait prévenu, tu le savais déjà. Ce n’était pas quelque chose de nouveau, quelque chose d’expéditif dont il t’avait parlé à la volée, oh non. Tu te souviens encore de son refus parfois d’en parler, alors que tu voulais juste l’aider, alors que tu voulais juste savoir. Et tu aurais dû insister. Tu aurais dû, car maintenant que tu es à l’hôpital, maintenant que tu es devant tous les tests qu’il doit passer, devant le regard inquiet de Papy Cacao… Tu as mal. Ça te fait mal de les voir comme ça, et ça te fait encore plus mal de savoir que bientôt, ton ami –non. Ton meilleur et ton seul ami ne serait bientôt plus. Tu ne l’as pas assez connu, vous n’avez pas encore vécu assez de choses. Tu refuses de penser qu’il pourrait mourir, comme ça, alors que ça ne fait même pas quatre ans que vous vous connaissez. Trois ans de lycée anglais à Londres où tes parents t’avaient envoyé pour perfectionner la langue, trois ans de lycée anglais où tu ne connaissais personne, et où la seule personne à qui tu t’étais lié était un énergumène étrange au style victorien. Qui s’était trouvé être le petit fils de Papy Cacao, ancien employé de ta famille qui te donnait du chocolat en cachette, lorsque tu étais enfant, lorsqu’il travaillait encore. Puis il t’avait hébergé durant ces quelques mois, le temps que tu trouves un boulot. Ce petit boulot de boulanger t’avait permis de prendre un petit appartement miteux en banlieue de Niflheim -tu ne pouvais pas toujours vivre avec eux, il s'agissait quand même de la maison privée de Papy Cacao qui s'était installé dans cette ville pour mieux profiter de la retraite-, qui te permettait d’être désormais indépendant. Depuis presque une semaine maintenant. Ça avait été une sacré surprise, une bonne surprise,  toutes ces bonnes nouvelles qui s’étaient enchaînées, et maintenant tout s’écroulait autour de toi. Les regards alertes de Papy Cacao, les dires du médecin qui ne laisse pas penser à un espoir certain sans argent pour Axel. Et encore une fois, voilà où tout retombe. Sur l’argent, encore et encore. Tout est une question d’argent ; sans argent, on ne peut rien faire. C’est comme ça que le monde tourne, tu dois bien le savoir depuis le temps ; tu es né dans ce monde, dans une famille qui ne vit que de ça. Le dur labeur, eux, ils ne connaissent pas, ils sont nés avec une cuillère en or dans la bouche, ce qui n’est pas le cas de tout le monde. Ce qui n’est pas le cas de la famille d’Axel, ce qui n’est pas le cas de Papy Cacao. Alors tu sais. Tu sais ce que tu dois faire, ce pour quoi tu dois le faire. C’est dangereux, complètement idiot presque, mais tu n’as pas le choix. Tu dois le sauver. Tu veux le sauver. Mais pas question d’aller pleurer chez tes parents ; ça ferait bien trop plaisir à ton père qui aura gagné, et ça, tu le refuses. Stupide fierté ou stupide ego, mais hors de question que tu retournes là-bas de toute manière. Tu as déjà commencé à voler un peu de toute façon, par-ci par-là, des petites banques, avec ton petit groupe. Tu es déjà un hors-la-loi, alors une de plus une de moins. Mais cette fois-ci, tu allais taper plus haut, plus fort. Plus gros. Tu n’as pas besoin d’un peu d’argent une fois par mois, tu as besoin de beaucoup d’argent, et tout de suite. Tu sais que tu ne pourras pas tout donner d’un coup, que ce sera trop suspicieux, mais tu garderas tout ça bien au chaud, et tu donneras un peu, puis encore un peu, jusqu’à ce que tu donnes tout, jusqu’à ce que le brun soit hors de danger. Alors tu serres les points. Vous êtes dehors, vous ne savez pas quoi faire. Ils ont demandé à garder Axel durant la nuit, pour observer, ont-ils dit. Papy Cacao est totalement blême, il te dit qu’il va aller boire un coup au bar. Ouais, qu’il aille faire ça. Toi, tu vas aller faire un petit tour au niveau de ton petit groupe. Et aller braquer une putain de banque so high.

Ta vie sur la ligne de mire ; mais tu ne trembles pas.


in my veins a beautiful sun.

« Oliver, tu peux venir un instant ? » Tu te retournes alors que Papy Cacao t’appelle. Par ce prénom, encore et encore. Tu aimerais bien lui dire –encore une fois- de ne pas t’appeler comme ça, tu lui en as déjà parlé, tu veux tirer un trait sur ta famille. Oliver n’est plus, Oliver n’existe plus, Oliver s’est enfui. Désormais, c’est Aimé, second prénom hériter de ta grand-mère –la seule qui avait encore une âme d’enfant et qui te comprenait-, qui reste d’actualité. Pourtant, Papy Cacao ne veut pas. Tu ne sais pas pourquoi, il refuse de changer la manière qu’il a de t’appeler, quelque chose en rapport à avec tes origines, avec le vrai toi que tu veux oublier mais que tu finiras par regretter. Tu en doutes beaucoup, tout de même, mais tu as bien compris qu’il ne lâchera pas l’affaire, que ce n’était pas son genre, et qu’il allait falloir faire avec que tu le veuilles ou pas. « Tes frères et sœurs me demandent quand est-ce que tu reviens. » Ah. C’est vrai qu’il est en contact avec eux, apparemment. Pour ne pas leur faire peur, les rassurer, t’avait-il dit. Ils te manquent, ces petits bouts. Ces petits monstres qui sont un peu trop innocents car couvés par ta mère, contrairement à toi, ces petits monstres qui ont reçu une éducation bien plus normale que toi. Tu as l’impression qu’il n’y avait que toi qui ait eu droit à cette éducation formelle, rien qu’avec la manière d’appeler les parents. ‘Père’, ‘Mère’, alors que tes frères et sœurs avaient le droit de les appeler ‘Papa’ et ‘Maman’. Rien qu’avec ça, tu voyais qu’il y avait un certain favoritisme. Les bonnes de l’époque t’avaient dit qu’ils agissaient comme ça avec toi car tu étais l’héritier direct, que c’était toi qui prendrait la suite de la compagnie, des terres les plus importantes. Que ce serait à toi de perpétuer le nom de la famille. Ah, tu es fier, quand même, d’avoir pu empêcher ça. D’avoir pu montrer à tes parents qu’on ne fait pas que des enfants en espérant s’en servir pour perpétuer un nom ou des biens matériels. Qu’eux aussi sont des humains avec des volontés, et que ce n’est certainement pas comme ça qu’ils auraient dû s’y prendre s’ils avaient souhaité que tu perpétues le nom de la famille un jour. Tout ce qu’ils y ont gagné, c’est que tu coupes les ponts avec eux, et que tu abandonnes tout sans une once de regret. (Ou un peu, quand même, pas rapport à tes frères te sœurs que tu ne reverras peut être plus jamais.) Tu réponds à Papy Cacao que tu ne sais pas, que tu ne veux pas avoir de leur nouvelles de toute façon. Tu ne veux pas l’avouer, mais ça te fait mal de les avoir laissé là-bas, ça te fait mal de te dire peut être que maintenant c’est Peter qui a droit à cette éducation formelle, qui a droit à des retroussages de manches si jamais il appelle ‘Maman’. Mais tu ne dois pas commencer à y penser, car sinon ta motivation risque de flancher, car sinon tu sais que tu vas finir par accourir de nouveau au manoir et vouloir prendre avec toi ces petits monstres que tu aimes tant. Peut être est-ce pour éviter cela que tu es parti dans ce genre de squats qu’on t’avait dit pas très fameux, qu’on t’avait dit qu’il fallait éviter, qu’on t’avait dit qu’ils étaient dangereux, qu’on t’avait dit qu’ils n’étaient pas fréquentable. Peut être est-ce pour cela que tu as accepté de tenter l’expérience de ce liquide magique dans ton sang, peut être est-ce pour cela que tu as accepté de voir ces trous au creux de tes coudes qui te font sentir comme un oiseau lorsque tu marches, qui te font savoir que tu as pris les bonnes décisions et que tu as raison. Tu ne sais pas si pour cela tu dois remercier ou détester ce blond de Solenn, lui qui t’a fait tomber là-dedans, lui qui t’as fait te sentir bien comme jamais avant, réussissant à te faire oublier tous tes problèmes et tes inquiétudes. Tu sais que ce n’est pas bien, que tu devrais arrêter, que ce n’est pas bon pour toi ; mais c’est trop tard. Tu es déjà addict à la sensation du pouvoir qui coule dans tes veines, à cette sensation illusoire qui te donne de l’espoir, qui te donne des rêves que tu as trop souvent caché durant ton enfance. Tu sais que tu devrais arrêter, que si jamais Papy Cacao ou Axel voient ça, comprennent ce que tu fais, tu passeras un très, très mauvais quart d’heure. Et tu les inquiéteras, en plus de ça. Ce que tu refuses complètement. Et pourtant, encore une fois la piqûre sort de ta peau en laissant un léger point rouge de sang.

Tu fermes les yeux en partant vers un monde sans fin ; mais tu trembles.
↑ Histoire



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△ Invité
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Dim 5 Juin - 22:50
Love you ♥
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Bill Cipher is my Lord.

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Shiro Miyazaki
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Dim 5 Juin - 23:17
Omg tant d'amour dans ta présentation i kno ow 2 sing
Bienvenuuue à toi et oui ramène-nous autant de bras cassés que tu veux !

Si tu es tombé amoureuse nous proclamerons le mariage pour dans trois jours.
Cela te convient-il ? /PAN/

N'hésite pas à me contacter ou à contacter Kalen si tu as des questions.
Bon courage pour la fin de ta fiche ! ♥️

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Les 7 nains de Midas :
 
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△ Invité
Invité
Lun 6 Juin - 0:06
Yup yup,

Bienvenue à toi ~
J'ai lu le début de ta fiche et j'aime bien ! Je valide le code du règlement, puisque Shiro est trop flemmard pour le faire... tu me saoules...
Et j'espère que tu arriveras à terminer ta fiche comme tu le souhaites.
Voilà, si tu as besoin d'aide je suis là !
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Lun 6 Juin - 0:10
Solenn > manège

Shiro > Je prévois la salle pour la cérémonie et on organise tout ça, okay ? Yawn

Kalen > Merciii. ♥️
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△ Invité
Invité
Lun 6 Juin - 20:44
J'en ai marre d'avoir toujours l'impression de reconnaitre le style des avatars XD
Bienvenue o/
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Ven 10 Juin - 9:47
Aha je te comprends. xD

Mercii. o/

Et pardon pour l'attente, mais je risque de ne pouvoir rien faire jusqu'au 15 Juin, examens obligent. :c
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Bill Cipher is my Lord.

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Shiro Miyazaki
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Lun 13 Juin - 9:14
Pas de soucis, on te laisse un délais supplémentaire.
La période des examens, bon courage à toi. :3

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Les 7 nains de Midas :
 
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△ Invité
Invité
Ven 17 Juin - 18:50


Tu es validé ! Bravo !

« Bon, je n'ai rien à redire sur ta fiche, tout est bon. J'ai beaucoup aimé la lire d'ailleurs ! Du coup je te souhaite de t'amuser sur le forum.

Au plaisir de rp avec toi ! »

• Tu peux dans un premier temps recenser ton avatar (et ton pouvoir si tu en as un), c'est très important ;
• Tu peux faire une demande d'habitation et/ou de lieu spécial si tu souhaites que ton personnage possède un endroit bien à lui;
• Et tu peux maintenant t'occuper de tes Rps, liens et autres carnets de bord dans cette section du forum !

Et surtout n'oublie pas de venir passer un coucou sur la ChatBox !
Amuses-toi bien parmi nous, au plaisir de te voir sur le forum ! ♥

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