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Books, muffins and memories - Alphée Nyström

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R:Psychic


Merci à Liamour pour son joli vava de la beauté de l'Oblivion et à Hamishou pour son joli cadeau violet :keur:

Des mémoires
Des visages
Des aventures



Messages : 25
Localisation : Niflheim.
Métier : Auteur d'histoires et contes pour enfants, écrivain.
Pouvoir : Oubli - Pouvoir lui permettant d'oublier, de faire oublier, ainsi que de se faire oublier.
Humeur : Ailleurs.

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Mer 11 Juil - 22:22




 

   
Alphée Nyström

   
You’re only looking at the cover
It’d be nice if you could read me.

 

 
Nom : Nyström
Prénom : Alphée
Surnom : Noïrin (nom de plume), Pipou (merci papa), Alphy
Âge : 25 ans
Plutôt : Seke

Origine(s) : Britannique aux origines grecques et suédoises.
Métier : Écrivain et auteur d'une série populaire d'histoires et de contes pour enfants.
Groupe : R:Psychic

Pouvoir et description : Oubli ▲
Pour faire simple, son pouvoir lui permet à la fois d'oublier, de faire oublier ou de se faire oublier.

Oublier : Rien de plus facile pour lui, il lui suffit de choisir un souvenir et de décider de le supprimer pour que celui-ci disparaisse à jamais. Lorsqu'il utilise son pouvoir de cette manière, il lui sera impossible de récupérer le souvenir dont il s'est débarrassé de quelque manière que ce soit. Ne lui en restera qu'une légère migraine de quelques minutes, vite oubliée elle aussi.

Faire oublier : Plus compliqué que de simplement oublier lui-même quelque chose, il est capable d'user de son pouvoir pour effacer les souvenirs de quelqu'un d'autre.
Pour ce faire, il lui faut établir un contact visuel avec le sujet face à lui et l'effleurer de la main tout en pensant précisément à ce qu'il veut effacer de sa mémoire. Faire oublier un évènement désuet venant tout juste de se dérouler ne nécessitera que très peu d'efforts de concentration de sa part, tandis qu'il lui demandera des connaissances plus précises du souvenir à faire oublier si celui-ci se trouve être plus vieux ou plus marquant.

Se faire oublier : Non seulement il peut faire oublier sa présence des personnes qui l'entourent en public, mais également de littéralement de s'effacer de la mémoire de celles-ci.
Dans le premier cas, il n'a qu'à s'isoler dans sa propre petite bulle mentale et ignorer son entourage pour qu'on ne fasse plus attention à lui, les personnes autour de lui ne remarquant ainsi sa présence que s'ils posent leur regard sur lui pendant assez longtemps. Il lui arrive très souvent d'user de ce pouvoir sans le vouloir, notamment lorsqu'il se plonge dans ses écrits.
Dans le second cas, il lui faut expressément demander à la personne face à lui de l'oublier et le penser de tout son être tout en établissant un contact physique prolongé avec cette dernière. L'effacement des souvenirs de son existence de la mémoire de quiconque sera définitif pour celle-ci.

Malus : L'utilisation de son pouvoir le rend sujet à des migraines d'intensité variable. Plus le souvenir détruit aura été chargé d'histoire, plus le contrecoup sera conséquent, allant jusqu'à le clouer au lit de douleur. L'effacement d'un souvenir important sera également accompagné d'un moment de "blanc" passager dans l'esprit d'Alphée, durant lequel il ne saura plus qui il est, ni où il se trouve.
De plus, à chaque utilisation de son pouvoir - aussi infime celle-ci puisse être -, une partie plus ou moins importante de sa mémoire s'efface et lorsque celle-ci disparaît, il lui sera pratiquement impossible de la récupérer. Seule l'intervention d'une personne très proche pourra lui permettre d'en retrouver quelques bribes à l'aide de preuves (écrits, photos, enregistrements, etc.) mais jamais de façon tout à fait définitive. Le souvenir récupéré ne sera qu'éphémère.
Plus le souvenir disparu aura été important dans la vie d'Alphée, plus difficile sera sa récupération et plus rapidement celui-ci va s'évaporer à nouveau, parfois ne lui revenant à la mémoire que pour quelques minutes.

Position de la marque et description : Un rond noir se désagrégeant par le bas (www), situé derrière son oreille droite.
Âge de la mort : 23 ans.
Cause(s) de la mort : Hémothorax par rupture de l'aorte, causé par un accident de voiture.

►►

Mon pseudo sur le net : Zae, Kris... ça change un peu tout le temps donc on s'en fout un peu \o
Âge : 24 ans

Présence sur le forum : Régulièrement huhu
Que pensez-vous du forum : L'écran de l'une de vos membres n'arrêtait pas de me titiller à me montrer ce forum. Je l'ai zyeuté, je l'ai trouvé beau, j'ai lu le contexte, il a eu mon cœur. Je crois que ça résume plutôt bien ce que j'en pense. Voilà voilà. Luv.

Le personnage sur mon avatar est : V/Jihyun Kim de Mystic Messenger
Le code est :
Caractère
Le 7 avril 2017,
à 02:36.


Nous étions quelque part en Grande-Bretagne, dans le comté de Norfolk. À Niflheim, pour être plus précis. Malgré l'heure avancée qui portait à croire que la nuit était déjà tombée depuis plusieurs heures, on pouvait voir quelques irréductibles preuves de la vie qui fourmillait encore en ces lieux, sous forme de lueurs éparses filtrant à travers quelques fenêtres. Parmi ces lueurs, celle d'un appartement douillet, dont le papier peint grisâtre de son intérieur pouvait se voir depuis la rue.
Dans l'unique pièce toujours éveillée de cet appartement, la lumière d'une lampe de bureau oscillait, éclairant doucement un véritable monticule de feuilles étalées en vrac, toutes couvertes d'annotations en tous genres.

Et sur ce monticule de feuilles, la plume d'un homme se baladait.

Penché sur ses écrits, le jeune homme semblait tout à fait détaché du monde qui l'entourait. Il était concentré, absorbé par ce qu'il faisait. Aujourd'hui et comme souvent, c'était la lueur rassurante de la lune et la présence des étoiles qui l'avaient tenu en éveil. Elles lui avaient soufflé des histoires, murmuré des voyages à coucher sur papier. Lui s'était simplement chargé de les écouter, de traduire leur langage dans le sien pour mieux le transmettre à d'autres.

Lorsqu'il se laissait aller à l'écriture, il était monnaie courante pour lui de ne plus payer attention à l'heure – ou à quoi que ce soit d'autre, d'ailleurs – ce qui pouvait expliquer le léger crépitement qu'il avait laissé s'installer dans la pièce, du fait d'un tourne-disque oublié. Le bruit, le sommeil, la faim, rien ne pouvait l'arracher à son inspiration. S'il écrivait, c'était pour ne pas oublier ses histoires – et s'il pouvait avoir tendance à s'oublier lui-même dans le processus de la chose, il ne s'en souciait guère.
Au moyen de sa plume, il s'échappait de la réalité. Certains pouvaient trouver cela barbant, monotone, un peu vieillot peut-être même et pourtant, il faisait partie de ces gens. Ces gens qui croyaient encore au pouvoir des bons mots, des belles histoires et des belles lettres. Ces gens trop discrets et effacés pour qu'on ne leur prête vraiment la moindre attention dans la rue, qu'on devinait trop prudents pour se risquer dans des entreprises extraordinaires. Ces gens pourtant généreux, à l'imagination débordante et dont ils espéraient en partager les plus beaux trésors avec autrui.

Il suffisait d'un regard pour voir sur son visage les preuves de l'amour qu'il portait à son art : cet homme aimait écrire, aimait créer quelque chose destiné à d'autres que lui. Il était simple en un sens, se contentant des sourires de jeunes enfants lorsque ceux-ci évoquaient les personnages qu'il avait pu créer. Certainement était-ce pour cela que ses tiroirs débordaient de courriers en tous genres, dessins comme lettres, pour la plupart habillés de lettrages enfantins. Des cadeaux sans grande valeur pour quiconque d'autre que lui, mais que lui chérissait plus que tout au monde.

Au coin de quelques feuilles, des gribouillages.
Comme des sketchs, maladroits et imprécis.

Il fonctionnait de la sorte, couchant immédiatement sur papier ce qui pouvait bien lui passer par la tête. Un peu comme ces enfants à qui il faisait cadeau de ses contes finalement, de peur d'en perdre le moindre détail s'il attendait trop longtemps. Certainement qu'il n'avait pas toujours été comme ça mais au moins depuis que sa carrière d'auteur avait commencé à prendre son envol, il était devenu particulièrement méticuleux. Ou du moins à sa manière. Le fouillis éparpillé sur son bureau restait tout de même une forme relativement originale d'organisation chaotique, il fallait bien l'admettre.

À ranger.

Étouffant un léger bâillement, le jeune homme leva son crayon pour laisser son regard se perdre du côté d'une pile de cartons à l'air instable. Ces cartons étaient pour la plupart habillés de sept lettres, écrites au marqueur épais et noir et de ceux-ci s'échappaient toutes sortes de choses, allant de petites peluches à des livres, en passant par quelques vêtements roulés en boule. Il ne savait pas quoi faire de toutes ces vieilleries, accumulées Dieu seul savait comment. Pour certaines, il était évident qu'il ne les possédait que depuis peu et pourtant, pour la plupart, il n'avait tout bonnement aucun souvenir de la manière dont il avait bien pu se les procurer.
D'aucuns pouvaient trouver cela étrange mais pas lui : il blâmait tout simplement sa mauvaise mémoire. Il n'avait jamais accordé trop d'importance aux choses matérielles, de toute façon.

Il y avait plus important, dans la vie.

Quittant des yeux ce capharnaüm qu'il n'avait visiblement pas pour intention d'arranger de sitôt, l'écrivain se reporta à sa feuille pour la remplir davantage. L'écriture appliquée qui la traversait de part en part était tant en désaccord avec le désordre ambiant de la pièce qu'il était difficile de croire qu'elle appartenait à la même personne qui y vivait. Un désordre parfaitement propre, qu'on se l'accorde, mais bel et bien éloigné de la douce calligraphie qui se traçait sous les doigts d'une personne aux allures tranquilles et à l'apparence soignée.
Il était amusant de noter qu'à seulement quelques centimètres de la main du jeune homme qui s'animait à écrire, une tasse encore pleine reposait. Si l'on en croyait l'odeur ambiante de la pièce, il s'agissait d'un énième café, qui attendait vainement qu'on ne le consomme depuis assez de temps pour qu'il soit devenu froid. Mais tout comme la fenêtre ouverte derrière lui, l'auteur l'avait oublié. Mauvaise habitude inconsciente, plus qu'une réelle preuve de sa mémoire parfois défaillante.

Au-dessus de sa tasse abandonnée, un simple cadre.
Vide.

Il était plutôt étonnant de voir que dans cette pièce, il n'y avait finalement pas grand-chose de personnel qui aidait à peindre le portrait de celui qui y habitait. Beaucoup de livres, remplissant aussi bien ses bibliothèques que la plupart des boîtes entassées deçà delà, plusieurs plaids et coussins dépassant d'une malle pas tout à fait fermée. Pas d'élément décoratif particulièrement marquant, rien de formidablement hors du commun – si ce n'était son goût apparent pour le confort et les vieilles choses.
Mais était-il vraiment juste de réduire ce jeune homme à sa propension au désordre ? Le limiter à un simple auteur comme on pouvait en trouver mille autres ? Était-il plus spécial qu'un autre, ou au contraire incroyablement semblable à n'importe qui ?

La seule chose qui permettait réellement de le comprendre était peut-être ce que renfermaient les feuilles étalées devant lui. Un mélange entre deux mondes, deux facettes d'une même personne qui exploraient toutes les subtilité de l'âme de celle-ci. Mais de ces deux mondes, un seul était visible. Un seul avait été partagé, avait été offert aux yeux et aux cœurs de tous pour présenter une part de cet homme à qui le lirait. Celui de son innocence, de son optimisme et de sa part de naïveté juvénile qu'il savait qu'on associerait à présent à jamais à son nom.

Souriant doucement et serrant de plus belle son emprise sur le crayon entre ses doigts malgré ses yeux rougis par la fatigue, le jeune homme traça quelques boucles de plus sur son brouillon : c'était cette facette qu'il avait décidé de coucher sur papier ce soir.

Un poussin bleu.
Il avait choisi un poussin bleu, pour raconter ses histoires.

Physique
Le 29 novembre 2017,
à 04:14.


Un doux crépitement.
Quelques bâillements étouffés.

Consciencieusement plongé dans sa paperasse, l'écrivain n'entendait rien d'autre que le roulement de son propre crayon sur la surface du papier étendu devant lui. Il était dans son monde. Il ne voyait rien d'autre que ses propres mots se succéder sous sa main – pas même les longues cernes se reflétant dans le cadre face à lui, soulignant son regard éreinté d'un voile violacé qui lui était presque naturel ces derniers temps.

Rien.

Rien d'autre que lui, en tête-à-tête avec son art. Sa concentration était telle qu'on pouvait observer l'apparition d'une légère ride creuser le milieu de son front, résultat d'un froncement de sourcils trop prolongé. Derrière de fines lunettes rondes à la monture dorée et malgré un manque de sommeil évident, son regard se faisait animé, transporté. Il y avait dans ses iris céruléens toute la passion qui le rongeait, si tant est on parvenait à les discerner malgré les quelques longues mèches de cheveux qui leur faisaient barrage en retombant devant eux – et quelle beauté éthérée ils pouvaient lui donner, ces cheveux.
Levés de manière un peu brouillonne en une sorte de chignon désordonné, ils étaient légèrement ondulés, ni trop épais, ni trop fins. Quelques mèches trop indisciplinées pour se plier à la coiffure qui leur avait été imposé caressaient tout juste les épaules de leur possesseur et malgré le manque de luminosité dans la pièce, on pouvait distinguer leur couleur, située quelque part sur le spectre de la couleur bleue. Une couleur froide qu'il avait choisi d'adopter depuis plusieurs années, recouvrant le blond platine qu'il avait hérité de son père.

Par moments, son petit nez droit remuait, laissant échapper des reniflements discrets. Il n'avait pas l'air de s'en rendre compte mais lorsque cela arrivait, tous ses traits se transformaient alors en une moue enfantine l'espace d'une petite seconde, avant de se replacer d'eux-mêmes à leur place d'origine. Il fallait croire que son masque d'écrivain ne partait jamais bien longtemps lorsqu'il travaillait.

Un individu étrangement captivant à observer, qu'il était.

Son visage avait quelque chose de fantomatique, d'irréel presque, éclairé par la seule lueur de la lampe sur son bureau. Marquée durement par cette dernière, sa mâchoire fine se crispait de temps à autres, faisant ressortir le côté viril de ses traits à l'allure d'ordinaire plutôt douce. Le mélange d'ombre et de lumière décorant ses traits lui donnait des airs à la fois d'ici et d'ailleurs, jouant avec les lignes de ses traits fins comme s'il n'était finalement qu'un tableau en suspens.
Un tableau parfaitement déconnecté de la réalité, confortablement installé dans le fil de ses propres pensées.

Puis, quelque chose.

- Sleepy time !

Stoppant la course folle de son crayon, le jeune homme cligna lentement des yeux : on l'avait arraché à son monde.

Même étouffée, cette voix était la seule chose capable de ramener sur Terre l'esprit égaré de celui qui s'était replongé dans ses écrits sans prendre conscience du temps qui s'écoulait sans lui. Une voix criarde, aiguë, perçante presque, mais jamais irritante. Une voix familière, dont il chérissait le possesseur depuis plusieurs années maintenant. Une voix à laquelle il se devait toujours de répondre, lorsque celle-ci avait la bienveillance de lui rappeler qu'il n'était pas censé être un oiseau nocturne.
Et puisque le silence se chargerait de porter sa voix satinée à sa place, il le fit tout en douceur, un léger éraillement dans celle-ci trahissant le nombre d'heures qu'il avait passées sans laisser le moindre son sortir de sa bouche.

- Tu as raison Charly, sleepy time.

Distraitement, il replaça quelque peu l'épaisse laine qui avait commencé à glisser de ses frêles épaules, empêchant ainsi les légers frissons qui avaient commencé à prendre d'assaut ses membres un peu trop endormis de se propager. Rassemblant lentement ses feuilles en une pile pour tâcher de ranger un tant soit peu le fouillis qu'il avait laissé s'étendre sur son bureau, le jeune homme en profita ensuite pour lever enfin les yeux et chercher l'horloge murale de la pièce.
Ses sourcils d'ordinaire si droits se arquèrent de surprise lorsqu'ils la trouvèrent, lui faisant réaliser l'étendue de l'heure tardive – ou extrêmement matinale, selon le point de vue de tout un chacun.

Quatre heure et quart.
Il était quatre heure et quart du matin.

Il avait du mal à réaliser comment il avait pu se faire surprendre de la sorte : il lui semblait qu'il y a seulement quelques minutes encore, le soleil se couchait à peine. Trop de pérégrinations à coucher sur papier ainsi qu'une absence évidente de conscience du temps qu'il avait passé le nez plongé dans ses notes étaient parvenues à lui faire tout à fait oublier toute notion d'écoulement du temps, visiblement.

Un étirement.
Une dernière annotation.

Lentement, il se leva de sa chaise, resserrant son emprise sur la laine couvrant ses épaules pour ne pas que celle-ci ne tombe. Légèrement courbé vers l'avant, il entreprit un rangement rapide de la surface de son bureau et, après avoir divisé ses notes en deux tas distincts, il éteignit la lampe pour se redresser de toute sa hauteur.

Même dans la semi-pénombre de la pièce, sa silhouette toute emmitouflée n'avait absolument rien de menaçant – il avoisinait le mètre quatre-vingt certes, mais sa stature était plus élancée que véritablement imposante. La lumière de la nuit le caressait doucement, juste assez pour qu'on le distingue toujours. Sous sa laine, des vêtements épais trahissaient sa tendance frileuse et à ses pieds, des pantoufles à carreaux achevaient de lui donner l'allure douillette.

Quelques pas, tranquilles.

Il s'orientait dans la pièce sans le moindre mal – et ce malgré plusieurs obstacles sur son chemin. Il connaissait son bureau par cœur, tout comme le chemin qu'il lui fallait emprunter pour rejoindre Charly : deux mètres en avant, un pas sur la droite pour contourner un carton, un mètre de plus puis, une porte. Lorsqu'il arriva à celle-ci, il n'eut qu'à traverser son embrasure et à la refermer derrière lui pour lentement rejoindre l'extrémité de la pièce.

Là-bas, il l'attendait.
Alors là-bas, il le rejoignit en quelques foulées.

Dès son entrée dans la pièce, le jeune homme avait pu distinguer sa frêle silhouette sur le rebord de la fenêtre, sagement tournée vers lui. Un rayon de lune tombait sur lui, l'éclairant assez pour qu'il puisse lire la fatigue dans ses yeux olive. Il s'en voulait lorsque Charly restait éveillé aussi longtemps que lui et se reprochait de n'avoir pas réalisé plus tôt qu'il leur fallait se coucher : cela lui arrivait bien trop souvent.
C'est pourquoi il tendit bientôt son bras vers son petit trésor, l'invitant à s'y percher. Avec tout l'amour du monde, il s'adressa ensuite doucement à lui, tout en le portant jusqu'au niveau de son visage.

- Bonne nuit buddy.

Un battement d'ailes, suivi d'un piaillement joyeux.

- Bonne nuit buddy !

Un sourire amusé s'étendit sur les fines lèvres de l'écrivain, tandis qu'il passait lentement son index sur le front de l'oiseau. L'extravagance du plumage du bel ara ararauna ressortait tant lorsqu'il la comparait à la pâleur nordique de sa peau qu'il admira celui-ci quelques instants, un peu ailleurs, avant d'enfin songer à suivre les conseils avisés de son ami.
C'est donc tout en douceur qu'il s'appliqua à remettre le perroquet dans la cage qui se trouvait à quelques pas de lui et à installer un plaid à tartans vieilli sur celle-ci, faisant bien attention à la recouvrir complètement. Ses gestes se firent lents, machinaux. Puis, la tâche accomplie, il finit par s'en éloigner le plus silencieusement possible, pour se diriger vers une pièce adjacente.

Il était plus que l'heure d'aller se coucher, à présent.
Ses rêves l'attendaient.
Histoire
Le 21 décembre 2016,
à 19:53.


Noir.
Il fait noir.

Tout s'était déroulé si rapidement qu'il était difficile de réaliser exactement ce qu'il venait de se passer, comment tout autour de lui n'avait été remplacé que par les ténèbres les plus menaçants qu'il lui ait jamais été donné de voir. Il y avait eu des sourires radieux, l'anticipation d'un cœur comblé. Une musique légère, le fredonnement de quelques notes bien connues. Puis un geste nerveux, un regard apeuré. Après cela, de la lumière. Trop de lumière.

Un impact monstrueux.
Le hurlement de la tôle qui se déchire.

Jamais il n'avait vécu rien de semblable : la sensation de n'être qu'une marionnette bringuebalée par une force supérieure, par la Vie qui aurait décidé que le temps avait été venu de se débarrasser de lui. Le choc lui avait fait perdre tout contrôle de son corps : sa tête était tantôt en haut, en bas, à gauche puis à droite, comme dans un manège d'horreur qui aurait eu pour intention de ne jamais s'arrêter. Sa bouche était ouverte, ses poumons remplis et pourtant, il était incapable de crier.

L'immobilité.
La peur.

Il n'entendait plus rien. Ou peut-être justement y avait-il tant de bruit autour de lui que ses oreilles n'étaient plus en mesure d'en distinguer aucun ? Il n'en savait rien. Il avait l'impression que le rire cristallin qui résonnait dans ses oreilles encore quelques secondes plus tôt n'avait été remplacé que par le silence. Un silence pesant, angoissant. Un silence qui lui oppressait tant la poitrine qu'il le faisait souffrir.

La montée d'un acouphène.
Des bribes indistinctes.

Tout était si confus. Le silence faisait doucement place à une cacophonie douloureuse tandis que sa vision lui revenait, brouillée. Il y avait de l'agitation, des cadavres de carcasses métalliques desquels s'échappaient des appels à l'aide, plus ou moins étouffés par le fracas de la pluie qui s'écrasait sur les pare-brises. Il était trempé. Il faisait froid. Il lui semblait que le peu de chaleur qu'il lui restait était en train de s'échapper au niveau de sa poitrine, sans qu'il ne comprenne pourquoi. Il voulait bouger, s'assurer qu'il n'avait rien de grave.

La douleur.
Transperçante, fulgurante.

C'était comme si son corps entier venait de se déchirer. Comme si ses sens avaient perversement attendu qu'il croit ce mauvais rêve terminé pour le prendre par surprise – une surprise cruelle, tortionnaire. Son crâne le lançait, ses membres tremblaient, son épaule droite hurlait.  Pourquoi ce cauchemar ne s'arrêtait-il pas ? N'avait-il pas droit à un peu de répit ? Des larmes coulaient d'elles-mêmes sur ses joues, tant chacune de ses respirations lui lacérait un peu plus les poumons, tant chacun des battements de son cœur se répercutait en lui comme une vague de souffrance. Chaque seconde qui passait était une lutte contre l'inconscience qui cherchait à s'immiscer en lui.

Plus un souffle.
Plus un battement de cœur.

Il n'y avait plus rien. Plus rien que lui, flottant dans une réalité qui ne ressemblait en rien à celle qu'il venait de quitter. Il n'avait plus mal, ne sentait plus rien. Sans être apaisé, il se sentait léger. Libéré. Combien de temps s'était-il déroulé avant qu'il ne se laisse happer par la Mort ? Combien de temps avait-il lutté contre elle ? Une poignées de secondes ? Quelques minutes ? Peut-être plus ? Il n'en savait rien, avait perdu la notion du temps durant ce combat. Il comprenait simplement qu'il l'avait perdu.

Une silhouette.
Seule.

La Mort en personne venait lentement à lui, figure encapuchonnée à la présence impressionnante n'ayant pour visage qu'un masque surmonté de ramures. Elle avait cela d'étrange de ne lui paraître ni menaçante, ni accueillante. Elle lui posa une question ; lui, ne sut quoi y répondre : pouvait-il seulement revenir à la Vie ? Un cadeau, un divertissement, rien de tout cela n'avait de sens. Fou, il était devenu fou. Cette apparition – cette conversation ne pouvait être qu'une la matérialisation absurde de ses peurs, une ultime vision avant son repos éternel.

Et pourtant, le bruit des sirènes de sa réalité revenait à ses oreilles.
Il l'entendait monter, tandis que le visage de la Mort s'effaçait doucement devant lui.

Noir.
Il fait noir.

►►׀

Le 4 août 2018,
à 7:00.


TUDUDUDU TUDUDU-

- Aaaaah !

Alphée se redressa d'un bond dans son lit, arraché à son sommeil autant par les hurlements stridents de son réveil que par son propre cri. Les mains tremblantes, il tenait encore les draps dans lesquels il s'était enroulé en s'endormant. Son corps entier était secoué de spasmes et traversé de sueurs froides, témoins du cauchemar duquel on venait de l'extraire et comme à chaque fois que cela lui arrivait, son cœur battait et sa respiration même se faisait difficile, comme s'il venait de courir un marathon.

En un geste expert, les hurlements de la machine s'évanouirent.

Les genoux ramenés à lui, il ferma les yeux : il s'était débarrassé de sa couverture et à présent, l'une de ses mains couvrait l'impressionnante cicatrice qui barrait son cœur. Durant cinq secondes, il inspira tout l'air qu'il lui était possible, le bloquant ensuite dans sa poitrine dix secondes. Finalement, il expira cet air lentement, tâchant de faire durer ce moment le plus longtemps possible. Il répéta ainsi l'opération plusieurs fois, jusqu'à ce que ses tremblements se raréfient et que son souffle se fasse plus contrôlé. Comme une machine bien rodée.

Il n'était pas rare pour lui de se réveiller de la sorte, si bien qu'il avait appris avec le temps à calmer les petites crises qui accompagnaient ces moments. Paraissait-il que celles-ci avaient un lien avec l'accident duquel il avait réchappé il y avait de cela bientôt deux ans mais lui-même n'aurait pu tout à fait le confirmer – ni l'infirmer, d'ailleurs. Tout ce qu'il savait était que la plupart de ses cauchemars étaient accompagnés de ces symptôme et que dès l'instant où ses yeux s'ouvraient et qu'il revenait à la réalité, il lui devenait tout à fait impossible de se rappeler ce qui avait bien pu les provoquer.
Il était au moins rassuré que pour cette fois, la crise entraînée par son cauchemar n'avait pas été accompagnée du trouble de désorientation qui le touchait parfois : il n'était jamais bien amusant de se réveiller en sursaut et incapable de se souvenir qui il était ni où il se trouvait, même si ces occurrences se faisaient rares.

Détachant ses genoux de son torse, il rouvrit les yeux : il se sentait déjà beaucoup mieux à présent. D'un geste lent, il passa sa main dans ses cheveux puis sourit, avant de prendre appui sur le rebord de son lit pour se lever. Semblerait-il qu'il s'était une fois de plus endormi avec quelque chose dans les mains puisque en faisant cela, il entendit le bruit étouffé d'un objet tombant lourdement de son lit à sa moquette. Un objet qu'il ne tarda pas à identifier comme étant le cadeau que ses parents lui avaient envoyé en mars de cette année : un joli album à la reliure en cuir travaillé, rempli de photos de leurs vacances de famille. Oups.

Soigneusement, l'album rejoignit l'étreinte de son propriétaire.

L'épais ouvrage dans les mains, Alphée fit quelques pas vers la fenêtre de sa chambre, tout en jetant un œil sur les quelques images décorant les pages sur lesquelles celui-ci s'était ouvert en tombant. Des souvenirs sur papier glacé. On y voyait l'Acropole, les ruines d'une Athènes devant lesquelles des mines rayonnantes posaient – à l'exception d'un seul cliché, mise en scène amusante d'une tête blonde en train de regarder son photographe d'un air circonspect, une paille en carton dans la bouche.
Il s'agissait de photos datant de l'année de ses seize ans, du jour où il se souvenait avoir pris le coup de soleil le plus impressionnant de sa vie. Plus jamais après cela n'avait-il oublié de se couvrir l'intégralité du corps de la crème solaire la plus puissante possible à chaque fois qu'un rayon de soleil se pointait, oh non. Encore aujourd'hui sa mère s'amusait à le titiller à ce sujet, l'appelant parfois même en hiver pour le mettre en garde contre les dangers de la surexposition au soleil. Merci maman.

La fenêtre découverte de ses rideaux, une lumière matinale inonda la pièce.

Adossé sur son rebord, Alphée se plongea dans la contemplation d'une photo en particulier sur les pages qu'il venait de tourner. Sur celle-ci, un grand homme blond et à la peau rougie par le soleil tenait par la taille une femme à la peau hâlée, dont le joli visage encadré de longues boucles ébène était tourné vers son amant : ses parents, rayonnant de bonheur sous le Parthénon.
Il se souvenait avoir pris ce cliché lui-même, alors que ceux-ci lui racontaient leur premier rendez-vous amoureux à cet endroit même. À l'époque, sa mère tenait une petite boutique d'antiquaire dans une ville voisine d'Athènes et son père, historien suédois passionné depuis toujours par la Grèce Antique avait passé le pas de sa boutique par hasard. Une rencontre fortuite, une histoire de passion commune se résolvant en un amour sincèrement beau. Une histoire que son âme d'écrivain avait toujours trouvé poétique.

La couverture en cuir se referma sur ces sourires, prête à rejoindre ses sœurs.

Alphée n'eut qu'à faire quelques pas pour retrouver sa bibliothèque, où un interstice de la taille de l'ouvrage entre ses mains n'attendait qu'à ce qu'on le remplisse. C'est donc avec précaution qu'il y glissa ce dernier, songeant à tous les beaux souvenirs que renfermaient les nombreux albums photo de cette étagère en particulier. Il s'y trouvait les clichés de chacun de ses voyages, que ceux-ci aient été importants ou non : de son ascension de Snowdonia en compagnie de ses amis londoniens lors de sa première année d'université à sa simple visite de Bourton-on-the-Water en solitaire, datant d'il y a un mois à peine.
Il avait toujours été plutôt friand de voyages, même si peu de gens se l'imaginaient lorsqu'ils se fiaient à son allure générale. Il avait eu la chance de naître dans un foyer où ses parents étaient tous deux curieux, avides d'élargir leur culture en partant vers l'exploration alors même s'ils ne roulaient pas sur l'or, ils s'étaient toujours débrouillés pour l'acclimater aux joies de la randonnée et des voyages. Il allait sans dire qu'il était un fervent converti à présent et qu'il ne les remercierait jamais assez pour cela.

Un bâillement sonore, quelques tapes sur son pauvre visage encore endormi.

Fini la nostalgie, le temps était venu pour Alphée de se réveiller au moyen d'une bonne douche. Il se détourna donc de sa bibliothèque, traînant un peu des petons pour prendre d'assaut sa salle de bain. Là-bas, il resta une bonne vingtaine de minutes pour effectuer sa routine matinale, l'eau chaude de sa douche ayant bien vite fait de lui faire oublier les sueurs froides de son réveil et une fine manucure sur ses ongles ayant achevé de le détendre. Il se sentait comme neuf, prêt à aborder la suite de cette matinée armé du plus sincère de ses sourires – et il avait bien envie de partager cette bonne humeur avec un ami, tiens.

Une chemise pastel et un pantalon léger, passant le pas de la pièce de vie.

Alors qu'il ôtait sa couverture de la cage de son perroquet et qu'il saluait ce dernier en bonne et due forme, Alphée songea à qui il allait bien pouvoir contacter aujourd'hui pour combler son envie de sociabilisation. Bien que cela faisait déjà un peu plus d'un an qu'il était retourné s'installe dans sa ville natale, il fallait avouer qu'il n'avait pas tant de personnes à Niflheim qu'il pouvait appeler ses amis. La plupart de ses amis, il les avait rencontré lorsqu'il s'en était allé poursuivre ses études de Lettres à la capitale et pour ceux qu'il s'était fait ici durant son enfance ou son adolescence... eh bien, il avait tout simplement perdu contact avec eux lors de son premier déménagement.

La cage ouverte, son habitant à plumes en sortit, rejoignant un bras tendu.

C'est en passant son index dans les plumes de Charly qu'il se rendit compte du choix de l'évidence : bien sûr, il n'y avait qu'une seule personne à contacter dans ce genre de moments. S'il n'avait pas été encombré du ara, probablement qu'il se serait frappé la tête contre un mur mais heureusement pour lui, sa situation présente le lui en empêchait. Merci Charly. Il se contenta donc plutôt de passer une main dans la poche de son pantalon, à la recherche du téléphone qui lui permettrait de contacter celui qu'il espérait pouvoir bientôt rejoindre. Celui-ci en sa possession, il sourit.
Délicatement, il invita son oiseau à quitter son perchoir de fortune – passer un appel restait relativement compliqué avec lui dans les bras, Alphée l'avait déjà appris à ses dépends – et tâcha de rester près de ce dernier, pour éviter qu'il ne se vexe et le lui fasse payer plus tard. Son esprit était fixé : il allait proposer à Sam une petite sortie aujourd'hui, et il allait le faire tout de suite.

Caresse nonchalante sur le front de l'oiseau, son portable sonnait déjà.

- Sammy ? Un petit café en ville, ça te dit ?

Un café. Aussi désuet cela pouvait-il paraître, rien ne mettait de plus belle humeur un Alphée que la simple perspective de goûter à une simple tasse de ce liquide aux senteurs envoûtantes. Ou peut-être que si, si l'on se fiait au sourire qui vint étirer le coin de ses lèvres immédiatement après avoir posé cette question. On ne pouvait que déduire une chose de cette réaction : la personne au bout du fil avait accepté. Cette journée promettait décidément d'être radieuse.

Ne lui restait plus qu'à l'aborder comme une page vierge.
Son histoire s'y écrirait d'elle-même.

À suivre...


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Mer 11 Juil - 22:23
BIEN LA VENUE CHEZ NOUS ! Elmo

Much luv. Ta fiche est belle, ton vava est beau, j'ai hâte ♥️
Voilà ♥️

T'es trop pipouuuuuuuuuuuuu ♥️

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Mer 11 Juil - 23:12
BIENEVENUE chez les fous WAZAA bon il est 6h10 donc je suis pas réveillée mais j'ai toujours aimé ce pouvoir so jotem J'tassure ! hâte de voir ta fiche et de voir comment tu vas te servir de ce pouvoir ;)

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Mer 11 Juil - 23:14
Ton personnage est très très intéressant, j'aime beaucoup lorsque les pouvoirs touchent la mémoire.
...
Et plutôt mignon dans son genre ~

Bienvenue, j'espère que tu te plairas parmi nous.

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Jeu 12 Juil - 0:01
    T'as visé pour ta fiche dans l'une de mes palettes couleur préférééée ! Yaaas
    Je te souhaite la bienvenue, Pipou, et bon courage pour l'écriture de ta fiche qui semble promettre ~!

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I am my own man. I make my own luck.
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Jeu 12 Juil - 0:23

Mais quel accueil ! Maintenant il va falloir que je réponde à tout le monde dans l'ordre pour vous rendre la pareil :

Adam> MERCI. Luv. Toi aussi t'es beau. Et toi aussi t'es pipou (sisi j'te jure) ♥️

Reita> Merci les fous WAZAA Contente que le pouvoir plaise, je tâcherai de ne pas te décevoir en écrivant ma fiche alors !

Shane> Merci beaucoup pour les compliments, même si ça me met la pression maintenant... Je ne doute pas me plaire parmi vous, pour le moment c'est en bonne voie en tout cas Chapeau !

Michael> Cette palette a été spécialement choisie pour toi en fait, c'était un secret J'tassure ! En tout cas merci Michou (comment ça c'est pas un surnom acceptable ?), j'essayerai de faire honneur à ce début que tu juges prometteur par la suite, promis promis.
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Jeu 12 Juil - 1:37
Bienvenue à toi ! Ton personnage à l'air très intéressant et j'adore le pouvoir, pratique pour faire des conneries sans se faire prendre huhuhuhu !

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Jeu 12 Juil - 12:23
Bienvenue à toi ! Un très beau vava et une jolie fiche c'est vrai ! Et j'ai hâte de voir ton pouvoir être utilisé Yawn

Si tu as des questions durant l'écriture de ta fiche n'hésite pas à venir sonner chez le staff, on mord mais tendrement *wink wink*

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Jeu 12 Juil - 15:16
Salut papa V

Bienvenuuuue Yaaas Un de mes pouvoirs préférés. Une marque simple mais avec un petit côté symbolique avec l'aspect "se désagrège" que j'aime beaucoup. Un métier qui est plus doux qu'un alpaga tout fluffy. Puis des jolies couleurs de fiche évidemment. Comment ne pas déjà aimer ~

J'ai hâte d'en savoir davantage, et de peut-être te voler un rp si ça te dit ♥️ Courage pour ta fiche en tout cas, et n'hésite pas à secouer n'importe quel membre du staff si tu as besoin d'un renseignement WAZAA

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Jeu 12 Juil - 16:58
Bienvenuuuuue!

Comment j'adore ton pseudo, ça sonne tellement doux :3 Les couleurs de ta fiche, wow, je rejoins l'avis de tous les autres! J'ai hâte d'en savoir plus, en tout cas! Ça promet Yawn

Bon courage pour la suite et je te taxerai probablement un rp une fois que tu seras validé Sneaky
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Sam 14 Juil - 1:04
Bienvenue sur le forum, j'espère que tu te plairas parmi nous.

J'avais pas encore pris le temps de laisser un petit message sous ta fiche alors tous les copains au dessus ont déjà tout dit ! WAZAA

J'adore vraiment ton avatar (si bien que j'aurais très bien pu le prendre pour créer un personnage) alors je suis trop contente de voir qu'il est pris sur Reload. Ça ne fait qu'agrandir la famille de Mystic Messenger, et c'est cool. Yaaas En plus, ton pouvoir est super et j'aime beaucoup comment tu te l'es approprié, c'est intéressant les différentes façons de procéder ! J'adore la marque aussi, tout comme l'emplacement.

Tout ça me donne vraiment envie de lire la suite alors je te souhaite du courage pour la poursuivre ! Love you ♥ Si tu as des questions, n'hésite vraiment pas ! Nous serons ravis de pouvoir t'aider.

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Sam 14 Juil - 12:05
Je ne voulais pas répondre avant d'avoir ajouté du contenu à ma fiche mais comme pour le moment je n'avais que de la 4G et mon portable et que vous êtes tous trop accueillants... je vais le faire quand même Love you ♥

Daisuke> Merci ! C'est pratique c'est vrai, mais il ne sera pas utilisé à mauvais escient J'tassure !

Gareth> GAUFRETTE ! Je te redis merci du coup, comme je crois que tu m'avais déjà dit tout ça sur la cb. Je n'hésiterai pas, même si j'espère ne pas me faire mordre WAZAA

Kyle> Salut bébé 707 Merci pour tous les gentils compliments ! Je compte rapidement essayer de finir cette fiche alors si elle te plaît après ça, n'hésite surtout pas à me voler un rp voyons Sneaky

Misha> Moh merci tout plein :3  Je voulais que ça sonne doux alors ça me fait plaisir si ça a fonctionné ! Si ma fiche te donne tou jours envie de faire un rp avec moi une fois qu'elle sera finie, taxe donc \o

Liam> Merci merci merci ♡ Vraiment contente que l'avatar plaise (et qu'il ait autant plu à d'autres aussi, d'ailleurs), j'ai mis beaucoup de temps à le trouver WAZAA Merci pour les retours de ce début de fiche déjà, je m'appliquerai pour que la suite ne te déçoive pas du coup et n'hésiterai pas si j'ai la moindre question !

Voilà, je n'ai oublié personne je crois...

Luv sur vous tous Love you ♥
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Mar 17 Juil - 18:03
Officiellement la bienvenue !

Sympas le pouvoir ! Attention à pas trop de perdre dans tout ça ~
Bon courage pour la fiche ! Lovely

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Lun 30 Juil - 18:59
Hello ! Je viens pour savoir où tu en es sur l’écriture de ta fiche car ça fait 15 jours que tu n’es pas repassé dessus =)

Si tu as besoin d’un délai supplémentaire pour la terminer fait le nous savoir, ou des questions, dans ce cas n’hésites pas à les poser !

Sans nouvelles de ta part, ta fiche sera archivée.

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Lun 30 Juil - 19:31
gngngn

Ça avance, j'le jure !

A vrai dire, je suis repassée sur ma fiche plusieurs fois ces 15 derniers jours et encore rien qu'aujourd'hui même pour y ajouter le physique mais l'écriture a pris plus de temps que prévu, entre les vacances durant lesquelles je n'ai pu que très peu écrire et le retour chez moi (beaucoup de choses à faire irl, la vie c dur).
Je ne dirais pas non à un délai supplémentaire je dois avouer, l'histoire est déjà en train de bouillonner dans ma tête depuis longtemps mais que je n'ai simplement pas encore eu le temps de me poser pour l'écrire. Je me suis inscrite un peu au mauvais moment en fait, j'aurais dû attendre de revenir de mes vacances pour ne pas que ça traîne en longueur mais maintenant ça devrait aller beaucoup plus vite.

Pardon pardon pour tout le temps que ça prend
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Lun 30 Juil - 19:43
Oooh tu sèmes des petites pierres comme le petit poucet ! Yawn Pardon pour cette comparaison jpp de moi TRIGGERED

Pas de souci donc pour ton délai, c'est repartit pour 2 semaines J'tassure ! Tant que tu nous tiens au courant tout est ok de toute manière, bonne fiche ! Love you ♥

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Dim 5 Aoû - 22:53
Bonjour ! Et bienvenue parmi nous de façon officielle !

Je te l'ai déjà dit, mais du coup je le redis, je serais ton parrain sur le forum, donc si tu as des questions ou autre, il ne faut pas hésiter à t'adresser à moi !
J'aurais bien aimé te valider directement, mais en fait je ne peux pas. Il va falloir qu'on revoit un petit truc avant !

Alors, je vais avouer avoir beaucoup aimé lire ta fiche, même si ça m'a pris un temps fou xD Tu écris super bien !
Je suis restée un peu sur ma faim avec le caractère de ton perso, mais c'est pas un souci, j'irai stalker tes rp, comme ça j'en apprendrais plus !
J'ai aussi eu une grosse interrogation à propos du perroquet qui dit que c'est l'heure d'aller au lit, mais soit xD j'y connais rien en perroquet, donc peut être que c'est possible.

Ce sur quoi je vais m'arrêter par contre et te demander une petite modif, c'est ton pouvoir. Tu dis que ton pouvoir c'est l'oubli, par contre à un moment tu parles de "modifier les souvenirs" et là par contre, ce n'est plus la même chose. Du coup il faudrait que tu enlèves/modifie cette phrase.

Et, je crois que c'est tout ! Juste une dernière petite précision par contre, ton pouvoir est super puissant, du coup il faudra que tu fasses attention quand tu l'utiliseras, aussi bien au niveau de l'utilisation propre qu'à bien gérer les malus.

Voilou !

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Dim 5 Aoû - 23:12
Merci de façon officielle huehuehue:

Désolée pour le temps de lecture, j'avais prévenu que ça risquait de prendre un peu de temps mais du coup je suis contente si ça t'a plu quand même un peu ;w;

J'avoue je ne voulais pas en dire trop dans le caractère pour ne pas écrire 2000 mots par catégorie entretenir le mystère du personnage. C'est effectivement possible qu'un perroquet dise ça s'il a entendu la phrase assez souvent, parce qu'il est très réceptif aux habitudes toussa (genre celle de son maître de se coucher à telle heure, par exemple) J'tassure !

Pour le pouvoir j'ai fait la modification ! C'était juste une faute de "j'me suis trompée de mot et je suis con", je voulais écrire "effacer". Il ne peut rien modifier, je te rassure WAZAA

Je me rends compte qu'il est très très OP, j'ai déjà prévu qu'il en subisse les conséquences de façon assez lourde si ça peut te rassurer. Même si je ne l'ai pas précisé dans la fiche, je peux même te dire qu'il n'est même pas conscient de son pouvoir (donc pas de risque qu'il l'utilise de façon) et que je compte plutôt même l'utiliser comme un malus prolongé dans sa vie de tous les jours.
Voilà voilà.

Merci pour le temps que tu as du consacrer à ma fiche jtm parrain ♥️
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Lun 6 Aoû - 0:11


Tu es validé ! Bravo !

Avec la modif' et les précisions tout est bon pour moi ! Tu es donc validé !
Amuse toi bien :3 je viendrai probablement gratter à ta porte quand j'aurais un peu plus de temps

• Tu peux dans un premier temps recenser ton avatar (et ton pouvoir si tu en as un), c'est très important ;
• Tu peux faire une demande d'habitation et/ou de lieu spécial si tu souhaites que ton personnage possède un endroit bien à lui;
• Et tu peux maintenant t'occuper de tes Rps, liens et autres carnets de bord dans cette section du forum !

Et surtout n'oublie pas de venir passer un coucou sur la ChatBox !
Amuses-toi bien parmi nous, au plaisir de te voir sur le forum ! ♥️

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