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I am listening to your earthbeat ♦ Elliot Hayaki

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Je s'appelle Groot.



Messages : 558
Métier : Livreur à domicile
Pouvoir : Phytokinésie
Humeur : Bipolar

Double(s) compte(s) : Kyle A. Ethelred
Je s'appelle Groot.
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Mar 16 Mai - 16:15



 

   
Elliot M. Hayaki

   
I've never so adored you. I'm twisting allegories now. I want to complicate you. Don't let me do this to myself.

 

 
Nom : Hayaki
Prénom : Elliot Matthew
Surnom : Elly, Lyly.
Âge : 23 ans.
Plutôt : Seke.

Origine(s) : Japonais et britannique.
Métier : Livreur de sushi à domicile. Il lui arrive parfois de livrer d'autres choses, mais il le fait principalement pour un petit restaurant japonais.
Groupe : Reload Element.

Pouvoir et description : Phytokinésie : Comme le nom l'indique, Elliot est capable de déplacer la flore. Il commence tout juste à le contrôler, à force de s'entraîner sur les quelques plantes qui peuplent désormais son appartement. C'est très pratique pour... monter à un arbre, se faire un campement végétal de fortune ou... se gratter quand on a pas de main libre. Est-ce qu'il est nécessaire de préciser qu'il est en plein questionnement existentiel parce qu'il cherche réellement une logique à "pourquoi la mort aurait voulu précisément m'offrir ce cadeau" ? Il croit en quelque sorte qu'elle a vraiment fait ce choix pour se moquer de lui.
Malus : Le plus gros contrecoup de son pouvoir est le fait qu'il perd connaissance s'il en abuse. Mais pourquoi perd-t-il connaissance me direz vous ? Elly établit véritablement un lien sensoriel avec les végétaux. S'il utilise son pouvoir et que vous coupez la moindre feuille, il ressentira de la douleur. Cela peut aller d'un pincement à quelque chose d'insoutenable selon la fréquence à laquelle il l'utilise ou la taille de ce qu'il déplace. Ces douleurs ne provoquent aucune blessure physique visible.

Même s'il trouvait la forêt rêvée pour être son terrain de jeu, il ne pourra donc pas se la jouer Moïse en écartant les arbres sur son chemin. Dommage, ça aurait été badass.

Obtenir un tel pouvoir a eu quelques effets secondaires sur le blondinet. On peut d'ailleurs compter parmi ses nouveaux loisirs le fait d'aimer bien plus le soleil et l'eau qu'auparavant, ce qui le pousse parfois à rester trois heures sous la douche sous la pluie comme ces mecs qui tentent d'avoir l'air "trop d4rk" ou s'asseoir en tailleur près de la baie vitrée pour profiter de cette douce chaleur tel un gros matou qui ferait sa sieste de l'après-midi.

Le feu par contre... c'est une autre histoire. S'il continue à tolérer les briquets pour fumer sa clope et les bougies, Elly ne s'approche notamment plus des cheminées ou des cuisinières à gaz. Il semblerait que ses cheveux soient maintenant nettement plus inflammables sans explication aucune.

Il est aussi devenu du jour au lendemain accro aux huiles essentielles. Est-ce que ça a un rapport avec la choucroute ? Personne ne le sait, mais avant sa mort, il trouvait juste que ça sentait bon.

(La liste n'est pas exhaustive. Je décline toute responsabilité d'idée d'effet stupide du même ordre né durant un rp.)
Position de la marque et description : Des triangles dans la nuque

Âge de la mort : 22 ans.
Cause(s) de la mort : Malencontreux accident de trottinette moto

►►


Mon pseudo sur le net : Suisen
Âge : 23 ans.

Présence sur le forum : 7 / 7 jours
Que pensez-vous du forum : Il serait mieux si tout le monde était polygame. *sors*

Le personnage sur mon avatar est : Toma d'Amnesia
Le code est :


I am just not ready for these problems that I cause


I need to find tomorrow, can you take me away
And go the top speed of sound?
Running to another day, I wanna break away and take the leap
As you’re stuck on yesterday, no sun to rise would be okay with me
Every day, every day is okay
Taking it step by step, we’ll always move ahead

Qu'existe-t-il de plus attirant qu'un sourire ?

Si tu es persuadé que tu dois ta popularité à ton physique, la vérité est toute autre. Tu es un petit rayon de soleil Elliot. Tu as su rester simple, avec des valeurs qui ne sont pas toujours adaptées à une société prônant l'individualisme. Tu es ce bon pote qui prend encore le risque d'aller se coucher en ne mettant pas son téléphone sur silencieux, juste au cas où quelqu'un aurait besoin de parler de ses problèmes ou que tu débarques chez lui à cinq heures du mat'. Tu es ce type serviable qui n'invente pas d'excuses foireuses lorsque quelqu'un a besoin d'aide pour un déménagement, voire de prendre un jour de congé s'il s'agit vraiment de quelqu'un de très proche de toi. Tu es le genre de gars qui mangerait moins pour partager ce qu'il a avec ceux qui en ont besoin, et ce même si tu n'avais pas été aussi chanceux dès le départ.

Pourtant, ce n'est pas une quelconque culpabilité concernant ton compte en banque rempli à vie qui te pousse à te comporter ainsi. Tu es une crème qui n'en parle d'ailleurs jamais. Tu ne veux pas être jugé ou approché pour le succès de tes parents, ni donner l'impression de te vanter. Tu as tes propres rêves, et tu n'accepteras d'être reconnu que si tu l'as mérité seul. Sans coup de pouce de papa ou maman. En attendant, tu travailles comme tout le monde. Tu n'as beau être pour beaucoup que le livreur à domicile, on ne t'entend jamais te plaindre, si ce n'est de ta fatigue. Tu aimes ce que tu fais, principalement car tu passes une large partie de ton temps sur ta moto, à apprécier le sentiment de liberté que rouler te donne.

Tu es quelqu'un de naïf, mais d'intelligent. En fait, tu laisses toujours le bénéfice du doute aux gens qui t'entourent. Certains ne le méritent pas, mais tu te fais toujours avoir à laisser des secondes chances. On te manipule, et les mises en garde de tes proches ont tendance à ne pas t'ouvrir les yeux. Tu éprouves de grandes difficultés à détester quelqu'un, car le temps érode ta détermination. Tu finis par songer aux souvenirs des bons moments que vous avez pu passer ensemble. Alors s'il vient à réapparaître dans ta vie, tu fais table rase. Tu n'es pas rancunier. Tu fais même partie de ces gens civilisés qui sont capables de tolérer une personne avec laquelle tu es en froid lorsque vous vous retrouvez au même endroit.

Et tu... as tendance à tomber amoureux rapidement. Tu ne l'avoueras pas, mais tu confonds souvent l'intérêt physique que l'on te porte avec l'envie d'un autre type de relation, sans doute parce que tu as toujours une part d'innocence très "disney" dans ta façon de voir l'Amour. Il n'y a pas de meilleure méthode dans les cas de cœur un peu brisé que de manger un litre de glace en se perdant sur Youtube. Toi, tu as une consommation affolante de glace.

Tu détestes également les injustices et les conflits en général, et tu seras capable d'argumenter durant des heures et jouer les pigeons voyageurs pour réconcilier deux personnes. Tu es un excellent médiateur, car tu n'es pas de ceux qui imposent leur point de vue. Tu sais faire preuve d'empathie et tu es profondément tolérant. Tu tentes du mieux que tu peux d'être ouvert à la différence et ce qui t'es inconnu. On peut ne pas être d'accord sans se hurler dessus. Enfin... pas toujours.

Tu es donc quelqu'un d'assez mâture, débrouillard et sociable. Si tu es loin d'être irresponsable et désorganisé, tu restes tout de même quelqu'un de facilement distrait.


But, what you don't know is that my breathing gets faster and so does my heartbeat
I wish this was over, I wish that this was a dream but
I created a monster, a hell within my head
Nowhere to go, I'm out on my own

Mais tout n'est pas rose. Tu as toi aussi des démons que tu maintiens tant que tu peux dans leur cage. Quand tu sens qu'ils te menacent, tu as tendance à t'isoler et profiter du calme de ton chez toi. Tu te vois toi-même comme une contradiction, sans réaliser qu'il te suffirait de t'accepter tel que tu es.

Ta capacité à mentir et prétendre est impressionnante. Tu l'utilises pour de bonnes raisons, mais rien ne dit que tu ne franchiras pas un jour la ligne. Tu risques de finir par déformer ta propre réalité si tu tentes de te convaincre toi-même. Tu t'es déjà perdu plusieurs fois, il ne faudrait pas que tout cela recommence.

Tu es bipolaire, ce qui signifie que tu n'es pas aussi stable que ce que tu le laisses paraître. Ton humeur change parfois du tout au tout, alternant entre des phases où tu te sens de conquérir le monde, et d'autres où tu trouves à peine la force de bouger de ton lit. Tu as beau tenter de les contrôler et vivre avec, tu en es venu à redouter ces fluctuations lorsque tu te trouves en public. Tu te sens différent, bizarre, et tu sais qu'ils penseraient la même chose s'ils apprenaient que tout ne tournait pas rond chez toi.

Ta condition te fait craindre la solitude, autant qu'elle te pousse à t'y réfugier. Derrière ton apparente confiance en toi sans limite, il n'y a rien. Rien de plus que l'adolescent paumé qui a grandi trop vite. Rien de plus qu'un gamin qui a besoin d'être entouré, mais qui a peur d'être celui qui repoussera ceux qu'il aime, que cela soit conscient ou inconscient. Tu es obsédé par la perfection, et tu en souffres. Tu exiges toujours plus de toi, alors que pourtant tu es le premier à consoler les autres en invoquant que cette notion ne peut pas exister. Tu penses que l'on te repousserait si tes défauts étaient visibles. Et tu t'occupes. Quand tu n'es pas trop faible que pour quitter tes draps, on te trouvera toujours à lancer des projets, planifier des sorties, ou même simplement ranger encore et encore. Tu te surmènes pour te vider la tête, et c'est souvent ta santé qui en prend un coup.

Tu sors du boulot quand la fête est déjà bien lancée, alors tu la rejoins. Tu passes de bons moments, mais tes soirées se finissent souvent par des retours en taxi ou un réveil en chambre d'hôtel. Peut-être que t'abuse quand même un peu avec l'alcool mon grand, tu devrais pas en faire ton refuge. En fait, on dirait parfois que tu cherches juste à t'attirer des problèmes pour te punir de quelque chose.

Tu tentes autant que tu le peux de te dompter toi-même. Sous tes airs de gros nounours se cache un animal prêt à sortir les crocs. Si ton tempérament est plutôt passif lorsque l'on s'attaque à toi directement, tu as tendance à perdre tes moyens lorsque l'on touche à quelqu'un qui t'es cher. Tu deviens quelqu'un d'autre, quelqu'un d'impulsif qui adopte un ton cassant. Tu te fiches alors que tes mots puissent détruire, c'est le but que tu leur donnes quand tu les utilises encore. Parce qu'Elliot, tu sais toi aussi parler avec tes poings. Tu te fiches du danger, de t'en prendre à quelqu'un qui te mettra une raclée à coup sûr, et tu as du mal à t'arrêter, même lorsque tu as le dessus.

Et après... après tu regrettes en pansant tes blessures, sans jamais parvenir à apaiser celles que tu caches derrière ton beau sourire.

We're gonna break that glass


With our fears we face the mirror
Reflecting what makes us suffer
Our demons staring back with laughter
Judging and tearing us up on the other side

Tu accroches les regards, non pas spécialement pour ta beauté mais surtout pour ton style vestimentaire inhabituel. Tu mélanges le noir avec des couleurs vives tout en maîtrisant les imprimés et les matières. En fait Elliot, tu en connais un rayon sur la mode. Tu es tombé dedans quand tu étais petit, si bien qu'il est naturel pour toi de repérer ce qui correspond à ta morphologie ou ce qui peut égayer une tenue que tu trouves terriblement ennuyeuse. Pourtant, tu ne suis pas forcément le courant. Tu ne prends que ce qui te plaît réellement et te permet d'exprimer cette créativité que tu as trop longtemps refoulée. Tu aimes ajouter des détails qui cassent des lignes qui t'apparaissent comme trop symétriques.

Tu choisis tes vêtements en fonction de ton moyen de locomotion. En tant que motard, tu as quasiment banni de ta vie les vêtements qui ne couvrent pas ton corps ou qui ne te sont pas confortables. Ton péché mignon ce sont les vestes, surtout en cuir. Tu en as une véritable collection à force. Cette façon de t'habiller, tu le fais pour te sentir bien. Tu t'en fiches si certains te pensent encore bloqué dans une pseudo crise d'adolescence à ton âge. Enfin... au fond il y a certainement une part d'insécurité qui te pousse là-dedans. Tu crois peut-être qu'un beau packaging empêche les autres de voir ce que tu détestes chez toi ?

« Vous êtes charmant... on dirait un mannequin ! »

Qu'est-ce que tu as pu l'entendre celle-là. 1 mètre 86 et les mensurations de rêves qui vont avec, tout le monde ne peut pas s'en vanter. Pourtant, ce qui semble avant tout provoquer cette réaction n'est pas ton apparence globale, non. Ce sont tes yeux.

Orangés, dorés, ... peu importe le qualificatif exact, ils possèdent cette couleur si particulière qui t'apparaît comme une malédiction. Pourquoi captivent-ils autant ? Pourquoi attirent-ils plus que ta personnalité ? C'est une question que tu te posais encore lorsque tu étais moins extraverti, lorsque tu n'avais pas trouvé le subterfuge parfait pour les atténuer. Tu t'es paré de lunettes de soleil, et cela n'a pas duré longtemps face à l'absurdité de les porter à l'intérieur ou par mauvais temps. L'orange est donc devenue ta couleur préférée, parce que la porter noie le poisson.

En dehors de ta marque de reload dans la nuque, ton corps n'est pas marqué, si ce n'est par un grain de beauté au-dessus de la fesse gauche que chaque personne te signale. Je ne sais pas, ils croient peut-être que c'est nouveau et qu'il est apparu durant la nuit. Tu prends étrangement grand soin de toi, parce que tu sais que tu n'auras qu'un seul corps. Tu cours, tu tentes de ne pas te goinfrer de junkfood, ...  C'est également pour cela que tu as dessiné de nombreux tatouages sans jamais franchir le pas. Tu sais qu'après l'avoir fait, il n'y aura plus vraiment de marche arrière possible.

Au fond Elly, t'aurais juste voulu être un mec normal, avec un physique banal. Tu aurais aimé avoir quelques bourrelets, ou même une cicatrice. Parce que correspondre aux critères de beauté de la société t'épuise certainement autant que ceux qui cherchent à l'atteindre.
Elle me dit c'est ta vie. Fais c'que tu veux, tant pis.


Hey young blood
Doesn't it feel like our time is running out?
I'm gonna change you like a remix
Then I'll raise you like a phoenix
Wearing our vintage misery
No, I think it looked a little better on me

Nous naissons tous dans des contextes différents, et pourtant, nous avons désespéramment besoin des mêmes choses. Je me suis toujours demandé pourquoi je n'étais pas heureux. J'ai vécu sous ces pressions permanentes, ces regards envieux qui renforçait l'impression que j'étais anormal. Cassé, incapable d'apprécier ma chance alors que la majorité des enfants de mon âge souffraient bien plus que moi. Ils y allaient à grand coup de phrases préconçues, en espérant me les faire autant gober que ce repas que je refusais d'avaler. Je n'étais déjà plus ce gamin positif que l'on adorait. J'étais en train d'apercevoir le monde tel qu'il était, profondément injuste, et de m'adapter avant qu'il ne m'étouffe.

Petit, je n'avais pas vraiment de maison, ou plus exactement, le monde était mon terrain de jeu. Mon père n'était pas très présent. Il était souvent de passage pour un week-end, sauf lorsque ma mère et moi logions quelques temps au Japon. J'étais jeune, et à l'époque, je me disais que j'étais en vacances permanentes. Un professeur privé qui nous suivait pour mon éducation, maman qui m'emmenait souvent avec elle dans d'autres pays pour travailler, visiter ce qui entourait notre location, ... Pas d'obligation, pas de limites si ce n'était les barreaux d'une cage dorée. J'étais aussi curieux que terrifié. Je me cachais derrière mes parents lorsque quelqu'un s'adressait à moi et me contentais de hocher la tête pour répondre aux questions que l'on me posait. Je détestais juste ces fêtes, ces soirées où l'on me sollicitait sans arrêt. Il n'y avait jamais personne de mon âge, juste des collègues de boulot qui ne cessaient de couiner que j'étais adorable et qu'ils rêvaient d'avoir un enfant aussi bien éduqué que moi. Je me sentais comme un trophée qu'elle arborait fièrement. Un trophée qui devait sourire dès que quelqu'un pouvait me voir.

« Ma chérie, comment tu as fait pour resculpter ton corps aussi rapidement après ta grossesse ? »
« Tu as essayé d'envoyer une photo de lui à ton agence ? Elle fait aussi dans les mannequins enfants non ? »
« Ce n'est pas trop difficile de t'occuper de lui ? Ma pauvre, ton mari n'est pas très présent, ce doit être épuisant. Tu devrais engager plus de personnel.»

C'était compliqué. Je ne parvenais pas à comprendre le monde des adultes, et lorsque je posais des questions, on me répondait que j'étais trop jeune dans un rire attendri. J'ai donc abandonné, jusqu'à ce que mon attitude inquiète mon entourage. J'étais trop introverti à leur goût, alors qu'eux entretenaient des attentes énormes à mon sujet. Il n'y a eu que mon enseignant particulier qui est venu en discuter avec moi à plusieurs reprises. Il voulait savoir pourquoi je passais mon temps à dessiner ou lire dans mon coin plutôt que jouer dehors, et la réponse était évidente de simplicité.

« Mais le foot, ça se joue pas tout seul monsieur. »

Alors, il avait commencé à m'emmener à la plaine de jeu. Je me demandais comment m'intégrer, mais cela avait fini par se faire naturellement. Il y avait la barrière de la langue, mais je savais ce que voulaient dire les mots les plus courants et, de toute façon, jouer était suffisant pour communiquer à cet âge. J'étais le genre de casse-cou qui pleurait à chaudes larmes à la moindre égratignure, quelque chose de fragile qui pourtant s'affichait en leader courageux.

Puis sans prévenir, tout ce que j'avais construit durant un mois en Espagne s'envolait en fumée. Il fallait partir pour Singapour. Nous allions y rejoindre mon père qui projetait de racheter un concurrent. Il n'y avait pas eu d'au revoir, et je savais au fond de moi que je ne reverrais jamais mes amis.
Tout comme je n'allais jamais revoir les suivants.
Et ceux d'après.

Le plus dur, c'était l'aspect aléatoire. J'avais fini par me méfier et m'attacher moins facilement aux enfants que je rencontrais, mais c'était toujours la même histoire. Je baissais ma garde après plusieurs mois, puis ce maudit cercle vicieux recommençait. Je disparaissais de leurs vies et j'en souffrais terriblement, au point de finalement me résigner. J'étais pris au piège, prétendant dès mon plus jeune âge que j'étais un gamin épanoui tandis que mes insécurités grandissaient. Je restais en retrait, m'occupant du mieux que je le pouvais pour tromper l'ennui.

« John ! John ! »
« Que se passe-t-il Elly ? Tu as un problème ? »
« Oui, est-ce que tu pourrais m'aider ? »
« Explique moi tout. »

Ma situation n'avait rien de stable. Cependant, plusieurs choses ne changeaient pas. Parmi celles-là, il y avait John, mon professeur particulier. Il s'occupait de moi et mon éducation depuis que j'étais en âge d'aller à l'école et faisait également office de nounou. J'avais entièrement confiance en lui, et pour cause, j'étais plus souvent collé à lui qu'à mes parents. Si je voulais un conseil réaliste, j'allais le voir. Ma mère, quand, par chance, elle était présente, me répondait toujours avec sa vision biaisée du monde. La célébrité lui avait fait perdre depuis longtemps le sens des réalités.

« J'ai rencontré un garçon que j'aime beaucoup. »
« Que tu aimes beaucoup ? »
« Oui »
« Beaucoup comment ? »
« Bah... »
« Elliot ? »
« J'aimerais bien... qu'il soit mon petit ami quand je serais plus grand. Comment je fais ? »

Compliqué. Il s'agissait du mot parfait pour décrire la situation dans laquelle je me trouvais. J'avais dix ans et je tentais de grappiller quelques conseils, comme si les réclamer était une bonne idée en soit. Spoiler : C'était l'exact contraire d'une idée lumineuse. Parce que John semblait presque réciter mot pour mot ce que je voulais entendre, me glissant quelques conseils pour me déclarer auprès de ce fameux garçon. Parce qu'en toute honnêteté, je ne craquais pas sur un camarade, mais sur lui.

Lorsque j'ai franchi le pas, rien ne s'est passé comme je l'aurais espéré, au contraire. John a contacté mes parents et leur a expliqué que j'allais me retrouver face à de nombreux problèmes si je n'étais pas scolarisé. Il leur a avoué ce que je lui avais dit en se retranchant derrière une argumentation qui pointait du doigt ma mère, l'attaquant sur le fait que je n'étais pas un animal de compagnie que l'on laissait seul toute la journée à la maison, qu'il était donc normal que je me développe différemment des autres enfants. Il a ensuite sermonné mon père. John avait raison, comme souvent. Je manquais d'une figure paternelle, car la mienne se contentait de se renseigner sur mes notes et mes études plutôt que sur ce que je ressentais.

Et John est parti la semaine suivante. J'ai pleuré pendant plusieurs mois à l'idée qu'il s'ennuyait avec moi et qu'il s'occupait désormais d'un autre garçon, mais mon père lui avait simplement donné une promotion, l'invitant à travailler au siège londonien de la société. Je le croise régulièrement depuis que je vis en Angleterre. L'Angleterre m'offrait une vie plus sédentaire et un remplacement de personnel plus fréquents. Mon père avait encore en travers de la gorge que son fils se soit entiché d'un employé. Il était donc hors de question que cela se reproduise. Selon lui, être scolarisé dans la meilleure école du pays allait me permettre de côtoyer d'autres adolescents aussi aisés que moi.

« Si la puberté le pousse de nouveau à prendre des décisions stupides, au moins ce sera avec de bons partis qui ne voudront pas de lui pour notre argent. »

« Elliot, tu ne devrais plus inviter ce garçon à la maison. Méfie toi mon ange, tu es bien trop gentil. »

J'avais changé, mais elle ne le remarquait pas. J'étais une boule de colère qui menaçait d'exploser sans avoir la possibilité de me confronter à ceux qui en étaient la source. J'étais une boule de colère qui s'en prenait aux autres sans jamais me sentir apaisé.

J'étais insupportable. Je rabaissais tout ceux qui me osaient me contredire, même lorsque je savais pertinemment que j'étais en tort. Je ne m'étais pas non plus fait à cette transition compliquée : Le boulot de John était de m'accorder toute son attention. Ce n'était pas celui de mes professeurs. Alors je tentais de la prendre de force. Ils en étaient venus à redouter mes crises autant qu'ils redoutaient mon père. Je hurlais, je détruisais des objets, je me permettais d'entrer dans des locaux interdits aux élèves, ...  Et j'espérais. J'espérais de tout cœur que si l'établissement appelait assez souvent, ma famille rentrerait, que nous pourrions faire quelque chose ensemble, tout les trois.

Je ressentais de la rage, eux des remords. Je le voyais bien. J'étais noyé sous les cadeaux et je me laissais acheter. Je rentrais dans cette relation malsaine en m'imposant comme un enfant unique capricieux, obtenant ce que je réclamais en un claquement de doigt. Ce n'était pas que j'étais matérialiste, mais il restait une étincelle, une partie de moi qui s'accrochait à une forme d'amour que je trouvais en ouvrant chaque boîte. J'étais une petite chose affamée qui survivait avec ce que l'on daignait lui jeter.

« Qu'est-ce que tu regardes ? »
« Je... Toi. »
« Tu pourrais arrêter ? »
« Elliot, tu ne voudrais pas m'accompagner au cinéma ? Je sais qu'on est en froid, mais le nouveau film de Miyazaki est sorti il y a deux jours, alors je pensais... »
« Tu pensais que ça m'intéresserait parce que mon père est japonais ?  C'est insultant... »
« Non, pas du tout ! Je sais que tu aimes les films Ghibli ! »
« Et d'où est-ce que j'aime les films d'animation ? C'est pour les gamins. »
« Tu m'as invité chez toi abruti ! »
« Nous avions un travail de français à faire ensemble. »
« C'est pour ça que tu m'as montré tes goodies d'otaku dont ta grenouillère Toto... »

Andrew était probablement ce qui s'approchait le plus d'un ami pour moi. Je m'étais disputé avec lui parce qu'il avait d'autres amis que moi je n'aimais pas. Je n'étais pas prêt à faire le moindre effort, que ce soit pour apprendre à les connaître ou accepter de le partager. J'avais donc attendu qu'il comprenne combien je valais mieux qu'eux. Mes parents disaient que je valais mieux qu'eux. Il n'est pas revenu vers moi. Il a fallu que je réagisse. Je n'avais pas le choix. J'ai donné un coup de pied dans la fourmilière en répandant de fausses rumeurs jusqu'à ce qu'il se retrouve aussi seul que moi. Nous n'étions pas si différents. Lui aussi souffrait de la solitude, alors j'étais conscient que mon plan fonctionnerait et qu'il reviendrait vers moi.

Je voulais qu'il retienne la leçon, qu'il vive le même rejet que moi. Il allait me proposer de nous réconcilier, et j'allais, devant le groupe avec lequel je traînais, l'envoyer paître sèchement. Je ne m'attendais pas à ce qu'il parle de mes passions, souvent vues comme immatures. Mon sang n'a fait qu'un tour, et j'avais un peu du sien sur mes poings. Il avait suffi d'une droite dans le nez.

« Dégage. »

Le vrai Elliot l'aurait emmené jusqu'à l'infirmerie. Le vrai Elliot aurait mis de la glace sur son nez en s'excusant à chaque fois qu'il ouvrait la bouche. Cependant, le vrai Elliot n'existait pas dès qu'un public pouvait le voir, dès que des gens pouvaient se rendre compte qu'il jouait un rôle pour cacher ses faiblesses.

Je voulais qu'il retienne la leçon et le garder pour moi. Finalement, c'est moi qui en ait retenu une. Andrew a couru. Il est allé jusqu'à un endroit où personne ne pourra jamais l'atteindre à nouveau.

« Hey 'Drew, c'est Elly. Désolé pour avant-hier, j'aurais pas dû te frapper. Je pensais pas du tout ce que je t'ai dit. Je t'en voulais juste d'avoir mis tant de temps avant de venir me parler. On peut s'arranger pour samedi soir, t'en dis quoi ? J'offre le ciné. »

Il ne l'a jamais reçu, parce qu'il n'était déjà plus là.

Je ne m'en suis jamais remis. Heureusement d'ailleurs. Je suis responsable de ce qu'il s'est passé. En voyant mon état, beaucoup ont tenté de me faire penser le contraire. Ils m'ont expliqué qu'Andrew avait déjà fait des tentatives, dont l'une dont il s'était tiré miraculeusement.

De toute façon, cette fois, c'était bien moi qui l'avait aidé à appuyer sur la détente.

« Elliot est bizarre tu ne trouves pas... »
« Il a l'air... sympa... ? »
« J'en reviens pas qu'il m'ait filé les réponses du devoir de math. »
« Sérieux ? »
« Il m'a même donné son numéro si jamais j'avais des questions. »
« Il doit s'être cogné quelque part... »
« Puis il m'a demandé s'il pouvait rejoindre le club de dessin. »
« Monsieur Elliot Hayaki aime faire autre chose que s'éventer avec des billets de 500 euros ? »
« On dirait. »
« Fais gaffe. On dirait qu'il t'achète pour faire partie du groupe. »

J'ai trouvé refuge dans le dessin. Chaque ligne semblait m'aider à me canaliser, à retrouver une forme d'apaisement. C'était ma façon de faire ce deuil compliqué et de renouer avec qui j'étais vraiment. J'apprenais au fil du temps à éviter d'exploser sur le premier venu dès que quelque chose n'allait pas dans mon sens. Une fois arrivé à l'âge adulte, j'avais fait d'immenses progrès. J'étais conscient que personne ne m'en féliciterait, mais j'étais heureux de trouver ma propre voie.

Je rêvais d'être artiste, libéré de ces contraintes qui m'avaient été imposées dès la naissance. Pourtant, j'ai accepté les propositions de mes parents de peur de les décevoir.

Mon père rêvait que les entreprises Hayaki soient transmises de génération en génération. Mon grand-père avait entretenu ce même espoir et l'avait vu se réaliser.
Ma mère rêvait de voir son fils être cette nouvelle star que le monde s'arracherait. Elle voulait voir sa progéniture briller autant qu'elle, et avoir la chance de faire des films avec moi.

Comment leur dire que je n'allais pas répondre à leurs attentes ?

J'avais 18 ans, et j'étais incapable de leur refuser quoi que ce soit. J'ai cédé, au moins pour ne pas avoir de regrets. J'aurais au moins essayé, ce qui m'aurait libéré de nombreux doutes, surtout si je me plantais. Je n'ai pas suivi d'études, mais mon père était certainement la meilleure école possible pour apprendre l'économie et la gestion. J'ai donc emménagé quelques temps au Japon, suivi par ma mère qui nourrissait toujours ces grands projets pour moi. Elle était persuadée que j'étais au meilleur endroit pour me lancer.

« Elliot, les Japonais raffolent des occidentaux. J'ai envoyé des photos de toi à plusieurs directeurs d'agence que je connais bien. Tu te souviens d'Inori ? Elle a déjà trouvé une marque de soda qui te veut pour leur prochaine campagne marketing. »

Dis plutôt que tu as fait jouer tes contacts, maman.

Sans surprise, il était épuisant de jongler entre les deux. J'ai tenu un peu moins de quatre ans avant de décider qu'il valait mieux que je suive ce que je voulais vraiment. Être reconnu dans les rues de Tokyo m'était aussi pénible que de voir les employés de mon père trembler de peur devant moi dès que je m'adressais à eux. Je voulais une vie plus simple, non pas qu'être un artiste le serait, mais m'éloigner de ce mode de vie. Courir après une célébrité éphémère ou plus d'argent que je n'en aurais jamais besoin, les deux options me paraissaient ridicules. Je n'aurais pas été si malheureux si cela m'avait convenu.

« Je suis désolé. »
« Elliot. Tu te rends compte que tout le monde t'adore ? Je vais avoir l'air de quoi ? »
« Maman, tu auras toujours l'air aussi magnifique. Je n'ai pas envie de passer ma vie à faire quelque chose que je n'aime pas. »
« On ne fait pas toujours ce que l'on aime. »
« Tu fais ce que tu aimes. »
« Et donc ? Est-ce que je peux savoir ce que tu comptes faire ? »
« De l'art. »
« De l'art ? »
« Oui. Je ne peux pas être plus précis. Le dessin et la peinture surtout. »
« Je crois que j'ai un ami qui travaille dans une galerie à New York... »
« Maman, je veux le faire seul. J'ai toujours été indépendant, ce n'est pas pour être traité comme un enfant à 22 ans. »
« Est-ce que tu as la moindre idée d'à quel point c'est ridicule ?
« J'ai besoin de me trouver, ce n'est pas quelque chose dans lequel on peut m'aider. »
« Je ne serais jamais là où j'en suis si personne ne m'avait donné de coup de pouce. »
« Tu y serais, parce que tu es une femme. Tu as moins de concurrence puisque vous êtes plus rares depuis l'Enfinité. »

C'est à ce moment là que la situation a dégénéré. Elle a commencé à me crier dessus, comme si un simple fait scientifique remettait en cause tout les efforts qu'elle avait fourni. Alors j'ai quitté la maison en prenant ma moto tandis qu'elle s'égosillait encore derrière moi.

J'ai roulé. J'ai roulé plus vite que mes propres pensées.
J'ai perdu le contrôle sans réaliser ce qu'il venait de se produire.
Seul, droit dans un arbre. Au moins je pouvais relativiser la chose en me disant que je n'avais pas fait la moindre victime.

J'avais imaginé et crains la mort. Je m'étais parfois approché d'elle, laissant une lame effleurer la peau de mes poignets. Je la voyais aussi attirante qu'effrayante, mais je n'aurais jamais cru qu'elle donnait des secondes chances.

J'avais envie de lui demander si elle en avait laissé au moins une à Andrew.

Elle était partie avant que je trouve le courage de lui poser une telle question. Je me trouvais à l'arrêt, sur le parking d'un supermarché. Je suis resté un moment là-bas, le temps de me reprendre. J'ai fait quelques emplettes, ni par envie, ni par besoin. Ce n'était qu'un prétexte pour ne pas remonter en selle directement. Est-ce que j'avais peur ? Est-ce que je ne réalisais pas encore ce qu'il m'était arrivé ? J'y ai traîné une bonne heure, à hésiter entre deux paquets de chips. J'aurais pu appeler un taxi, mais je suis reparti de la même façon dont j'étais arrivé là, excepté l'interlude du platane.

Lorsque je suis rentré à la maison, les cris de ma mère vrillaient encore dans mes tympans. Elle était trop occupée à s'énerver à mon sujet avec mon père que pour remarquer que je m'étais enfermé dans ma chambre.

« Tenez, voici 25 euros. Vous pouvez garder le reste comme pourboire. »
« Merci monsieur. Je vous souhaite un bon appétit. »
« Attendez... Est-ce qu'il est possible que je vous ai vu quelque part ? »
« Haha, vous n'imaginez pas combien de fois je l'entends par jour. Vous devez confondre, je suis simplement un livreur vous savez. »

J'avais fini par atterrir à Niflheim, un peu par hasard. J'avais hésité à retourner à Londres, mais je n'avais pas envie de gâcher la chance d'être un Reload en renouant avec quelque chose que j'avais toujours connu. Un autre endroit, pour une toute nouvelle vie, si ce n'était cet appartement que mes parents m'avaient dégoté. Il était comme l'on pouvait s'y attendre beaucoup trop luxueux à mon goût, mais j'avais été contraint d'accepter. Ils voulaient absolument que l'endroit où je vive soit assez sécurisé et assez calme. Quitte à ce que je tente une carrière artistique, autant que je puisse avoir tout ce dont j'avais besoin à proximité.

Ce qu'ils ignorent, c'est que j'ai pris un petit job. Je n'ai pas envie d'être ce gosse qui peut dépendre de la fortune sur son compte en banque. Je veux être comme tout le monde maintenant que j'ai trouvé un endroit où me fondre dans la masse.



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Mar 16 Mai - 17:23
Bienvenue sur le forum !

Décidément ce pouvoir a du succès, il me semble que tu seras son quatrième détenteur xD
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Mar 16 Mai - 17:53
C'est pas pareil Caleb :P

Allons fleurir les prés de Niflheim ensemble, keukin ♥️

Au plaisir de te revoir en RP! Et (re)Bienvenue (parce que je te l'ai déjà souhaité en CB, il me semble)

_________________

"Je vous aime en #009999 ; je fantasme en italique et je vous écoute « entre guillemets »."

Merci Oliver ♥️


† RIP:
 
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Mar 16 Mai - 18:09
Bienvenue sur le forum Elliot Chapeau !

J'aime ton avatar Love you ♥
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Mar 16 Mai - 18:46
Nilfheim va devenir une ville fleurie avec nous trois ♥️

Re bienvenue encore
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Je s'appelle Groot.



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Je s'appelle Groot.
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Mar 16 Mai - 19:08
Merci beaucoup pour l'accueil huehuehue

Moi j'ai vu qu'il était libre alors j'avais commencé ma fiche avant qu'on me prévienne que j'avais des bro. (Ouais, ça a fait "CE POUVOIR EST TROP BIEN" et pas lu le reste.) Mais c'est pas plus mal, à trois on va conquérir le monde. Flower power !
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Mer 17 Mai - 5:31
RE bienvenue, je te l'ai déjà souhaité avec ce copte ou Akemi je sais plus donc dans le doute je te le re souhaite =D WAZAA

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« Je parle japonais »
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If love is what you need, a soldier I will be.

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Mer 17 Mai - 19:37


Tu es validé ! Bravo !

Bienvenue à toi sur le foruuuum, j'espère que tu vas te plaire parmi nous ami de la nature! Tu m'as donné envie de prendre une douche de trois heures avec cette fiche. Après lecture, je peux t'annoncer fièrement que tu es validé Sushi rider

• Tu peux dans un premier temps recenser ton avatar (et ton pouvoir si tu en as un), c'est très important ;
• Tu peux faire une demande d'habitation et/ou de lieu spécial si tu souhaites que ton personnage possède un endroit bien à lui;
• Et tu peux maintenant t'occuper de tes Rps, liens et autres carnets de bord dans cette section du forum !

Et surtout n'oublie pas de venir passer un coucou sur la ChatBox !
Amuses-toi bien parmi nous, au plaisir de te voir sur le forum ! ♥️

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