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It's okay to be sad sometimes • feat. Newén Flores

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Dim 15 Avr - 16:34

It's not the goodbye that hurts but the flashbacks that follow.

Avril à la fois mois de pluie et mois ensoleillé. Avril annonce le printemps, cette douce saison qui s'installe tranquillement avec les amours, les feuilles qu'on n'avait plus vu depuis quelques mois. Les jours gris et moroses s'effacent peu à peu pour laisser les couleurs chaudes fleurir au même rythme que les fleurs. Liam préfère largement l'été au printemps, cela lui rappelle là d'où il vient, sa maison, à Homossassa Springs. La chaleur lui manque, il en a marre de devoir porter des gros pulls ou de grosses écharpes chaque jour pour éviter d'attraper froid. Seulement, le printemps lui suffit pour avoir de nouveau envie de sortir, avec ses chiens. Jusqu'à maintenant, il les laissait courir dans le jardin sans jamais sortir de sa maison, préférant les regarder par la fenêtre, bien au chaud avec un bon café pour se émerger d'une trop courte nuit. Aujourd'hui, Liam se réveilla à 11h passé. Ce ne fut pas la lumière du soleil qui le sortit de sa torpeur -parce que, pour une fois, il n'avait pas oublié de fermer ses volets et de tirer le rideau avant de se coucher- mais bien Jango, son berger allemand, qui sauta sur son lit en bougeant la queue frénétiquement. Son maître ronchonna un peu en enfonçant la tête dans son oreiller mais son chien était têtu et il ne put se rendormir à cause de ses pattes qui meurtrirent son dos. Liam finit alors par se redresser en position assise pour papouiller son animal de compagnie. Après quelques minutes de tendresse, il se leva, toujours suivi par Jango et ouvrit la fenêtre et les volets pour aérer la chambre. Aujourd'hui est un bon jour, il fait beau et presque chaud. Il quitta sa chambre pour retrouver le reste de la fratrie de canidés dans le grand salon. Tous lui tournèrent autour jusqu'à ce qu'il leur donne leur ration de croquettes pour la journée. Chaque jour, c'était comme ça. Cela faisait des petites habitudes du matin, de la routine que Liam ne veut pas changer. Il s'occupa ensuite des chiots, les laissant dans le doux confort de leurs paniers puis il appela Newén. Pas de réponse. Il se souvenait après que son colocataire lui avait dit la veille qu'il avait quelques courses à faire. Alors il profitera de son absence pour sortir un peu avec ses chiens, aller à la plage qui est à quelques minutes d'ici.

Au moins, en avril, il était encore trop tôt pour que les gens commencent à aller à la plage. Comme Liam l'espérait, il était seul avec ses chiens. Pas un seul passant, pas un seul couple en train de câliner sur une serviette ou encore un père qui entraîne ses enfants à faire de magnifiques châteaux de sable. Liam adorait l'été mais le seul point négatif qu'il trouve pour cette saison est le festival. Dans ces cas-là, ce n'est plus la peine d'essayer d'aller à la plage se promener avec ses chiens. C'est bondé de monde, le sable est piétiné par des centaines de personnes chaque jour, il y a toujours de l'activité, que ce soit la nuit ou le jour. Cependant, Liam aimait passer du temps au festival, malheureusement sans ses chiens. L'ambiance était très agréable et les activités fort sympathiques, il espérait au fond que cela recommence cette année. Il proposera certainement à Newén de l'accompagner, cette fois-ci.

Le temps de la balade dans le sable, il laissa ses chiens détachés pour les laisser courir où ils voulaient. Leur maître les avait entraînés et leur avait appris qu'il ne fallait pas aller trop loin. Ils restèrent tous assez proches et jouaient entre eux, trempant parfois leur pattes dans l'eau et l'écume qui longe la plage. Ils allaient tous avoir besoin d'un bon grand bain après mais Liam n'y pensa pas pour l'instant. Il était autant heureux que ses chiens en les voyant s'amuser comme des petits fous. Il finit par retirer ses chaussures pleines de sable et remonta son jean pour aller faire trempette. L'eau était encore froide mais il s'en fichait un peu, cela ne le dérangeait pas plus que là. De toute façon, l'eau était étrangement devenue son élément depuis quelque temps. Il continua de marcher dans l'eau une bonne trentaine de minutes avant de décider qu'il était temps de rentrer à la maison. Il fallait préparer le repas de ce midi et peut-être que son colocataire était déjà rentré.

Avant de rentrer, Liam prit le soin de laisser ses chaussures sur la terrasse et força ses chiens à rester dehors pour l'instant. Il n'était pas très maniaque mais il avait horreur de trouver du sable sur le parquet et de devoir tout nettoyer ensuite. Il passa par la porte de derrière pour rentrer à l'intérieur. Quelle ne fut pas sa surprise d'apercevoir Newén recroquevillé sur lui même à l'entrée, en train de sangloter. Il ne perdit pas de temps à le rejoindre en deux trois pas, s'agenouillant à ses côtés. Il posa une main sur son dos et le frotta affectueusement. Puis, il demanda d'une voix basse, comme un murmure :

« Newén...? Quelque chose s'est passé en ville pour te mettre dans tous tes états ? Attends, viens avec moi. »

Il l'aida à se relever et le tenait contre lui pour l'emmener doucement vers le canapé un peu plus loin. Il s'installa à côté de lui et passa une main contre sa joue pour essuyer ses larmes. Liam était vraiment peiné et attristé de voir son ami triste, sans même savoir pourquoi. Il laissa son bras se glisser autour de ses épaules et l'amena vers lui afin de pouvoir l'enlacer et le serrer contre lui. Il prit de nouveau la parole, cette fois-ci en espagnol :

« Tu peux tout me dire tu sais, alors... Si tu as envie de parler, vas-y. Je serai toujours là pour toi Newén, sache le. »

Liam avait parlé ouvertement, sans vraiment réfléchir et l'espagnol était sorti tout seul. Parfois, sa mère parlait aussi en espagnol pour consoler ses fils. Liam se voulait être réconfortant, être un soutien sur lequel Newén pouvait s'appuyer. Il ne l'abandonnera pas, quoi qu'il arrive.

Liam Rosebury
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Mar 17 Avr - 0:04
Newén ne savait pas comment il aurait fait pour rentrer si cet inconnu n’était pas intervenu. Il était totalement incapable de faire fonctionner son cerveau. Quoi qu’il tente, il restait bloqué sur ces deux mots qu’avait prononcé Caleb avait de partir. Lorsqu’il s’était retrouvé devant la porte d’entrée de la maison et que l’inconnu – Elliot si ses souvenirs étaient bons – était reparti, il était resté quelques minutes à observer les alentours. Est-ce qu’il devait prendre le brun au mot et réellement disparaitre ? Partir, loin… ? D’un geste, à nouveau, il essuya ses joues, sans pour autant être réellement capable de stopper complètement ses larmes. Si on lui avait dit un jour que le corps humain était capable de verser autant d’eau, il ne l’aurait jamais cru. Pourtant, là il était incapable de s’arrêter. Comme si une vanne s’était ouverte et qui ne se refermait pas.

A tâtons, il chercha la poignée de la porte… pour découvrir que celle-ci était fermée à clé. Un instant il resta perdu devant cette porte close, son cerveau refusant de fonctionner correctement, est-ce que ça voulait dire qu’il était réellement tout seul ? Puis, il chercha et glissa sa clé dans la serrure, maladroitement… Il lui fallut quelques secondes pour réussir à ouvrir la porte et lorsque cela fut fait et il se demanda quel était l’intérêt réel d’avoir fait ça. En réalité, plus rien ne semblait avoir d’importance en cet instant. Il se sentait vide, comme si plus rien n’avait d’importance, comme si le monde s’était totalement écroulé et que lui, il était au milieu, sans comprendre ce qui avait bien pu se produire. Lentement, il entra, repoussant la porte derrière lui sans prendre la peine de la reverrouiller. Quelques pas qui lui demandèrent un effort considérable et il se laissa glisser à même le sol, se recroquevillant sur lui-même. Malgré le fait qu’il fasse chaud à l’intérieur de la maison, il se sentait glacé de l’intérieur, comme si une part de lui était morte.

Il n’entendit pas Liam rentrer, pas plus qu’il ne l’entendit s’approcher de lui. Il fallut qu’il sente les mains du jeune homme sur lui pour se rendre compte qu’il n’était plus seul. Ah… ça voulait dire que, peut-être, quelqu’un ne voulait pas qu’il disparaisse ? Il releva son regard perdu vers le jeune homme, clignant des yeux pour tenter de chasser les larmes qui lui brouillaient la vue. Il se rendait compte que celui-ci lui parlait, mais les mots qu’il prononçait ne semblaient pas avoir de sens pour Newén. Comme une poupée, il se laissa relever et guider jusqu’à… quelque part… Ah… c’était le salon. Avec des gestes machinaux, il se laissa tomber sur le canapé et, après une petite hésitation, vint se blottir contre Liam, enfouissant son visage dans son cou pour masquer ses larmes, sans pour autant être dupe, les sanglots qui le secouaient ne passaient pas inaperçus. Lorsqu’il entendit Liam reprendre la parole, son cerveau capta les mots cette fois, les analysa, les tria, et tout doucement il releva son visage ravagé par les larmes vers le cubain, répondant doucement, dans la même langue, d’une voix rendue rauque par les larmes qu’il versait.

« - Toi aussi… tu crois qu’il faut que… je disparaisse ? »

Un peu d’espoir se lisait dans le regard que Newén posait sur Liam, même s’il se doutait que celui-ci ne comprendrait certainement pas ce qu’il voulait dire, ni pourquoi il lui demandait ça. Il crispa légèrement ses mains sur les vêtements du jeune homme, s’accrochant à lui comme il se serait accroché à une bouée, blottit dans ses bras.

« - On peut rester… comme ça ? »

La crainte de se faire repousser faisait vibrer ses épaules, autant que les sanglots qu’il tentait de retenir avec plus ou moins de succès.

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Mar 17 Avr - 14:42

It's not the goodbye that hurts but the flashbacks that follow.

Les mains de Liam tremblèrent légèrement. Il n'arrêta pas de serrer son ami contre lui, le laissant pleurer contre son épaule, mais malgré tout, il ne savait pas trop comment il pourrait le consoler. Il ne savait pas encore ce qu'il s'était passé en ville, durant son absence. S'il avait revu quelqu'un qui ne fallait pas ou s'il avait assisté à un terrible accident. Liam était tourmenté par des idées plus horribles que les autres mais il n'osera jamais poser la question à Newén, pas tant qu'il se sera calmé. Il lui affirma en espagnol qu'il pouvait tout lui dire, sans aucune exception. Le Cubain voulait être présent pour lui, il voulait être l'épaule sur laquelle il pouvait s'appuyer dans les moments difficiles comme aujourd'hui. Liam resta silencieux le temps qu'il faudra à Newén pour commencer à parler. Il sentait son corps secoué par les sanglots contre le sien et cela l'attrista au plus haut point. C'était la première fois qu'il voyait son ami dans cet état. Newén avait toujours été très mystérieux avec son colocataire et ce dernier se rendait enfin compte qu'il devait avoir de très lourds secrets qui pèsent sur son cœur. Au final, le Péruvien releva la tête pour planter ses yeux verts dans les yeux bleus de Liam. Les mots prononcés dans la langue du Sud eurent le don de surprendre et d'écarquiller ce regard clair, semblable à la mer plus loin, qui n'est qu'un lointain souvenir maintenant pour Liam, il n'y avait que Newén qui l'importait désormais. Il hésita pendant une ou deux secondes, avant de lui répondre, un peu hébété :

« Moi aussi...? Bien sûr que non, Newén, je ne veux pas que tu disparaisses. Qui est-ce qui t'as dit ça ? Enfin, ça n'a pas de sens. Je tiens à toi, je ne veux pas que tu partes déjà alors que ça fait que quelques mois que je t'ai retrouvé ! »

Les lèvres se pincèrent et les mains viennent se poser sur les joues mouillées par les larmes. Liam planta son regard dans celui de Newén pour essayer de trouver quelque chose, une réponse au problème. Rien. Il n'y trouva qu'une grande tristesse, une douleur profonde qui le hante et le consume peu à peu. Les doigts se crispèrent sur les vêtements et corps contre corps, son ami lui demanda s'ils pouvaient rester comme ça, dans cette position. Liam bougea un peu en gesticulant sur le canapé pour trouver une place plus confortable qui conviendrait aux deux hommes. Puis, il l'entoura de ses deux bras pour l'enlacer contre lui, frottant délicatement son dos pour le consoler. Il chuchota :

« Bien sûr, on restera comme ça tout le temps qu'il te faudra. Je n'aime pas te voir comme ça, tu sais. »

Et il ne bougea plus, laissant simplement ses doigts vagabonder le long de la colonne vertébrale de son ami. Il attendra, patiemment, que les larmes cessent, que les soubresauts se calment sans dire un mot. Les oiseaux chantèrent encore, ils pouvaient aussi entendre les chiens jouer dans le jardin avec quelques aboiements, les bruits et sons qu'ils entendaient au quotidien, aisément. Liam lâcha un léger soupire à un moment ou un autre. Ses yeux se perdirent vers un point fixe, sur la plante posée juste en face du canapé, à côté de la télévision. Il n'osa pas l'allumer, de peur de déranger Newén et parfois, un peu de calme ne fait pas de mal, bien au contraire.

Après une bonne dizaine de minutes silencieuses, Liam passa une main dans les cheveux blancs de Newén. Il se voulait être réconfortant, mais il voulait aussi vérifier s'il pleurait toujours. Au moins, il semblait être un peu plus calme par rapport à tout à l'heure. Il avait été si dévasté par la tristesse et la souffrance qu'il s'était effondré devant la porte d'entrée, n'ayant même pas la force d'aller rejoindre sa chambre. Liam s'en voulait un peu d'être parti en balade, certainement au mauvais moment. Peut-être que Newén était rentré bien avant lui, qu'il pleurait depuis longtemps, tout seul. En plus, il avait remarqué qu'il n'avait pas pris la voiture en sortant, elle était toujours garée à la même place. Il avait peut-être pris le bus, qui sait. Il espérait juste qu'il n'était pas rentré à pied, la maison était quand même assez éloignée du centre-ville. Il osa donc demander, tout doucement :

« Comment est-ce que tu es rentré ? Tu aurais dû m'appeler, je serai venu te chercher avec le pick-up... Enfin, c'est pas grave. Tu es là maintenant, c'est le principal. Tu as faim ou soif ? Tu veux que je te prépare quelque chose ? »

Une petite moue contrariée déforma ses fines lèvres. Il se faisait beaucoup de soucis pour lui et il était prêt à se plier en quatre pour être à ses petits soins. Il préférait largement voir son ami heureux et sourire. Alors s'il pouvait aider, il le ferait immédiatement, sans aucun doute.

Liam Rosebury
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