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Seylan Conway, prise deux . [Prêt]

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R:Psychic
Messages : 16
Localisation : Dans mon monde ~
Métier : Écrivain
Pouvoir : Modifications de souvenirs
Humeur : Lorsque la vie me sourit, je crois que c'est juste pour se foutre de ma gueule.

Double(s) compte(s) : //
R:Psychic
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Mar 25 Sep - 19:36

 

   
Seylan Conway

   
L'histoire me sera indulgente, car j'ai l'intention de l'écrire.

 

 
Nom : Conway
Prénom : Seylan
Surnom : Sey' ou pour l'embêter "Seya"
Âge : 31 ans
Plutôt : Seke

Origine(s) : Irlandaise
Métier : Écrivain [ Romans érotiques ]
Groupe : R:Psychic

Pouvoir et description : Modification de souvenir

Ce pouvoir consiste à permettre à l'utilisateur d'insérer de nouveaux souvenirs dans la mémoire de sa cible et/ou de modifier un évènement passé. Donc:

- Éliminer tout souvenir d'un événement auquel la cible a assisté.

° Attention. Ce n'est aucunement de l'oubli. Il supprime totalement le souvenir de la mémoire. Ensuite, le sujet vie donc comme si son souvenir n'avait jamais existé. Du coup, elle ne pourra jamais retrouver le souvenir perdu et ce, même si on lui demandait de tenter de se souvenir. Ton frère a oublié son rendez-vous galant d'il y a trois jours ? C'est trop tard. C'est effacé, il n'y a pas de retour en arrière possible, sauf évidemment, ton frère retourne en rendez-vous, hein ! Sauf que ce sera simplement un tout nouveau souvenir.

- Modifier les détails d'un événement auquel la victime a assisté.

° Seylan peut également modifier les souvenirs. Vous êtes allé faire les boutiques avec votre meilleur ami ? Alors, maintenant, vous vous souvenez plutôt que vous êtes allé dans un hôtel avec celui-ci. Donc, vous comprenez un peu plus cette partie ? Tant mieux.

- Implanter le souvenir d’un événement auquel le sujet n’a pas assisté.

° Le titre dit tout, non ? Bon, laissez-moi vous éclairer un peu plus...Rhalala. En résumé, c'est la capacité d'introduire un souvenir artificiel dans la mémoire. Votre petit ami vous a trompé, vous avez sombré dans un immense chagrin puis vous l'avez plaqué. Seylan imagine donc une scène, sorti tout droit de son imagination, mais qui reste tout de même réaliste, crédible puis, en posant son front contre le vôtre, il vous donne un souvenir de plus ; maintenant, vous vous souvenez que vous lui avez dit votre façon de penser, alors qu'en réalité, vous vous étiez simplement refermé sur vous -même.

À noter que Seylan ne se " balade" point dans les souvenirs. Il doit absolument connaître le souvenir en détails et/ou qu'il ait assisté à une certaine scène. Sans plus. Il ne fait pas dans l'oubli et ne peut supprimer la "moitié d'une vie" de quelqu'un.

Malus : Malus : Malheureusement, notre Seylan ne peut aucunement se servir de son pouvoir 24h/24, 7j/7. Pourquoi ? Simple. Premièrement, à chaque fois qu'il supprime un souvenir en particulier, un fragment de sa mémoire disparaît également. Oui, à chaque fois, un de ses souvenirs disparaît à tout jamais. Toi, qui veut oublier ton "one night", pense à ton bienfaiteur qui devra en payer le prix. Ce prix n'attaque pas que les souvenirs, dans son cas, cela affecte sa mémoire au grand complet. Il peut oublier ce qu'il a mangé au dîner hier soir comme il peut oublier des visages, des noms et des lieux. Et le tout ne s'arrête pas là, malheureusement. En effet, ce don maudit lui cause un trouble de la vigilance, une perte de conscience de très courte durée. C'est-à-dire que Seylan peut s'interrompre dans son activité, ses yeux semblent dans le vague, il ne répond pas, ne réagit pas, ses yeux ouverts semblent rêver. La durée de l'épisode varie. Elle peut être de quelques dizaines de secondes à deux minutes tout comme elle peut survenir en forme de somnambulisme au court de la nuit. Puis, celui-ci n'a aucun souvenir de ce qui s'est produit puis reprends ses activités comme si de rien n'était.

Deuxièmement, Seylan doit rester vigilant lorsqu'il s'apprête à utiliser son pouvoir, car, une fois enclenché, celui-ci souffre automatiquement de migraine par la suite. Et une migraine, peut durer parfois jusqu'à trois jours durant, donc vous pouvez bien imaginer que cela ne l'enchante pas vraiment.
Dernièrement, plus il utilisera son don, plus son espérance de vie en mangera un coup. Un peu plus d'explications ? Bien. Disons, qu'aujourd'hui, Seylan a eu recours à son pouvoir une seule fois, donc son espérance de vie vient d'être écourter d'au moins six mois. À chaque fois, c'est au moins six mois de sa vie qui part en fumée. Du coup, disons que Conway ne s'amuse pas à jouer les Saints ici et là !

Position de la marque et description : Une petite croix apparue sur l'envers de son poignet gauche, tout proche de sa paume. Ici
Âge de la mort : 25 ans
Cause(s) de la mort : Ayant toujours été plus ou moins malchanceux, ce jour-là, il avait pire que la poisse à ses côtés ! Une mort insolite, idiote, si on veut.  Écrivain dévoué, meurt dans une expérience d'auto-pendaison à but érotique. Eh oui, messieurs...

►►


Mon pseudo sur le net : Michan
Âge : 30 ans. 31 ans, le mois prochain. Déjà.

Présence sur le forum : 7/ 7 jours, quoi que je ne peux répondre tous les jours, du coup, pour le rp, c,est plutôt 3-4/7 jours.
Que pensez-vous du forum : Toujours aussi magnifique ! *-*

Le personnage sur mon avatar est : Maya Hideyuki de Hidoku Shinaide
Le code est :


Caractère
Adroit - Résilient - Débordé - Désinvolte - Compréhensif - Créatif - Maladroit - Manque de tact - Courageux -  Débrouillard - Luxure - Indifférent -  Digne de confiance - Possessif -   Obstiné - Direct - Indépendant - Comique

Sacré Seylan...Comment pourrait-on te décrire ? Impossible.

Quel manteau porteras-tu aujourd'hui ? Celui qui reflétera ta meilleure nature ? Ou celui qui affichera ton côté immoral ? Le manteau du comique ? Peu importe le manteau choisi, tu resteras un être incompréhensible aux yeux de bien des gens.

Dès le lever du soleil, tu es un homme adroit, indépendant et débrouillard. Tu te montres sous ton meilleur jour, tu rayonnes de tout ton saoul. Ce doux sourire qui embrasse tes lèvres chaque fois...Oh, que tu sais qu'il cache bien des choses. Cette nature compréhensive et douce, ta maladresse et ton courage, ce sont de toutes petites choses qui te rend adorable et distingué aux yeux du monde. Tu n'hésites pas une seule seconde à écouter ceux qui en ont le besoin, tu aimes jouer les psychologues, voir les réactions des autres. Tu scrutes , cherchant à déceler ce qui est peu visible ou caché chez une personne.

La réussite de ta carrière vient de ton côté adroit ; tu sais exactement ce que tu veux, termine ton travail dans les temps et ton travail est toujours très bien fait. Travaillant et adorant l'écriture, tu ne comptes pas arrêter demain ! Créatif et imaginatif, les idées te viennent toujours facilement, comme en un claquement de doigts, mais malgré tout, tu adores tester tes fantasmes, tu adores fuir la réalité et de te retrouver dans tes propres illusions.

Débordé, tu es un homme très occupé. Un accro, un bourreau de travail. Ta tête est toujours surchargée, tes pensées volant ici et là. Tu sais, Seylan, même si tu tentes de fuir tes problèmes, ne te surmènes pas trop. Comment ? Tu t'en fiches ? Eh bien, oui, visiblement. Traînant toujours un stylo et un cahier, tu notes tout et n'importe quoi, qui entoure ta petite personne. Il ne te viendra jamais à l'esprit que tu peux découvrir des merveilles dans ce monde, trop focalisé sur ton boulot. Quand changeras-tu ? Peut-être qu'un homme ne peut pas réellement changer, après tout. Pas un homme tel que toi, dans tous les cas !

Plus que quiconque, tu connais les dures épreuves de la vie. On ne peut qu'admirer ton côté résilient. Tu es extrêmement solide face aux épreuves, tu ne te laisses pas abattre pour un oui ou pour un non. Tu fonces, toujours plus loin, toujours plus vite tout en encaissant les coups. Courageux de bien des manières, au diable ce que dise les autres, tu n'en fais qu'à ta tête. Ce que tu es obstiné, Seylan ! Toujours vouloir avoir le dernier mot, restant bloquer sur tes opinions, tu ne laisses personne gagner. S'ils ne sont pas contents, pourquoi n'iraient-ils pas voir ailleurs ? Demanderas-tu. Eh bien, tu marques un bon point.

Ta débrouillardise a fait de toi ce que tu es maintenant. Ta maladresse est toujours aussi rigolote. Trébuchant, tombant, fracturant, tu n'es certainement pas à l'abri de la malchance. Si ce n'est pas ceci, ce sont tes mots qui se font parfois tranchants. Tu manques de tact et tu le sais très bien, mais tu ne fais rien pour remédier à cela. Tu es direct, honnête, tu dis ce que tu penses, sans remords, sans culpabiliser, comme si ton cœur serait fait de glace.

Alors qu'on pense que du bien de toi, alors qu'on te croit idéal et parfait, toi, tu t'amuses d'eux, car tu sais que tu es un être indifférent. Peu importe ce qui peut arriver à l'un ou à l'autre, tu t'en fiches. Politesse ? Bonnes manières ? Tu le fais, mais au plus profond de toi, tu t'en bas les roubignoles.

C'est pourquoi lorsque la nuit tombe, tu changes de manteau. Un manteau sombre, imprégné de luxure et de perversité. Comme un dédoublement de personnalité, tu changes. Ce sourire qui était alors dessiné sur tes lèvres, devient affreux, sarcastique, moqueur. Tu montres alors ton vrai visage au monde de la nuit. Le démon qui dort en toi ne peut que vivre que dans les ténèbres. Plaisirs charnels, fantasmes, tu essaies n'importe quoi, telle une catin. Tu veux oublier, t'égarer, vivre des aventures d'un soir et ô seul le bon dieu sait à quel point tu te débats avec acharnement. Malheureusement, ces hommes que tu côtoies, ne semblent même pas voir ton désespoir et ta souffrance, alors tu optes pour continuer ta longue descente aux enfers. Si le jour, tu es indépendant, la nuit est une autre histoire. Comme n'importe quel être humain, tu as besoin de chaleur et de caresses, mais ceci, jamais au grand jamais, tu l'avoueras, donnant toujours une bonne excuse du pourquoi du comment.

Ombre et lumière, ta personnalité ne cesse de chanceler, comme si ton subconscient chercherait ta conscience. Et l'amour dans tout ce cirque ? Où ton cœur t'emmènes-t-il ainsi ? L'as-tu perdu ou tu n'y crois plus ? Comment pourrais-tu rallumer cette flamme ? Ne me dis pas que cette personne l'a éteinte à jamais ? Tu as fait ce qu'il devait être fait, grâce à toi, elle n'est plus malade, elle vit alors que toi, tu nages à contre-sens. Oublions cette personne pour un moment : Imagine que tu tombes amoureux, à nouveau. Comment réagirais-tu ? Que ressentirais-tu ?

" Je ne sais pas si, je serais capable d'aimer comme je l'ai fait par le passé, mais je ressentirais certainement du réconfort, de la chaleur, une certaine paix, mais j'aurai également peur de moi-même. Peur de faire du mal, de commettre l'irréparable. Possessif, jaloux, autoritaire. Sous un visage tendre et amoureux, je deviendrai une bête, je ferais tout pour enfermer cette personne, pour au final, ne l'avoir que pour moi. Je préfère largement m'adonner aux jeux plutôt que de redevenir une victime de l'amour. Ce n'est plus pour moi... Mes histoires ne se basent que sur mon imagination, mes fantasmes, mes rêves."

Alors, Seylan, tu te crois vraiment ainsi ? Ne serais-tu pas pessimiste aussi ?

Patient, mais tellement impatient, désinvolte, mais consciencieux. Un homme ayant de l'humour, mais teinté de noir. Tant de contradictions. Ton image publique est-elle à ce point, importante ? Si oui, pourquoi t'entêtes-tu d'agir comme si tu étais un parfait idiot ? Comme dit plus haut, tu parais souvent adorable et distingué, alors, pourquoi gâcher l'image du type parfait en commettant des stupidités ? En crachant des commentaires ou opinions qui ne tiennent aucunement la route ?

Cette deuxième chance que tu as eu, qu'en as-tu fait au juste ? Gaspillée. Les dieux ou peu importe quoi, doivent bien rire de toi, mais encore une fois, tu t'en fiches. Argent, luxure, divertissement et gloire. Voilà qui tu es réellement et tu ne sembles même pas t'en rendre compte.

Le plus dangereux de tes ennemis est la luxure qui t'habite.

" Hm. Je le sais. "


Physique
Lundi & Mardi : Tu optes pour la tenue décontracté. Jeans, t-shirt, chaussures de courses. Tout ce qui entre dans la catégorie "relâché". Tes cheveux coiffé un peu à la va vite, mais te donnant un style assez craquant.

Mercredi & Jeudi : C'est le style du paresseux qui fait surface comme tu te permets de travailler du matin au soir et ce, jusqu'aux petites heures du matin. Jogging, camisole, chaussette et/ou pantoufles. Le regard déterminé et rêveur, tes cheveux en bataille, mais tu t'en fiches, tu restes enfermé entre tes quatre murs.

Vendredi & Samedi : Tu sors ton grand jeu. Ton démon a envie d'aller s'amuser et s'adonner à toutes sortes de jeux que seul un véritable adulte peut faire. Immoral et pervers, ces jours-là, tu testes tes conquêtes, tes jouets, tu inventes des mots, des caresses et encore des jeux. Et si une idée te vient en court de route pour un travail, tu n'hésites pas à le noter quelque part. Bref, tu te mets sur ton trente et un : Chemise, cravate, pantalon et souliers chic. Tes cheveux toujours bien plaqué, coiffé vers l'arrière.

Dimanche : Ce jour, tu te le réserve toujours. Parfois, tu te remets à travailler, parfois tu optes pour une petite sortie tranquille. Toi-même, tu ne sais jamais comment tu t'habilleras. Décontracté ? Chic ? Classique ? Serpillière ? À toi de voir...

Tu es d'origine irlandaise, mais pourtant, cela ne se remarque pas vraiment. Une tête ovale, des sourcils fins et très bien dessinés et un nez qui semble délicat. Ne parlons point de tes oreilles, il n'y a absolument rien à redire. De fines lèvres, aucunement pulpeuses. Oh, n'est-ce pas un grain de beauté qui repose légèrement au-dessus de ta lèvre supérieure ? Cela te donne un petit air coquin. Très petit, mais visible, si on y fait attention. Tes yeux ont quelque peu une forme d'amande. Aurais-tu également un peu de sang asiatique, par hasard ? Tes iris sont teintés d'un noir rappelant le charbon. C'est donc pourquoi, tu as un regard aussi intense.

Cheveux très court à l'arrière et sur les côtés, quasi rasé et légèrement plus long plus haut. Juste assez pour te rendre charmant à n'importe quel moment de la journée. Et puis, n'est-ce pas facile de jouer avec eux quand ils sont ni trop minces ni trop épais ? Simplement parfait ! Ton style de coiffure varie, selon tes humeurs. Tu ne te casses pas trop la tête à ce sujet, en fait. Et que dire de leur magnifique couleur ? Magnifique ? Bon, aussi noir que les plumes d'un corbeau. Parfois, de la couleur, mais seulement quand l'envie te prend, ce qui est plutôt rare.

Tu sais que tu es grand et quand tu sors, tu ne te gênes point de te mettre en valeur, car au fond de toi, tu sais très bien que les hommes de grande taille sont beaucoup plus attirants. Du haut de tes six pieds (1m82) , les gens pourraient croire que tu peux voir le monde différemment. Que dire de ta carrure ? Hm...Comme tous les hommes, tu as une carrure large, parfait pour enlacer quiconque qui te plairais. Musclé, mais correctement, ton corps est plutôt bien bâti. Pas étonnant que tu puisses faire tourner les têtes !

Dis, Seylan...Qu'est-ce que tu portes toujours à ton annulaire gauche ? Ne serait-ce pas un anneau, une bague ? Ce qu'elle est belle et argentée ! Mais.. Tu n'es pourtant pas fiancé....Ah. Oui, c'est ce bijou qui t'es si précieux. Tu ne l'enlèveras jamais puisque c'est le seul souvenir que tu puisses garder de lui. Oh ? Tu en portes une autre aussi, sur ton index droit. Oh oui, c'est vrai. C'est simplement pour le style, mais malgré ceci, tu y tiens tout de même, n'est-ce pas ?
Histoire
C'était une nuit pluvieuse, plus précisément un douze novembre, que tu es né dans un hôpital de Dublin, en Irlande. Cette maman qui était la tienne, était bien trop jeune et n'avait aucunement les moyens d'élever un enfant. Pourtant, elle t'aimait de tout son être, plus qu'elle-même. Elle aurait pu décrocher la lune pour toi, mais sa réalité était bien plus triste et difficile. C'est à contrecœur, emplis d'amertume, qu'elle te donnait en adoption. Enfin, disons plutôt qu'elle n'avait point eu le choix. Tes grands-parents maternel n'étaient pas enchantés que tu aies vu le jour. Et ton père biologique dans tout cela ? C'était l'adolescent charmant qui attirait beaucoup les gens. Le mec typique des films à l'eau de rose, si on veut. Intelligent, beau et romantique, mais ayant un des traits cachés ; impulsif et jaloux. Enfin, ce n'était pas un Irlandais, mais un étranger. Ses parents s'étaient installés en Irlande, à Dublin pour le travail de son père. Quel était son origine déjà ? Vietnamien ? Chinois ? Coréen ? Japonais ? Bonne question.

Quand ta mère a su qu'elle était enceinte, tes parents étaient très heureux malgré leur jeune âge, ils s'étaient promis de passer au travers des difficultés ensemble. Malheureusement, comme tu peux le constater, le destin en avait voulu autrement. Indignés, tes grands-parents ont pris les grands moyens. Côté paternel, ils ont tout simplement pris la fuite, au plus grand malheur de ton père, à l'époque, adolescent et n'ayant aucun contrôle ni pouvoir. Côté maternel, les parents de ta maman n'ont pas voulu prendre le risque d'un avortement, du coup, voilà pourquoi tu as pu vivre.

Tu as été rapidement adopté par un couple masculin d'origine anglaise. L'amour y régnait fortement, ils ont pu subvenir à tous tes besoins de nouveau-né. Le prénom "Seylan", tu le dois à ta mère. Et ton nom de famille, tu le dois à un de tes pères adoptifs. Vous avez vécu en Irlande, dans la ville de Limerick pendant deux années entières. Ensuite, ton père adoptif, Ryan, le plus âgé, eût l'idée de retourner en Angleterre, son pays natal et également celui de ton deuxième père, Aaron. Sans doute pensaient-ils que tu deviendrais un véritable anglais si ton éducation se faisait là-bas.

Vous vous êtes tous installés à Niflheim pour ainsi continuer votre histoire. Famille aimante, débordant d'amour et de joie malgré les dures épreuves, tu n'as point eu une enfance malheureuse, bien au contraire ! Tu étais un enfant énergique, souriant et très curieux. Tu adorais apprendre, bien que les jeux étaient aussi très importants pour toi. Tu as toujours été proche de tes pères et n'hésitait pas à prouver ton amour pour eux. Innocent, vivant comme si tu n'avais absolument rien à craindre, tu te laissais toujours guider par tes émotions. Tu as agi ainsi jusqu'à tes dix ans de vie.

Lors de tes dix ans, la vie a décidé de te jouer un mauvais tour. Un très vilain tour. Jamais, tu n'aurais pensé qu'un profond chagrin pouvait être aussi douloureux. Aaron, ton père, s'éteignit bien avant son heure, pour cause d'un AVC, à l'âge de trente-trois ans. La faucheuse était allée le chercher sans crier gare. Jeune, beaucoup trop jeune, n'est-ce pas ?

Les larmes coulant à flots, ton coeur d'enfant ne comprenait pas tout, mais avait bien compris que ton père, tu ne le reverrais jamais. Pendant des jours, des semaines, tu as pleuré, tu ne savais pas où évacuer ta colère. Ryan, ton père, aussi chagriné que toi, a su ne rester fort rien que pour toi. Il savait que s'il flancherait aussi, son précieux fils serait totalement brisé. Seul le bon dieu a su connaître la peine de Ryan, à chaque nuit, pendant plus de deux ans.

Ryan a continué de vivre pour toi et pour son unique amour, Aaron. Pendant quatre ans, il a remué ciel et terre pour t'éduquer comme il se le devait, subvenir à tes besoins, mais surtout, te donner tout l'amour du monde. Lorsque tu as atteignit tes quatorze ans, tu n'étais plus le petit enfant d'antan. Impulsif, colérique et en voulant au monde entier, tu en as fait voir de toutes les couleurs à tes camarades, tes professeurs et même si tu ne l'avais point voulu, à ton père. Tu as été un adolescent rebelle et incroyablement turbulent. Et malheureusement, ton cas a empiré quand ton père s'est trouvé un nouveau compagnon de vie. Tu te demandais comment il pouvait aimer un autre que ton père défunt, Aaron. Comment osait-il le tromper ? Dans ta petite tête d'adolescent, tu ne comprenais rien et tu refusais de voir la réalité en face. Dans ta petite tête de blanc-bec, tu croyais pouvoir devenir le maître du monde; Quelle naïveté !

Le conjoint de Ryan, tu ne l'aimais pas alors là, pas du tout. Tu lui en as fait voir des mûrs et des pas mûrs, ce qui t'a souvent conduit à des punitions de la part de ton véritable père. Attristé à cause de ton comportement puéril, Ryan avait tout tenté pour te calmer, t'apaise et te rassurer. Qu'est-ce qu'il te disait déjà ? " Seylan, je n'aimerais personne autant que toi et Aaron. " Au fond de toi, tu le savais. Tu savais qu'Aaron aurait voulu le bonheur pour vous deux, mais quelque part, tu refusais de voir Ryan aussi proche de Celian, ce nouvel amour qui faisait alors parti de la famille depuis quelques temps.

Malgré que tu aimes profondément ton père, dans un sens, tu n'arrivais pas à lui pardonner. Et ce comportement qui était tien, a perduré jusqu'à l'âge de dix-sept ans. À partir de cet âge, tu t'es assagi. Sans doute comprenais-tu un peu plus la vie et ses challenges, sans oublier les sentiments d'autrui. Tu étais devenu un beau jeune homme où sa passion était l'écriture. En fait, cette passion te vient de plus loin, peut-être vers l'âge de quinze ans ? Dans ses alentours. Tu continuais tes études, tu faisais la cuisine à la maison quand tu le pouvais et tes temps libre, tu t'adonnais à l'écriture. Tu te permettais d'échapper à la réalité et de vivre dans ton propre monde. Tu as su utiliser ton imagination et tes rêves pour écrire de fantastiques histoires. Histoires tristes empreintes de solitudes passant à du fantastiques et des fins heureuses. Pourtant, tu gardais tes textes, cahiers, bien cachés. Peut-être avais-tu peur qu'on découvre ton passe-temps ?

Alors que la vie au sein du foyer était devenue bien plus calme et quelque peu joyeuse, tu ne faisais toujours pas confiance à Celian, mais tu le supportais pour Ryan. Tes décisions étaient plus sages, tu devenais de plus en plus cultivé, mais pas de trop non plus. À cet âge, toutes personnes gardent une certaine naïveté en elle, n'ayant que très peu d'expérience de vie. Le destin t'a joué un drôle de tour vers tes dix-huits ans. Ton père Ryan, était tombé sur un de tes nombreux cahiers. Qui a dit que le dessous d'un lit était la cachette idéale ?

Tu es rentré un soir, après avoir passé une soirée avec des amis et tu es tombé sur ton père qui lisait une de tes histoires, bien installé sur son canapé noir, dans le salon. Surpris puis honteux, tu lui avais fait une sacré scène, typique d'un adolescent qui s'était fait prendre la main dans le sac. Pourtant, Ryan, qui était un simple employé de bureau, n'avait pas été dégoûté ou fâché, bien au contraire, il t'avait semblé fier, heureux. Et c'est grâce à lui, à ses belles paroles et ses encouragements que tu as pu décider de ton futur ; celui de devenir écrivain.

À tes dix-neuf ans, en panne d'inspiration, ayant le syndrome de la page blanche, tu avais délaissé cette passion qui t'habitait depuis quelques années. Tu passais ton temps entre ton boulot à mi-temps, dans une supérette et tu enchaînais les sorties dans les bars et les clubs. Au début, tes parents n'en fît pas un cas, sachant que c'était simplement une passe d'un jeune homme perdu. Et tu as fêté ainsi pendant deux longues années.

Au bout du rouleau, Ryan avait décidé que tu devais commencer à voler de tes propres ailes. Celian était dans un début de dépression à force de te voir dévier du bon chemin et Ryan, bien, qu'il t'aimait du plus profond de son cœur, avait réussi à prendre cette décision. Il faut dire aussi, qu'il était plus ou moins temps au vu de ton âge à ce moment-là ! La fête et tout ceci, cela devait arrêter ou si tu voulais continuer, tu devais le faire chez toi, un point, c'est tout. Ces paroles ont résonné en toi et bien qu'attristé, tu n'as point eu le choix de quitter le nid familial pour ainsi, commencer à écrire ta propre histoire.

Grâce à l'aide de ton père, tu as pu trouver un petit studio, pas très cher. Tu pouvais te le permettre, même avec ce petit salaire. Et même une fois, ayant ton propre foyer, tu n'as pas cessé de prendre des nouvelles de ton père, ni d'aller le voir de temps à autre. Car, pour toi, c'était un être irremplaçable et précieux. Enfin et que dire de tes sorties ? Que de tristesse... Rien n'avait changé. Tu continuais à sortir et t'amuser, infatigable. C'est ainsi, au bout d'un moment, que tu avais trouvé ton premier amour. C'était la première fois que tu ressentais ce magnifique sentiment. Grâce à ceci, ton inspiration s'était manifesté à nouveau, voyant finalement, la vie d'un autre angle.

Son prénom était Micah, avait ton âge et c'était un coup de foudre. Tu as découvert ton côté romantique et tu lui as fait longuement la cour avant d'enfin te confesser à celui-ci. À vingt-deux ans, c'était fixé. Tout allait bien dans ta vie à ce moment-là. Ta carrière d'écrivain avançait, bien, que tu n'étais pas encore populaire, ayant des petites difficultés ici et là. Côté amour, tu ne pouvais t'en plaindre puis cela allait plutôt bien avec ton père également. Tu ne pouvais pas demander mieux, tu souriais enfin !

Habitant avec ton chéri, ton amour, vous avez vécu des jours heureux et des jours plus ou moins pluvieux. Vous avez eu des hauts et des bas, comme n'importe quel couple existant sur cette terre. Tu étais amoureux par-dessus la tête, te rendant quasi aveugle. Puis, de nouvelles idées de romans te sont venus en tête. Des idées farfelues, bizarres, mais intéressantes. Tes textes ont étrangement passé de fantastique à érotique. L'expérience de l'amour avait-il aussi révélé ton côté pervers ? Dis, Seylan. Qu'est-ce qui t'es passé par la tête, ce soir-là, deux mois après ton vingt-cinquième anniversaire ? Écrivain dévoué, tu cherchais désespérément des idées intenses pour un nouveau roman. Par contre, qu'elle était cette idée d'expérimenter une séance SM, tout seul, ( eh oui, c'est un idiot ) dans ta chambre pendant que Micah était au travail ? Tu aurais pu attendre son retour et l'expérimenter à deux ? De l'un, cela aurait été plus amusant et de deux, cela n'aurait pas aussi dangereux ! Eh bien non, Monsieur l'écrivain voulait faire tout, tout seul. Résultat ? Tu as trouvé la mort d'une façon bien idiote ! Se pendre par accident alors que tu expérimentais des trucs pas très nets pour ton nouveau livre..Hum...Ouais, la mort a eu totalement raison de rire de ta gueule !

" Alors, petit, veux-tu y retourner ? " Retourner ? Évidemment ! Tu n'acceptais pas de partir ainsi, laissant ton monde. Ta réponse ne s'était pas fait attendre ! ..« J'allais presque oublier, mais n'en parle à personne. Je t'ai fait un cadeau... que tu découvriras très bientôt. » Alors, que tu commençais à te réveiller, tu avais clairement entendu quelques derniers mots. Divertir ? En quoi ? Cadeau ? Quoi et pourquoi ? Perdu, tu as cherché longtemps le sens de tout, cette soi-disant, mascarade. La corde s'était cassée sous ton poids, ton popotin avait atterri durement contre le sol. Tu étais bien vivant, pourtant, tu te souvenais d'avoir suffoqué longtemps au bout de cette corde. Un rêve ? Malheureusement, non. Cette marque qui était apparue sur l'envers de ton poignet gauche, te disait clairement que tout était bien réel.

Tu avais donc opté pour continuer de vivre ta vie, sans trop penser à tout ceci. Du moins, jusqu'au jour, où tu rendais visite à ta famille. C'est au dîner que les choses ont dégénérés. Quel était le sujet de l'engueulade ? Une histoire reliant à Aaron, ton défunt père. Tu as assisté à une horrible scène par la suite, où Celian agissait avec violence sur son conjoint. Tu as dû intervenir et élevé la voix pour que la tension dans l'air puisse retomber un peu. Visiblement de mauvaise humeur, Ryan avait alors décidé de sortir à l'extérieur, après avoir craché le mot " séparation ". Tu étais resté là, observant longuement Celian qui était sous le choc, les larmes aux yeux. Qu'avais-tu ressentis à ce moment précis ? Impossible d'expliquer clairement. Tu avais juste envie qu'ils oublient ce malentendu, cette dispute, car tu le voyais bien, ils étaient tous les deux à fleur de peau. Connaissant ton père adoptif, s'il était perdu encore une fois, une personne chère à son coeur, celui-ci n'aurait jamais eu la force à remonter la pente. Comment expliques-tu ton comportement à la suite de tout ceci ? Comment savais-tu que, juste souhaiter et te repasser ce moment horrible et stressant tout en posant ta main gauche sur la tête de Celian, tu arriverais à effacer se souvenir de sa mémoire ? Tu ne pouvais te l'expliquer toi-même. Un pressentiment ? L'instinct ? Sans doute un truc dans ce genre-là. Tu ne savais point, mais tu l'avais tout de même accomplit.

Le regard de Celian et ses réactions par la suite t'ont pris de court. Comme s'il avait oublié ce qui venait de se passer, il t'avait posé une seule question : " Tiens. Où est passé ton père ? " Soudainement, tu avais ressenti un violent choc à la tête, comme si on t'avait carrément assommer à coup de poêle puis, un sacré mal de tête, mais dans les secondes qui ont suivi, tu oubliais ton mal en tentant de trouver les réponses à tes questions. Tu étais curieux. Tu ne savais pas du tout ce que tu venais de faire, de ce qui venait de se passer et pour en avoir le cœur net, tu sortais à ton tour, rejoindre ton père. Visiblement, ce dernier était encore en rogne et ne voulait pas t'adresser la parole. Jeune homme impatient que tu étais, tu en as tout de même fait à ta tête. Tu te souvenais exactement de ce que tu avais fait à Celian, de comment tu l'avais réalisé, cette fois, c'était facile. Comme tu l'avais déjà fait, tu avais effacé le souvenir de la dispute de la mémoire de ton cher père. Cette fois-là, ton mal de tête s'était doublement intensifié et tu es parti d'un pas pressé, tel un lapin fuyant son prédateur.

Ensuite, tout est devenu noir. Tu ne sais pas ce qui s'était passé après ton départ. Selon Micah, tu es rentré chez toi et tu t'es complètement effondré sur ton lit avant de partir dans le monde des rêves. Le problème, était la suite de son récit. Toujours d'après Micah, tu t'es levé durant la nuit pour continuer d'écrire tes textes. La seule chose que Micah a trouvé d'étrange, c'est que tu ne lui avais point porté d'attention, même pas infime. Tu agissais comme si tu vivais totalement seul. Bruyant.

La même histoire s'est reproduite pendant plus de trois nuits. Ensuite, Micah avait remarqué tes absences inhabituelles lorsque tu parlais, écrivais, faisais la cuisine. Ce n'était que de courts épisodes, même toi tu ne t'en rendais même pas compte, mais tu avais décidé de ne pas en parler alors que tu savais très bien la raison du pourquoi tout ceci t'arrivait. Tu finissais toujours par le rassurer avec des mots doux. Pourtant, tu savais qu'un jour ou l'autre, Micah en aurait marre de toi.

Et ce triste jour, celui que tu redoutais le plus, s'est finalement montré. Tant de fois, ton bien-aimé s'était inquiété pour toi et t'avait supplié d'aller consulter. Tes épisodes d'absence étaient certes, moins fréquentes, mais ne s'arrangeait pas, comme l'aurait souhaité Micah. Tu n'avais pas réutilisé ton don depuis la dispute entre tes pères, alors tu avais conclu que ces effets secondaires étaient sans aucun doute permanents. Ta vie de couple s'était détérioré et tu n'as jamais levé un doigt pour arranger les choses, croyant que tu ne pouvais rien y faire. Pensant sûrement que les choses s'arrangeraient d'elles-mêmes.

Encore une fois, tu as été bien naïf de croire ceci. Car ce jour-là, bien malgré sa souffrance et sa tristesse, Micah a souhaité rompre avec toi, disant que tu étais bien trop têtu, égoïste et que tu ne faisais aucunement attention à toi. Sensible et fragile, cette personne n'avait plus envie de continuer de s'inquiéter pour toi, son stress augmentant de jour en jour. Il n'en pouvait plus. Tu le savais que cela allait arriver et malgré tes efforts pour prendre sur toi et paraître indifférent de la situation, tu avais eue du mal à dealer avec la rupture. Oui, tu aurais pu lui effacer le souvenir de tes troubles de vigilance, mais dans un sens, cela n'aurait servi à rien, puisque Micah aurait encore remarqué tous ces troublent chez toi. Il aurait fallu toujours recommencer à la case départ et c'était hors de question.

Fiancé, tu ne l'étais plus. Micah t'avais rendu l'anneau que tu lui avais offert puis a quitté les lieux, sans regarder derrière lui. Blessé, mais soulagé de bien des façons, tu as une fois de plus décidé de tourner cette page de ta vie, du moins, c'était ton intention.
Malheureusement, les choses ne se sont pas passées comme tu l'avais prévu. Tu vivais encore dans le passé, culpabilisant, abattu, tu n'y arrivais tout simplement pas. Tu gardais son anneau sur ton index et le tien sur ton annulaire gauche, comme si Micah ne t'avait jamais quitté. Alors, qu'en fait, la réalité était bien différente.

Tu as eu une passe où tout t'était indifférent sauf ton travail. Tu voyais encore des amis, tu assistais à des scènes plus ou moins heureuses et tu avais opté d'utiliser ton pouvoir, pour aider ceux-ci lorsque tu pensais que c'était nécessaire, sans vraiment t'inquiéter de ces effets secondaires. Tu t'en fichais, peut-être même un peu trop. C'est alors, qu'au bout d'un long moment, tu ne te rappelais même plus de la personne que tu avais tant aimée. Tu ne savais plus à qui cet anneau avait appartenue, tu l'avais gardé pour te faire un simple style. Pourtant, tu savais que tu avais complètement aimé une certaine personne, mais qui ? Aucun souvenir. C'est pourquoi, de jour en jour, ton humeur s'était amélioré. La joie avait remplacé le chagrin, la paix avait remplacé ta solitude, mais encore, tu ressentais encore une certaine souffrance qui t'était maintenant inconnu, cherchant alors à comprendre celle-ci et d'où elle provenait, mais en vain, même après avoir fait énormément d'efforts.

Aujourd'hui, à l'âge de trente et un an, tu vis comme tu l'entends. Tu vis à toute allure, ne regrettant aucun de tes actes ou presque. Tu n'utilises que très rarement ton don, réalisant que ton corps, celui d'un vivant, est fragile.

Vous savez, un homme reste un homme. Un homme a quelques besoins qui doivent être assouvis. Pourtant, dans ton cas, tu as été trop loin et encore aujourd'hui, tu ne te lasses point de cette vie de débauches et de luxure. Tu mènes toujours ton propre combat dans cette double vie.

Tu ne veux pas de pitié, car au fond, tu t'amuses comme un petit fou. Jouer le mec idéal un jour et jouer le parfait connard le lendemain. Tu t'adonnes à toutes sortes de choses, adorant découvrir de nouvelles choses, tu es du genre aventureux. Tu oses tout et n'importe quoi, peu importe ce que les gens peuvent dire de toi. Tu es connu de certaines personnes, tu en es bien conscient et tu fais tout ce qu'il faut pour bien paraître, mais jamais, tu t'abstiendras de t'amuser. C'est une de tes règles, si on veut.


Non, pas de pitié.



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Jeu 27 Sep - 22:20


 
Tu es validé ! Bravo !

 
Rebienvenue parmi nous petit scarabée ! Je dois dire que je suis ravie de te voir à nouveau dans nos contrées !

Avant que j'oublie (il risque de pas être content sinon Sneaky ) C'est Gareth qui sera ton parrain, donc c'est vers lui qu'il faudra te tourner si tu as des questions ou autre, c'est lui aussi qui lira tes rps. :3 Il est un peu trop occupé avec les cours en ce moment, c'est pour ça qu'il n'est pas passé sur ta fiche, il faut le pardonner (surtout qu'il s'en veut le pauvre).

J'ai beaucoup aimé ta fiche ! Vraiment, même si je maintiens que ça n'est pas parce que tu es grand que tu es séduisant Sneaky
J'ai juste une petite chose à dire à propos de ton pouvoir, n'oublie pas que tu ne possèdes pas l'oubli par contre, pour ne pas dépasser dans l'utilisation de ton pouvoir.

Sinon, j'ai bien aimé aussi le fait que ton histoire ne s'arrête pas après la résurrection de Seylan, c'est sympa de voir les répercussions qu'elle a eu sur sa vie.
 
• Tu peux dans un premier temps recenser ton avatar (et ton pouvoir si tu en as un), c'est très important ;
  • Tu peux faire une demande d'habitation et/ou de lieu spécial si tu souhaites que ton personnage possède un endroit bien à lui;
  • Et tu peux maintenant t'occuper de tes Rps, liens et autres carnets de bord dans cette section du forum !

  Et surtout n'oublie pas de venir passer un coucou sur la ChatBox !
  Amuses-toi bien parmi nous, au plaisir de te voir sur le forum ! ♥️
 

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