RSS
RSS



 

 :: Les Petits Papiers :: Cartes d'Identité :: Fiches Validées :: Les Reloads Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

a dreamer with all the scars the prove it ☽ Billy

avatar
R:Element


Story

Messages : 15
Métier : coursier
Pouvoir : contrôle de l'encre
R:Element
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 27 Avr - 2:19



William "Billy" Custer


Mood cactus : smoking marijuana, eating Cheetos and masturbating.


Nom : Custer.
Prénom : William.
Surnom : Billy. Mr Cactus.
Âge : 25 y.o.
Plutôt : Pizza.

Origine(s) : Anglaises et libanaises. Né dans la banlieue de Londres.
Métier : Coursier pour une compagnie spécialisée dans la délivrance de courriers sensibles. Votre ex-mari veut vous poursuivre en justice pour les droits de garde d'Hugo, votre poisson rouge, mais vous esquivez les courriers qui vous sont adressés ? Bim. Un coursier de cette compagnie trouvera un moyen de vous piéger et de vous délivrer ce courrier.

Groupe : Reload Element (j'ai supposé, puisque l'encre = pigment + eau/solvant mais dites-moi si c'est plutôt Divers  i kno ow 2 sing).

Pouvoir et description : Ink Master. Billy est capable de contrôler l'encre, que ce soit sur la peau ou sur tout autre matériau. Son habilité varie de façon aléatoire mais il s'est rendu compte que plus l'encre est "récente", plus son contrôle sur elle est aisé. Il n'a encore jamais réussi à faire que l'encre contrôlée quitte son matériau d'origine (retirer l'encre d'une feuille pour l'apposer sur une autre feuille par exemple). Mais il est capable de la déplacer à sa guise et, une fois seulement, la faire s'atténuer voire disparaître.
Malus : Plus la surface couverte par l'encre est imposante, plus son pouvoir lui demande de l'énergie et la plus grosse altération qu'il ait réussi à faire pour l'instant était sur une affiche dans le métro. L'énergie dépensée dépend également de la quantité d'encre qu'il essaye de contrôler et de déplacer. Plus il fait appel à son pouvoir et plus il éprouve une sensation de déshydratation et s'il ne s'hydrate pas dans l'heure qui suit, il va jusqu'à ressentir une légère sensation de vomissement. De plus, il est fortement tatoué et a réalisé que lorsqu'il perd le contrôle de son pouvoir, ses propres tatouages en font les frais (il a un croissant de lune sur l'intérieur de son poignet qui est tout tordu maintenant). La seule fois où il a été capable de faire disparaître un peu d'encre, il a ressenti un affreux goût sur sa langue, une sensation très amère, assez désagréable pour le dissuader de pousser plus loin ses essais.
Position de la marque et description : Sur le côté gauche de sa cage thoracique, sous la ligne de son téton, se trouve sa marque sous forme de goutte d'encre un peu abstraite.
Âge de la mort : 25 ans, quelques semaines auparavant.
Cause(s) de la mort : Tué à coups de club de golf à 5000£ par un client mécontent d'avoir été notifié contre son gré.

►►


Mon pseudo sur le net : Bobby.
Âge : 24 y.o.

Présence sur le forum : 5/7 jours.
Que pensez-vous du forum : Il est sublimissime. J'avais déjà craqué pour lui y a tout pile un an mais par manque de temps, j'ai jamais pu finir ma fiche et jouer ici (notre rencontre a un an, si c'est pas émouvant ça!). Aussi, tout le monde se moquait du prénom de mon perso alors je vous dirais pas qui j'étais parce que ça fait pas longtemps que je me suis débarrassé de mon odeur de honte.  so rude kitty is sad

Le personnage sur mon avatar est : Ronan Lynch de The Raven Cycle, des romans de Maggie Stiefvater (mon avatar actuel est dessiné par Xla-Hainex).
Le code est :


Caractère
just a young boy with a quick fuse

Un éclair frappe le ciel si vite que si vous cligniez des yeux, vous le manqueriez. Après cela subsiste un sentiment de doute, l'incertitude d'avoir réellement vu un éclair. Alors vous fixez le ciel, attendant le prochain flash de lumière dans l'espoir de faire taire ce doute, comme si vous trouveriez un certain réconfort dans le fait que le ciel soit réellement secoué par le tonnerre. Quel rapport avec Billy ? Aucun. Si ce n'est que quand il était adolescent, il ne fallait pas cligner des yeux en sa présence si vous teniez à votre porte-feuille, votre téléphone ou votre chien. Il ne l'aurait pas vraiment volé, il l'aurait juste emmené s'amuser un peu dans le parc. Votre chien, pas votre portefeuille.

Agis d'abord, pense plus tard, ou jamais. Billy affirmera toujours vivre dans l'instant présent mais l'anxiété qui le torture dans les moments de silence est d'un autre avis. Son impulsivité est toujours suivie d'une litanie de fuck, fuck, fuck murmurée pour lui-même, des remords lancés à sa poursuite, juste derrière les vraies conséquences de ses actes.

i feel like you're trying to tell me what to do so i'm gonna do the opposite

Con. Contrariétés. Contradictions. Convictions. Tout ça, c'est Billy. Mais des conseils ? Non merci. Son début d'enfance n'a pas été des plus roses mais une fois avec ses oncles et son cousin, il aurait dû s'assagir. Après tout, il était entouré d'amour et d'attention. Mais quelque chose en lui est toujours à contre-courant, dans la résistance des attentes qu'on a de lui. Il devrait aller à la fac ? Il n'ira pas. Il devrait répondre à ce gentil sms envoyé par ce garçon très mignon ? Il ne le fera pas. Il devrait appeler son meilleur ami pour s'excuser de son comportement de merde ? Tu peux te brosser, Colin.

Il a parfois l'impression d'être un puzzle rempli de pièces trouvées au hasard au fond de boîtes différentes. Une pièce de racaille, une autre de punk, une pièce d'un Billy plus jeune et avide de travailler avec des animaux, une autre qui rêve de passions torturées murmurées au détour d'un couloir sombre, une autre ne veut pas décevoir ses oncles. Chaque pièce essaye de s'imbriquer avec les autres mais elles ne sont pas construites pour s'harmoniser. Alors fatalement, quelques pièces forcent leur passage dans les autres, quitte à les endommager.

i suck at apologies so...unfuck you ? i guess. whatever

Billy est comme Shrek et les oignons, il a des couches. Plus on les arrache et plus on se rapproche du cœur qui pique et irrite les yeux mais certaines facettes de sa personnalité ne sont pas à jeter avec le reste. Il peut rouler un joint parfait les yeux fermés et avec une seule main. Comment ça c'est pas un trait de personnalité ? Il n'accorde pas sa confiance très facilement mais une fois que vous vous trouvez au sein de son clan de famille-amis (sa famis) il sera prêt à tout pour vous. Même à vous laisser s'affaler sur le canapé pour lui raconter vos problèmes pendant qu'il joue aux jeux vidéo.  Si vous vous plaignez de quelqu'un en particulier, il offrira soit un "mais quel enfoiré" bien senti ou vous proposera de lui apporter une fausse notification de procès pour le faire flipper.

Sous ses airs peu avenants au premier abord, Billy est tout à fait capable de rire aux éclats et de se montrer chaleureux et généreux (les chances augmentent de 100% si vous êtes un chien). Il sait se montrer imprévisible et en décalage avec la première impression que les gens ont de lui et c'est sans doute ce qui fait qu'il est bon dans son boulot. Ça et le fait qu'il ne trouve rien de plus jouissif que de voir le visage d'un riche connard se tordre d'agacement quand il réalise qu'il vient de se faire avoir. C'est la tête que feraient les citrons trop pressés s'ils avaient une tête.

Physique
he's not beauty, he's not grace, he'll punch you in the face

Très jeune, Billy a accepté le fait qu'il ne serait jamais aussi beau que son oncle ou son cousin. Jamais aussi beau que la plupart des mecs qu'il croise dans les bars. Il se souvient que son père n'était pas particulièrement beau lui non plus et ça le conforte dans ses choix de vie. Il n'est pas beau et il n'a donc jamais besoin de faire attention à son visage quand il se bat. Il est trop fin de toute façon, son visage, alors c'est pas un œil au beurre noir qui va rectifier ça.

La forme de sa bouche pourrait évoquer la délicatesse mais c'est avant qu'il l'ouvre. Il est victime du syndrome BRF. Bitch resting face. Il a constamment l'air de faire la gueule, même quand il écoute sa chanson préférée dans le métro ou qu'il fixe intensément un point invisible. Un sourire transforme ses traits parfois trop sérieux, trop fermés. Mais entre un sourire sincère, un sourire amusé et un rictus prêt pour la baston, il n'y a qu'un pas.

wear your scars with pride

A défaut de pouvoir exhiber une tête de tombeur, Billy porte ses nombreuses cicatrices avec fierté. Chacune d'elle a une histoire à raconter, celle d'une mauvaise rencontre ou bien d'une poignée de porte vengeresse. S'il en a autant, c'est sans doute parce qu'il n'a jamais caché qui il est ou surveillé ce qu'il dit. Celle sur son nez lui vient d'un accident de moto avec son meilleur pote Colin alors qu'aucun d'eux n'était en âge ou en capacité de la conduire. Le reste de son corps en est également parsemé mais ce qu'il arbore avec encore plus de fierté, ce sont ses nombreux tatouages. Certains étaient des erreurs, d'autres des impulsions et des inspirations. Ça sert d'avoir un meilleur ami tatoueur qui aime s'entraîner sur lui.

Au début, s'il a choisi d'avoir deux immenses ailes de corbeau dans le dos c'était en hommage à son père qui adorait cet oiseau. Sur sa vieille veste kaki de surplus de l'armée, Billy se souvient avoir longuement regardé un badge représentant un corbeau cousu dans le tissu usé. L'arbre de vie aux racines imposantes était une idée de Colin, son meilleur pote, mais il y a fait rajouter l'œil et les mains sur ses épaules, symboles d'un soutien infaillible. La présence de quelqu'un pour surveiller ses arrières. Il a également un croissant de lune sur la face intérieure de son poignet droit et un petit cactus sobre sur le flanc droit. Il n'en a pas fini avec l'art corporel même s'il semblerait que son nouveau pouvoir soit décidé à lui pourrir la vie.

thick thighs and thin patience

Blanc comme un cul. C'est à en faire douter ses origines libanaises. Peut-être qu'il a été échangé à la naissance et que le vrai Billy Custer se trouve en ce moment dans une famille de blancs becs. Ses oncles et son cousin ne sont pas particulièrement typés non plus mais ils ne sont pas aussi blancs que Billy. Ses sourcils noirs épais et la pilosité sur ses jambes et son torse tentent de sauver le coup mais ils ne sont pas aidés par le fait que Billy rase régulièrement sa tignasse qu'il ne supporte pas (et ne sait pas contrôler). Ouais, il lui manquerait plus que la petite boucle d'oreille pour ressembler à une racaille de bas étage mais il fait de son mieux avec ses fringues pour dissiper cette impression.

S'il n'est pas en train de travailler, il sera toujours avec ses jeans noirs, sa veste en cuir et ses bottes lourdes. Chez lui, c'est joggings larges et t-shirts arborant des messages vulgaires ou des références geek obscures. Du haut de son 1m78 et de sa carrure pas trop maigre, il se débrouille pour se trouver des tenues déguisements à sa taille. Il essaye de faire un peu de sport parce qu'il aime la façon dont les regards s'attardent sur les muscles de son dos ou de ses bras. Il a des cuisses de compet' par contre, il peut y casser des noix de coco. Ou des bananes. Il fait de son mieux pour rester en forme mais l'appel de la pizza est parfois trop fort. Fries before guys.
Histoire


“the truth will set you free but first it will piss you off”



Pourquoi est-ce qu’il y a autant de gens ?

Qui sont ces gens ? Billy ne les connaît pas. Son père ne lui aurait jamais caché une famille aussi grande si elle avait vraiment compté pour lui. Ils ont toujours été seuls, tous les deux. Papa et Billy contre le reste du monde. Ils sont des chasseurs de trésors, ils trouvent de la valeur dans ce que les gens ne veulent plus.

Les gens abandonnent mais son père et lui, ce sont des battants. Des gens se lèvent et parlent, ils disent des mots sur son père mais aucun d’eux ne mentionne la façon dont ses yeux s’allument quand il est entouré de chevaux. Aucun d’eux ne parle de la façon dont il fait les gaufres sans même avoir besoin de gaufrier.

Et surtout, personne ne parle des aventures qu’ils ont vécues, Billy et lui. Une main délicate se pose sur son épaule et Billy lève les yeux pour croiser un visage familier. Familier parce que l’homme ressemble vaguement à son père. Il lui ressemble mais ce n’est pas lui et il ne le connaît pas comme Billy connaît son père. Personne ne connaissait vraiment son père. Personne à part lui.

Du haut de ses sept ans, Billy échappe à la pression de cette main inconnue et s’avance jusqu’à la tombe fraîchement creusée de son père. Un homme vêtu de noir et une Bible en main – un prêtre ? – interrompt ce qu’il disait et tous les regards se tournent vers Billy. Le fils du défunt. Des regards emplis de pitié. Billy veut crier. Vous le connaissez pas, vous avez pas le droit de parler de lui. Pas le droit d’inventer des choses sur mon papa. Il ouvre la bouche mais rien ne sort.

Il serre ses poings et faute de pouvoir parler, son regard furieux se connecte à celui des personnes présentes. De droite à gauche, il les fixe un par un, puisant le pouvoir de les faire se sentir inconfortables, pas à leur place, à travers son silence et sa conviction juvénile. A défaut de trouver sa voix, il conjure l’image familière de son père face à quelqu’un qu’il méprise.

Il emplit sa bouche de salive et crache sur l’herbe fraîchement coupée du cimetière sans lâcher les inconnus des yeux. Il ferme les yeux pour ne pas regarder à nouveau le cercueil et il court, court, court. Il serre la petite croix autour de son cou, la seule chose qu’il a pu récupérer de son père.

Son père n’est pas dans cette boîte, il est avec lui, sous la chair et les os qui maintiennent son cœur ensemble même s’il bat si fort qu’il pourrait s’échapper de sa poitrine pour galoper à ses côtés.


- William ?

Silence.

- William, je te conseille d’être attentif parce que ce sera ta dernière chance si tu veux rester dans cette école.

Billy essaye d’avoir l’air aussi nonchalant que possible du haut de ses dix ans, entouré du directeur de l’école, de son professeur principal et de ses oncles. C’est sa troisième bagarre en moins de deux mois et cette fois-ci, l’autre garçon ne s’en est pas sorti qu’avec quelques égratignures.

Il ne veut pas rester dans cette école. Ni dans cette ville. Niflheim. Même le nom est pourri. Cela fait déjà un peu plus de trois ans qu’il est là maintenant, à vivre avec ses oncles, Tristan et Ravi, et leur fils, Farez. Farez est un garçon modèle. Billy est le démon comparé à lui. Il se bat tout le temps et se sent étranger dans cette école remplie de garçons riches.

Il ne supporte pas la maison où ils vivent, elle est trop grande et autant d’espace lui paraît inutile. Son père et lui vivaient dans un appartement avec une seule chambre et ils n’avaient jamais honte de parcourir la ville et les friperies à la recherche de choses pas chères et utiles. Billy n’a jamais réalisé à quel point sa vie était vue comme triste et insalubre dans les yeux des gens riches.  

Billy se moque de savoir que son père et lui étaient pauvres. Son père pouvait murmurer à l’oreille des chevaux. Ils se faufilaient souvent aux courses, tous les deux. Et son père devinait toujours quel cheval arriverait le premier. Une fois, Billy lui a demandé pourquoi il ne jouait pas s’il savait qui allait gagner. Et son père répondait, sans lâcher les chevaux du regard, que ce ne serait pas très amusant de faire ça.

Malgré ça, une part de lui s’en veut de causer des problèmes au frère de son père, Ravi. Ravi est ferme mais gentil et quand il sourit, Billy a envie de pleurer parce qu’il a l’impression de voir son père derrière son sourire. Son père ne serait pas content de voir Billy se battre, il n’aimait pas la violence. Ceux qui règlent les choses avec leurs poings, c’est qu’ils n’ont pas le cerveau pour gagner le combat avec les mots, sans même avoir à s’abîmer les mains ou le visage.

Mais Billy s’en fout. Quand il se bat, il ne pense plus à Londres, ni à son père ni à la grande chambre vide qui l’attend quand il rentre dans son nouveau chez lui. La chambre est si grande qu’il y a de l’écho dedans, comme dans la poitrine de Billy depuis que son père n’est plus là.


Le grand A. La chose qui bouleverse tous les couples. Non, pas l'anal. L'amour. C'est typiquement le genre de blagues de mauvais goût que ferait Billy s'il était confronté à une question sur sa vie privée. Il allumerait un joint et marmonnerait quelque chose d'offensant et d'à peine compréhensible à travers sa bouche à moitié close. Mais dans ses yeux, très loin au fond, défilent quelques vieilles diapositives.

Billy a 16 ans.

Comme une bonne partie des gamins de son âge, il pense au fait qu'il va pouvoir quitter l'école à la fin de cette année. Après avoir été renvoyé de l’école privée, il a rejoint une école secondaire publique et il a pu respirer à nouveau. Des gens normaux, pas seulement des gosses de riches. Ses oncles aimeraient qu'il reste à l'école pendant encore deux ans mais pour lui, il n'en est pas question.

C'est l'école ou se trouver une sorte de vocation. Promener des chiens et fumer de la beuh sont les deux seules idées qui lui viennent en tête quand on le force à remplir ces foutus questionnaires d'orientation. En vérité, il aurait aimé être vétérinaire mais la voix moqueuse qui accompagne chacune de ses ambitions s'occupe de lui rappeler qu'il n'a pas le cerveau pour cela et qu'il devrait laisser les grandes études à Farez, son cousin.

Alors Billy reprend le chemin de l'école et compte les jours qui le séparent de la liberté en faisant ce qu'il fait de mieux : prétendre que rien ne l'atteint. Mais à cette période-là, quelque chose l’atteint. Ou plutôt quelqu’un. Un garçon qu’il voit tous les jours depuis quelques mois sans jamais lui parler. Il a la peau mate et les plus beaux yeux que Billy n’ait jamais vus.

Dev. Il est sourd et leurs premiers échanges sont maladroits – et offensants, de par l’ignorance de Billy – mais quelque chose se forme entre eux. Ils passent de longues heures, dos à dos dans un coin discret d’un parc, à s’envoyer des sms hors de prix parce que Billy est très lent à apprendre le langage des signes. Mais quand il ne s’agit pas de communiquer, leurs langues sont très compatibles et Billy trébuche sur un bout de son cœur qu’il pensait avoir perdu pour de bon.

Farez le taquine pas mal à ce sujet mais quand Dev annonce à Billy qu’il va quitter Niflheim pour aller à l’université à Londres, Billy rentre dans la chambre de son cousin sans prévenir. Farez lui tend une manette de playstation et ils jouent pendant des heures, sans parler, le contact de leurs genoux le seul réconfort visible.

Billy n’est encore jamais retourné à Londres depuis la mort de son père. Il en est incapable. Il est convaincu de s’être fait une nouvelle vie ici maintenant. Il a son meilleur ami, ses oncles, Farez et une version de lui-même qu’il ne déteste pas trop. Alors Dev part et Billy reste.

Il se trouve des petits boulots et quitte la maison de ses oncles pour un trou à rats pas cher qu’il partage avec Colin. Il commence à se faire tatouer. Il fume de la beuh, encore plus qu’avant. Un nouveau job se présente et il le saisit, même si ça implique de se faire insulter tous les jours par des clients. Il a des potes, de la bouffe, un toit sur la tête. A défaut de chercher les parties qui manquent à sa carcasse incomplète, les pièces rapportées font très bien l’affaire.  


- Hmm…Tu vas sûrement mourir après avoir dit quelque chose.

Billy ne prend pas la peine d’essayer de déchiffrer les paroles prononcées par Poppy, un de ses potes. Pote est un grand mot. Parasite serait plus juste. Poppy le parasite. Billy glousse avec lui-même et reprend sa main qui se trouvait entre celles de Poppy, qui est bien trop défoncé pour prétendre pouvoir lire son avenir.

- Faut pas être voyant pour savoir que Billy mourra à cause de sa grande gueule.

Ça, c’est Colin et même s’il essaye de dire ça avec méchanceté, son ton affectueux le trahit, tout comme son rire quand Billy lui brandit un doigt d’honneur presque droit.

- C’est son côté scorpion. Tout le monde déteste les scorpions.

Billy essaye de se lever du canapé sur lequel ils sont affalés tous les trois mais retombe fatalement sur le cuir usé, sa joue atterrissant contre la peau chaude et moite de l’épaule de Poppy. Il grogne en reconnaissant le bruit caractéristique d’un roulage de pelle et il n’a pas besoin de tourner la tête pour savoir que Colin et Poppy sont en train de se tripoter sans égard pour sa présence. Il les bouscule pour les forcer à arrêter et ignore leurs protestations quand il sent son téléphone vibrer contre sa fesse gauche.

Il n’a pas besoin de regarder pour savoir que c’est son oncle, Ravi, ou bien son cousin, Farez.

Une boule se forme dans sa gorge. Aujourd’hui, ça fait 14 ans que son père est mort. Ravi et Farez le pensent sans doute trop débile pour avoir remarqué mais aux alentours de cette période de l’année, ils sont particulièrement collants. Le téléphone sonne pendant encore quelques longues secondes et Billy se détend seulement quand la vibration cesse.

Il sent une main contre sa nuque, d’abord hésitante puis ferme et rassurante. Colin. Billy reste comme ça pendant un instant puis se hisse hors du canapé et s’étire pour chasser les crampes de ses membres mais aussi celles à l’intérieur de sa poitrine.

- Tirez-vous si vous voulez baiser, les parasites.



“we don’t own our heavens now, we only own our hell”



Divertis-moi, Reload.

Il se redresse brusquement, son souffle court et inégal, comme s’il venait de faire surface après avoir poussé ses limites sous l’eau. Il tousse et un liquide chaud tâche son menton et ses lèvres mais ce n’est pas de l’eau. Du sang. Son propre sang. Il lève le bras pour essuyer sa bouche sur l’arrière de sa main mais ce simple geste le fait se plier de douleur et se rallonger à même le bitume.

Des flashs de souvenirs défilent derrière ses yeux et il ne sait pas ce qui est réel si ce n’est l’agonie qui se propage le long de son corps. Chaque souffle est une torture et après quelques minutes d’immobilité, il presse le bout de ses doigts à travers sa blouse d’infirmier pour évaluer les dommages. Deux, peut-être trois côtes fêlées.

Le côté gauche de son crâne résonne de façon suspecte et quand il y porte lentement sa main, elle en ressort tâchée de sang. Un souvenir lui revient tout à coup, celui d’un visage déformé par la rage et d’un club de golf flambant neuf lui fracassant le nez puis l’arrière du crâne. Il touche son nez et ouais, il est cassé mais ce n’est pas la première fois. L’arrière de son crâne, lui, est intact.

Personne ne se rappelle de ta mort, tu seras le seul à savoir.

Des paroles ne cessent de lui revenir en tête et il est pratiquement sûr que ce n’est pas le médecin qui lui susurrait des paroles douces tout en essayant de le tuer à coups de club. Voilà déjà pourquoi il porte cette blouse hideuse. Billy avait dû se déguiser en infirmier pour aborder le médecin et lui remettre un papier de son ex-mari, lui réclamant la moitié de sa thune pour aller vivre avec son nouveau mec.

Billy s’était prestement éclipsé après avoir délivré le courrier comme il le faisait toujours. Il n’aurait pas dû traîner dans le parking arrière. Il n’aurait jamais cru qu’un mec à l’allure du médecin le prendrait par surprise et tenterait de le tuer.

Non. Pas tenter. Il était pratiquement sûr que cet enfoiré était bien décidé à le tuer. Billy avait senti quelque chose craquer à l’arrière de son crâne avant de ne plus rien sentir à part la douleur et le néant.

Souhaites-tu y retourner ?

Fucking hell. Il est mort. Mais il n’est pas mort. Il l’a rencontrée, Elle. La Mort. Tout en noir comme ce à quoi on peut s’attendre, avec la gueule terrifiante en plus. Billy ne voulait pas mourir mais il ne souvient pas avoir dit quoi que ce soit face à Elle.

Elle l’a peut-être vue dans ses yeux ou dans son estomac, sa faim de continuer à survivre. Elle lui a clairement fait comprendre de la boucler. S’il y a un truc que Billy ne supporte pas, c’est qu’on lui dise quoi faire. Mais là, pour la première fois, il ne sent pas le cran de tenter de désobéir. Elle a aussi parlé d’un cadeau. Est-ce qu’Elle parlait de sa seconde chance à sa vie de merde ?

Elle aurait au moins pu appeler une ambulance.


Quel enfoiré.

Billy fixe son maigre chèque de salaire en essayant de trouver une position aussi confortable que possible dans la rame de métro quasiment vide pour une fois. Ses côtes sont encore sensibles mais rien n’est aussi douloureux que les factures de soin et d’anti-douleurs qu’il doit payer. Il espérait avoir au moins un dédommagement pour le tabassage en règle qu’il a subi mais c’était sans penser à la clause que chaque coursier devait signer en même temps que leur contrat.

La boîte se dédouane de tout dommage physique ou matériel causé par des complications pendant une livraison. Billy s’en veut de ne pas avoir lu cette connerie plus attentivement avant de la signer.

Il ne l’avait pas vu sur le coup mais ce connard de médecin s’en était aussi pris à la petite voiture de fonction de Billy et le coût de réparation venait d’être déduit de son chèque de salaire. Il aurait voulu cracher à la gueule de son boss mais à défaut de pouvoir le faire, il fusillait la somme inscrite sur le papier bleuté.

1106,00 livres. Adieu Doritos et bonjour nouilles instantanées. Il va devoir mendier pour s’acheter de la beuh ce mois-ci. Si seulement la virgule était juste décalée d’un cran à droite…La feuille se froisse sous la pression de son pouce et quand il cligne des yeux et fixe à nouveau la somme, celle-ci a changé. 11 060,0 livres.

Attends. Sa bouche s’assèche et il se frotte les yeux jusqu’à les faire rougir avant de regarder à nouveau le chèque. Toujours la même nouvelle somme impossible. Il est presque tenté de s’approcher de la vieille dame à quelques sièges de lui pour lui demander de lire les chiffres à voix haute et lui confirmer qu’il n’est pas fou. La vieille a sûrement du spray au poivre dans son sac et Billy préfère ne pas tenter le coup avec sa gueule cassée de boxer du dimanche.

Il décide de garder les questions pour plus tard et d'essayer d'encaisser ce chèque, juste pour faire chier son boss.


Billy commence à apprendre la définition du mot « cadeau » selon la Mort à tête de loup. C'est l'équivalent d'un paquet surprise mais qui contiendrait de vrais serpents et une lettre des huissiers en prime.

Il a mis du temps avant de comprendre la vraie nature de son pouvoir. Il a passé de longs moments à se prendre pour une sorcière Halliwell, à essayer de faire bouger un pot de miel avec ses yeux. Malgré toute sa concentration, le pot est resté en place mais les yeux de l'ours sur l'étiquette ont coulé vers le bas. Un putain de pouvoir. Enfin, il n’est pas sûr de pouvoir qualifier ce qu’il est capable de faire de pouvoir.

Il s’en sert surtout pour caricaturer la gueule des célébrités qui font la une des magazines vendus dans la supérette où il fait ses courses. A choisir, il aurait préféré pouvoir voler. Ou être capable de multiplier la bouffe. Comme Jésus et le pain mais avec des Pitch.

Ses jours de congés, il en a passé une bonne partie enfermé chez lui avec des stylos et des feuilles, à essayer de comprendre comment marche ce don bizarre. Il a googlé aussi pendant des heures et il n’est tombé que sur des tutos à la con pour faire de l’encre soi-disant magique.

C’est durant ces moments-là qu’il a réalisé certains effets secondaires sur son corps. Billy n’a jamais été un grand buveur d’eau. Il en boit pour rester en vie mais pas les trois litres recommandés par les médecins et les hipsters vegan. Mais depuis quelques semaines, à chaque fois qu’il fait joujou avec de l’encre, il a l’impression d’avoir traversé le désert et il passe une heure penché sous le robinet pour s’hydrater.

Il a failli en parler à Colin. Son meilleur pote passe ses journées à manipuler de l’encre au salon de tatouage où il bosse et il serait assez franc pour dire à Billy qu’il est juste sous l’emprise d’un putain de gros trip d’acide. Billy a vu assez de films pour savoir que c’est toujours lorsqu’on veut montrer un truc bizarre ou spécial à quelqu’un que, comme par hasard, ça ne marche pas. Et, pour la première fois de sa vie, Billy est enclin à écouter la voix dans sa tête qui lui rappelle que la Mort lui a interdit de parler de sa mort. Ça doit aussi inclure le petit cadeau.


- Mec qu’est-ce que t’as foutu avec ton tatouage lune ?

Fuck.

- Et c’est quoi ce truc moche sur ton torse ?

Fuck. Fuck.

Billy est tellement défoncé qu’il en a oublié sa règle de ne plus se foutre à poil devant Colin. La marque sur son torse, il l’a remarquée à l’hôpital après que le karma lui soit tombé dessus, vêtu d’une blouse blanche et armé d’un club de golf. Billy déteste le golf. Il aurait été moins amer s’il avait été tabassé à coup de pompes par LeBron James.

Quant au tatouage en forme de lune sur son poignet, il est plus compliqué à expliquer. Billy se souvient qu’il était en train d’attendre la rame de métro en fixant vaguement une grosse affiche sur le mur en face. Are you beach body ready ? Deux corps d’hommes parfaitement musclés et bronzés, avec des sourires plus blancs que nature, étaient fièrement exposés sur l’affiche, une attaque envers tous les mecs normaux mal dans leur peau.

Billy ne s’est même pas rendu compte qu’il était en train d’utiliser son pouvoir avant de voir l’image des deux hommes se déformer petit à petit. Il a eu envie de rire à sa propre œuvre d’art mais au lieu de ça, il a rendu le contenu de son estomac sous le regard dégoûté des gens présents sur le quai.

Il a tâtonné pour la bouteille d’eau qu’il a à présent toujours sur lui et au moment où ses yeux se sont posés sur le tatouage sur son poignet, celui-ci s’est mis à trembloter légèrement, comme si l’encre était à nouveau liquide et prête à se déplacer au moindre mouvement. Il regrette d’avoir bougé parce qu’à présent, la ligne intérieure du croissant de lune est tordue au point de former une sorte de cercle disgracieux.

Ce tatouage est comme une métaphore pour sa vie entière. Quelque chose qui aurait pu être sympa et immobile si on ne s’amuse pas à le poker entre des côtes fêlées.

Va te faire foutre, karma.




_________________



w i c k e d
Bad seed ☽ Run away with me, Lost souls and reverie, Running wild and running free. It's our time to make a move, It's our time to make amends, It's our time to break the rules.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Human


Ma fiche ~ Mes liens ~ Mes rps
Messages : 466
Métier : Etudiant en droit
Humeur : Joyeuse, heureuse, pleine d'espoir

Double(s) compte(s) : Ginger Briggs ; Natsuo Wilde
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 27 Avr - 7:13
Buonrgiorno ! Bienvenue parmi nous Ai Masta

Omagaaad, t'es trop beau, t'es trop classe, t'as une mort trop naze trop marrante trop originale, je rêve de te chercher toutes les pièces du puzzle ou te peler les couches d'oignons maintenant yes yes yes

Sans rire, j'aime beaucoup ton style d'écriture. C'est fluide, drôle et efficace, on se laisse emporter sans même y penser et Billy est vraiment attachant et intriguant comme garçon ! J'ai hâte de découvrir ton histoire et de voir ton pouvoir en action >w< (et j'ai un DC tatoueur alors le jour où j'aurai le courage de te demander un lien, y aura moyen de moyenner )

Bonne continuation à toi et au plaisir de te croiser bientôt, en cb ou ailleurs !

_________________


Merci à Yasuo Jésus pour cette belle signa et cette merveille de vava ♥️♥️♥️♥️♥️
Stefan parle anglais et italien !

Cartes de membre, cadeaux et joies:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
R:Divers


Présentation | Liens | RP et Chronologie
Messages : 88
Localisation : Nifleim
Métier : Employé administratif au refuge APAN
Pouvoir : Anti-douleur
Humeur : Angoissé

Voir le profil de l'utilisateur
Ven 27 Avr - 8:05
Bonjour ! Excellent début de fiche, entre un pouvoir très original, la mort n'en parlons pas... et le métier ! Vivement ton histoire, je la sens grandiose !


_________________

Dialogues et langages : l'anglais et l'italien !

Merci Oliver et le staff d'Avril !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
R:Divers
Messages : 25
R:Divers
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 27 Avr - 9:56
Omg alors comment dire.
Déjà, cet avatar me rend grave fragile
Ensuite, l'encadré de ta présentation, j'ai tellement kiffé, j'adore le pouvoir de ton perso, et son métier, et tout jdfvflbd c'est so good.

Ta façon d'écrire est splendide, j'adore, et ce personnage est vraiment cool jpp ofuibjvi
Hâte de découvrir l'histoire de ce charmant jeune homme

Et je terminerais ce message avec ceci.

Spoiler:
 

_________________

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Je s'appelle Groot.



Messages : 518
Métier : Livreur à domicile
Pouvoir : Phytokinésie
Humeur : Bipolar

Double(s) compte(s) : Kyle A. Ethelred
Je s'appelle Groot.
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 27 Avr - 11:09
Je vais finir par détester tout les Billy parce que tout les personnages qui s'appellent Billy sur les forums rp où je vais sont des personnages trop cools WAZAA De toute façon tu avais déjà gagné avec l'image d'en-tête de la fiche et au "Plutôt Pizza". Il faut que je m'en aille. J'ai plus de data sur mon téléphone, mais je crois que je vais dépasser un peu pour lire la fiche dans la voiture. Je pense que c'est worth it jpp WAZAA

Si tu as la moindre question, tu peux secouer qui tu veux dans le staff. Essaie juste de pas nous brûler nous du coup Yawn *se retient de faire une tentative de drague de beauf pour pas se faire gronder*

Bon courage pour l'histoire *wink wink*

_________________

Revenir en haut Aller en bas
avatar
R:Element


Messages : 153
Métier : Conseiller financier
Pouvoir : Bulles de vide
R:Element
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 27 Avr - 11:34
OMG THE RAVEN CYCLE !!!!
ahem...

Bienvenue Yawn

_________________

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
R:Psychic


Messages : 141
Localisation : Dans un pain au chocolat
Métier : Employé à la RSPCA
Pouvoir : Contrôle du temps
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 27 Avr - 13:28
Bobby... 24 ans ... ? Me semble te connaître Ah bon ?

Même sûr.
Bienvenue en tout cas, personnage haut en couleur !

_________________


Close my eyes just to look at you
Taken by the seamless vision
I close my eyes,
Ignore the smoke,
Ignore the smoke


 
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Salut, moi c'est Oliver de Carglass.


*:・゚✧
fiche de présentation
liens
rps + chronologie
fb & twitter
aesthetic
playlist

Messages : 654
Localisation : Dans la cave
Métier : Kinésithérapeute
Pouvoir : Empathie accrue
Humeur : (◡‿◡✿)

Double(s) compte(s) : Yasuo Rae ; Liam Rosebury
Salut, moi c'est Oliver de Carglass.
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 27 Avr - 17:20
ZA...! WAZAA On va se contenter de Billy, je voudrai pas te refaire vivre cette terrible honte. Sneaky Je me disais bien que je me souvenais d'un Bobby qui n'est pas resté longtemps et je suis contente que tu reviennes un an après. C'était court et intense, j'espère que cette fois-ci durera plus longtemps Yawn

Rebienvenue parmi nous du coup ! J'espère que tu te plairas par ici. ♥️

Je plussoie tous mes copains d'en haut, j'adore l'avatar, le pouvoir et ce qui est déjà écrit. Tu as une jolie plume et ton personnage est très attachant je trouve. (j'ai souri plus d'une fois, surtout pour le syndrome BRF, c'était drôle j'avoue) J'ai hâte de lire l'histoire du coup !

Bon courage pour la suite de ta fiche, si tu as des questions n'hésite pas à les poser aux membres du staff (moi je suis marquée absente alors on va m'engueuler si je bosse i cri everitim)

_________________



♥♥♥:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
R:Element


Story

Messages : 15
Métier : coursier
Pouvoir : contrôle de l'encre
R:Element
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 27 Avr - 22:29
Omfg votre accueil me fait frétiller le cactus, vous êtes tous trobo avec vos avatars et vos aesthetic qui puent la classe

Vous êtes tellement gentils avec moi que je me sens moralement obligé de partager mon gros fail de quand j'ai posté ma fiche tard hier soir.

Je voulais absolument inclure un émoticone cactus (je peux même pas vous le montre ce fdp) dans ma fiche mais ça a fait planter le code. Mais pas planter genre "oh ce petit bout dépasse, c pas trop swag", nooon, planter genre le cactus a fisté le code de la fiche, le code de ma signature et mon popotin au passage.

Donc voilà. Story of my life jpp


Stefan ☽ tes remarques et tes compliments m'ont mis en pls, ça me fait trop plaisir que tu trouves déjà Billy attachant  WAZAA (d'ailleurs le badge #fuckboy que t'as en signature me fait sérieusement de l'œil le chaud lapin aussi) viens peler les couches bb et hésite surtout pas à venir me demander un lien si ça te tente toujours quand j'aurais fini ma fiche  Casserole ptn (ça peut être trop drôle Billy dans un salon de tatouage, il va ruiner ton business) (moyennons la mayonnaise)

Alessandro ☽ merci pour ton accueil, j'espère que l'histoire sera à la hauteur WAZAA (:pressure:)(j'adore ton prénom)

Cho du uc ☽ ohmaistoi. breathing intensifie déjà ton avatar me rend fragile aussi, Jian Yi c'est mon animal totem. et la CHANSON. je pensais que la référence de mon cerveau en pls passerait inaperçue mais t'es un connaisseur. Respé. ta signature pue la classe et tout ton perso en fait. j'espère que l'histoire te décevra pas et que t'auras de la place dans tes liens (et dans ton uc, uc, uc) peace out

Elliot ☽ owi déteste moi on évacuera bien la tension. trop content que la pizza ça te parle parce que c'est l'amour de ma vie. Attention à tes data les opérateurs fistent encore plus que les cactus  WAZAA j'espère que ma fiche sera worth it et promis je brûlerais juste des voitures en bas du quartier. merci pour l'accueil  i kno ow 2 sing

Adrian ☽ Raven Cycle is life. Et Ronan en plus c mon chouchou donc je pouvais pas résister depuis le temps que je veux le jouer quelque part. merci Yawn

Dagan ☽ tu m'as démasqué Yawn

Oliver ☽ non pas le mot maudit en Z WAZAA je suis bien content de voir que le boys band sur le forum est bien plus classe que 1D. oui ce sera bien plus long cette fois-ci mais tout aussi intense j'espère Yawn merci pour l'accueil et je suis vraiment happy que mon fils indigne soit attachant. (ta double signature aesthetic est trooop classe, mention spéciale pour le anti-social social club qui est aussi dans l'aesthetic de Billy et aussi Elio WAZAA en plus tu t'appelles Oliver. genre le destin. Ah bon ? )


merci à tous, je vais retourner m'occuper de mon histoire en espérant qu'elle soit à la hauteur et j'ai hâte de vous croiser partout ailleurs

_________________



w i c k e d
Bad seed ☽ Run away with me, Lost souls and reverie, Running wild and running free. It's our time to make a move, It's our time to make amends, It's our time to break the rules.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Je s'appelle Groot.



Messages : 518
Métier : Livreur à domicile
Pouvoir : Phytokinésie
Humeur : Bipolar

Double(s) compte(s) : Kyle A. Ethelred
Je s'appelle Groot.
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 8 Mai - 13:03


 
Tu es validé ! Bravo !

 
« Coucou Yawn

J'ai adoré ta fiche, et j'ai même relu ce que j'avais déjà vu l'autre jour d'ailleurs. Ta façon d'écrire est tellement fluide que je suis jalouse parce que j'aimerais être capable de faire des choses aussi bien WAZAA

J'ai été très touchée par la relation qu'il entretient avec son père. Mon pauvre kokoro a souffert tellement je voyais la scène et comprenais sa colère. On sent toute sa progression, de sa vision très critique des riches à son premier amoureux. Il est tellement mignon et maladroit derrière son côté un peu dur et piquant. En même temps, comment résister à quelqu'un qui est susceptible de s'exprimer comme un camionneur  OHOHOH

La mort me vend du rêve en passant, même dans la façon d'exécuter la rencontre avec Deathking et la répercussion que cela a sur lui. La désorientation, l'obligation de se plier à ce qu'elle exige, le fait qu'elle n'appelle pas d'ambulance... Yawn Elle mène à une découverte de pouvoir vraiment sympathique en prime.

Je vais pas papoter plus longtemps sinon je finirais par commenter mot à mot *meurs* Je te valide et je suis dès à présent ton parrain Elmo  »

 
• Tu peux dans un premier temps recenser ton avatar (et ton pouvoir si tu en as un), c'est très important ;
 • Tu peux faire une demande d'habitation et/ou de lieu spécial si tu souhaites que ton personnage possède un endroit bien à lui;
 • Et tu peux maintenant t'occuper de tes Rps, liens et autres carnets de bord dans cette section du forum !

 Et surtout n'oublie pas de venir passer un coucou sur la ChatBox !
 Amuses-toi bien parmi nous, au plaisir de te voir sur le forum ! ♥️


_________________

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Les Petits Papiers :: Cartes d'Identité :: Fiches Validées :: Les Reloads-
Sauter vers: