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"Quand te reverrais-je ? Pays merveilleux !" - [PV - Yoan]

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Hoan Thái
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Dim 2 Avr - 21:30
4 heures du matin le réveil se met à sonner, retentissant bruyamment dans tout l'appartement. Un juron s'échappe avant que je n'éteigne enfin l'appareil. Je reste un instant dans le lit, avant de me rappeler que si je dois me lever si tôt c'est parce qu'aujourd'hui c'est le grand départ ! Prévu quelques mois à l'avance, Yoan avait eu la bonne idée de m'offrir une semaine au ski entre potes pour mon anniversaire.

Me remémorant tout cela, c'est avec un tout nouvel état d'esprit que je m'extirpe de mon lit. Rapidement je vais dans le salon pour checker que mon sac est toujours là avec à ses côtés ma planche de surf. Un sourire illumine ma face alors que je reçois un SMS de mon ami me prévenant que je dois me lever. Je pianote activement sur mon clavier : « Bien sur que j'suis debout ! Tu me prends pour qui ? » puis je repose le portable sur la table du salon. N'attendant même pas une prochaine réponse, je file à la douche pour rapidement me préparer au départ. Je commence à chantonner sous l'eau alors que je fais vivement mousser le shampoing sur ma tête. Mentalement je répertorie tout ce dont j'ai besoin pour notre semaine de vacances. Les fringues, sous-vêtements, combinaison de ski, casque, écharpe, une paire de gants…  Visiblement je suis prêt, de toute façon ça fait déjà une bonne semaine que j'ai préparé mon sac. Je suis un peu comme un gamin qui part en vacances pour la toute première fois. Dès que je suis sorti de la douche, je retourne dans ma chambre alors que je suis toujours nu comme un ver, une serviette autour du cou alors que je la frotte distraitement sur mes cheveux mouillés. Je me pointe devant mon armoire grande ouverte, méditant sur la tenue à mettre. Ici il ne fait pas forcément froid, mais une fois arrivé ça sera toute une autre histoire, alors je ne peux pas mettre n'importe quoi. Je finis par prendre un t-shirt, un jean et un sweat assez chaud. Mais avant de m'habiller j'observe Rắn qui est en train de se pavaner sur mon corps faisant des balades d'un bras à un autre. Je soupire avant d'enfiler un boxer. Une semaine pour le cacher ça allait être long, en général je dors dans ma propre chambre alors ça me permet d'avoir un temps de pause la nuit où je n'ai pas à le surveiller. Mais pour ne pas payer trop cher, Yoan a pris un appartement avec une seule chambre et lits jumeaux. Du coup j'allais devoir dormir avec une pyjama pour bien me couvrir et surtout, briefé Rắn.

Je soupire un instant avant de m’asseoir sur le lit, je fais rouler mon poignet avant de tendre la main et de dire à mon serpent de venir. Même si je sais que la douleur va être intense et que je vais être fatigué par la suite, je veux pouvoir parler en face à face avec lui. Je grimace alors que je sens qu'il pousse contre ma peau, une forte sensation de déchirement tout le long de mon avant bras. Puis Rắn  se retrouve comme une fleur sur ma main, s'enroulant rapidement pour remonter à mon cou et se blottir contre moi. Avec mon index, je caresse tendrement la tête de l'animal. Et même si pour n'importe qui je peux avoir l'air d'un crétin, je commence à parler au serpent, sachant qu'il me comprend totalement. Je lui explique que durant une semaine il ne sera pas possible pour lui de se montrer, et à sa moue je comprends que ça ne lui fait pas vraiment plaisir. Je me retrouve alors à lui promettre qu'il pourra sortir une fois de retour à la maison. Rắn s'enroule autour de mon cou alors que je me redresse pour terminer de me préparer. Mine de rien l'heure tourne, et si je ne veux pas presser mon serpent à rentrer rapidement, il faut que je me rende utile durant le laps de temps où il est dehors. Du coup, je finis par m'installer devant la télévision avec mon petit déjeuner. Forcément n'ayant rien de passionnant à cette heure-ci je choisis de lancer vite fait une série. Alors que je croque dans mon pain au lait accompagné de pâte à tartiner, je reçois un nouveau SMS, Yoan semble assez anxieux à l'idée que je puisse me rendormir. Une nouvelle fois je lui envoie un message pour le rassurer et englouti mon maigre repas. En voyant ça, Rắn comprend qu'il est temps pour lui de retourner sous ma peau, alors lentement il glisse jusqu'à ma main, et dans une douleur aussi intense, il pénètre à nouveau sous ma peau.

Une fois remis de la douleur, mais quand même bien épuisé, je me redresse, mets mon sac sur l'épaule et ma planche sous le bras puis je quitte l'appartement. Je me rends tranquillement à la gare, marchant dans les rues complètement vides à mi-chemin je finis par retrouver mon meilleur ami qui est tout aussi chargé que moi.

- Tu vois que je suis à l'heure ! Apprends à me faire confiance. Dis-je en souriant, lui donnant un léger coup de planche sur les fesses.

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Yoan S. Myers
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Jeu 6 Avr - 14:44

Quand te reverrais-je ? Pays Merveilleuuuux
#Hoan Thái


Tu avais eu du mal à contenir ton impatience. Une fois ton travail terminé en fin d’après-midi, tu avais passé ton temps à préparer tes affaires et nettoyer ton loft pour rentre ton départ parfait et ton retour pas trop désagréable. Tu étais ainsi, tu aimais le ski et la montagne était ton havre de paix. Dès que tu prévoyais d’y aller, toute ton attention était focalisée là-dessus et tu avais beaucoup de mal à ne pas être impatient et trépigner sur place. Mais lorsque le retour devait arriver, tu avais horreur d’arriver dans un logement mal rangé et sale alors tu prenais toujours un certain temps avant le départ pour le rendre impeccable. Ton loft était grand et si tu en prenais soin régulièrement, tu mettais toujours des heures à tout nettoyer mais tu considérais ça comme ton sport hebdomadaire. Une fois fini, tu avais pris une douche et préparé le diner avant que la sonnerie de ton entrée retentisse.

Tu ne voyais pas souvent le plus grand de tes frères, celui-ci voyageant toujours à droite et à gauche sans arrêt, mais cette fois ci c’était toi qui partait et lui qui restait. Il vivait habituellement dans un petit appartement qui ne lui coutait quasiment rien et proche de l’aéroport mais tu lui avais demandé comme à chaque fois que tu partais s’il pouvait garder tes furets. Tu savais déjà qu’il en profiterait pour squatter ton logement, que ce soit pour tes consoles ou ta grande cuisine, mais tu t’es fichait. Les relations avec Iah avaient été compliqué lorsque tu avais été adolescent, tu l’avais rejeté et lui préférait largement vivre dans d’autres pays mais depuis quelques années vous aviez fini par vous rapprocher et vous faisiez régulièrement quelques soirées avec Mehen. Ce dernier vivait à Londres avec tes parents, mais il aimait aussi venir dans ton loft même s’il ne restait jamais bien longtemps, préoccupé par ses études d’avocats.

Aussi, lorsque tu tombes sur le visage souriant de ton frère, tu n’avais pu que lui répondre. Iah était tout ce que tu n’étais pas, un homme séduisant, aussi grand que toi, plus musclé, sa peau mate constamment bronzé des pays qu’il visitait, il avait ce regard pétillant, ce sourire en coin qui en avait fait tomber plus d’un et des cheveux mis long légèrement ondulés d’un noir profond. Sa barbe de quelques jours ornait toujours ses joues comme si elle ne poussait jamais et il avait toujours cette allure d’aventurier, une chemise légère sur les épaules et un jean un peu délavé sur les fesses. C’était le genre d’homme toujours avenant, souriant, sociable, celui qui se lie d’amitié avec tous ceux qu’il rencontrait et qui semblait vivre une vie parfaite. Tu avais toujours eu du mal à être à côté de lui en public, tu ne te sentais pas à ta place, il était le soleil d’Egypte et tu étais les cratères de la Lune.  

Tu n’avais pas vraiment l’habitude de faire un tête-à-tête avec lui, mais c’était ce qu’il s’était passé ce soir-là, vous aviez mangé ta cuisine, discuté de ses voyages – ce qui avait le don de te rappeler combien tu aimerais partir loin aussi- puis de choses banales. Avant qu’il ne parte, tu lui avais donné les clefs de ton appartement puis lui avait rappeler les nombreuses choses à faire pour s’occuper de tes furets. Tu étais ensuite parti te coucher, toujours aussi surpris de cette soirée avec ton frère, mais d’autant plus impatient d’être au lendemain et rejoindre Hoan.

Lorsque ton réveil avait sonné, tu avais sauté immédiatement sur ton téléphone, puis sous la douche. Evidemment, une fois sorti tu avais envoyé un sms à Hoan pour t’assurer qu’il s’était bien réveillé puis tu t’étais dépêché de te préparer puis de partir. Tu savais que tu partais trop tôt, que cela ne ferait pas arriver le train plus tôt, mais ton corps trépignait sur place et en moins d’une heure après ton réveil tu étais dans la rue en direction de la gare. Tu étais vêtu de ton blouson de ski, d’un jean banal et de ta planche verte que t’avais dessiné Hoan. Tu en étais particulièrement et rien qu’en caressant ses quarts, tu te voyais déjà sur les pistes. Tu avais d’ailleurs regardé la météo toute la semaine et les prévisions étaient des plus parfaites.

Les rues étaient désertes en ce petit matin où le jour ne s’était pas encore levé et tu avais fini par mettre tes écouteurs et ta musique pour palier au silence pesant de la rue. C’est pourquoi tu n’avais pas entendu Hoan arriver derrière toi et lorsque sa planche frappa tes fesses, tu sursautas violement pour te tourner vers lui un peu paniqué puis immédiatement détendu. Tu rigoles de ta bêtise avant d’hausser les épaules.

« On ne sait jamais avec toi » Dis-tu avec nonchalance, lui offrant pourtant un sourire ravi.

Et puis tu te lances sur la météo de la semaine, de l’appartement au pied des pistes que tu avais réservé et du restaurant de fondue raclette à deux mètres du logement. Rapidement vous aviez atteint la gare et après avoir offert un café à Hoan pour attendre le train. Lorsque ce dernier était arrivé, vous vous étiez installés et après une dizaine de minute tu avais fini par piquer du nez, rassuré et heureux d’être là.

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Hoan Thái
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Sam 8 Avr - 10:00
Je rigole un peu bruyamment quand je vois que Yoan sursaute après que je lui ai gentiment tapé les fesses. Je constate qu'il ne m'avait pas du tout entendu quand je vois qu'il retire ses écouteurs, comme d'habitude. Je lui souris en retour à sa phrase, puis nous entrons dans la gare pour aller composter nos billets. Baillant je jette un coup d’œil distrait à l'écran nous indiquant quand les trains arriveront. On remarque que notre quai est affiché, mais une douce odeur attire mon attention. Je relève la tête en reniflant un peu, ressemblant à un chien à l’affût, et instinctivement je me dirige vers la boulangerie de la gare. J'ai pensé à prévoir à boire, et étrangement je n'avais mis aucune provision dans mon sac à dos. Alors que je suis en train de regarder les viennoiseries et autres gâteaux, j'entends mon ami qui commande deux cafés. Ah bon sang ! Que Dieu bénisse cette homme ! Je souris en buvant une gorgée de ce liquide avant de commander différentes gourmandises, assez pour tenir des heures dans le train si jamais celui-ci tombe en panne.

Glissant la poche dans le peu de place qu'il reste dans mon sac, je suis Yoan qui se dirige vers notre quai. Je bois une nouvelle gorgée tout en montant dans le train avant de le poser dans le porte gobelet de ma place. Les mains enfin libres je cale mon sac sur le rangement du dessus, mais je suis obligé de ranger ma planche dans les rangements du milieu. Je soupire, un peu parano qu'un type vienne me voler mon snowboard, mais en même temps j'arriverai sûrement à le voir si quelqu'un décide de le piquer. Acquiesçant quand nous avons finis de ranger nos affaires, j'allais prendre place côté fenêtre mais je me rappelle subitement que c'est un des petits trucs de Yoan le discret, du coup je me décale pour le laisser s’asseoir et m'installe à ses côtés, étendant un peu mes jambes dans le couloir pour me sentir moins à l'étroit. A peine deux secondes après le démarrage du train, j’attrape une chocolatine dans mon sac pour accompagné le reste de café que mon ami m'avait offert. Je me cale confortablement avant de croquer dedans avec envie. Du coin de l’œil je regarde Yoan qui a déjà les yeux fermés et semble dormir. Je roule des yeux en me disant qu'il n'avait sûrement pas beaucoup dormi cette nuit, bien trop impatient que l'heure du départ arrive. Pour passer le temps, j'enfile des écouteurs et lance une musique calme mais planante. Dehors la nuit est encore bien présente, et même si avec les lumières du train et la distance de la fenêtre c'est compliqué de voir le ciel, la musique me permet de rapidement m'évader de cette petite boite de métal.

Les minutes et les heures défilent rapidement, quand Yoan ne dort pas, nous passons quelque temps à jouer aux cartes tout en papotant du dernier épisode de Top Chef que nous n'avons pas pu voir ensemble. Et quand on ne joue plus, c'est à mon tour de m'endormir, empiétant sur l'espace vital de mon ami en posant ma tête sur son épaule alors que la musique retentit dans mes oreilles. Yoan est même forcé de me réveiller quand le train finit par arriver à notre arrêt. Me redressant rapidement, comme si j'avais retrouvé toute mon énergie en deux secondes, j'attrape mes affaires et descend du wagon puis j'attends mon ami.

Toujours en parlant et rigolant, nous marchons avec nos sac sur le dos et les planches sous le bras, jusqu'à notre hôtel. Le bâtiment n'a rien de particulier, après tout une station de ski ce n'est pas ce qu'il y a de plus sexy, et pourtant je souris comme un niais. Je trépigne d'impatience d'en découvrir plus alors que je fixe la neige tout autour de nous. Yoan me fait un signe de tête, puis nous entrons dans l'hôtel, la personne de l'accueil nous indiquons de suite où se trouve notre chambre tout en nous donnant des clefs. Je lui souris gentiment, et nous continuons notre chemin jusqu'à notre porte, et une fois à l'intérieur… Mes yeux pétillent de mille feu alors que je scrute dans tout les coins possible, déposant distraitement mon sac et a planche sur le lit.

- C'est super ! Et t'as vu la vue sérieux ?!!

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Yoan S. Myers
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Sam 8 Avr - 14:25

Quand te reverrais-je ? Pays Merveilleuuuux
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Tu t’étais endormi rapidement, bercé par les bruits du train, le silence des passagers et tes pensées qui vagabondaient sans arrêts. Tu étais comme ça, dès que tu te retrouvais en voyage tout te semblait mélancolique, ces quelques heures de train semblaient hors du temps et dans un sens tu aimais ça. Tu n’avais rien d’autre à faire qu’attendre patiemment, alors tu faisais tout ce que tu ne faisais pas habituellement, tu rêvassais. Mais cette fois ci tu étais accompagné alors tes instants de rêveries se retrouvaient parfois interrompue par une discussion avec Hoan, des jeux ou quelques trucs à grignoter. Lorsque Hoan avait fini par poser sa tête sur ton épaule pour dormir, tu avais légèrement tressailli puis l’avait laisser faire. C’était bien une des rares personnes qui pouvait te toucher… Pendant ce temps-là, tu avais tourné la tête vers le paysage et le soleil qui commençait à se lever, t’accordant ses quelques minutes pour lui sourire. C’était un moment que tu n’appréciais pas souvent quand tu y pensais, constamment chez toi tu ne prenais jamais le temps de regarder le ciel ni le soleil, alors ce moment te semblait toujours irréaliste et ton cœur s’apaisait d’une étrange façon.

Puis le train avait fini par arriver et tu avais dû décrocher ton regard du soleil qui déjà s’élevait dans le ciel pour te tourner vers Hoan et le réveiller. Tu lui avais souris et après avoir un peu galérer pour prendre tes affaires, tu étais sorti avec un sourire resplendissant et prit une énorme inspiration. Si tu n’étais pas entouré, tu aurais probablement lâché un petit soupir de plaisir de sentir ainsi l’air frais. Le soleil était éclatant, la neige resplendissait et tu sentais toutes les odeurs si caractéristiques de la montagne, la fraicheur sur ta peau et cette buée qui s’achapait de tes lèvres. Une fois sorti de la gare, et tes premiers pas fait sur la neige, tu avais frissonné de plaisir au craquellement de cette dernière. Tu avais souris à Hoan et rejoins l’hôtel avec impatience d’enfiler ta tenue et de dévaler les pistes.

Aussi sans attendre tu avais récupéré la clef de la chambre et avais rejoint cette dernière avec Hoan, rigolant à son trépignement. Toi tu fantasmais sur la neige, et lui avait perdu vingt ans. Quel duo vous faisiez. Ton regard avait ensuite parcouru la chambre du regard, la vue était, comme venait de le dire ton ami, imprenable. Evidemment tu avais mis quelques livres de plus pour pouvoir avoir cette vue-là mais ça en valait la peine. La grande baie vitrée donnait sur une étendue blanche, quelques pistes de ski de fond et quelques sapins enneigé. La chambre, à part ça, était assez banale mais tu avais fait en sorte de prendre une grande catégorie. Il n’y avait qu’un lit mais un petit salon avec un fauteuil et un petit canapé était disposé proche de la fenêtre, une petite table basse avec un panier de courtoisie et une télévision pas de la dernière génération mais tout de même correcte. Tu avais déposé tes affaires sans attendre et pris possession des toilettes rapidement -heureusement séparé de la salle de bain. Une fois ton affaire terminée, tes mains lavées dans la salle de bain de taille moyenne mais largement suffisamment, tu avais attrapé ton éternelle bouteille d’eau pour te réhydrater. Fort heureusement tu n’utiliserais pas ton pouvoir ici, mais tu avais une descente en eau plutôt impressionnante, ayant constamment soif, et de ce fait ayant toujours envie d’aller aux toilettes. Quoi que ta vessie avait, avec les années, apprit à se retenir un peu plus. Tu t’étais alors tourné vers Hoan.

« Bon, j’espère que tu es chaud pour aller prendre un autre petit dej rapide et filer sur les pistes pour la journée. »

Tu lui fis un énorme sourire, tu aurais pu partir sur les pistes immédiatement mais ton ventre se rappelait un peu à toi et tu savais que si tu commençais le ventre vide tu n’étais pas sorti de l’auberge. Tu jetas un coup d’œil sur ta montre, il n’était que neuf heure trente et malgré la fatigue tu étais complétement d’attaque pour la journée.
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Hoan Thái
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Dim 16 Avr - 13:45
Je connais très bien mon ami depuis les années, je sais à quel point il peut être généreux et adore faire plaisir, mais vraiment là… On peut dire qu'il avait mis le paquet ! J'allais vraiment avoir du mal à lui donner un aussi beau cadeau pour son anniversaire, surtout que je n'ai pas tout à fait les mêmes revenus que lui. Je secoue un instant la tête, me sortant ces pensées de là, ce n'est clairement pas le moment de réfléchir, mais plutôt celui de profiter ! Je regarde Yoan un instant avant de comprendre qu'il doit se rendre au toilette, je roule des yeux en souriant, habitué à ce qu'il y aille régulièrement. En l’attendant, je me diriges vers la fenêtre puis j'ouvres la porte vitrée pour aller sur le mini balcon. Il y a tout juste de la place pour loger à deux debout dessus, mais c'est quand même un atout non négligeable. Demain matin on boira sûrement nos cafés face à la neige, et ce même si on doit se les geler. Quand j'entends l'eau coulée dans le lavabo, je sens que mon ami ne va pas tarder à revenir, je retourne donc dans la chambre, prenant soit de bien fermer la porte pour que le froid ne vienne pas s'engouffrer dans la pièce. Quand il me propose d'aller grignoter un bout avant d'aller sur les pistes, je ne peux m'empêcher d’acquiescer. Même si j'ai mangé dans le train, rien ne vaut un bon petit déjeuner, et puis on peut dire que je suis déjà en manque de café.

Mais avant de partir nous devons nous changer, histoire d'aller directement skier quand on aura terminé notre repas. Je fouille donc dans mon sac pour ressortir ma combinaison complète pour le ski.  Je balance le tout sur mon épaule avant d'aller dans la salle de bain pour me changer, j'aurais pu me changer face à mon ami, mais avec le serpent qui se balade il vaut mieux ne pas prendre de risque. Rapidement j'enfile le pantalon bleu turquoise, prenant soin d'attacher les bretelles pour qu'il ne risque pas de tomber. Je mets ensuite un sous-pull noir assez chaud et par dessus ça je mets ma veste de la même couleur que mon pantalon. Les tenues de ski sont rarement les moins voyantes, et la je pense très franchement qu'on ne pourra pas me louper avec une telle dégaine. Je glisse à mes pieds de grandes chaussettes recouvrants tout jusque sous le genoux puis je sors enfin de la salle de bain, découvrant que mon ami est aussi prêt que moi. Je lui souris, avant d’attraper un sac à dos vide et de commencer à le remplir par des trucs qui me seront utiles une fois sur les pistes. Toujours aussi prudent j'emmène une petite trousse de secours, puis on retrouve ensuite la panoplie du petit skieur avec des gants, des lunettes de soleil, de la crème solaire et un bonnet de ski.C'est au dernier moment que je me rappelles que prendre de l'argent ça peut être une bonne idée. Même si Yoan a déjà pris les forfaits, je compte bien lui offrir le petit déjeuner pour le remercier une nouvelle fois de tout ça.

Afin de parfaire ma tenue et pouvoir quitter l'hôtel, j'enfile mes superbes chaussures de ski noir qui me donne vraiment une classe folle. Durant les deux trois premiers pas que je fais avec, je ne peux m'empêcher de ricaner, ayant l'impression de me déplacer comme un Cybermen le ferait. Je reprends ensuite mon sérieux, mettant mon sac à dos sur les épaules et ma planche sous le bras pour rejoindre Yoan et quitter la chambre. On galère un peu à marcher au début, tout deux peu habitués surtout avec nos nouvelles chaussures, mais nous ressortons de l'hôtel assez victorieux. Tranquillement on se rend dans un café pas trop loin, nos yeux parcourant de long en large le domaine. On arrive même à repérer la boutique où nous devrons aller chercher les forfaits, avant d'aller s’asseoir à la terrasse du restaurant. Je regarde la carte avant de me prendre un grand café accompagné de trois donuts. Étant déjà allé au ski, je sais que la faim arrive assez rapidement, mais que l'on préfère le plus souvent profiter des pistes. Surtout qu'entre midi et deux, beaucoup partent manger et les stations sont nettement moins bondées. Le temps que notre commande arrive, je farfouille dans mon sac pour m'assurer que les pâtes de fruits et barres de céréales sont bien là, puis j'en profite pour mettre mes lunettes de soleil sur les yeux, la neige m'aveuglant à moitié.

- Ça te va si on commence par une piste pas trop galère ? Parce que depuis un an sans snowboard je suis un peu rouillé, j'risque de me casser la gueule plus d'une fois. Surtout que je n'ai pas eu l'occasion de me faire encore à cette nouvelle planche.

Je souris tout en regardant la jolie planche que j'ai pu peindre avant de partir, celle-ci représentant un ciel étoilé. Je jette ensuite un coup d’œil à celle de Yoan que je lui ai fait il y a quelques années maintenant, et je suis content de constater que la couleur tient vraiment bien. Forcément elle est un peu abîmée, puisqu'elle n'est pas neuve et sert quand même régulièrement.

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Yoan S. Myers
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Jeu 27 Avr - 17:01

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Tu avais profité de la disparition de Hoan dans la salle de bain pour attraper à ton tour ta tenue de ski et la revêtir avec ce petit frisson d’impatience. Tu avais ôté complétement ton jean et ton pull pour venir enfiler une sorte de legging certes peu saillant mais que tu savais diablement utile pour tes pauvres fesses qui finiraient un nombre incalculable de fois dans la neige et un polaire bien chaud. Tu avais observé ton torse quelques secondes, n’apercevant d’ici que quelques-uns de tes tatouages avec un petit sourire. Cela faisait quelques années maintenant que tu ne te cachais plus auprès de Hoan, tu avais confiance en lui et tu le savais loin d’être du genre à te juger. Mais à défaut d’avoir peur du jugement, ta timidité prenait rapidement le dessus dans ce genre de cas. Heureusement, après avoir été plus ou moins forcé à te dévoiler devant ton ami -en toute amitié bien sûr, il n’avait jamais vu tes parties intimes et les tatouages qui les ornaient- tu avais arrêté d’être pudique avec lui et avait fini par accepter son regard sur toi. Enfin, ce n’était pas comme s’il te détaillait vraiment mais tu avais déjà senti son regard sur quelques-uns de tes tatouages, motivé par une quelconque pensée.

Haussant les épaules et parcourut par un frisson d’être ainsi le torse à l’air, tu avais fini par enfiler ton polaire puis ton bas de combinaison d’un superbe vert pomme. Tu avais acheté cette tenue l’année dernière, à la suite d’un craquage total. La précédente était des plus banale, noire avec quelques bandes rouges, mais tu avais décidé de changer et d’être enfin remarqué pour autre chose que ta peau et dans un domaine où tu excellais. Quel était le mal après tout à être admiré pour quelque chose ?  Tu étais certes timide et modeste mais tu appréciais beaucoup impressionner les autres sur les pistes. Sans en être dangereux évidemment. Toujours était-il que tu avais acheté une tenue entièrement verte pour l’occasion, ta veste se parant d’un peu de noir pour ne pas ressembler à n’importe quoi et se mariant parfaitement avec le reste de ta tenue. Après avoir refermé ta veste, tu t’étais tourné vers Hoan qui sortait de la salle de bain lui aussi vêtu de sa tenue bleue. Lui non plus ne cherchait pas à disparaitre dans la neige et même si son niveau était moins bon que le tien, tu savais que vous faisiez un duo parfait sur les pistes. Et puis quel était l’intérêt d’être bon dans un domaine si on ne peut pas s’y amuser avec ses amis ?

Tu le vois alors s’atteler à la préparation de son sac à dos et tu t’empresses de faire de même, y glissant également une trousse de secours, trois bouteilles d’eaux, quelques barres de céréales, des batteries pour ta caméra, une paire de gants de secours, ton masque, ton portefeuille et tes deux caméras. Une fois prêt, tu installes sur ta tête ta paire de lunette de soleil et enfile rapidement tes nouvelles chaussures de snow que tu n’avais pas encore eu le temps de faire. Evidemment tu avais royalement rigolé en voyant Hoan galérer avec ses propres chaussures, te moquant sur le fait qu’heureusement que vous ne faisiez pas de ski, avant de le suivre joyeusement dans les escaliers, ton casque vert fluo dans une main -et bien quoi ? - et ta planche dans l’autre. Tu trépignais mais ton ventre se rappelait d’abord à toi et tu savais que rien ne valait un bon petit-déjeuner au pied des pistes.

C’est pourquoi une fois installé sur la terrasse du restaurant, tes lunettes de soleil sur le nez et un sourire pour Hoan tu avais soufflé « c’est le paradis sérieux » toujours aussi émerveillé et royalement heureux d’être ici. Tu te demandais parfois si tu n’étais pas trop agaçant mais cela ne durait que quelques secondes. Avec un sourire tu observes les lunettes nouvellement mise sur le nez de ton ami.

« La classe » lâches-tu ironique mais pourtant parfaitement sérieux. Les lunettes de soleil faisaient souvent beaucoup dans un look.

Lorsqu’il commence à parler, tu suis son regard sur sa nouvelle planche avec un nouveau sourire et un air un peu ébahi. Il te l’avait montré il y avait de cela quelques temps et tu la trouvais toujours aussi belle. Aussi originale que la tienne qu’avait également faite Hoan. Parfois tu te disais qu’il fallait avoir des personnes avec certains métiers dans son entourage, comme des médecins, mais tu aimais d’autant plus avoir un graphiste en la personne de Hoan, il rendait unique l’objet de ta passion. Cela faisait maintenant quelques années que tu avais cette planche et tu savais que tu mettrais de longues années avant de t’en séparer.

« Ouais t’inquiètes, il faut que je m’y remette aussi même si j’y suis allé pendant les vacances de noël. Faut que tu appréhendes un peu les quarts avant de te jeter sur une rouge »

C’est ce moment-là que choisi le serveur pour arriver avec vos cafés et victuailles. Tu n’avais pas attendu longtemps pour croquer sans ménagement dans ta chocolatine et pour boire ton café. Malgré ta couche de vêtement et le soleil tapant, il ne faisait pas bien chaud et une bonne boisson chaude te faisait du bien. Tu t’étais alors lancé dans une longue conversation avec Hoan au sujet de sa planche, des pistes, du monde, du repas de midi, et de cette semaine qui s’annonçait particulièrement bonne.

Une fois le café fini et les dernières miettes englouties, tu t’étais levé, étiré et avait attrapé ta planche avec un grand sourire.

« Bon, on va la tester cette planche ? Il faut juste prendre les forfaits avant »

Sans attendre tu avais fait les quelques pas qui vous séparait du guichet pour prendre les forfaits puis vers l’espace enneigé où passait quelques skieurs matinaux pour entrer sur le télésiège. Une fois dessus tu avais déposé ta planche au sol et chaussé immédiatement ton pied gauche à l’avant, laissant l’arrière libre pour mieux pouvoir avancer sur le plat. Puis tu avais mis ton casque et rangé tes lunettes pour mieux arborer ton masque de ski et offrir un sourire à Hoan, attendant qu’il soit prêt pour t’engager dans les portiques du téléski.

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Dim 30 Avr - 19:03
Une fois dehors, quelques regards se tournent sur nous. Même si les couleurs flashy sont monnaie courante au ski, il faut croire qu'à nous deux on fait sensation. Mais c'est en les ignorant que nous avançons jusqu'au restaurant. De toute façon, je suis plutôt reconnaissant envers Yoan d'avoir pris une tenue vert pomme, parce que je voyais d'ici la galère que ça allait être pour moi de le retrouver sur les pistes. C'est d'ailleurs pour ça que j'ai aussi choisi une couleur assez voyante, parce que si moi je ne parvenais pas à le trouver, lui pourrait toujours venir vers moi.

On s'installe tranquillement à la terrasse pour prendre de quoi manger, Yoan me complimentant sur mes lunettes de soleil. Mécaniquement je lui fais un petit clin d’œil tout en souriant, ne tiltant pas qu'il a sûrement rien vu à cause des verres sombres me protégeant de la lumière. Puis mes yeux glissent sur la carte, laissant mon ami contemplant ma planche avant qu'il ne reprenne la parole. Je doute qu'il faille autant de temps à Yoan pour se réhabituer au snow, mais c'est gentil de me faire croire le contraire.

- On ne commencera peut être que demain les pistes noirs et rouges si ça te va ? Mine de rien avec le trajet qui nous a un peu fatigué, on est moins attentif, ça serait con que l'on se blesse dès le premier jour.

J'attrape un de mes donuts qui sont arrivés pendant que je parlais, puis je croque dedans avec envie me foutant du sucre un peu partout autour de la bouche. Mais quel intérêt de l'enlever dès maintenant alors qu'il me reste deux donuts et demi à dévorer. Pour faire passer le bout du gâteau, je bois une gorgée de café avant de pousser un long soupir de bien être. Yoan avait raison, ici c'était clairement le paradis. Il fait un super temps, la bouffe est terrible, on est en bonne compagnie, mais que demander de plus ? Pendant que l'on déjeune, mon ami me rappelle les différents mouvements à faire et qui peuvent être utile quand on est sur une planche de snow, on discute ensuite des pistes que l'on pourrait faire et surtout en fonction du monde que l'on pourrait croiser. Quand le petit déjeuner est enfin englouti, on dépose un billet sur la table avant de quitter les lieux pour aller récupérer nos forfaits. J'enfile le « collier » autour de mon cou pour bien mettre la carte en évidence, et rapidement on se dirige vers les télésièges. Rapidement je copie Yoan avant que l'appareil n'arrive à hauteur des fesses et que l'on doive s’asseoir. Durant la montée je regarde autour de nous, la neige lumineuse grâce au grand soleil. Je constate qu'il y a quand même assez peu de gens sur les pistes, vive le ski hors vacances scolaires ! Faisant une nouvelle fois comme mon ami, je troque mes lunette de soleil pour mettre casque et masque de ski. J'enfile rapidement mes gants alors que nous arrivons en haut de notre piste. Non pas sans difficulté, je m'extirpe de cet engin de malheur pour me retrouver à nouveau sur terre. A la reprise j'ai toujours du mal avec les télésièges ou tire-fesse, mais ça va revenir rapidement vu le nombre de fois où nous comptons dévaler la piste.

Je m'assoie par terre, ne sentant pas le froid de la neige sur mes fesses, puis je viens attacher ma deuxième chaussure au snowboard alors que Yoan s'installe non loin de là. On se remet ensuite debout, et après un rapide coup d’œil on se lance pour dévaler la pente. Le début est moins catastrophique que ce que j'aurais pensé, rapidement on en vient un peu à zigzaguer pour retrouver les sensations. Une fois en bas, je souris assez fier de moi pour n'être tombé que quatre fois. Finalement c'est comme le vélo, quand on remonte dessus, tout ce qu'on a appris nous revient en mémoire. On choisit malgré tout de refaire une deuxième fois cette piste, non pas qu'elle soit passionnante, mais on préfère être vraiment prêt avant de passer aux choses sérieuses.

La journée passe assez rapidement, et quand 16h30 arrive, nous savons qu'il est temps pour nous de rentrer. Exténués et nos planches de snow sous le bras, nous retournons à notre hôtel en traînant des pieds mais un grand sourire sur le visage. A peine le pas de la porte passé, je dépose la planche dans un coin, retire rapidement mes chaussures avant d'aller lourdement m'écraser dans le lit. Je ne prends même pas la peine de me déshabiller, pour le moment j'ai juste envie de rester allonger et ne rien faire d'autres. Alors que j'ai embêté Yoan toute la semaine précédent notre départ en lui disant que j'allais pouvoir prendre des bains, me voilà bien trop épuisé pour prendre le temps de faire couler l'eau. J'observe un instant Yoan, qui semble tout aussi joyeux que moi, et pourtant bien moins fatigué.

- On sort manger ce soir, ou on cuisine ? Dis-je en jetant un petit coup d’œil à la kitchenette.

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Yoan S. Myers
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Jeu 25 Mai - 12:48

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Tu avais rigolé franchement lorsque Hoan t’avais parlé des pistes rouges et noires. Tu aimais bien en faire c’était vrai mais tu n’étais pas réellement suicidaire et à vrai dire tu esquivais souvent les noires. Trop pentues ou bien trop bossues, tu ne prenais généralement pas de plaisir à te faire des frayeurs. Néanmoins tu étais d’accord avec lui d’y aller tranquillement pour le premier jour. Tu ne t’étais jamais vraiment rien cassé depuis que tu étais monté pour la première fois sur des ski mais certaines de tes chutes t’avaient rappelée que ton dos n’était pas en béton, et les craquements sinistres que tu entendais parfois venant de tes membres ne te rassurais pas. C’était bien pour ça d’ailleurs que tu ne faisais jamais le fou sur les pistes, préférant profiter à ta façon sans te mettre en danger, ni les autres.

Ainsi donc vous étiez monté sur le télésiège et à mesure qu’il avançait tu sentais ton cœur battre la chamade. Impatient tu regardais les pistes que vous longiez puis les traces de pas sur la neige fraiche et enfin le ciel que les nuages semblaient bouder. Une fois en haut tu t’étais affalé dans la neige sans préavis à côté de Hoan, accrochant ton deuxième pied avec un petit frisson d’excitation : c’était le moment. Tu te lèves finalement jouant sur tes bras et tes abdos pour te hisser sur ta planche, appréciant les quelques millimètres où cette dernière glisse sans ton avis, comme prête à s’élancer sur la piste. Mais tu attends patiemment qu’Hoan ait fini d’accrocher son pied et après un regard et un sourire vous vous élancez. Le vent sur ton corps, le craquèlement de la neige sous ta planche, cette sensation de plénitude lance ton cœur dans un battement de plaisir, de joie et de contentement si important que tu ne peux t’empêcher de sourire. Tu te retiens cependant d’annoncer ta joie aux quelques skieurs et te contente d’étouffer Hoan sous tes exclamations de plaisir et tes commentaires sur cette première descente alors que vous remontez à nouveau.

La deuxième descente avait été tout aussi grisante, puis la troisième, la quatrième et la cinquième. Tu avais aussi à nouveau découvert le délicieux gout de la neige dans ta bouche lorsque tu l’as embrassé involontairement deux ou trois fois, tes fesses retrouvaient cette sensation humide d’avoir été posées régulièrement sur la neige et tu sentais ta peau prendre le soleil comme elle en avait l’habitude. Malgré ta maladie tu étais toujours le fils d’un Egyptien et le soleil rappelait à ta peau ses origines, fonçant rapidement ce qui n’était pas atteint. Tu savais que cela ne ferait qu’accentuer les tâches mais tu t’en fichais, tu aimais le ski et puis de toute façon personne ne faisait vraiment attention à ta peau ici. A vrai dire ils faisaient plus attention à ta façon de snowborder en slalomant avec Hoan. Vous faisiez tout de même un bon duo, ni trop lent ni trop rapide vous vous suiviez sans problème. Tu n’étais pas plus rapide que lui et à vrai dire si parfois il te prenait l’envie de dévaler une piste rapidement, Hoan te suivait toujours. Il fallait dire que c’était tellement grisant de voir une piste vide devant soit, prête à accueillir chacun de tes mouvements sans risque de percuter quelqu’un.

Pour toi 16h30 arriva trop vite mais lorsque tu posas finalement tes deux pieds au sol, eux te rappelèrent qu’il était effectivement temps d’arrêter. Tes cuisses avaient particulièrement chauffé d’être ainsi fléchies toute la journée et simplement marcher te faisait du bien. Une fois arrivé à l’hôtel, tu avais rigolé en voyant Hoan s’affaler comme une loque et tu avais hésité à faire la même chose, ton corps ne réclamant que ça. Tu résistes pourtant, te dénudant de ta tenue de ski humide pour l’étendre rapidement. Le petit vent sur ton corps transpirant te fait frissonner mais tu ignores pour le moment, farfouillant dans tes affaires pour prendre une douche. Tu sens ton corps qui galère, chaque mouvement te fait grimacer et tu rigoles en faisant la remarque à Hoan.

Puis le sujet du repas est abordé et ton ventre semble comprendre que c’était le moment pour intervenir et montrer que oui, il avait faim. Tu souris un peu gêné -enfin ce n’était pas vraiment comme si tu étais vraiment gêné avec Hoan- avant de réfléchir un peu. Vous n’aviez manger que des sandwichs achetés à la vas-vite ce midi que vous aviez à peine pris le temps de déguster avant de retourner sur les pistes.

« On a pas vraiment grand-chose dans le frigo pour le coup. On a qu’à sortir, on fera les courses demain. »

Tu te relèves, tes affaires dans les mains, avant de lui sourire.

« Et puis, il faudrait pas qu’on perde du poids quand même, ça ne serait pas raisonnable »

Après un petit rire tu avais filé sous la douche. Tu t’étais rapidement regardé dans le miroir de la salle de bain, portant sur toi ton regard bicolore avant de te sourire timidement. Tu avais un peu teinté. Déshabillé, tu avais glissé sous le jet d’eau chaude avec un soupire de contentement. Tu préférais les bains mais une douche chaude après une journée d’effort était toujours réconfortant. Tu ne t’étais pas attardé trop longtemps pour pouvoir laisser la place à Hoan – et de toute façon tu ne passais jamais trois heures sous la douche. Une fois rhabillé, et un minimum coiffé -disons que tu avais fait en sorte que tes cheveux ne partent pas en épis- tu avais rejoint ton lit en attendant qu’Hoan prenne sa douche. Tu ne savais pas vraiment à quel moment tu avais sombré mais le rire de ton ami fraichement propre t’avait arraché à ton sommeil dans un sursaut. Tu avais porté sur lui un regard un peu perdu avant de te lever pour enfiler ta veste et le suivre.

Vous aviez choisi un petit restaurant rustique, assez typique des chalets montagnards, proposant des plats plus lourds les uns que les autres. Evidemment tu avais pris une raclette, savourant avec grand plaisir le poids du fromage et des pommes de terre dans ton ventre. Un peu fatigué vous aviez tout de même beaucoup parler de cette journée et des suivantes avec Hoan et vous étiez tombés d’accord sur un point : vous alliez devoir aller aux bains. C’était bien le seul endroit où ta semi-nudité était écrasé par la beauté du paysage et le plaisir des jets-massant.

Repu et rompu de fatigue, vous étiez rentré dans un mot et la soirée s’était rapidement finie par la douce berceuse de vos ronflements.


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Hoan Thái
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Mar 13 Juin - 19:54
La face écrasée contre le matelas de ton lit, tu respires fort pour ne pas mourir étouffé, entendant non loin de là ton ami qui se moque gentiment de toi. En mode étoile, tu tends un peu l'oreille pour essayer de deviner ce que Yoan est en train de faire alors que tu sens tes muscles qui palpitent légèrement à cause de la fatigue. Des bruits de vêtements qui se froissent, tu grognes un peu. C'est vrai que tu vas devoir la retirer cette fichue combinaison, humide à cause de tes quelques gamelles dans la neige, si tu veux qu'elle soit bien sèche pour demain tu ne devrais pas trop traîner… Mais quand tu sens que ton ventre gargouille, tu ne peux t'empêcher de poser LA question de la bouffe. Bien trop épuisé pour faire des courses et cuisiner, tu pries pour que ton pote choisisse de sortir manger. Un sourire victorieux se dessine sur ton visage quand il répond pile ce que tu attendais, un peu comme s'il avait réussi à lire tout le désespoir dans tes yeux. A peine a-t-il quitté la pièce pour aller à la douche, que tu sors de ton lit en soupirant. Tu avais bien trop chaud à cause de la chaleur dans la pièce et de la combinaison, et puis ça devenait vraiment trop moite pour toi. Du coup tu finis par retirer un peu tous les bouts de tissus que tu as sur la peau pour aller les étendre avec les affaires de Yoan. Ne restant plus que ton boxer, tu fais comprendre au serpent d'aller se planquer afin d'éviter que ton ami ne puisse le voir, puis tu retournes dans ton lit t'asseyant en tailleur avec ton livre du moment.  Mais comme à son habitude, Yoan ne te laisse pas vraiment le temps de te concentrer puisqu'il ressort après même pas dix minutes, un nuage de fumé le suivant de près. Tu grommelles un peu de déjà devoir sortir de ton lit, mais tu n'as pas le choix. Tu sais que tu pues, et puis de toutes façon tes muscles te remercieront sûrement une fois que l'eau chaude te détendra. Tu déposes ton livre sur la table de chevet se trouvant entre vos deux lits, et avec difficulté tu t'arraches de celui-ci pour aller vers ta valise et en sortir un jean avec un t-shirt. Direction la douche ! Tu grognes légèrement quand tu sens l'eau chaude qui coule sur ton corps. Peu importe la flemme que tu as pu avoir deux secondes avant, tu es réellement heureux de l'avoir vaincu. Tu glisses ta tête sous le jet et reste un petit instant ici. Mais ton estomac te rappelle rapidement à l'ordre, il n'est pas question pour lui d'attendre plus longtemps. Tu t'extirpes de la douche en soupirant, puis tu te sèches le corps avant de t'attaquer à tes cheveux. Hors de question pour toi de sortir sans qu'ils soient secs, tu risquerais de te choper la mort, et ce n'est pas le moment d'être malade !

Quand tu as enfin fini de te préparer, tu ressors de la salle de bain pour retrouver ton ami qui t'attend bien sagement, installé sur son lit. Tellement bien installé qu'il avait visiblement fini par sombré. Tu ris doucement, mais son sommeil ne devait pas être bien lourd puisqu'il se réveille en sursaut avant de sortir du lit. Rapidement ton ami enfile sa veste avant que vous ne quittiez votre appartement pour sortir retrouver la froideur extérieure. Le changement de température entre l'intérieur et l'extérieur était d'ailleurs assez aberrant, tu enfouies ta tête dans ton écharpe en laine, la remontant aussi pour couvrir tes oreilles déjà rougies par le froid. Repérant les restaurants autour de vous, vous finissez par choisir un petit endroit pour manger rustique. De toute façon vous êtes bien trop fatigué pour marcher plus loin. Mais lorsque vous vous installez et que la carte est mise entre vos mains, tu sais rien qu'au premier plat que le choix du restaurant est parfait. Pleins de choix avec pleins de fromage, il n'en faut pas plus pour te rendre heureux ! Yoan choisit une raclette, mais pour toi ça sera plutôt une tartiflette, bien trop affamé pour devoir attendre que le fromage fonde. Le temps du repas, on se repasse la journée en se marrant sur les différentes gamelles qu'il y a pu avoir. On semble ensuite en accord sur le fait que nous irions au moins un soir prendre des bains chauds publics. Le jour n'était pas encore décidé, mais tu as déjà hâte ! Quand votre serveur vient vous proposer un dessert, tu le regardes comme si tu allais vomir sur ses godasses. Il n'insiste pas et vous partez régler la note avant de retourner à votre appartement. Tu as tellement mangé que quand tu marches tu as presque l'impression de zigzaguer à cause de ta nouvelle prise de poids. A peine arrivés dans la chambre, tu files dans la salle de bain pour enfiler ton superbe pyjama Doctor Who avant de revenir à la chambre et te coucher. Il ne te faut pas très longtemps pour t'endormir, épuisé mais heureux pour cette journée.

Le lendemain matin, rebelote ! Debout assez tôt grâce au réveil vous vous préparez pour partir. Rapidement vous remettez vos combinaisons toutes chaudes et bien sèches grâce au radiateur non loin de là. Après avoir enfilé vos chaussures et pris vos planches de surf, vous quittez votre appartement pour aller prendre un copieux petit déjeuner à proximité. Tu proposes à Yoan de ne pas terminé trop tard ce soir pour ne pas être aussi fatigué que la veille et ainsi pouvoir acheter des trucs à cuisiner. Vous avez beau avoir fait des économies pour vos vacances, tu n'avais clairement pas envie de tout dépenser dans des restaurants le soir. Et après vous être remplis la panse et avoir
noté une petite liste de courses, vous quittez l'auberge pour rejoindre les pistes. Un peu plus à l'aise que la veille, vous tentez même quelques bosses. Tu ne fais pas de figures particulières n'étant pas encore à l'aise et surtout ayant bien trop peur de tomber et te blesser. Yoan prend un peu plus de risque, forcément il a été au ski il y a peu lui ! Tu grommelles de temps à autre, un peu jaloux de son talent, mais jamais méchamment. Quand l'heure du repas arrive, vous vous installez encore une fois en terrasse pour profiter un peu du soleil et d'une boisson bien fraîche, discutant de votre matinée animé. Il est déjà 13 heures, et comme convenu vous avez prévu d'arrêter cette fois-ci à 15 heures pour retourner à l'appartement déposé vos affaires avant de ressortir faire quelques courses.

L'heure arrive bien plus vite que vous ne le pensiez, alors rapidement vous prenez le sens inverse des pistes pour pouvoir retourner à l’hôtel. Vous vous laissez le temps d'une bonne douche chacun, puis vous ressortez pour trouver le supermarché. Sur la route tu en profites pour regarder les boutiques, te demandant si tu vas jouer le touriste et te ramener une petite babiole. En général tu ramènes un verre ou une tasse, mais le ski ce n'est pas comme des vacances à l'étranger… Malgré tout tu finis par chopper Yoan par le bras pour le traîner dans la boutique.

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Yoan S. Myers
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Mar 20 Juin - 10:32

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Tu n’avais jamais vraiment eu de mal pour dormir. Quel que soit l’endroit, le moment, où bien même si tu avais déjà dormi toute la journée, lorsqu’était venu le temps pour toi de rejoindre ton lit, tu t’endormais toujours rapidement. Evidemment tu préférais ton lit à celui des autres, mais cela ne t’empêchait pas de dormir comme un loir à chaque fois. Tu ne connaissais pas vraiment l’insomnie et à vrai dire tu avais toujours du mal à comprendre ceux qui n’arrivaient pas à dormir. C’était tellement naturel pour toi. Aussi, lorsqu’après une journée de ski tu t’étais affalé dans ton lit, tu n’avais pas mis longtemps avant de t’endormir, bercé par la respiration d’Hoan. Tu étais habitué à dormir avec lui maintenant. Avant, tu mettais toujours un peu de temps, de crainte de respirer trop fort, ronfler, trop bouger, le déranger tout simplement. Maintenant tu n’en avais plus rien à faire, tu dormais et Hoan faisait de même. Il ne s’était jamais offusqué donc tu considérais que tout allait bien.

Le réveil en revanche fut un peu plus difficile, ton corps te rappela combien tu ne faisais pas de sport habituellement et qu’une journée sur la neige réveillait tes muscles les plus cachés. Aussi lorsque le réveil sonna, il éveilla en toi un grognement de douleur. Tout te faisait mal et tu n’aurais pas rechigner pour dormir un peu plus. Mais Hoan est déjà sur ses deux pieds et après avoir tenté de dissimuler ta présence sous ta couette, tu finis par te contorsionner pour sortir de son étreinte chaude. Toujours tiraillé de partout, tu décides de t’étirer un peu pour alléger tes membres, soupirant en les sentant se détendre un peu. Une fois fait, tu enfiles tes affaires pour suivre Hoan dans le restaurant de l’hôtel pour prendre un petit déjeuner. Comme à ton habitude tu pris beaucoup de choses, trop adepte du petit déjeuner. Tu considérais même ce repas sacré, tu ne le ratais jamais et cela arrivait, tu étais de mauvaise humeur pour la journée.

Tu acquiesçais tout ce que proposais Hoan, il était vrai que même si tu gagnais bien ta vie -et que tes parents t’aidaient bien- tu n’avais pas envie de tout dépenser dans des restaurants. Et pour le bien être de tes membres, tu devais aussi les ménagers. Aujourd’hui encore serait une belle journée, aussi, une fois le nuage du matin et l’engourdissement de tes membres passé, ton visage arborait un sourire satisfait, content de voir que cette journée serait aussi bien que la veille. Et elle le fut. Vous vous étiez même chauffer à faire quelques bosses et si Hoan y allait molo, tu tentais de sauter un peu plus, même si tu n’en étais pas encore à faire des figures. Tu y travaillais à chaque fois, mais ce n’était pas encore ça. Alors bien sûr tu étais tombé un certain nombre de fois avant de décider d’arrêter pour éviter de te casser quelque chose. Dans le même temps tu avais sorti ta caméra tout en commentant un peu, rigolant sur tes propres chutes -que tu ne manquerais pas de mettre- filmant un peu Hoan. Tu ne l’exposais que rarement dans tes vidéos, mais tes abonnés avaient fini par connaitre cet ami avec qui tu faisais beaucoup de choses et qui se retrouvait bien malheureusement dans tes vidéos.

Lorsque le repas arriva, tu avais continué à filmer un peu avant de te concentrer sur ton ventre affamé. Tu commençais déjà à ressentir la fatigue de ces deux jours de ski, aussi tu proposas pour le mercredi de faire une pause pour aller aux bains l’après-midi, esquivant également la horde d’enfants des villages voisins qui profitaient de cet après-midi pour venir skier.

Puis l’après-midi était passée vite et une fois rentré et douché, tu avais regardé ton lit avec beaucoup d’envie. Mais comme Hoan tu avais aussi envie de visiter un peu le village (même si tu le connaissais déjà un peu, tu aimais l’ambiance hivernale). Aussi tu avais détourné ton regard de ton lit avant de suivre ton ami dans les rues enneigés. Le soleil était encore bien présent aussi tu avais enfiler tes lunettes de soleil et ton bonnet, appréciant le fait d’être un peu caché.

Tu étais perdu dans tes pensées à réfléchir à ce que vous pourriez ajouter à votre liste de courses lorsqu’Hoan t’attrapa par le bras pour te tirer vers une boutique. Tu lanças un regard à l’enseigne avant de sourire et finir par parcourir les rayons particulièrement kitch. C’était toujours comme ça, les boules à neiges, les peluches marmottes qui sifflaient, les accessoires de ski, les sculptures étranges, les tasses bizarres, les stylos, portes clefs, magnettes. Tu parcouru les rayons en réfléchissant à ce que tu pouvais bien prendre -tu finissais toujours par prendre quelque chose- et ton choix s’arrêta finalement sur une peluche marmotte toute douce. Tu avais une petite collection de peluche que tu cachais bien, seul Hoan devait être au courant de ce fait. Tu achetas aussi un pull particulièrement kitch que tu porterais à noël, rouge avec un renne faisant du ski.

Tu attendis que Hoan ait fini ses achats pour vous diriger vers le supermarché où vous furent moins efficaces que prévu, vous arrêtant à tous les rayons pour acheter de tout et de rien. Enfin de retour à l’hôtel vous aviez joué un peu aux cartes avant de manger, regarder un peu la télé mais tu avais fini par t’endormir devant. Tu avais été réveillé brutalement par le silence de la télé puis t'étais finalement trainé jusqu'au lit, content de profiter de cette journée de repos du lendemain. Tes muscles auraient ainsi le temps de récupérer avant de finir la semaine en beauté




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