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Loan, ferai-je un jour le deuil ?

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Human
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Métier : Directeur de l'Hôtel Restaurant et fournisseur des Viventem.
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Ven 28 Sep - 13:33

 

   
Loan J. Renard

   
« draw a card, you will see, the queen of spades is often cruel »

 

 
Nom : Renard.
Prénom : Loan Jefferson.
Surnom : Lo' ou "Le Rusé", parfois le mélange des deux.
Âge : 28 ans.
Plutôt : Uke. Fidèle, il a du mal à accepter d'ouvrir son cœur à un autre que son ancien conjoint.

Origine(s) : Français.
Métier : Patron de l'Hôtel-Restaurant et Fournisseur des Viventem.
Groupe : Humain.

Pouvoir et description : Pass Prenium. Apte à communiquer avec le dieu de la mort, Loan est un peu son messager, son porte parole. Il peut ainsi donner le noms de personnes qui pourrait mettre en péril le jeu du dieu. Il sert aussi d'intermédiaire entre la secte et leur divin, le contactant dès que Bolton le lui demande pour lui transmettre les demandes mais aussi recevoir les indications du divin sans que celui-ci ai besoin de se déplacer.
Malus : La simple utilisation de son pouvoir pousse notre patron à faire ce que la mort souhaite. Il entend une voix dans sa tête, il voit des messages partout autour de lui, une action à faire, assez simple, basique, ou horriblement compliqué. À trop attendre, elle peut lui donner mal au crâne par le vacarme qu'elle provoque dans sa tête. Contraint, il s’exécute pour faire taire le bruit. Cela peut être autant une simple action comme déplacer quelque chose, comme ça peut aller à une action illégale comme provoquer la mort de quelqu'un. Une chose est sûr, cette action n'est qu'au bon vouloir de notre amie la faucheuse.
Position de la marque et description : La tête d'un renard noir tenant dans sa gueule un billet, positionné au niveau du dos, placée sur l’omoplate gauche.
Âge de la mort :
Cause(s) de la mort :


►►


Mon pseudo sur le net : NyaArt.
Âge : 23 ans.

Présence sur le forum : ??? / 7 jours. Aussi aléatoire que ma situation professionnelle et mes envies.
Que pensez-vous du forum : Je l'ai découvert par hasard en cherchant un pouvoir pour un autre forum, je fus étonnée à quel point il m'a attiré. Comme je n'arrivais pas à détacher mes yeux j'ai cédé à l'envie.
Le personnage sur mon avatar est : Kanda Yuu de D. Gray Man.
Le code est :


Caractère
Une journée venait de démarrer, encore une. Je m'habille face à cette vitre. Je n'ai pas retiré sa brosse à dent, il en aura besoin quand il sera de retour. Je prend le rasoir et retire les poils en trop sur mon visage, ils donnent l'impression que je suis un homme qui se relâche, c'est faux. De toutes manières il n'a jamais aimé que je porte la barbe.

Je rince mon visage, j'ai l'air fatigué, je ne dors plus vraiment, chaque nuit il hante mes rêves, chaque nuit je me demande où il est. Je me frotte les yeux, les ayant fermés pour y passer un peu d'eau dessus. Quand je les ferme je revois le camion et le sang sur le sol.

Je soupire et chasse ces cauchemars de mon esprit. Je m'habille et met de quoi sentir bon, j'aime être présentable, j'aime inspirer que je sois raffiné. Si je reste droit et fier, les gens ignorons que je sois fragile mentalement, ils ignorons que je souffre de sa non présence, que je sois inquiet qu'il soit absent, partit sans que je sache quoi que ce soit.

Je quitte la salle de bain en ne portant qu'un sous vêtement. Rufus a remarqué que je venais de quitter la salle, ce magnifique chien-loup Tchèque vient m’accueillir avec joie comme il l'a toujours fait. Je passe ma main sur le haut de sa tête, content de le voir. Il est un peu le genre de réconfort que j'avais besoin.

Sur le sofa dort Misty, c'était son chat, il l’aimait tellement, ce petit chaton qui a bien grandit. D'une main distraite je lui caresse le pelage, il me rappelle les douces oreilles de mon tendre.

Je me prend un café, une boisson que j'adore énormément, celle qui me permet de tenir face à ceci, je serais capable d'en boire des litres. Je regardais par la fenêtre, aujourd'hui je n'ai pas envie de travailler, j'aimerai rester ici à ne rien faire, à me rappeler ces moments ensemble. Mais je ne peux pas m'y résoudre, je dois rester fort, ne pas laisser l'inquiétude ronger ma vie.

Je me dirige vers la penderie, encore à réfléchir sur ce que je devrai faire. La secte m'intrigue, mais je ne peux rien y faire. Au fond je sais que je ne devrai pas tremper dans cette histoire, mais en même temps je suis persuadé d'être proche de la vérité, que je finirais par découvrir ce qui lui est arrivé en m'alliant avec eux. Il ne veulent que de l'argent, j'en ai trop, j'y perd quasiment rien, et eux ont tout à gagner, notre alliance est donc positive.

Je n'aime pas les croyances, mais si cette histoire de divin originel était vrai ? Le tatouage étrange, les oreilles de lapin et son comportement bien plus violent au lit, si c'était en lien ? Je ne savais que réfléchit, ayant bien conscience que ma curiosité me fera un jour défaut, mais en même temps j'ai de plus en plus besoin de savoir.

Physique
Je sais enfin quoi me mettre, comme d'habitude en faite.

J'attrape ma chemise blanche que j'enfile assez rapidement. Elle ne se démarque pas forcément bien sur ma peau caucasienne, pâle depuis quelques temps, néanmoins elle me rend élégant, surtout avec le reste de ma tenue. J'enfile d'ailleurs ce fameux bas, un pantalon de tailleur noir, découpé parfaitement dans les bonnes dimensions.

J'avais acheté cet ensemble en commençant à travailler à Niflheim, fait sur-mesure pour moi, il me va comme un gant.

J'attrapai mes longs cheveux ébènes aux lueurs bleutées pour les mettre sur mon épaule. Attachés ils me descendent jusqu'en bas du dos, mais détachés ils vont bien jusqu'au sol. Comme je les garde constamment attachés, sauf quand je dors, ils ne me gênent pas trop, mais je devrai peut être me résigner à les couper, un jour. Il disait qu'il aimait voir de longs cheveux, c'était son désir, je ne peux pas passer outre et les couper, ce serait comme sacrifier sa mémoire à mes yeux. Peut-être que j'envisagerai de couper les pointes de la frange, ils commencent à me gêner.

J'attrape une cravate, celle-ci sera noire aujourd'hui, je suis habitué depuis longtemps à faire le nœuds, ce fut la première chose que mon père m'appris en entrant à son hôtel. Je soupire et attrape la veste pour l'enfiler.

L'ensemble est classieux, je suis à l'aise, donc tout va bien.

Je regarde mes cernes, ils marquent de plus en plus mon visage. Je me passe une crème, relevant mes iris océaniques pour ne pas trop bouger les yeux et risquer de me faire mal. Mon visage est fin, on dirait le visage d'une femme, je ressemble toujours plus à ma mère, dans un sens j'en ai peur, je n'ai jamais voulu être comme elle, elle qui est si méprisable.

Mais quand je vois mon corps, grand, leste et svelte, le tout juste nécessaire de muscles sans que ce soit trop fin ni trop musclé, je me dis que c'est bon. Un mètre quatre-vingt cinq, voilà ma taille exacte la dernière fois que je me suis mesuré. Je monte d'ailleurs sur le pèse-personne, 68kg, c'est bon, je suis peut être léger, mais je reste dans un bon poids.

Je n'ai pas retiré mes habits volontairement, je ne veux pas remarquer que je suis bien en dessous d'un poids idéal, je ne veux pas remarquer que je ne vais pas bien et que je ne mange presque plus.

Je détache mes longs cheveux pour me les brosser, une fois fait je les attache de mon habituel ruban, assez haut pour qu'ils ne me gênent pas. Rufus s'approche de moi, il vaut des câlins, je lui fait une distraite caresse sur le haut de la tête en cherchant à l'empêcher de s'approcher, il ne doit pas mettre de poils sur mon costume.

J'attrape mes affaires, tous le nécessaire pour travailler : un smartphone à la pointe de la technologie, un ordinateur portable réversible avec stylet, de très haut de gamme, le genre de bijoux que peu peuvent s'offrir. Je le met dans une pochette, des dossiers, des documents importants pour l'hôtel. J'enfile ensuite mes chaussures, raffinés, élégantes, toujours noires en cuir.

Je glisse ma montre au niveau de mon poignet quand j'entend sonner, regardant la dite montre, il est parfaitement à l'heure. C'est le dogsitter de Rufus, je ne veux pas qu'il reste seul à l'appartement, de toutes manières il a besoin de se défouler.

Je lui avance une partie de sa rémunération afin qu'il puisse financer le moindre frais d'avance et lui confie la laisse de Rufus, celui-ci va immédiatement le rejoindre, pressé de partir se balader. Ils partent, je sais qu'ils reviendront ce soir. Je câline une dernière fois Misty puis décide de prendre mes affaires et partir pour l'hôtel, une dure journée m'attend, je dois être prêt.
Histoire
Vous avez déjà vu quelqu'un s'appeler Monsieur Renard ? Non ? Bah moi oui, c'est mon père. J'ai vécu toute mon enfant dans la belle ville qu'est Paris. Mon père est du genre bon homme, directeur d'un hôtel de luxe et fortuné. Il aime les femmes, radicalement, il les raffole et ne supporte pas la présence masculine. L'Enfinite fut, pour lui, la pire des maladies, voyant toutes les femmes disparaître. Sa mère en décéda, ses sœurs aussi...

Le forcer à aimer un homme, il préférait vivre seul que épouser un homme. Alors il s'est plongé dans ses études et finit rapidement à la tête d'un hôtel de luxe. Mon père est riche en partant de rien, il est riche et cette richesse attire les rare femmes de Paris. Comparé à mon père, ma mère était jeune, je pourrais même dire qu'elle avait que la moitié de l'âge de celui-ci quand elle tomba enceinte de moi.

Je ne sais pas trop si ma mère aimait vraiment mon père, j'ai lu des livres à ce sujet, je pense plutôt qu'elle travaillait contre de l'argent, comme mon père appréciait ses formes, il la gardait et c'était marié avec elle uniquement pour coucher avec elle. C'est répugnant de penser ça de ses parents, je sais, mais de toutes manières je m'en contre carre d'eux.

Comme les jeunes de ma génération je fais partit de ceux qui aime la virilité. Ce n'est pas ma faute, je suis né dans un monde où la femme est un produit de luxe, dans un monde où être un homme amoureux d'un autre homme est normal. Ou peut être que j'ai des goûts et qu'ils sont différents de ceux de mon père ? Il est chrétien de toutes manières, à partir du moment où on appelle une orientation sexuelle différent de la nôtre comme étant une maladie, on ne peut pas être apprécié par ce fameux fils malade.

Comment ça je déteste mes parents ? À une époque c'était différent, mais ça ce fut avant que j'aille à Niflheim.

Quand j'étais plus jeune j'étais un enfant aimé et adoré par ses deux parents. Ma mère était belle et je hérita de sa beauté, mon père était intelligent et doué avec les chiffres et le dialogue, je hérita de cette agilité d'esprit. À l'école je savais être doué, j'étais très apprécié des professeurs, mais pas des élèves. Comme partout, les enfants sont les êtres les plus cruels qui existent.

« Attention le renard va mordre ! Quel idée en même temps d'avoir pour nom "Renard" ? Grogne pas trop, tes cheveux commencent à devenir roux ! » Pourquoi les gens insultent mon nom ? Qu'a-t-il de si différents des leurs ? Je ne comprenais pas.

À cette époque j'avais la chance d'avoir une mère et un père qui m'aimaient très fortement. Chaque soir ils venaient me chercher, un goûter à la main, me ramenant à l'hôtel où nous vivions. Le dernier étage était notre lieu de jeu, notre maison.

Il y avait un piano, tous les jours je devais jouer. Père aimait beaucoup m'entendre jouer et chanter avec mère. Il était assit sur le fauteuil, j'étais à côté de mère devant le piano. Si elle jouait la majorité des notes, je chantais en harmonie avec notre mélodie.

Les années passèrent et je sentis que quelque chose n'allait pas. Mon père vieillissait toujours plus, ma mère aussi. Les rides finirent par marquer le corps de ma mère alors que les cheveux blancs avaient déjà envahis mon père. Ma mère n'intéressait plus mon père, ça l'effrayait. Ils divorcèrent et ma mère tenta de lui voler son argent, m'emportant avec elle pour forcer la pension.

J'étais jeune, je voulais rester avec mes deux parents, je fus séparé de mon père. Aux yeux de ma mère je n'étais qu'un prétexte pour soutirer plus de frics à mon père, alors que lui, il ne voulait que me voir.

Ma mère est une prostituée.

Dès qu'elle ai eut suffisamment d'argent à lui prendre, elle alla dans les bras d'un autre homme fortuné, le courtisan pour lui voler plus d'argent. Les hommes ne feraient pas les difficiles, même âgée ma mère restait belle, cela me répugnait.

Alors je suis parti.

J'avais 16 ans, je me fichais de son avis, j'avais l'âge de décider chez qui vivre. Je suis allé chez mon père, faisant retourner la pension : plutôt que mon père devait lui envoyer de l’argent, elle dû payer mon père. C'était bien fait pour elle, elle qui m'a séparé de mon père.

Ce fut à cette époque que j'entre dans mes études d'hôtellerie. Je travaillais en alternance à l'hôtel de mon père et dans une des prestigieuses écoles de Paris. Mon père mettait tout ses moyens pour m'aider à réussir. J'étais motivé par lui, motivé par ce temps qu'il voulait rattraper : j'obtiens mon diplôme et me mit à travailler à l'hôtel. Je commençais en tant que serveur et d'homme à tout faire, servant les clients.

Parmis les clients je rencontra cet homme. Un homme d'affaire à peine plus âgé que moi. Nous étions comme attirés l'un pour l'autre. Il venait souvent, nous aimions parler ensemble quand je lui apportais ses plats. Comme c'était un client fidèle, j'avais droit à ce petit moment tous les jours avec lui. Parfois, les soirs après le travail, il m'invitait à jour aux cartes avec lui.

Et puis un soir, alors que je vins lui apporter son repas dans sa chambre, la dernière occupation de ma soirée il m'attrapai et... À vrai dire je ne sais pas comment tout est partit aussi vite, sans prévenir.

Comme mon père j'aurai dû être fier, mais il faut croire que j'aime être comme ma mère, à sentir la chaleur entrer en moi et partager un moment aussi intime avec cette homme. J'avais sentis son être aussi proche de moi, cela me rendait fou, cette nuit si chaleureuse, si douce, je n'arrivais pas à l'oublier, y penser me faisait rougir et m'excitait à la fois. Quand il revenait ce fut avec joie que je l'accueillai et après le travail nous nous retrouvions pour partager encore plus cet instant.

Jusqu'au jour où mon père se rendit compte de mon homosexualité.

Il me disait malade, il pensait que j'étais gravement atteint, l’hôpital, le médecin, le psychologue, tant de noms de spécialistes que je trouvais sans rapport. Foutus idéaux religieux, foutu père. Je suis partit de l'hôtel en claquant la porte, loin de cet homme qui ne voulait pas comprendre, qui ne voulait pas accepter ce que j'étais. À la rue je revis mon tendre, celui qui faisait battre mon cœur, il me parla qu'il travaillait dans une ville, que si je voulais je pouvais venir avec lui pour vivre avec lui.

Niflheim fut ma destination, l'hôtel-restaurant mon nouveau travail et cet homme mon amant. Le temps passa et je gravis les échelons à l'hôtel, jusqu'à en devenir le directeur. Régulièrement mon père m'envoyait de l'argent, des messages pour noël, mon anniversaires et tous les autres prétextes pour me voir. Il voulait que je revienne, il disait que je lui manquais, mais je refusais encore de le voir.

Puis un jour il arrêta de m'envoyer le moindre argent ou message.

Une lettre me parvint avec son testament, il était mort de vieillesse, seul par ma faute. Il m'avait tout léguer, sa fortune, son hôtel. Il ne laissa qu'une lettre derrière lui, une lettre qu'il avait écrite, des excuses et qu'un seul désire, qu'un jour je le pardonne.

Le lendemain je fus de retour à Paris pour son enterrement et la cessation de biens. Je confia l'hôtel à l'employé le plus fidèle de l'hôtel, un homme qui épaulait mon père. Vendant la maison familiale, je voulais profiter encore un peu de temps avec mon homme à Paris. La grise mine alors que nous traversions, il remarqua une choses que je n'avais pas vu, bien trop préoccupé par les événements récents. Je sentis une mains me pousser dans le dos, me jetant avec violence de l'autre côté du trottoir où je me retrouva.

Quand je me retournais, un camion avait fini sa course dans un poteau un peu plus loin. Il y avait du sang partout sur le sol. L'homme que j'aimais, celui qui me faisait rêver, il n'était pas derrière moi quand je me suis retourné...

Mais il l'était avant. Je me crispais, affolé en le cherchant sur la route, affolé en attrapant le corps dont le sang sur le sol gisait. Je le serrais contre moi, les larmes aux yeux en criant son nom.

À mes yeux des heures passèrent, de très longues heures. La police et les secours étaient déjà arrivés, ils avaient ramassés les dégâts, le corps inerte de celui que j'aimais, le posant sur un brancard, j'attendais avec lui. Chaque seconde était si longue dans cette horrible solitude.

Dix minutes exactement passèrent, dix minutes qui me semblaient être des heures.

Nous n'avions pas encore démarré le camion que la machine relevant le pou s'affola, subitement le mort rouvrit les yeux. Je ne pouvais empêcher mes larmes, me lamentant à côté de lui alors que je sentis sa main froide toucher ma joue et doucement me murmurer de sa voix rauque et brisée un "je t'aime".

Je ne savais plus comment réagir, il était là, réveillé, vivant, souffrant de ses blessures. J'étais si terrorisé à l'idée de l'avoir perdu que je ne pus m'empêcher de pleurer ma joie de le voir en vie. Des larmes à la fois de peine et de joie, dans un sourire tordu venait envahir mon visage. Il souriait doucement, c'était comme si un dieu avait exaucé mon souhait le plus cher.

Qui que tu sois, divin, je ne saurais jamais te remercier à la hauteur de ce que tu m'as offert.

Les blessures de mon tendre étaient graves, mais il se rétablit assez vite. Depuis cet événement, des oreilles de lapin se mirent à remplacer ses oreilles. Il me dit qu'on ne devait en parler à personne. Il cacha ses oreilles, je ne chercha pas à lui poser plus de questions, il était en vie, c'était mon seul intérêt. Je fis genre que c'était normal, je ne chercha pas à plonger plus dedans.

Le contact chaleureux, je pouvais le retrouver, pourtant d'autre choses changèrent. Il était bien plus brute avec moi, surtout quand nous partagions notre chaleur. Ce n’était pas forcément désagréable, au début je fus juste surpris par un tel comportement farouche. Un étrange tatouage ornait son torse. Je ne savais pas ce qu'il se passait, j'ignorais qu'il c'était fait un tatouage sans m'en avoir parlé. Je n'étais pas curieux, s'il ne voulait pas m'en parler, c'était son choix. S'il désirait quelque chose de moi, il savait que je le ferais. En l'occurrence il voulait que je ne lui pose aucune questions.

Nous sommes revenu à Niflheim, notre vie était paisible. Nous nous étions offert à chacun un animal. Un chien-loup tchèque pour moi, que je nommais Rufus. Une adorable boule de tendresse que je raffolais. Lui, il s'offra un Norvégien, Misty, un chat ravissant et magnifique. Tout ceci dura, c'était si bien, je vivais un paradis...

Jusqu'à ce qu'il disparu sans laisser de traces.

Un jour, deux jours, trois jours. Que lui arrivait-il ? Aurai-je dû être curieux quand il était encore là ? Inquiet, je ne pouvais rien faire. Je déposa un avis de disparition à la police, je continuais à travailler à l'hôtel, attendant son retour.

Le temps me paraissait toujours moins agréable sans lui. Mes heures de repos, je ne pouvais pas les supporter à la maison, j'avais comme un vide. Me promenant, je ne faisais plus vraiment attention où je m'étais les pieds.

C'est a l'hôtel que je le rencontra, il désirait me parler loin des oreilles indiscrètes.

Il me parla d'un groupe de personnes qui se battait pour le bien, pour le dieu unique. Le genre de cas dont il vaut mieux se méfier, le genre de secte manipulatrices. Pourquoi j'ai accepté ? Pourquoi je leur ai fournis de l'argent et pourquoi maintenant je suis l'un de leur fournisseur les plus importants en terme de rémunération ?

Même moi je l'ignore.

Peut être étais-ce une tentative désespérée de retrouver mon tendre, peut être qu'au fond je croyais à cette histoire de dieu de la mort, peut être que c'est lui qui avait sauvé mon tendre ce jour là ? Je ne comprend pas moi même mes choix et je m'en fiche en faite. Je sens qu'au fond j'ai fais le bon choix, et je continuerai ainsi. Je continue de leur donner de l'argent sans jamais savoir qui ils sont, ne connaissant que le visage et la voix de celui-ci qui sert de messager et venant chercher l'argent que je leur donne.

Est-ce qu'un jour je ferais mon deuil et accepterai que celui que j'aime le plus est mort ?



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Ven 28 Sep - 18:01
Bienvenue officiellement sur Reload ! J'espère que tu te plairas parmi nous. Love you ♥

Loan est un personnage très touchant et qui n'a pas vécu des trucs très très cool dans sa vie. i cri everitim Comme quoi, l'argent ne fait pas toujours le bonheur ! J'aime beaucoup le fait que tu as noté des informations importantes dans ton histoire, comme le fait que les femmes se font rares, le côté homophobe du papa à cause de la chrétienté et surtout... VIVENTEM ! Yaaas

Ton personnage a beaucoup de potentiel, j'ai hâte de voir ce que ça va donner inrp du coup, une fois que tu seras validé. Yawn

(oublie pas de changer les images pour mettre Kanda krkr (edit : ah bah c'est fait, IL EST BO))

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Ven 28 Sep - 18:06
Ah ! Les Viventem ! Je veux les rejoindre ! Elmo
Cet avatar, cet avatar !!!
Beaucoup de courage pour cette fiche et officiellement...
BIENVENUE ! Elmo

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Sam 29 Sep - 12:36
Hey ! Merci ! =)

De l'amour sur ma fiche ! Happy bounce *Prend l'amour et part avec*


J'ai aussi beaucoup hâte de le jouer, un personnage dont je me suis éclaté à faire sa fiche (d'habitude je met un mois à créer un personnage, là c'est venu tout seul en une journée), j'ai aussi très hâte de le voir évoluer avec vous.

Je peux vous annoncer que j'ai enfin fini l'écriture de la fiche et que je suis prêt à passer sous vos coups de fouets et d'amour pour tenter la validation !

Darren oublie pas notre rp au passage. ♥️

PS : VIVENTEM !!!!! ♪
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Sam 29 Sep - 13:08


 
Tu es validé ! Bravo !

 
« Coucou, c'est encore moi. Sneaky Je serai également ton parrain à partir de maintenant. C'est-à-dire celui qui se tiendra au courant de tes rps et celui que tu pourras venir harceler de questions. J'tassure ! Du coup, c'est aussi moi qui vient te valider !

Comme je l'ai dit plus haut, Loan n'a pas une vie bien cool et pourtant, on peut quand même voir qu'il fait comme si de rien n'était et c'est intéressant et touchant. Il joue le rôle parfait du bon patron de l'hôtel mais derrière, ce n'est qu'un homme brisé. i cri everitim Il a eu des soucis avec sa famille, la maman qui profite, le papa homophobe et malgré tout, on sent que Loan a des regrets, je sais pas ? Et on continue d'enfoncer le couteau dans la plaie avec son compagnon qui disparaît du jour au lendemain, et ça m'intrigue beaucoup, il est parti oùùù ?

Je suis aussi hyper contente que tu t'intéresses à la secte, j'ai hâte de voir ce que tu vas faire inrp ! Yaaas Bonne validation. »

 
• Tu peux dans un premier temps recenser ton avatar (et ton pouvoir si tu en as un), c'est très important ;
  • Tu peux faire une demande d'habitation et/ou de lieu spécial si tu souhaites que ton personnage possède un endroit bien à lui;
  • Et tu peux maintenant t'occuper de tes Rps, liens et autres carnets de bord dans cette section du forum !

  Et surtout n'oublie pas de venir passer un coucou sur la ChatBox !
  Amuses-toi bien parmi nous, au plaisir de te voir sur le forum ! ♥️


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