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Ce pieu dans ta main... c'est pour mon ptit coeur ? | Alex'

Alexander I. Cooney
R:Divers
Messages : 31
Localisation : Je suis... là. Coucou.
Métier : Psychologue clinicien / Maître de conférence
Pouvoir : Vampire
Humeur : Miam Miam~

Double(s) compte(s) : Icilio M. Pierce / Isaïah Abahel
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Sam 8 Déc - 0:40

 

   
Alexander I. Cooney

   
De l'ail ? V-r-a-i-m-e-n-t ???

 

 
Nom : Cooney
Prénom : Alexander Illyas
Surnom : Alex', Xander, Illy
Âge : 26 ans
Plutôt : Uke

Origine(s) : Inconnues, tout ce qu'il sait c'est qu'il est né en Grèce
Métier : Psychologue clinicien / Professeur en psychologie à la fac
Groupe : R. Divers

Pouvoir et description : Absorbe le sang d’une personne par morsure, pouvant amener à l’évanouissement ou à la mort de la personne s’il lui en consomme trop. Sa morsure est euphorisante, la personne qui se fait mordre tombe dans un état de transe et ne se souvient de rien par la suite. Elle n’a qu’une petite marque de morsure à l’endroit mordu qui passe aisément pour des piqûres ou morsures d’insectes. En dehors du fait que cela soit vital pour lui et constitue la seule nourriture dont son corps ai vraiment besoin, boire du sang lui permet d’avoir une attention accrue et de meilleurs réflexes que la moyenne.
Malus : I- Manger de la nourriture humaine ne lui est pas nécessaire pour vivre, elle lui apporte à peu près autant de nutriments que vous si vous suciez des cailloux. D’ailleurs, tout ce qu’il peut mettre dans sa bouche et qui n’est pas du sang à un goût immonde. Ça a été très dur enfant de vivre en ayant perdu le goût des bonnes choses. Heureusement, avec les années et beaucoup d’entraînements, il a réussi par s’y habituer. C’est toujours abjecte et s’il est seul il ne s’amuse pas à se donner la nausée pour rien mais cela lui permet au moins de se sentir plus « normal » lorsqu’il doit manger avec quelqu’un. Il a vécu dans un internat une bonne partie de sa scolarité, imaginez un peu l’angoisse et les problèmes que cela lui aurait causé si personne ne l’avait jamais vu manger quoique ce soit. Néanmoins, il ne peut toujours pas avaler plus que quelques bouchées, c’est ce qui lui vaut d’être réputé pour avoir un appétit d’oiseau mais c’est toujours mieux que rien. Il prétend avoir des intolérances et des allergies pour réduire considérablement ses chances de repas avec autrui, expliquer ses nausées...

II – La soif de sang est impossible à gérer et ce malgré les 16 années de cohabitation avec son pouvoir. Il doit boire une certaine quantité de sang chaque jour et le sang d’animal ne lui convient pas. Se nourrir d’un sang animal reviendrait pour vous à ne vous nourrir que de feuilles de laitue.Or, se nourrir implique de chasser et faire souffrir les autres, les fatiguer, les épuiser voire les tuer. C’est un conflit interne permanent et un combat quotidien pour ne pas en perdre son humanité. Il essaye de se nourrir à petites doses par ci par là : sur un ami avec qui il est seul, sur son frère Olympe qui lui sert un peu de garde mangé depuis l’enfance ou sur ses relations amoureuses et/ou ses conquêtes d’un soir. Malgré ça, sa consommation reste influencée par ses humeurs : s’il stresse il mange plus, s’il est déprimé il mange plus, s’il est en colère il mange plus. Ça lui demande une énergie folle toute cette nécessité de self contrôle, ce qui le fatigue pas mal. Et puis… il a tendance à se perdre un peu dans ses relations avec tout ça : est-ce qu’il sympathise avec quelqu’un par affinités ou pour le goût de son sang ? Est-ce qu’il a envie de sortir avec quelqu’un par amour ? Ou pour avoir un garde manger régulier ? Est-ce qu’il aime traîner avec quelqu’un pour ce fameux quelqu’un en question ou parce qu’il… vous voyez ? Difficile de faire la différence entre la bouffe et les relations sociales. Sans parler de la peur de se faire démasquer un de ces jours, de se retrouver dans une chasse au monstre ou pire d’être un cobaye de la science. Et puis, il faut également considérer le fait qu’il est toujours pris entre la vie et la mort : s’il veut vivre il risque de tuer, s’il ne prend pas ce risque il peut en mourir. Ce qui est particulièrement in-sécurisant mais fait beaucoup rire la mort. C’est un peu sa private joke. La tension psychologique est à son comble.

III – Comme si boire du sang pour survivre n’était pas suffisant Il ne peut pas boire n’importe quel sang non plus. Au delà de ses préférences en terme de goût, certaines personnes ne sont pas « buvables » : les gens malades, trop carencés ou trop intoxiqués par la malbouffe, la pollution etc... Il n’a pourtant aucun moyen de trier à l’oeil nu, du coup il essaye et ça passe ou ça casse mais quand ça casse c’est violent : il vomit, est prit de nausées durant des jours s’il s’est forcé à en boire tout de même, il a des brûlures d’estomac et il est pris de vertige, a même parfois de la fièvre s’il s’agissait d’un sang de très mauvaise qualité. Son corps fait un rejet total. De plus, s’il boit le sang d’une personne sous effets, il récupère cet effet (drogue, alcool, etc). Il doit faire attention à son alimentation pour ne pas finir avec les vices addictifs des autres.

IV - Bien qu'il soit devenu une sorte de créature surnaturelle par défaut il n'en reste pas moins mortel et peut tomber malade. Le problème, c'est qu'il ne peut ni donner son sang ni le faire analyser car celui-ci présente des particularités liées à sa condition. Il est sûr qu’aucun médecin, aucun scientifique ne pourrait expliquer ses résultats. De ce fait, c’est très compliqué pour lui de se soigner s’il tombe malade. D’autant plus que l’automédication lui est difficile : il a besoin de faire prendre ses médoc à quelqu'un et d'en boire le sang pour en avoir les effets. Vous voyez la galère ?
Position de la marque et description : Un losange derrière l'oreille gauche
Âge de la mort : 10 ans
Cause(s) de la mort : Assassiné

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Mon pseudo sur le net : Illico presto
Âge : 25 ans

Présence sur le forum : hide the pain... on sait tous que ça varie.
Que pensez-vous du forum : Je l'aime, je vous aime et un jour j'épouserais Oli !  Yaaas

Le personnage sur mon avatar est : Ashley Park - Crew of cuties
Le code est :


Caractère
Certains de ses étudiants le décrivent comme pédagogue, intéressant et drôle, toujours juste et compréhensif. D’autres, vous dirons qu’il est trop froid, prend les choses trop au sérieux, prend les élèves de haut et est ennuyant à mourir. Aucun des deux camps n’a tord. « Monsieur Cooney » a ses jours, comme tout le monde, mais il met bien moins d’efforts que le commun des mortels à le cacher. S’il est de mauvaise humeur, tout l’amphithéâtre le sentira passer. Pour ce qui est de sa parité… elle reste assez moindre : si vous lui plaisez il sera ce gentil prof que vous aimez tant. A contrario si pour x raison vous l’agacez, vous prendrez cher et ne l’oublierez pas de si tôt, ce sale prof qui vous a ruiné votre semestre. Les avis le concernant du côté de ses collègues sont du même ordre, bien qu’ils s’accordent tous à reconnaître son sérieux et son investissement tant professionnellement que pour la formation des psychologues à l’université, quelques uns l’estiment même. La plupart des jeunes diplômés sont toujours un peu perdus, tâtent le terrain comme ils le peuvent. Alexander, lui, sait exactement ce qu’il fait, où et comment. Il faut dire que c’est un bourreau de travail, lui et son perfectionnisme ont besoin de tout contrôler.

Pour ses patients et la plupart des gens qui le rencontrent, Alex n’est pas quelqu’un qui brille par son charisme ni par sa prestance mais il est d’une bienveillance comme il est rare de l’être. Tout chez lui vous le montre, vous ne pouvez pas le rater : ses gestes fait avec précaution, le sourire qui illumine son visage dès que vos regards se croisent, l’attention qu’il vous porte s’il vous voit en difficulté potentielle ou avérée, jusqu’au timbre de sa voix grave et cassée mais si douce et apaisante lorsqu’il vous parle… Ce n’est pas faux non plus. Du moins, si vous avez la chance de ne pas être trop proche de lui. Ses proches, s’ils vous entendaient le décrire ainsi se fendraient la poire en deux. Alex ?! Délicat ? Gentil ? Tendre ? Mature ? Bienveillant ? Ca doit être une blague ! Parler pour ne rien dire, faire preuve de vulgarité à la moindre occasion, être un écureuil immature impulsif et hyperactif qui sautille à droite à gauche jusqu’à l’épuisement, un type maladroit et sans tact qui prend plaisir à vous taper sur les nerfs juste parce que ça le fait marrer, CA c’est leur Alex. On pourrait presque croire à une double personnalité mais ce n’est pas le cas, son frère Olympe peut vous le confirmer, il est la personne la plus proche de lui, vit quotidiennement avec et en soit le connaît le mieux. Alexander peut être tout ça à la fois. Tout dépend de son humeur, de s’il a bien mangé ou non et du type de relation que vous avez avec lui car étonnamment plus vous l’aimez et plus ses qualités jouent à cache cache avec vous.  Pour être psy et pour suivre lui même une psychanalyse depuis de très loooongues années, il a parfaitement conscience de  l’ ambivalence amour/haine prédominante dans ses relations. Il vous hait de ne pas l’aimer alors il fera tout ce qu’il peut pour que vous ne puissiez plus vous passer de lui mais dès qu’il obtiendra gain de cause il fera en sorte que vous en veniez à le détester, parfois sans s’en rendre compte. Incompréhensible ? Illogique ? On le décrit souvent comme ça aussi. Pourtant, il y a une logique derrière tout ça : il a peur. Peur de perdre les gens qu’il aime au point où il préfère les faire s’éloigner de lui même. Peur qu’on l’aime pour ce qu’il n’est pas qu’il préfère vous rappeler tous les défauts qu’il est. Le problème c’est qu’il manque d’amour et d’attention alors il en cherche. Le savoir est une chose, faire en sorte de sortir de ce cercle vicieux une autre.  

Alex est très sensible et en grand manque d’affection. Son histoire de vie et son pouvoir l’ont longtemps poussé à s’isoler des autres et ce très jeune. Ce qui ne l’a aidé ni à se faire des amis ni à être aimé comme il aurait dû l’être. Au fond, contrairement à ce qu’il laisse transparaître, il a du mal à accorder sa confiance aux autres.  Pourtant, il laisse les gens venir à lui et est avenant, tant que ça ne devient pas une relation trop importante il n’y a aucun souci. Enfant, il a appris à ne pouvoir compter que sur lui même, à prendre sur lui et à profiter de la solitude pour réfléchir. Jamais il ne s’avouera que cette dernière lui pesait énormément. Si on lui fait remarquer à quel point sa vie a dû être difficile pour lui, il proteste en répliquant qu’elle lui a permis de s’endurcir, de se démerder seul et de trouver une solution à tous ses problèmes. Seulement, ce n’est qu’en partie vrai, il n’évoque pas les conséquences psychologiques qu’elle a eu sur lui : les cauchemars réguliers, le manque de confiance en les autres, la tristesse et le vide profond qu’il ressent chaque fois qu’il se retrouve sans son frère aîné à qui il doit beaucoup même s’il ne se l’avouera jamais. Et que dire de sa culpabilité ? Des remords ? De l’autodestruction dans laquelle il a tendance à plonger facilement ? Tout n’est pas si simple, bien qu’il aimerait.

Sa vie lui a au moins appris la patience, il a su en retirer une certaine sagesse et une grande tolérance. Cela ne l’empêche pas d’être bien têtu et capricieux. Il aime se sentir utile, veut constamment aider, même quand parfois les gens ne veulent pas de son aide. Dans le milieu professionnel il fait preuve d’un grand esprit d’analyse, critique (envers lui même majoritairement) et d’une grande bienveillance, d’une neutralité à toute épreuve. Honnête, il n’hésite pas à dire ce qui doit l’être, que cela plaise ou non et que cela soit avec ses patients ou avec ses étudiants il est toujours là pour les écouter et apporter son aide dans la limite du raisonnable : un patient qui le harcèle : nope, un étudiant qui le prend pour une poire : nope. Il sait faire preuve de sévérité quand elle est nécessaire.

D’une apparence très calme, c’est en réalité un faux calme et il a énormément besoin de se dépenser, c’est pourquoi il travaille beaucoup trop et sort tant qu’il le peut – même seul-. Il ne manque pas de confiance en lui contrairement à ce qu’on pourrait penser et n’hésite pas à avoir quelques amants réguliers ou éphémères, qu’il épuise et pas seulement par sa grande énergie dans leurs ébats...

L’idée de rester à ne rien faire l’angoisse, ne plus bouger c’est être mort… et pour l’avoir frôlée, l’avoir vécue et la côtoyer encore… il en est malade rien qu’à l’idée d’y penser, de lui donner encore plus de monopole sur sa vie. C’est une personne avec une très bonne hygiène de vie, il sait qu’il doit veiller à rester en forme s’il ne veut pas devenir un danger pour les autres donc il prend soin de lui autant que possible pour éviter d’être trop fatigué ou affamé. Son entourage proche le pense immature et irréfléchi, se demande comment quelqu’un a bien pu lui refiler un diplôme de psy… La vérité est qu’il cache une grande maturité et un triste côté fataliste, mélancolique même, derrière son m’en foutisme apparent et son sens de l’humour déplacé.

Qu’en est il de l’amour ? L’amour est une chose… compliquée. Déjà parce qu’il n’assume jamais les sentiments qu’il peut éprouver, ils lui font peur. Ensuite parce que pour une raison obscure il se sent coupable d’aimer quelqu’un et qu’il s’investit déjà énormément dans sa relation avec son grand frère qui prend beaucoup de place dans sa vie. Il peut aimer, veut être aimé, voudrait pouvoir fonder sa propre famille, parler d’avenir, mais son passé le hante bien trop pour s’y oser, sa vie est bien trop c'en dessus dessous depuis ses 10 ans. Il n’hésitera pas à sortir de sa zone de confort et à devenir odieux s’il y a besoin de mettre de la limite entre vous et lui. Parfois à juste titre et pour votre bien.

Physique
Alec fait attention à son apparence, il aime être propre, porte un soin particulier à la manière dont il assemble ses fringues même quand il se le prend à la flemme et décide de rester en jogging. Quitte à mettre un jogging autant avoir la classe avec. Il est loin d’en faire des tonnes pour autant, il aime seulement porter des habits qui lui plaisent et lui correspondent, qui lui donne un certain style et lui offrent assez de confort. Enfin… sauf lorsqu’il travaille car il arbore dès lors un look totalement différent du sien, il essaye de s’habiller de manière beaucoup plus classe. Son frère lui dit souvent qu’il en fait beaucoup trop mais lui sait que s’il allait bosser avec son look street habituel ça ne passerait pas. Peu de gens feraient confiance à un psy jeunot habillé en T.shirt , sweet à capuche, jeans et baskets. Ses écarteurs (de la plus petite taille, il n’a jamais osé aller plus loin), sont la seule trace de lui-même qu’il ne peut effacer au boulot. Mieux vaut voir des écarteurs qu’un type avec des trous dans les oreilles, vous en conviendrez. O douce erreur de jeunesse.

Il ne connaît pas ses origines ethniques mais à en juger par sa gueule il sait qu’au moins l’un de ses géniteurs était asiat. Il a les yeux bridés, noirs, sa peau est typée et aussi idiot cela puisse t’il être : il est persuadé que s’il est relativement petit c’est à cause de ses origines. Pour quelle autre raison sensée est-ce qu’il ne mesurerait qu’1m68 sinon ? Oh, l’idée que sa croissance ne se soit pas déroulée comme prévue à cause de sa mort et de son régime alimentaire pour le moins particulier lui a également effleuré l’esprit mais comment expliquer qu’en dehors de sa taille tout chez lui se soit développé correctement ??? Il vit assez mal d’être plus petit que la majorité des autres hommes. Il est optimiste, ça se voit sur son visage dont les traits sont peu marqués : il se fait peu de sang d’encre. Seulement, autant il trouve ça cool d’avoir les pupilles qui deviennent rouges le temps qu’il se nourrisse autant il se serrait bien passé d’être la version asiatique de Stuart Little.

Si vous posiez les yeux sur lui un peu trop rapidement, vous pourriez croire que c’est un garçon très mince. La plupart des gens qu’il connaît se croient être des messies du Dieu de la santé et ne peuvent s’empêcher de lui conseiller -pour ne pas dire ordonner- de manger plus. Il se dit qu’à leurs yeux il doit passer pour un anorexique ce qui est largement exagéré car à y regarder de plus près vous verriez qu’il est tout simplement fin et sec : loin d’être aussi carré qu’une statue grec, il n’en est pas moins musclé. Vous avez déjà vu un anorexique musclé vous ? Non. Alors chut.

Oui, il est aussi complexé par sa silhouette. Il semblerait que le sang ne soit pas bien calorique. Il se console en se disant qu’à défaut de l’être, il mange sainement. Vous pouvez taper sur ses fesses, c’est du béton ! Et en dehors des moments ou il fuit en courant par peur d’être découvert après s’être nourri, il ne fait aucun sport. (Oui, le type qui vous venez de voir courir comme s’il était terrifié par son ombre, c’était lui)
Histoire
Alexander sait qu’il est né il y 26 ans en Grèce mais n’a jamais connu ses parents. Tout ce qu’il tient d’eux, c’est un prénom qui lui a été donné à sa naissance et que ses parents adoptifs lui ont laissé en deuxième prénom : Ilyas. Il n’a que peu de souvenirs de sa petite enfance, il se rappelle seulement de quelques camarades à l’orphelinat, de quelques visages masculins, pas mal d’insécurité aussi. Il sait qu’il a été adopté par ses pères à l’âge de 3 ans, qu’ils sont venus le chercher en Grèce pour le ramener avec eux aux états-unis mais n’a aucun souvenir concret avant ses 4-5 ans. Lorsqu’il a été adopté, le couple Cooney avait déjà adopté un premier enfant depuis deux ans. Sylas, un petit américain métissé de 8 ans son aîné qui l’adopta tout autant que ses parents. Pendant les trois années qui suivirent son adoption, il grandit comblé d’amour et de tendresse. Il se sentait enfin aimé et choyé. Il garde de très bons souvenirs de cette période, notamment des bêtises extraordinairement drôles qu’il avait pu faire avec son grand-frère avec qui il avait tout de suite partagé une grande complicité. Il adorait Sylas. Peu importe s’ils ne venaient pas du même endroit, s’ils ne se ressemblaient pas physiquement, n’avaient pas le même accent, il avait toujours été évident pour lui qu’ils étaient frères.

La famille déménagea en France quelques années plus tard, ce qui ne fût pas évident pour les enfants. L’un de leur père enseignait la biologie à l’université et avait obtenu une place à l’université de Montpellier. Leur deuxième père, avocat de renom, se contenta d’ouvrir un cabinet en ville. S’ils avaient adoré La France et la mer, ils avaient bien moins apprécié devoir apprendre le français et se retrouver dans des écoles françaises, entourés d’enfants avec qui il fût souvent difficile de communiquer. Au final, Alexander ne s’en sorti pas trop mal, les choses furent moins simples pour Sylas qui était plus vieux bien que dans l’ensemble ce ne fût pas une épreuve dont ils gardent tous deux un mauvais souvenir. Ils se souviennent plus de leurs baignades et châteaux de sable, du soleil et de la bonne nourriture que de leurs difficultés avec le français.

L’année de ses 6 ans fut une année chargée en émotion pour Alexander : ses parents eurent un bébé, enfin décidé à concevoir un enfant biologique. Quelques mois plus tard, ils adoptèrent un troisième enfant. Le destin leur joua un drôle de tour.
Pendant près de deux ans, ses pères avaient essayé d’adopter un enfant en France mais les démarches étaient longues et l’enfant qu’ils désiraient recueillir ne semblait pas prêt à être adopté. Devant la situation, ils avaient abandonné l’espoir que leur démarche ne se concrétise et avait décidé de sceller leur famille d’un dernier enfant qui partagerait leurs gênes. Il leur paraissait plus évident et rapide d’en passer par la science que d’attendre après les procédures françaises. Seulement, Edward, 7 ans, qu’ils avaient rencontré à plusieurs reprises par le passé,  avait finalement décidé d’accepter l’adoption. Le cas échéant, les deux mariés furent recontacté et ils n’eurent pas le coeur à se rétracter. Ils changèrent leur plan et se retrouvèrent parents non plus de 4 enfants mais de 5 enfants. Pour leur plus grand bonheur.

Autant avoir une petite sœur n’avait dérangé ni Alec ni Sylas, quand bien même celle-ci n’était pas adopté comme eux, autant la relation avec ce nouveau frère français fût beaucoup plus compliquée…

Ses parents, pas le moins du monde inquiets, avaient mis ça sur le compte de l’âge : en effet, ils étaient tous bien plus grands maintenant, il leur fallait simplement du temps pour apprendre à se connaître et s’accepter. Il y avait également un fossé culturel à dépasser. Malheureusement, ils avaient tout faux et l’âge n’y avait jamais été pour rien, la source du problème avait toujours été Edward, renommé Olympe lors de l’adoption.

Olympe était un garçon réservé qui parlait très peu, jouait rarement avec eux et entrait souvent en conflit avec Sylas. Ce dernier avait essayé de l’intégrer à la fratrie, de s’intéresser à lui, d’aider Alex et lui à sympathiser… mais à chaque fois qu’il essayait quelque chose dans ce sens, Olympe le rembarrait, l’ignorait ou se battait avec lui. Alexander eut rarement l’occasion de voir quelqu’un de si en colère durant son enfance. Ce n’était que ça : Olympe était enragé. Sa propre histoire y était pour beaucoup, le fait que ses nouveaux parents décidèrent de faire changer son prénom en l’adoptant n’aida pas et il ne comprit d’ailleurs jamais pourquoi les deux autres enfants ne trouvaient pas ça offensant après avoir subi le même sort. Bien qu’il ne s’en plaignit jamais directement à ses deux pères et que cela resta un tabou entre les trois frères. Il n’avait jamais souhaité être ici, il aurait préféré retrouver ses parents biologiques à qui les services sociaux l’avaient arraché quelques années plus tôt. Vivre dans une famille d’accueil était une chose, atterrir dans une famille adoptive une autre. Il n’avait accepté ses nouveaux parents que parce que son éducateur, qu’il adorait, lui avait demandé de leur laisser une chance, lui avait certifié que ce serait le mieux pour lui et rendrait ses propres parents heureux. Mais que pouvait en savoir Alec à 6 ans ? Évidemment, il prit la défense de Sylas à chaque fois et un fossé se creusa pour les séparer un peu plus au fil du temps. Deux clans se formèrent : celui composé de Sylas, leur petite sœur Amanda et d’Alex et celui de l’intrus : Olympe.

Les années passèrent et la bienveillance de sa famille adoucir l’enfant. Olympe essaya - en s’y prenant très mal, certes - de récupérer sa place auprès de Sylas et Alex, de créer un lien avec Amanda, mais le mal instauré au sein de la fratrie était déjà là. Quand il y pense maintenant, Alec’ s’en veut d’en avoir fait tant baver à ce pauvre Olympe qui tentait seulement de s’imposer dans la fratrie, la place du milieu n’étant jamais la meilleure. Au moins, il eut le mérite de mettre un peu de piment dans leur vie et mine de rien, sa relation catastrophique avec cet enfant qu’il n’arriva jamais à considérer comme un frère l’aida à se forger un peu plus le caractère, à apprendre à se défendre. Le plus gros du problème avait toujours été entre Olympe et Sylas qui avec son égo et sa fierté mettait son amour et son attachement pour Alex sous le nez d’Olympe, un peu comme pour lui dire « ça pourrait être toi aussi, mais tu ne veux pas de moi alors reste moisir seul dans ton coin ». Alors forcément, lorsque le grand frère n’était pas là pour le protéger, Olympe s’en prenait à Alex. Il ne saurait même plus compter le nombre de fois où il lui avait fait la misère, tout ça par jalousie. Alec lui en voulu énormément. Après tout qu’y pouvait il s’il n’avait jamais voulu s’intégrer ? Si Sylas le détestait pour ça et l’aimait lui ? S’ils ne lui faisaient pas suffisamment confiance pour le laisser s’approcher trop près d’Amanda lorsque leurs pères avaient le dos tourné…

Si seulement il avait su plus tôt que c’était de Sylas dont le petit français était jaloux et non de lui, les choses auraient été plus simples. Olympe avait toujours aimé Alexander, la manière dont il riait, dont il lui souriait. L’honnêteté avec laquelle il venait lui parler même si cela le desservait tout le temps. La gentillesse dont il faisait preuve lorsque les soirs d’orage il venait le voir au pied de son lit pour lui dire de ne pas avoir peur alors même qu’ils étaient en mauvais terme… Il n’avait seulement jamais compris qu’il suffisait de lui dire pour qu’Alex puisse le comprendre.

Malgré tout, Alexander ne pouvait se résoudre à le haïr. Parfois, il cachait des événements passés à Sylas pour éviter que ce dernier n’aille se venger d’Olympe. Il se rendait disponible pour l’aider s’il jugeait qu’il en avait vraiment besoin, quand bien même il y mettait beaucoup de mauvaise fois parfois. Ils leur arrivaient d’échanger quelques mots lorsque le grand frère n’était pas dans les parages et qu’ils laissaient d’un commun accord un drapeau blanc flotter entre eux pour quelques minutes qui duraient rarement guère plus. Olympe lui transmit le goût du risque, l’amour du dépassement de soi. Il était le meilleur pour aider les parents à se réconcilier lorsque ces derniers se disputaient et même si leurs échanges étaient toujours tendus malgré les années, il sait au fond que Sylas l’aimait aussi. Amanda, contrairement à Olympe, s’intégra très naturellement dans la fratrie. Enjouée, drôle, bien qu’un peu caractérielle, elle réussit en quelques années à mettre tout le monde à ses pieds, chacun fondant devant sa petite bouille. Une chose était certaine, Alexander n’avait jamais regretté avoir été adopté, pas plus qu’il n’avait regretté l’adoption de chacun de ses frères. Il avait adoré partager toutes ces années de vie avec eux, leurs conneries, leurs guerres tout comme leurs moments de tendresse. Lui qui avait été laissé à l’abandon enfant avait eu la chance d’atterrir dans une famille qui l’avait aimé et accepté. Il regretta beaucoup de choses dans sa vie mais jamais d’avoir été balancé dans un orphelinat.

L’année de ses 11 ans, toute la famille rentra aux états-unis pour les vacances. Un retour aux sources bien mérité pour une partie d’entre eux, une découverte impatiemment attendue pour les autres. Alex se souvient encore parfaitement de ce jour... le soleil tapait fort, le sol était sec et sa peau humide de transpiration chauffait tellement qu’elle tournait doucement mais sûrement au rouge vif. Ses parents prenaient un verre avec des amis sur la terrasse d’une maison de vacances qu’ils avaient louée au sud des états-unis, à la frontière entre l’Amérique du nord et celle du sud. Lui et sa fratrie avaient été autorisés à jouer dans la cabane du fils de leurs amis, qui se trouvait à quelques pâtés de maisons, dans leur propriété. Il se souvient comme ils étaient tous heureux et détendus, profitant de leurs vacances d’été le sourire aux lèvres.  Pour une fois, tout se passait bien. Aucune engueulade, aucune bassesse, aucune punition, lui et ses frères avaient décidé de faire plaisir à leurs pères et de s’offrir de vraies vacances. Sylas, qui avait 16 ans - et tous les boutons qui allaient avec- était en pleine crise d’adolescence et totalement amoureux d’Aaron, le fameux fils des amis de leurs parents, âgé de 17 ans. Alors forcément, lorsqu’ils arrivèrent tous à la cabane, il fit en sorte de dégager ses trois petits monstres de 11, 10 et 4 ans. Comment pouvait il pécho Aaron avec trois bébés dans les pattes ?

Il entend encore les cris de rage d’Amanda, entrée dans une rage folle et une vilaine crise de larmes lorsqu’elle comprit qu’elle ne monterait pas dans la cabane avec les deux grands, notamment parce qu’elle se faisait une jalousie monstre de laisser son grand-frère chéri avec Aaron le méchant qui lui refusait la cabane. Sans surprise, Olympe et Sylas s’étaient engueulés comme du poisson pourris. Lui n’avait rien dit, trop occupé à essayer de calmer Amanda. Sylas avait beau se contenir devant son amour de vacance, ils savaient tous les deux qu’il ne valait mieux pas lui ruiner son plan, ils avaient donc choisi de laisser les deux cons  ensemble et d’emmener la petite plus loin, lui promettant un endroit encore plus cool pour jouer.

A leur arrivée, au début des vacances, ils avaient repéré un petit parc pour enfants et avaient déjà promis qu’ils l’emmèneraient faire de la balançoire : c’était l’occasion d’y aller. Très vite, une fois sur place, ils s’étaient remis de leur dispute  et avaient pu s’amuser. Ils avaient poussé chacun leur tour leur petite soeur sur la balançoire, avaient glissés sur le toboggan avec elle à tour de rôle puis s’étaient lancés dans une partie de chat. Leur après midi s’était terminée par la création d’un château de sable dans le bac à sable. Amanda, déjà très inventive, s’aventura sur le bord de la route pour ramasser des cailloux, histoire de décorer leur construction. Alec ne saurait vous dire si cela avait été un mauvais coup du hasard, une punition divine ou s’ils n’avaient pas été suffisamment attentifs pour remarquer qu’on leur tournait dangereusement autour mais il s’en voudra éternellement  de ne pas avoir dit plus tôt « et si on rentrait ? ».

Une camionnette noire s’était garée devant le parc et un homme avait demandé à Amanda son chemin. En voyant leur petite soeur parler avec un inconnu, Olympe et Alex s’étaient rapprochés. Il se revoit encore courir à toutes jambes, pris d’un élan instinctif en voyant les portières s’ouvrir et deux hommes descendre pour attraper sa jeune sœur pour la balancer à l’arrière de leur camionnette. Il ne sait toujours pas si cela avait été dans leur plan de se retrouver avec 3 gamins inconscients à l’arrière de leur véhicule ou s’ils les avaient embarqués par la force des choses, redoutant de se faire remarquer avec les grands-frères qui les attaquaient et hurlaient…

La suite, il n’en a gardé que de vagues souvenirs, partiels, terrorisants, à lui en donner la nausée rien qu’au fait de les évoquer. Ce dont il se souvient lui suffit amplement pour ne pas avoir envie d’en retrouver davantage. La terreur dans les yeux de son frère et de sa soeur, l’angoisse qui lui dévorait l’estomac, les pleurs, les coups… et mon Dieu… il sait qu’il y avait eu plus que ça, pire que des coups et de la peur, mais tout ce dont il se rappelait c’était les yeux de sa petite soeur tournés vers lui, implorant une aide qu’il ne pouvait lui apporter, condamné à regarder, s’effaçant petit à petit pour ne devenir qu’un regard vide. Plus rien.

On lui avait dit plus tard que cela avait duré 3 jours. 3 jours seulement pour effacer toute vie du corps d’Amanda ; 3 jours pour ruiner leurs vies. Il se souvient encore de la douleur qu’il avait ressentie au ventre, de la sensation du sang qui dégoulinait sur lui, imprégnant ses vêtements d’une odeur de fer, mais pour être honnête ça n’avait rien été comparé à la douleur qu’il avait ressenti en voyant le regard inerte de sa petite sœur de 4 ans. Son propre meurtre avait peut être été la moins douloureuse des expériences, aussi violente celle-ci avait t’elle pu être.

Il se souvient avoir tendu sa main vers Olympe, avoir entendu une voix inquiétante lui demander s’il voulait revenir à la vie. « Pas moi, je vous en supplie, pitié, faites les revenir eux ! » avait il imploré. Ses yeux s’étaient rouverts, croisant le regard d’Olympe, perdu et craintif. Leurs meurtriers n’étaient plus là mais le corps d’amanda lui si. Il se souvient comme cela avait été dur de devoir rassembler leur force pour se libérer et fuir sans pouvoir la prendre avec eux parce qu’elle avait été attaché bien mieux qu’eux et qu’ils n’avaient pu la libérer, de la peur qu’il avait ressentie en quittant la pièce sous la pression d’olympe qui avait dû le tirer de toutes ses forces pour le faire sortir mais surtout de la culpabilité qui s’ancra en lui. Ils avaient couru aussi loin qu’ils le pouvaient dans leur état minable, ayant bien trop peur de se faire rattraper par ces hommes. Finalement, quelqu’un s’était arrêté en voiture avant qu’ils n’aient pu retrouver leur chemin… et puis, le vide.

Il ne se souvient pas de comment ils avaient fait pour se sortir de là, ni de comment ils s’étaient retrouvés dans les bras de leurs parents  qui les tenaient si fort, écroulés sous la crainte et l’angoisse de les avoir perdus pour toujours. A vrai dire, il ne se souvient plus de grand-chose de ces trois jours, les conséquences d’un stress post traumatique qu’on lui a dit. Il se souvient cependant qu’il a été hospitalisé après ça. Il avait été placé au même étage qu’Olympe mais dans des chambres séparés. Une infirmière pensant bien faire lui avait dit pour le rassurer que son frère était juste à côté mais aucun d’eux n’avaient voulu voir l’autre. Ils avaient vécu l’horreur ensemble, il leur fallait retrouver leurs esprits seuls. On leur avait offert les premiers soins, fait quelques examens. Leurs blessures étaient superficielles : quelques côtes cassées pour Olympe, de vilains hématomes un peu partout au niveau du vendre pour lui et une cicatrice sur sous le nombril mais celle-ci avait été jugée comme antérieure par les médecins bien qu’il était sûr de ne jamais l’avoir eu auparavant. Il n’avait pas eu le temps de repenser à son cauchemar avec la mort, quand bien même il était resté deux semaines dans un lit d’hôpital. Ce n’est que vers la fin de son hospitalisation qu’il y repensa, lorsque ce qu’il appela dés lors « sa malédiction » se déclencha.

Ce qu’il mangeait, il finissait par le vomir sans que les médecins ne puissent expliquer pourquoi. On le mit sous perfusion mais cela n’eut aucun effet bénéfique et il avait toujours aussi faim. L’un des médecins venus le voir pour lui faire une prise de sang essaya de lui changer les idées en lui expliquant grossièrement ce qu’il allait faire de ses prélèvements mais Alex n’était pas en mesure de l’écouter. Ce sang, dans les tubes, il voulait le boire. Il se souvient de cette faim en lui, de l’hystérie avec laquelle il avait foncé sur le médecin pour récupérer ses tubes, les ouvrir et les vider dans sa bouche sous son regard pétrifié. Ce ne fût pas suffisant, c’était comme s’il n’avait rien avalé du tout, ça n’avait aucun goût. Le médecin lui demanda de se calmer et c’est à ce moment là qu’il comprit ce qu’il devait faire, ce qu’il mourrait d’envie de faire. Il se rapprocha de lui jusqu’à être suffisamment proche du pauvre homme et lui mordit le poignet. Étonnement, ce dernier le laissa faire et il put boire jusqu’à en avoir mal au ventre. Ce sang là était bien meilleur, d’un goût enivrant et addictif. Le médecin flancha, le regard vague, alors qu’il relâchait son poignet. Il crût qu’il aurait des ennuis par la suite mais il eu beaucoup de chance. Un infirmier entra dans sa chambre pour son examen de routine et il crût un instant qu’il se ferait dénoncer mais le médecin n’évoqua jamais la morsure. C’était comme si rien ne s’était jamais produit pour lui... Face aux fioles vides, il chercha à le repiquer mais Alexander refusa, paniqué par l’événement. Que s’était il passé ? Il n’en avait aucune idée, mais il savait qu’il ne pouvait pas en parler, quelque chose au fond de lui l’en empêchait. Il eu la chance de rencontrer la pédopsychiatre de l’hôpital dans la journée, celle-ci, après son évaluation, conseilla fortement aux médecins de lui foutre la paix. Il lui fallait du repos et le moins de stress possible. Ses parents dévastés, avaient finalement demandé l’autorisation des médecins pour rentrer au plus vite chez eux, en France.  

Grace aux informations qu’Alex et Olympe avaient fournis à la police, le corps d’Amanda avait pu être retrouvé et les coupables arrêtés quelques semaines après leur fuite. Le jour du procès, deux d’entre eux furent condamnés à mort pour meurtre, agression et violence sur mineurs ainsi que pour trafic d’enfants, le troisième jugé fou avait atterrit en Asile psychiatrique. L’un d’eux avait déclaré à l’audience que les choses n’auraient pas dû se dérouler comme ça, ils n’avaient prévenu que d’enlever la fillette, les filles rapportant beaucoup plus d’argent, mais qu’ils avaient paniqué et finirent par embarquer les deux autres. Il jura ne pas avoir voulu leur faire du mal, un peu comme si cela pouvait diminuer la lourdeur de ses actes et que ses deux collègues avaient voulu les éliminer mais pas lui. C’est du moins ce qu’on leur avait expliqué, ses parents n’avaient pas souhaité qu’ils s’y rendent.

Jamais, il ne se serait douté avoir passé un contrat avec la mort. « Amuse moi Reload ». Il se souvient encore de son ton en lui ordonnant de la divertir. Elle lui avait rendu la vie et il était certain qu’elle exigerait un paiement un jour malgré son arnaque.

Il l’avait supplié de ramener Amanda et Olympe, dont il était sûr qu’il finirait par subir le même sort, si quelqu’un méritait de vivre c’était eux. Il s’en foutait royalement de mourir lui ! Mais non seulement elle ne l’avait pas ramené à la vie mais elle l’avait ramené lui. Pourquoi lui ? En quoi il méritait de vivre plus que sa soeur ? La culpabilité et la honte que la mort lui avait offert étaient bien pires que sa malédiction. Pourtant, sans qu’il ne le sache, la mort avait exaucé sa requête. Elle avait offert à Olympe la même opportunité que lui… il était revenu à la vie, mort après lui.

Rien ne fût plus comme avant par la suite. Avec la mort d’Amanda, la famille Cooney se déchira. Au début, leurs pères essayèrent vraiment, il en est persuadé. Ils prirent soin d’eux avec la même tendresse et le même amour qu’ils leur avaient toujours offert. A peine rentrés en France et les funérailles bouclées qu’ils s’étaient occupés de les faire suivre tous les trois par des psychologues. Ils prient soin d’eux autant qu’il leur était possible de le faire. Seulement, il leur était impossible de faire comme si de rien était. Sylas devînt de plus en plus dur à gérer. Il s’en voulait énormément et les trois frères savaient que leurs pères lui en voulaient aussi. Il était l’aîné, il n’aurait jamais dû les laisser seuls, mais ils n’avaient pas besoin de lui dire, il s’en voulait bien assez tout seul. Il enchaîna les fugues, les conneries : convocations au lycée, viré du lycée, nuits au commissariat pour état d’ébriété, service civique obligatoire en punition et plus le temps passait et plus il s’attirait des ennuis dont la gravité augmentait. Alexander était toujours malade, prit de nausées, de vomissements et de maux d’estomac quotidiennement. Son état général était très bon, les médecins pensèrent à des intolérances ou a un problème psycho-somatique et conseillèrent à ses parents de ne pas le forcer d’avantage que nécessaire à manger, d’essayer de retirer certains aliments de son alimentation. Cela ne l’aida pas avec les quatre repas par jour qu’il devait subir mais il eu au moins la chance d’avoir moins de pression. A côté de cela, Olympe tomba lui gravement malade. Très faible, il vomissait souvent aussi, son teint blanchâtre n’annonçait rien de bon, il fût obligé de rester alité pendant des mois et les médecins ne comprenaient pas pourquoi il était autant anémié malgré le soin de ses pères et ses perfusions régulières. Alexander, lui, savait.

Chaque soir, il se faufilait dans sa chambre pour venir le mordre. Ça lui semblait une bonne idée au début.Il ne savait pas pourquoi soudainement il devait se nourrir de sang mais il ne voulait surtout pas remordre un inconnu, il était effrayé à l’idée de faire encore plus de mal à ses parents ou qu’on le voit faire et qu’on finisse par l’abandonner ou pire par le tuer à nouveau. Olympe était la seule personne sur qui il pouvait compter. Il savait que même s’il se souvenait un jour de toutes ces fois où il le mordait, il ne dirait rien. Il avait confiance en lui et il l’aimait tellement qu’il arrivât à se contrôler suffisamment pour ne pas le tuer à chaque fois. Pourtant, il le tuait à petit feu sans s’en rendre compte.

Quand il comprit la gravité de son état, il s’en voulut affreusement et se jura de ne plus jamais le remordre de sa vie. Il trouva d’autres moyens. A l’école, il suffisait qu’il provoque l’un de ses camarades pour que les deux soient punis et isolés du reste de la classe, lui permettant de se nourrir tranquillement. Chaque jour il répétait la même opération et la peur de se faire prendre, son instinct de survie, demeuraient toujours plus fort que sa soif de sang, l’empêchant de se jeter sur tous ses camarades n’importe quand ou d’en tuer un. Il profitait également des enfants qui l’appréciaient pour convenir de moment privilégié en tête à tête avec eux dans un coin de l’école lors des récréations et c’est comme ça qu’il se nourrissait. Dès qu’il rentrait de l’école il courait voir Olympe pour s’assurer qu’il ne manquait de rien et lui faire la conversation. Alors que Sylas s’éloignait, Alexander et Olympe se rapprochaient. Le jeune garçon finit par s’en remettre mais cette année compliquée à gérer pour leurs parents fût fatale à leur famille… leurs pères mirent fin à leur relation. L’année qui suivit, une garde alternée fût tentée mais chacun d’entre eux étaient beaucoup trop abîmés pour retrouver un équilibre et malgré tout l’amour qu’ils pouvaient leur porter, les deux hommes ne pouvaient s’empêcher d’en vouloir à leurs fils.

Amanda était leur enfant biologique, eux n’étaient que des enfants adoptés et Alexander était sûr et certain qu’il était impossible de rivaliser. Sylas décida d’arrêter ses études et de s’engager dans l’armée. Au début, il rentrait quand il en avait l’autorisation mais bien vite il disparu, ne donnant qu’un coup de téléphone à ses frères une fois par mois. Les deux derniers de la fratrie, fraîchement entrés dans l’adolescence, vivaient mal ce qu’ils interprétaient comme un rejet de la part de leurs parents, des conflits identitaires émergeaient chez eux, d’une manière différente mais pour la même cause : leur origine, leur adoption et leur mort dont ils ne pouvaient parler. Puisque qu’ils pensaient que leurs parents les détestaient de ne pas être morts à la place d’Amanda, ils décidèrent de les détester aussi. D’un commun accord, ils prirent la décision de ne plus s’appeler par leurs prénoms et de reprendre entre eux celui qui leur avait été donné autrefois. Nouveau coup dur pour les parents. Leur divorce fût prononcé et l’un d’eux retourna vivre aux états-unis, emmenant Alexander avec lui. Lorsqu’on lui avait demandé avec lequel de ses pères il souhaitait vivre, il avait décidé de partir avec son père Frank en Amérique, persuadé par ce dernier qu’il aurait également la garde d’Olympe. Lorsqu’il comprit que son frère resterait en France avec leur deuxième père son coeur se brisa. Malheureusement, être séparé de ses frères fût le dernier de ses soucis.

Au cours des années, il dû s’adapter à sa malédiction : comprendre comment elle fonctionnait, apprendre à la contrôler, apprendre à cacher les preuves lorsqu’elle débordait… parce qu’elle débordait. Son premier petit ami ? Retrouvé mort, vidé de son sang sans que cela ne puisse être expliqué encore à ce jour. Il n’avait pas pu résister et il dû ajouter sa mort à sa lourde culpabilité. Il se força à manger encore et encore, jour après jour, de la nourriture, espérant s’habituer au goût infecte. Petit à petit il développa d’autres stratégies de chasse, les nouvelles toujours moins dangereuses pour lui que les précédentes. Il découvrit les effets secondaires bénéfiques mais aussi négatifs de sa condition, apprit à s’en servir mais bientôt il se rapprocha plus d’un animal sauvage que qu’un jeune homme. S’il avait la flemme de sortir chasser, il bouffait son père. Les enfants ? Une proie facile et le meilleur goût qu’il soit. Seuls ses échanges par téléphone et messages échangés avec Olympe et Sylas l’empêchèrent de sombrer plus.

Malgré de grosses difficultés, il réussit à continuer ses études jusqu’à l’obtention de son diplôme, notamment parce que son père mis tout en œuvre pour qu’il n’abandonne pas et soi suivi par des professeurs particuliers régulièrement. Dès qu’il fût majeur et diplômé, Olympe le fit venir en Angleterre, là où ce dernier vivait déjà depuis un an, dans un appart miteux mais un appart tout de même. Il ne savait pas que Sylas avait également migré au pays du thé, celui-ci restait toujours assez distant malgré les années et ils ne le voyaient jamais. En arrivant à Nimflheim, il commença à travailler comme caissier pour aider son frère à payer les factures et essayer de mettre de côté pour se payer des études, ne souhaitant demander quoique ce soit à ses parents. Olympe le fît pour lui néanmoins et d’un coup de pied au cul l’envoya à l’université. Ses pères lui payèrent ses années, Olympe et Sylas aidèrent à payer le restant de ses frais quotidien. Quand il dû choisir quoi étudier, il se tourna vers la psychologie. Après tout, il voyait un psy depuis ses 10 ans, il était familier avec le milieu, curieux et désireux d’en savoir plus sur le fonctionnement mental de l’être humain, espérant au fin fond de lui être en mesure de faire quelque chose de bien de sa vie. S’il n’avait pas pu sauver sa soeur et sa famille, peut être pourrait il aider les autres ? Se racheter et se faire pardonner.

Ses études et le soutien d’Olympe l’aidèrent à aller mieux, à se canaliser et retrouver une vie à peu près normale… autant qu’elle pouvait l’être malgré sa malédiction. Les années en psychologie lui permirent également de mieux se comprendre et d’apprendre à mieux se contrôler, trouver d’autres alternatives pour se nourrir que de ruiner la vie d’autres personnes… petit à petit il s’éloigna du monstre pour se rapprocher de l’humain. La psychologie devînt même une passion. Dès qu’il fût diplômé, il s’inscrit en thèse pour continuer en recherche, s’intéressant au stress post-traumatique chez l’enfant et à la délinquance infantile. Il travailla dur pour réussir à obtenir son statut de maître de conférence et eu la chance de pouvoir compter sur l’appui de son ex directeur de mémoire pour obtenir un poste de professeur dans son université en parallèle de sa thèse. Il travaille actuellement en tant que psychologue clinicien dans une clinique, à mi temps, donne des cours de psychologie clinique à la fac et continue de bosser sur sa thèse le reste de son temps.

Il vit toujours avec son frère Olympe malgré les tensions qu’il peut parfois y avoir entre eux à cause de la confession de ce dernier quelques mois après qu’il n’ai emménagé avec lui... Lorsque celui qui est censé être votre grand frère vous avoue être amoureux de vous depuis toujours, il y a de quoi être perturbé, tout aussi adopté que vous soit il. Sur le coup, il avait essayé de ne pas réagir de manière trop excessive et de comprendre ce qu’il essayait de lui dire, de refouler également ses propres sentiments, parce qu’il en avait aussi. Il lui avait répondu qu’il le comprenait, après tout ils avaient tous les deux vécu des événements traumatisants et leur vie avait été assez chaotique depuis. Ils n’avaient pu compter que l’un sur l’autre, c’était toujours le cas. Il trouvait presque ça normal que son frère puisse être confus. Croire que le fort attachement qu’il éprouvait pour lui puisse être plus qu’un amour fraternel en sachant cela n’était pas si étrange à ses yeux. Le sujet est devenu tabou entre eux depuis, ils n’en ont jamais reparlé. Il sait qu’il n’aide pas Olympe en s’agrippant à lui comme il le fait dans la vie… mais il ne peut pas vivre sans lui. C’est son seul point de repère et la seule personne en qui il a confiance. Il ne peut pas non plus l’encourager dans sa confusion mais il n’arrive pas à prendre ses distances,il a beaucoup trop besoin d'affection. C’est sans doute la nouvelle épreuve qu’ils doivent surpasser ensemble et il espère que ce sera la dernière.



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Sam 8 Déc - 1:14
Heyaaaaaa ! i kno ow 2 sing

Re-bienvenue sur le forum, je suis trop contente de voir ce petit TC ! Bon même si je dors pas, la fatigue est présente alors je prendrais le temps de lire attentivement après m'être reposée. Yaaas

(en tout cas je veux toujours ce lien de lycan/vampire avec Timothy ohlala, c'est trop cliché mais TANT PIS)

Bon courage pour l'histoire ♥

(on y croit au mariage, on y croit)

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Sam 8 Déc - 7:44
Un Vampire WAZAA est-ce que tu brilles au soleil ? Yawn

Mon dieu mais ce caractère XD ça doit être tellement fatiguant au quotidien ! En tout cas j'ai hâte de te voir validé, ce perso a l'air bien sympathique malgré tout >w< bonne continuation Sushi rider

Je croyais que c'est moi que tu voulais épouser, kousain gngngn

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Rebienvenue à toi ! J'adore l'avatar, le pouvoir et le personnage ! JE RÉQUISITIONNE UN LIEN IMMEDIATEMENT <3

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Lun 24 Déc - 11:55
Merci vous trois <3

Il nous FAUT absolument ce lien cliché Oli xD, mais tu verras on en fera le plus beau des liens clichés J'tassure !

Ulysse : Oui je brille au soleil mais ce n'est pas parce que je suis un vampire, c'est seulement parce que je suis tellement beau que le soleil décide souvent de m'illuminer encore plus pour mettre en valeur ma beauté aux yeux de tous (Je ne suis pas le seul cousin incestueux, c'est bien, je me sens moins seul hide the pain)

Dai: Avec grand plaisiiiiir <3

Piouf, c'est bientôt fini, je relirais tout ça demain pour vérifier que j'ai fais le moins d'erreurs et non sens possibles xD. JOYEUSES FETES A VOUS en attendant <3

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Lun 24 Déc - 14:39
WAAAAOOOOWW !! Un vampireeee !

Et on a un remix de Twilight en préparation huehuehue Vous allez faire mieux, vous avez intérêt !

Re-Bienvenue à toi Love you ♥ t'inquiète tu l'auras ton mariage Yawn

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Mes jolis cadeaux !:
 

Merci Fanfan <3:
 
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Sam 29 Déc - 19:04
On va faire tellement mieux qu'un remake de twilight sera rapidement en préparation tu verras Yaaas Follow me ! Quick !
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Sam 29 Déc - 22:01


 
Tu es validé ! Bravo !

 
« Alors bonsoir, je ne sais plus quoi dire. i cri everitim J'ai vraiment beaucoup aimé lire ta fiche, elle est très passionnante. Déjà, je dois dire que j'aime beaucoup le pouvoir que tu as choisi, tout ce qui est vampire et tout ça, ça me branche bien ! yaya Tu te l'es très bien approprié et j'aime beaucoup les malus que tu as mis à Alexander, ça change mais c'est tout autant efficace. J'tassure ! En tout cas ce remake de Twilight va être très très cool, j'aime beaucoup le caractère qui est similaire sur certains points, ça va être drôle à préparer tout ça. Bon évidemment, l'histoire, le clou du spectacle. WAZAA Tu m'avais déjà un peu raconté ce qu'il se passait pour Alexander mais c'est encore mieux d'y lire officiellement. Tu m'as vidée j'ai lu tout d'un coup ! xD J'ai vraiment adoré, les émotions transparaissent très très bien et on s'y retrouve bien avec les descriptions et tout ça. Vraiment, bravo, j'aime beaucoup ton personnage et j'ai hâte d'en savoir plus sur lui avec tes futurs rps, parce que jamais deux sans trois, je suis de nouveau ton parrain. Yawn »

 
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