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...And Make It Double ◇ Lou

avatar
R:Physic
Don't fake a restless heart

Messages : 23
Localisation : Avec Ash.
Métier : Ethologue.
Pouvoir : Triton. Capacité à rester sous l'eau durant un long moment.
Humeur : Aurait plus envie de dormir que de sourire.

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Sam 22 Sep - 23:01
Prepare for trouble...

...And make it double



  

    
Lou Rosenbach

    
Vi(d)e notoire d'un pingouin ressuscité.

  

  
Nom : Rosenbach.
Prénom : Lou.
Surnom : Loulou, Loup gris, Loukum, Louyetu, et bien d'autres jeux de mots qui réduiront de façon étonnante son appréciation pour vous (sauf si vous vous appelez Ashley ou Joey, bien évidement).
Âge : 30ans, né un 5octobre.
Plutôt : Uke.

Origine : Anglaise.
Métier : Éthologiste. Parfois vacataire à l'université dans le domaine de la biologie, parfois en mission pour étudier la faune et la flore loin d'ici, et tout ce qui pourrait lui permettre d'étudier au plus proche des animaux tout en gagnant un peu sa vie...
Groupe : Reload Physic.

Pouvoir et description : Triton.
Sous l'eau Lou se fait roi, l'espace de deux dizaines de minutes. Toutes ces minutes durant lesquelles il peut tenir sans que son corps ne manque d'oxygène, alors que ralentissent les battements de son cœur, qu'importe ses mouvements aquatiques. C'est un moyen comme un autre d'observer ses poissons, de voir chasser ses oiseaux, sans qu'un tuba ou une bouteille ne vienne entraver son immersion...
Malus : Comme tout Reload Physic, son pouvoir se remarque, par les marques d'un bleu luminescent qui se dessinent sur ses pommettes et sa gorge, telles de brillantes branchies. Celles qui ne disparaissent qu'une fois sa peau redevenue sèche. On ne peut donc louper l'usage de son pouvoir, pire lorsque la nuit se fait. Ne jamais oubliez une serviette, lorsqu'il se décide à plonger à la découverte de la faune...
Plus que ce simple désagrément esthétique, c'est l'air qui lui fait comprendre qu'il n'aime ses infidélités, lorsque disparaissent ses marques. Il lui semble alors si sale, si poussiéreux, à lui en faire brûler les poumons et siffler ses inspirations, lui donnant l'impression de suffoquer.
Puisqu'il lui fallait plus de malus que d'avantages, l'apnée lui est tout autant permise durant son sommeil, lui causant tous les soucis allant avec... (oui, bonjour les arrêts involontaire de sa respiration qui feront flipper quiconque dort avec lui, le tout entre deux ronflements)

Position de la marque et description : Un trident inscrit dans un cercle positionné au dessus de son coude gauche.
Âge de la mort : 26ans.
Cause de la mort : Devenue momentanément proie aux yeux d'une orque.

►►


Mon pseudo sur le net : Auberjin.
Âge : 23ans.

Présence sur le forum : de 3 à 7/ 7 jours, je sais pas trop ça, tout dépendra de si c'est mon tour ou non de répondre à des Rps, du travail et de mes loisirs, de mon intensité de travail, etc...
Que pensez-vous du forum : Après un tel accueil et l'opportunité de jouer Lou...JE VAIS AIME DÉJÀ TROP. Bisous partout. Tout à l'air trop cool, yay.

Le personnage sur mon avatar est : Osamu Miya de Haikyuu!!
Le code est :


 
Caractère

Des triplés, le calme fut offert à Lou.  Mais cela aurait été trop simple, trop facile, de le résumer à un silencieux stratège, à un impassible froid, à un cynique intellectuel.  
Il est bien plus que ça, il est un tout de petites choses.

Lou qui fut enfant cruel, il y a bien longtemps de cela. Un cerveau riche en idées, capable de stratégie et de réflexions malsaines, un esprit inventif dans l'agressivité invisible. Un enfant incapable de se soucier des émotions vécues par les autres (autres excluant ses triplets).
Chance que l'évolution le mena vers une maturité plus saine, un contrôle de soit cerné d'un reste d'égoïsme et d'idées divergentes.
Car l'enfant méchant laissa place à l'adolescent en quête d'intelligence et de reconnaissance, puis à l'adulte loup solitaire et silencieux. Un loup disparu un jour dans la mer, avalé par une orque et laissant alors place à ce Lou-là, celui qui prit sa résurrection comme la possibilité de devenir une meilleure version de lui-même. Celui encore en évolution, car c'est tout un naturel à améliorer lorsqu'on fut fermé et distant durant la majeure partie de son existence.

De prime abord, le deuxième de la Trinité ne donne pas particulièrement envie de l'aborder.
Un regard qui oscille entre le perdu et le blasé, des pupilles qui viennent tout de même percer et cherchent à analyser lorsqu'il ne se questionne pas, accordé à un sourire qui se veut rare : Lou semble impassible et la première impression est toujours froide. Un silence réfléchi, une maturité qui se lit sur ce visage où il ne laisse qu'avec mesure ses émotions transparaître.
Le voir ouvrir la bouche, c'est avoir la certitude qu'il ne parlera de banalité, que les mots seront réfléchis, pesés, pensés, comme pour ne jamais gâcher le précieux silence. Il s'énerve peu, patient qu'il se trouve être, ne hausse la voix sans raison et préfère encore assortir à sa colère le ton sec et réprobateur de celui qui se sait supérieur au débordement d'émotions. La plupart du temps, son ton se veut posée et serein.
Bon menteur, Lou sait amadouer en usant des bons mots. Il n'est bon pour frapper, aussi est-ce par sa langue qu'il cherche à obtenir ce qu'il veut. C'est qu'à fréquenter les bêtes, on finit par savoir comment l'on brosse dans le sens du poil. Il reste toutefois assez honnête s'il ne cherche à vous avoir, dans une franchise qui peut parfois déranger.
Franc ne veut cependant dire méchant. Lou à ses limites, l'intelligence nécessaire pour savoir sur quels chemins ne pas se rendre. Fin analyste, il remarque les expressions des autres, leurs changements, leurs muscles qui se tendent et les postures adoptées. Une empathie qu'il s'est forcée à gagner depuis sa mort, dans l'objectif d'avoir les ressources suffisantes pour être capable de s'ouvrir aux autres. Il s'est mit à davantage porter ses études sur les hommes (et quelques femmes, mais c'est une espèce bien plus rares), le tout dans sa quête d'ouverture. Se murant moins dans le silence, Lou en vient doucement à cultiver ces micros-moments d'attention mêlée d'une certaine curiosité pour ces relations à établir, osant aborder autrui et partager ne serais-ce que quelques mots sur un banc. Il joue à faire connaissance, se veut inspirant, accepte d'aimer avec moins de concessions.

Par ce biais il ose davantage se rapprocher d'autrui, accepter l'amitié improvisée. Aussi parvient-il un peu plus à se faire des amis qu'à l'époque, à cesser de ne se baser que sur l'impression première, à un peu plus laisser sa chance aux maladroits. Il semble cependant être plus à l'aise avec les enflammés, comme si c'était pour lui une question d'habitude. Les problèmes des autres, leurs différences, semblent quand à eux irrémédiablement l'attirer, avec cette volonté de les comprendre, de voir s'il pourrait avoir un impact sur eux. Quand bien même cette démarche peut sembler égoïste (et sans aucun doute, elle l'est), au moins ne laisse-t-il personne à l'écart.
C'est qu'à s'ouvrir ainsi, il finira bien par apprendre à sourire et à rire un peu plus franchement, qui sait. En attendant, une fois son ouverture faite, une confiance et une aise plus installées, voilà que ce dévoile au moins ce Lou plus taquin et toutes ses petites manies. Celui qui conserve le cynisme en touche de taquinerie désabusée, de petites pics placer plus pour secouer gentiment que pour blesser. Celui qui est là, présent, pour les personnes qu'il vient à apprécier, prêt à les aider si l'on requière son aide. Le tout sans broncher, comme si rien ne semblait pouvoir le choquer, que vous l'appeliez pour ouvrir un bocal de cornichons à minuit passé (si vous arrivez à le réveiller, du moins, c'est qu'il a le sommeil lourd) ou pour nettoyer le sang dans votre baignoire.

Amoureusement, ce n'est cependant toujours pas ça. Il lui manque un intérêt pour la stabilité d'une relation, l'ennuie triomphant souvent. Une fois le charme passé des débuts et l'installation du train-train quotidien, voilà un Lou qui préfère vaquer ailleurs et oublie le moindre investissement. Il est une plante sauvage, celle qui s’accommode mal des gestes routiniers et ne supporte sa vie en serre. Raison pour laquelle il préfère les amourettes passagères, qu'on ne cherche à bien entretenir, un petit bout d'histoire partagée pour en écrire une nouvelle le mois suivant, si ce n'est le lendemain, au risque de blesser ceux qui s'amouracherait un peu trop de lui. Sans doute n'est-il aussi jamais vraiment tombé amoureux, il ne sait ce qu'est l'amour avec un grand A.
De toute façon, faudrait-il qu'on veuille déjà rester avec lui : il donne bien trop de priorité à son frère jumeau pour garder ses flirts. Au moindre appel d'un frangin en détresse, voilà qu'il file le rejoindre, qu'importe ce qu'il aurait pu être en train de faire avec l'amoureux.
Autant dire que la passion n'est sienne, ayant tout laissé à son jumeau de ce côté-là.

Rationnel, terre à terre, Lou est un penseur, un érudit. C'est un passionné du monde animalier, sur lequel il ne vaut mieux pas trop le brancher. C'est qu'il serait capable de tergiverser longtemps sur le chien que vous tenez au bout de la laisse, ou de l'oiseau là-bas posé sur son arbre, se révélant pour une fois bien bavard.
Il apprécie aussi la littérature, au point de préférer écouter des livres-audio plutôt que de la musique.
La musique, ce monde auquel il n'appartient pas et où son intérêt y est bien trop limité. Les choses y sont trop abstraites, trop imagés pour qu'il en saisisse la profondeur autrement que par une analyse méthodique venue bloquer le plaisir. Les seuls concerts auquel il assista furent ceux des Fifty Problems, ceci pour des raisons tout à fait personnelles, pour celle de revoir un peu, un tout petit peu Grace.
Ça fait partie de ses petits secrets, de ces choses que même Ash' ne sait pas.
Dieu sait qu'il lui dit pourtant bien des choses, à son frère. Il fait partie de ses grands amours, avec Joey. Un amour qu'il aimerait désormais partager avec Grace, qu'il tente de rapprocher, doucement, presque avec crainte. C'est que Lou a envie de bien faire, de prendre une place dans sa vie après vingt-cinq ans d'absence, de lui montrer que l'enfant méchant n'a laissé place qu'à l'adulte en quête de rédemption fraternelle.
Ashley reste quand même sa préférence, son jumeau complémentaire, celui qui le rend entier et pour qui il prête une épaule pour pleurer ainsi que son calme réconfortant. Tout serait prétexte pour passer du temps avec lui, son retour à ses côtés est devenue l'occasion de rattraper trop d'années perdues, de jouer à l’égoïste et de profiter de sa présence.

Il est tempe d'en finir, en parlant de ses petites manies, ce bric-à-brac de choses diverses et variées qui font de lui un humain.
De son enfance, Lou a conservé le même amour pour les vikings et les manchots, ne pouvant s'empêcher de zieuter tous les reportages concernant l'un d'eux. S'il ne s'endort pas devant la télévision, du moins, mais c'est là un autre problème : son apnée du sommeil, cette chose fatigante et insidieuse venue un jour ronger ses nuits. Il n'est alors pas rare de le trouver somnolent en semaine, lorsqu'il ne s'endort pas à l'improviste sur le canapé ou le siège d'un bus, tout comme il n'est inaccoutumé que les maux viennent s'inviter dans sa tête de bon matin.
Sans être maniaque, il ne peut s'empêcher de faire le ménage après qu'il eut invité quelqu'un chez lui, pour tout remettre en ordre après le passage d'un autre dans son appartement.
Son intérêt pour son alimentation est très marquée, s’intéressant de très près à l'aspect nutritif de tout ce qu'il peut bien avaler et semblant culpabiliser à chaque fois qu'on le fait manger quelque chose de trop gras. Il se débrouille ainsi correctement derrières les fourneaux, bien que sa cuisine tend à être un peu fade.

Alors, seriez-vous prêt à dompter le Lou ?

Physique

On pourrait résumer son physique à celui d'Ashley, dans cette caractéristique propre aux jumeaux monozygotes qui les confondit longtemps. Il serait alors plus simple de vous envoyer lire sa fiche, et considérer que leur seule différence réside dans leur expression et dans le choix de leur teinture capillaire. Mais bon, puisqu'il faut bien écrire un peu...

Naturellement, Lou possède des cheveux bruns aux reflets chocolats, couleur chaude qui ne subsiste plus que sur ses côtés proprement rasés. Sur le dessus, depuis une émancipation adolescente convenue avec Ash, il garde une longueur décente de mèches décolorée au profit d'un gris d'argent, lorsque son frère préféra l'or blond. Sans rapport avec l'adage que le silence est d'argent et la parole d'or, bien que l'on serait en droit d'y songer.
Décoloration qui lui sera sans doute un jour inutile, au vu du gris naturel qui fleurit doucement sur ses tempes et parmi ses cheveux, cause d'une fatigue grandissante et d'une trentaine qui avance doucement.

De taille, Lou est supérieur à la moyenne : un mètre quatre-vingts trois pour un poids adapté, conférent à sa silhouette une certaine robustesse obtenue par des muscles fins digne du bon nageur qu'il se trouve être. Il se trouve n'avoir la massivité plus assumée de son jumeau, dont seuls les vêtements empêchent la différence.
Sa démarche est souple, pleine d'assurance. Le Reload donne toujours l'impression de savoir où il va, d'avoir quelque chose à faire : même lorsqu'il erre ses pas sont certains de son objectif.
Dans la rue, il n'attire cependant le regard, n'appréciant taper à l’œil d'autrui avec des boas à plume autour du cou ou une veste voulant concurrencer les reflets d'un bismuth. Lui préfère les couleurs neutres tel le noir, le gris ou le taupe, des couleurs sans explosions comme la rouille, le mauve ou le marine, qu'il laisse prendre place sur des pulls à la coupe basique, des chemises unies ou à discrets motifs, des t-shirts et autres sweats. S'ajoute à cela des jeans ou des chinos en guise de bas, tournés en shorts si la saison le veut. Baskets ou derbies prennent place sur ses pieds, sans plus d'originalité.
N'abordant aucun piercing, sa seule folie provient du supposé tatouage au-dessus de son coude gauche, en réalité marque de la Mort. Quant au bijou, il n'y a qu'une montre connectée et une gourmette pour venir se placer sur un même poignet, sans plus de fioritures.
D'odeur, Lou sent toujours le linge propre et un discret parfum, faisant assez attention à lui et ne paraissant jamais négligé.

D'iris, Lou les a comme un loup : elles sont faites d'ambres, se parant de subtiles traces d'or lorsque la lumière les frappe. Des yeux tiré par les cernes et légèrement masqué par une paupière qui se garde toujours un peu close, dans un naturel quelque peu désabusé. Il a le regard perçant, analytique, toujours à la recherche d'informations.
En assortissant à cela un sourire qui se veut rare, Lou a l'air froid, si ce n'est blasé. On ne lit d'ailleurs que rarement l'émotion sur son minois, étant de ceux discret et qui ne se laisse lire comme des livres ouverts.

Difficile de dépeindre autrement ce qu'il est : un individu lambda, se fondant dans la mare des originaux...
Histoire


5 octobre.
Premier jour d'une histoire qui aurait pu en partie se raconter trois fois. Ce tronçon partagé par ces trois nouveaux-nés : Ashley, Lou, Joey. Élevés par deux pères, nés de l'un d'entre eux et d'un ventre pour les porter tous ensemble.
Ici sera narré l'intrus parmi ces prénoms, le seul dont la fin ne sonnait bien lorsqu'on énumérait le nom de tous ces enfants. Ce prénom qu'il n'avait jamais bien compris, sur lequel il aura cependant cessé de se questionner face à l'explication inexistante de ses pères : ce n'était qu'un hasard, seul la consonance féminine aurait été réfléchi pour lui et son ainé, comme celle masculine pour la petite sœur.

Trois enfants choyés, érigés à un rang supérieur. Des promesses d'espoir et de grandeur pour cette lignée Rosenbach, à qui l'on fait sonner éloges et compliments. Durant des années.
Cinq ans, oui.
Jusqu'à lui.
Lui, Grace. Il aurait pu être content, Lou, de ne plus être le petit frère, de savoir qu'il ne serait plus le seul à n'avoir un prénom se terminant de la bonne façon. Il le fut même, au début, lorsque le benjamin de la fratrie n'était encore qu'un bébé : un bébé, ça ne disait rien, ça ne pouvait encore faire étalage de ses talents. Mais l'on en voulu autrement lorsque Grace se releva prodige, chose qu'eux n'étaient pas, et que les pères lui portèrent bien plus d’intérêt qu'eux ne pourraient jamais en avoir.
D'enfants bénis, la Trinité fut reléguée aux rôles de Rois Mages, bon à n'entourer que ce Christ venu au monde. D'offrandes de leur part, il n'y eut cependant d'or, d'encens et de mires. Non, bien sûr que non. Il y eut humiliations, menaces, moqueries et autres blâmes, dont la première étincelle du brasier fut lancé par Ashley, celui qui su tant les convaincre, lui et Joey.
On cria vengeance pour cet amour volé, pour cette attention désormais inexistante pour eux trois. Jamais l'on aura vu triplets aussi complice, sans doute...

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Ash, l'enfant violent. Lou, l'enfant cruel. Jo, l'enfant truande.
Trio formé par des triplets en manque d'amour et en quête de revanche puérile contre l'intrus de la fratrie.
Lou en était la tête, c'était l'évidence. C'était lui, le plus intelligent, celui qui avait toujours eu les meilleures notes. Celui qui allait même jusqu'à consigner dans un petit carnet toutes les idées qu'il pouvait bien avoir pour blesser la source de son fourmillement intellectuel. Pour lui, il pensait, pour lui, il inventait : n'était-ce là la grâce d'un grand-frère ? Avec toutes ces mauvaises choses qui étaient capables de naître dans son esprit, dans ce seul objectif de toucher Grace par ces blessures insidieuses, celles incapables de les trahir en marquant sa peau de bleu. Son frère et sa sœur en guise de petites mains, celles plus fortes et plus habiles que les siennes, toujours libre d'agir de leur propre volonté mais ne pouvant garantir le succès que par son biais. Ashley toujours bon dans l'action, Joey prodige dans l'art du mensonge.

Petits monstres en herbe, mauvaises graines aux actes funèbres.

Une araignée attrapée dans les rosiers tenue par deux doigts non innocents, venant se glisser dans la bouche de l'endormi pour lui faire sentir son agitation.
Le forcer à boire, boire, boire tous ces verres d'eau, avant de le contraindre à rester dans sa chambre, jusqu'à ce que le besoin triomphe.
Une partition déchirée par ses soins ou une chose sale qu'on fait craquer sous sa dent, juste pour voir jusqu'où irait son amour pour la musique. Et quel amour, hein ?
Une bouteille qu'on garde à la main, qu'on ouvre pour mieux mouiller son pantalon à une dizaine de mètres de l'école, pour mieux accorder cette humiliation à quelques mèches coupées bien trop près du crâne. Se délecter des moqueries au sein même de l'école était les dignes éloges de leur travail. Dans les oreilles de Lou, cela avait sonné comme un sentiment aigu de toute-puissante, qui le poussait à un peu plus d'ingéniosité.
Sans adultes pour recadrer la vendetta familiale car bien trop malin pour laisser quelqu'un les surprendre, il y eut bien d'autres de ces stratagèmes féroces qui en auraient fait frémir plus d'un.

Parce qu'ils étaient discrets, les triplets.
Lou avait calmé les flammes d'Ash, le convaincant d'être de gentils aînés devant leurs pères afin de garder une image de bons enfants, ceux qu'on ne pourrait penser capable du pire.
Et puis, n'y avait-il pas quelque chose de réjouissant, de parler avec passion d'une couleuvre devant un livre ouvert en se donnant l'image d'un grand-frère voulant instruire son cadet, alors qu'on finirait par provoquer cette rencontre quelques heures plus tard dans un bain à peine tiédi..?

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Son histoire ne tourne cependant qu'autour de ces amusements d'enfant encore immature.
Ce n'était là que quelques occupations de son quotidien, fixé autour de l'école et de quelques loisirs.
Plus qu'un enfant dérangé, Lou était bon scolairement. Un élève assidu, passionné par ce qu'on pouvait lui faire étudier. Il n'était surdoué pour autant, ne faisant partie de ces petits bambins érudits à qui l'on fait sauter une ou deux classes. Il était juste un élève sérieux, oui, investi partout bien que tout particulièrement dans les sciences. Pas des plus populaires auprès des autres, dû à un caractère voulu distant et au choix qu'il prodiguait quant au choix de son entourage, il s'en sortait avec quelques amis qui lui suffisait amplement.
En dehors de ça, il pratiquait la natation, se laissait parfois aller à quelques sports de ballons. Il n'avait jamais désiré touché à un instrument, peu proche de son père professeur de musique qu'il se trouvait être, partageant bien plus avec l'autre. Rien de comparable avec ce qu'il pouvait communier avec Ashley et Joey cependant.
Lou aimait déjà l'étude des animaux, ces bêtes sauvages qui ne se laissaient domestiquer, pas même approcher par l'homme. Il aimait la terre et ses spécificités, l'environnement qui l'entourait. Des yeux ouverts sur le monde, il visait loin. Il se voyait terminer entre deux revues scientifique, peut-être un jour, sur l'étude des comportements sociaux des froides contrées. Du moins, à partir du jour où il aurait cessé de vouloir être viking, métier qui lui semblait d'avenir en maternelle et qu'il redonnait parfois par taquinerie en guise de réponse.

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Des années qui passent dans un calme plat. Il n'y a rien à relever de la suite de son enfance, du début de son adolescence. Fragments d'histoires banales, communes. Une année scolaire, quelques voyages lors des vacances scolaires. Des sorties entre amis, un premier amour, tout ce qui pouvait bien se vivre aux fleurissements des hormones.
Pour lui, pas de drames, pas de coups venus le marquer, si l'on excluait quelques prises de becs avec Ashley...

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Il était rare que tu hausses la voix. Mais rare ne voulait pas dire inexistant, et Ash avait ce don particulier pour te faire perdre ton calme.
Comme deux frères, il vous arrivez après tout de vous chicaner. Vos différences vous emmenez sur des chemins différents, des divergences d’opinions qui vous faisiez vous prendre la tête.

Tu avais dû lui dire qu'il devait être sacrément con, pour stopper ses études et penser sans sortir sans rien pour attester de ses capacités.
Tu avais dû toi aussi, te sentir con, lorsqu'il te laissa campé sur tes positions pour préférer n'en faire qu'à sa tête, ton cher Ashley, à ne pas t'écouter et à te laisser partir seul vers Londres.
Mais qu'allait-il devenir ? Il finirait par voir, que rien ne pourrait lui être épanouissant sans preuve de ses capacités. Il avait en lui un potentiel à exploiter, les études ne dureraient qu'un temps et lui assurerait un avenir paisible.
Mais non, tu n'eus pas raison sur lui, Lou.

Ce doit être à partir de ce moment-là que votre relation devint moins fusionnelle : voilà que les jumeaux, pour la première fois, ne trouvèrent accord à leur différent. Et quand bien même ils ne furent longtemps brouillés, parce qu'il était difficile d'en vouloir longtemps à la première personne que l'on connu avant même de naître, une chose c'était sans doute perdue au croisement de vos chemins différents...


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Fier.
C'est ce que ressentait Lou devant l'Imperial College, alors qu'il rejoignait en ce jour le département des sciences de la vie, à presque 18ans.
Dans l’orgueil d'une réussite qu'on ne veut être dû qu'à soit, le jeune s'était émancipé de ses pères en même temps qu'il s'était vu admettre ici, tuant sa routine d'étudiant et amassant un peu d'argent dans quelques jobs dont l'intérêt subsistait davantage dans la compréhension de ce qu'on ressentait, lorsqu'on était la personne derrière le bar ou celle qui tenait à bout de bras la pizza commandée, qu'au salaire qu'il pouvait bien toucher.
Ça lui fit du bien, du moins le pensa-t-il, d'être loin de tout. Loin de ses pères qu'il ne pouvait encore intéresser avec son palmarès inexistant de victoire. Loin de son frère aîné, dont l'arrêt des études l'avait agacé et dont il jalousait la femelle qui accaparait doucement son attention. Loin de Grace et sa lumière médiatique. Ne restant que Joey, qui mérita quelques appels de temps en temps.

Les années étudiantes furent des années appréciées.
Celles où il jongla entre cours riches d'épanouissement, jobs saisis selon les opportunités et garçons toujours plus âgé que lui.
Son cerveau s'enrichissait de connaissances nouvelles à chaque jour passé sur les bancs de l'école, son esprit s'ouvrait à l'éthologie, l'écologie, l'écophysiologie. Ses mains, elles, servaient les cafés et les cocktails d'un bar, tendaient la pizza une fois la sonnette d'un immeuble pressée, distribuaient les journaux tôt le matin, montait des meubles pour autrui chez Ikéa. Sa bouche aimait à se perdre contre celle d'un jeune docteur étranger préférant à tort la physique à la biologie, traînait près de l'oreille d'un redoublant atteint d'autisme dont l'amour pour les manchots avaient été sujet à rapprochement, se faisait farouche sur la clavicule du lombard du bout du bar dont la psychologie désabusée s'accordait à son cynisme.
Il changeait d'emploi comme de petit-ami, au grès de ses envies, au grès de son ennui, ne laissant de figer dans son quotidien que ses études chéries.

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Ces études qui prirent fin à tes 22ans. C'est une page de ton histoire qui se tournait-là, en même temps que tu glissait dans le livre de ta vie ce diplôme accompagné des distinctions.

Ta réussite ne fut cependant pas honorée : il y eut des choses bien plus importantes qu'un diplôme à fêter, à ce moment précis. Ton jumeau avait demandé la main de sa belle, poursuivant sa Shakespearienne aventure dont tu ne souhaitais cependant la même fin que Roméo et Juliette. Joey, elle, captivait l'attention par ses projets d'avenir, ces pays qu'elle partait arpentait, un sac sur le dos et des rêves d'aventure plein la tête. Quant à Grace, tu n'avais besoin de lui parler pour en entendre parler partout, au point où donner ton nom de famille venait à faire lever des questionnements quant à ton lien avec lui.

Tu su à cet instant précis être le plus commun des quatre. Celui dont l'histoire ne fait lever aucune émotion, celui qui suivit une voix classique, pour une vie classique. Toi, semblable à tant d'autres. Pas de larmes qui se versent sur ton passé, pas de remords ni de regrets qui viennent te hanter. Tu es le frère à l'histoire la plus banale, miracle que vous lisiez encore ceci tant il y aurait mieux à faire.

Lou, tu n'étais qu'un bon élève qui avait fini ses études : il n'y avait qu'à voir ta promotion pour comprendre que tu étais loin d'être le seul, que tu n'étais ni le premier ni le dernier à suivre un tel chemin.  C'est pour cela que tu ne leur en voulus pas, ne te sentis même pas blessé, oh, bien sûr que non : ta consciente t'amenait déjà ailleurs, tu étais bien au-dessus de tout ça, assez mature pour comprendre. Tu avais suffisamment confiance en toi et en tes capacités pour n'avoir besoin de voir flatter ton égo. Alors, tu félicitas ton aîné, prit part comme le digne jumeau que tu étais à son mariage. Tu encourageas ta sœur dans ses voyages, lui intimant de te faire part de ceux-ci, pour l'envoyer parfois trouver pour toi un oiseau que tu aurais voulu voir.
Tu étais sage, Lou, n'est-il pas ?
Sage et fort silencieux. Tu partis mener ton existence de ton côté, tranquillement, sereinement. Avec ce goût amer en bouche, dû à cette certitude qu'était passé l'enfance et la religieuse relation des triplets Rosenbach.
Il était temps que chacun poursuive sa vie, maintenant.


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A la façon de Joey, Lou voyagea un peu.
Moins qu'elle, mais quand même : l'appel des terres natales finissaient toujours par le rappeler sur le sol natal, à la fin d'une mission loin d'ici. Les terres froides eurent dons de l’accueillir, pour lui laisser découvrir cette faune essentiellement marine et ces oiseaux venus de loin, sujets d'études qui lui étaient les plus chers.
Lou aimait errer sur les plages froides, les fjords et les glaciers. Il se fit volontaire pour une mission en Antarctique, partant rencontrer ses manchots, les renards polaires et toiser de loin ces ours polaires. Pour satisfaire à ses rêves d'enfants, il partit aussi en Islande, terre où les vikings posèrent un jour pied.
Tu te sentis devenir l'un d'eux, aurait dit à l'enfant Lou qu'il finirait là par devenir un adulte accompli.
Là-bas, il put y rencontre bien des oiseaux, bien des cétacés.
L'Orque et la Mort, aussi.

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Tu ne trouvais pas le sommeil.
Lassé de te tourner et te retourner dans ton lit, manège ennuyant, tu avais finis par te lever, enfilant un pantalon et t'emmitouflant dans ta parka. Tu étais sorti dehors, lampe-frontale vissée sur le front, offrant la lumière à tes pas dans le noir.
Tu avais marché, un peu. La marche te faisait toujours du bien. Tu avais poussé jusqu'à atteindre le bord de mer. Un regard sur l'horizon, tes poumons qui se gorgent d'air froid.
L'impression de vivre seul, loin de toute civilisation, t'offrit une certaine satisfaction.

Tes yeux se portent sur la mer, y guette les ombres glissantes. Jusqu'à présent, tu avais surtout eu l'occasion d'observer les baleines de Minkes, parfois quelques dauphins blancs et marsouins communs. Ce soir là fut le premier soir où tu le vis, lui. Ou plutôt, elle. Sombre forme qui longe les côtes, peau blanche et noire qui luit sous les étoiles.
Imprudence, que de l'approcher d'aussi prêt ? Sans doute, oui. C'est ce que tu avais pourtant fait, allant jusqu'à éteindre la lumière sur ton front pour ne laisser que la lune en guise d'éclairage.
Tu voulais la voir. La voir de plus prêt, sans lui faire peur. Tu te fis discrets, passant pour un oiseau immobile.
Elle te donna l'occasion, oh, de la voir. En surgissant ainsi de l'eau, en masquant la lune et en te plongeant dans la nuit profonde, celle où ne luisent plus ni lune ni étoiles...

Macareux hurlent, Lou disparaît sans un cri dans la mer profonde.

Un souffle qui se coupe, une douleur qui monte.
Le rouge qui teinte l'eau tout autour de toi, coloration d'un sang trop vite perdu par des plaies trop profondes qui se gorgent de sel. Tu sais tes membres disloqués, tu ne sens plus certains d'entre eux : où es ton bras gauche, la jambe du même côté ?
Souffrance. Peur ?
Tu ne sais plus où tu es lorsqu'elle te lâche, tu as déjà la certitude de ne pouvoir t'en sortir.
Des yeux pourtant gardés ouverts. Droit dans les siens.

Lou et Orque se toisent, c'est un face à face, un regard qui s'échange.

L’œil à la lueur presque éteinte contre celui si vif, si intelligent. Tu sais cette espèce supérieure à la tienne : leurs codes sociaux, leurs émotions, leurs façons de communiquer... Ta compréhension du monde ne pourra jamais rivaliser avec la leur, et tu auras beau les étudier, c'est à peine si tu les cernerais un jour.
Tu te sens presque honoré, finalement, de finir dévoré par une orque. De quitter un instant ton statut d'humain pour être devenu oiseau, proie accidentelle de ce superprédateur. A l'orque, tu n'en veux pas, non. Tu sais que c'est un accident, car elle t'avait relâché en constatant son erreur. Elle partage une fraction de seconde avec toi puis se détourne, pour retrouver les siens. Sa famille, l'une des plus stables de tout le règne animal, là où les liens sont forts et où on ne brime le dernier venu, où on ne délaisse aucun des membres au profit d'un autre.

C'est à ça que tu penses, avant de mourir ? A ta famille ?
Voilà que tu te ferais sensible, mon Lou, alors que tu cesses de nager, incapable de brasser une fois de plus l'eau trop froide, l'eau trop rouge, l'eau trop profonde, celle qui t'empêche de nager et préfère t'engloutir.
Tu vas disparaître et personne ne saura que tu es mort ce soir.

Souhaites-tu y retourner ?

L'orque est loin, c'est un crâne serti de bois de cerf qui partage désormais ton regard. Tu es mort : tu le sais. Alors, y retourner ? Tu n'as que 26ans. Tu es jeune. Tu n'avais pas de rêves plein la tête, mais tu n'avais pas non plus comme objectif de déjà mourir.
Tu veux vivres, Lou. Non. Tu veux revivre.

Oui.

Lou, tu devins Reload, le fou venu divertir la Mort.


-----

Il fallut laisser un peu les animaux de côté pour rapprocher un peu les humains. Il était temps de se reconnecter avec l'humanité, oui.
Alors Lou travailla sur lui-même, se força à doucement changer, quand bien même des progrès étaient et sont encore à faire. Il se mit aussi en tête de rattraper ses quelques erreurs de jeunesse, de se construire un avenir plus lumineux.
Notamment en se rapprochant de ce cadet délaissé : s'il ne pouvait se faire pardonner le fait d'avoir été un enfant immature et cruel, il souhaitait lui montrer l'adulte plus mature qu'il était devenu, celui qui souhaitait prendre place non loin de lui, être là comme pouvait l'être un grand-frère.
C'est pourquoi il prit un appartement à Nifheim lorsque Michael, celui qu'il avait fallu se rapprocher pour espérer revoir Grace, lui annonça que lui et son frère y passeraient un long moment. Ne lui reste plus que le premier pas à faire, lorsqu'il cesserait de lui tourner autour pour préférer l'approcher plus directement.
Mais il faut du temps, pour reconstruire une relation qui n'avait jamais vraiment existé, basée sur une absence sans doute totale de bons souvenirs. Temps qu'il faudra sans doute allonger pour ne pas perdre son frère jumeau, celui dont la rupture nécessitait son réconfort et qui logeait, pour un moment du moins, chez lui...
 


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Sam 22 Sep - 23:05
MON JUMEAUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU!!!!!!!


JE T'AIMEUH! Mais tu le sais déjà Sneaky

Bon courage pour ta validation, choupinou et trop trop hâte qu'on rp ensembles hehe Love you ♥
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Dim 23 Sep - 1:01
    Olalah qu'il est beau. Regardez, c'est moi qui l'ai fait et il est vivaaant !! WAZAA

    Mon bbey Lou ! Si parfaitement parfait ! WAZAA
    Que dire de cette fiche qui rox du poney ? Rien. T'as cerné le personnage comme je l'entendais, une bonne psychologie de mec cool qui malgré sa vie parfois pourrie, ne reste pas le moins du monde un loser ! (C'est toi mon préféré des Rosenbach, mais le dit pas aux autres.) J'veux dire, j'ai laissé pas mal de liberté, mais t'as réussi à tout caser, même les détails insignifiants, ça fait trop plaisir. Même sa mort était un gros troll, pardon. XD
    J'suis trop happy aussi que vous soyez déjà comme cul et chemise avec Ashley ! Ouiii, faîtes vous des bisous, faîtes vos sales twins perfides !! ♥ ♥

    Maintenant, laisse tomber tes états d'âme et allez trauma' Grace pour qu'il vienne chercher réconfort chez bibi ! Je paye grassement ! *reaction*

    Et un énorme bienvenue bien sûr !! Super fiche ! TRIGGERED

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Dim 23 Sep - 13:20


Tu es validé ! Bravo !

« Bienvenue officiellement sur le forum ! J'espère que tu te plairas parmi nous ! Yaaas Je me présente, Oliver, je serais ton parrain à partir de maintenant ! C'est-à-dire le membre du staff que tu pourras venir embêter de questions sur tout et n'importe quoi et qui lira tes rps pour se tenir au courant de tes petites aventures !

Lou était un prédéfini très intéressant et tu as pu te l'approprier comme il faut. Michael donne son accord pour ta jolie fiche alors je ne peux qu'approuver à sa suite. J'tassure ! Le pouvoir est cool avec de bons malus, je n'ai rien à redire à ce propos je valide totalement. J'ai beaucoup apprécié lire l'histoire, aimant les petites références placées pour comparer l'univers de Lou avec les rois mages ou Shakespeare par exemple. C'est un petit bonhomme très attachant et j'ai hâte d'en savoir plus sur lui inrp.

Fais aussi attention à quelques erreurs d'orthographe et de conjugaison que j'ai pu croisé pendant ma lecture. Ce ne sont que des erreurs d'innatention à mon avis alors pas d'inquiétude, je vais pas te sermoner pendant 30 ans par rapport à ça. J'ai surtout remarqué des confusions avec les terminaisons "-ez" et "-ait" pour l'information ou un mélange d'infinitif et de participes passées.

Tout ça pour dire que je file te donner un peu de couleur pour que tu sois beau comme un soleil et verrouiller la fiche du prédéfini qui est désormais tout à toi ! »

• Tu peux dans un premier temps recenser ton avatar (et ton pouvoir si tu en as un), c'est très important ;
• Tu peux faire une demande d'habitation et/ou de lieu spécial si tu souhaites que ton personnage possède un endroit bien à lui;
• Et tu peux maintenant t'occuper de tes Rps, liens et autres carnets de bord dans cette section du forum !

Et surtout n'oublie pas de venir passer un coucou sur la ChatBox !
Amuses-toi bien parmi nous, au plaisir de te voir sur le forum ! ♥️

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