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Je suis un muppet. (Laisse moi y croire) [Terminée]

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Human



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Ven 23 Fév - 19:08

 

   
Enoch Brown(ie)

   
Chaque jour, la même question qui revient : pourquoi persister ?  

 

 
Nom : Brown (Ça ressemble à brownie, j'aime bien.)
Prénom : Enoch.
Surnom : Stella.
Âge : Vingt trois ans.
Plutôt : ... On peut ne pas répondre ?  

Origine(s) : Vive la mixité... Mais en fait non : pur anglais.  :noah:
Métier : Transformiste dans un cabaret.
Groupe : Humain ma gueule, c'est déjà pas si mal.  

►►


Mon pseudo sur le net : Un animal de compagnie original.  
Âge : ... Hier, j'aurais répondu autre chose... Maintenant, on va dire que la trentaine est trop proche...  breathing intensifie

Présence sur le forum : Au lieu de mettre sur des jours, on va mettre sur des heures, ok ? 8)
(Plutôt régulier, avec des jours et des sans, comme tout le monde j'imagine !)
Que pensez-vous du forum : ... C'est encore trop tôt, jamais d'avis avant le second soir...
D'où que tu viens : Spécial dédi' pour les deux du fond. Bientôt j'aurais ma propre ip.  Much Doge

Le personnage sur mon avatar est : Fay de Kel(pls)
Le code est :


Caractère
Maman, tu sais, je me dis souvent que sans toi, les choses auraient pu être différentes. Je me dis souvent aussi qu'avec toi, ça aurait pu l'être aussi. T'as été du genre démissionnaire, sans trop te soucier de moi je crois. Ou justement trop, au point que je ne voyais que ça chez toi, ces regards en coin vers moi, cette peur incrustée dans la rétine, dans le plus profond de ton âme. Petite, je me disais souvent que tu avais peur de moi, pas pour moi. Et tu vois, cette notion là, elle m'a flinguée plus d'une fois. J'ai eu le coeur en miettes trop tôt, trop vite. Et à force de tempête, il s'est émietté, dans le coin des pièces, des rues, des villes. Et puis tu sais, je crois que maintenant, il ne marche plus pour de bon, parce qu'il y a rien de plus que le vide. Et tu sais, je me disais qu'avant, ça pulsait encore un tant soit peu. Puis il y a eu cette nuit trop noire, cette nuit trop ancrée dans la mémoire quand même, où même si tout était si sombre, je revis le film dans des flashs qui m'aveugle la gueule. Et à chaque fois, j'ai la bile qui me remonte la gorge, avant que ma voix n'éclate à son tour, qu'elle vienne à se perdre dans l'oreiller. Et je hurle pour plus vomir. Et je hurle dans l'espoir qu'un jour tu m'entendes.

Maman, tu sais, je sais plus vraiment qui je suis. Enfin, si, mais en fait non. Tu sais, j'arrive plus à faire la différence, réellement. Parfois, je me dis que je pourrais accepter Enoch, que de toute manière c'est trop tard, c'est qui je suis. Puis l'instant d'après, je me rappelle que c'est qu'un corps, qu'il est juste pas en adéquation avec l'âme. Tu crois aux âmes des gens, maman ? Moi, oui, plutôt. Je me dis que j'ai la mienne qui se meurt davantage chaque jour, qu'à chaque fois que je pose le regard sur le miroir, je la vois, dans le fond de mes prunelles à moi. J'y retrouve la peur. Sauf qu'aujourd'hui, c'est autant celle que j'ai envers moi que pour le reste du monde. J'ai l'impression de me confondre avec lui, de devenir une sorte de globalité, de plus savoir être unique, des conneries du genre. Alors j'évite de croiser mon reflet autrement que pour le maquillage. Et dans ces moments-là, j'évite de croiser mon regard. Je sais pas tellement ce que tu en penses, maman, parce que ça fait des années que tu n'es plus là. Que t'as été démissionnaire dès que j'ai poussé mon premier cri, je crois.

Maman, tu sais, j'aime les robes. J'aime la lingerie fine, les dentelles, les couleurs éclatantes, tout ce genre de trucs. Mais j'en porte plus, du tout. Sauf les robes, pour le spectacle. Mais autrement, je me suis terni à l'extérieur aussi. Il y a bien mes cheveux encore, mais tu sais, ça, c'est plus pour le show, dans le fond, j'y toucherais pas tellement si j'avais le choix. Sans doute parce que j'ai hérité de toi, que moi aussi j'ai démissionné de ma propre vie, que j'ai pu échapper à ce que je voulais plus, que je pouvais plus supporter, même... Et je me demande si un jour ça va me peser, le jugement des gens. Parce que tu vois, peu de monde est au courant pour ma transition. Mais le peu qui sont au courant ont la plupart jugé sévèrement tout ça. C'est bête maman, tu sais. Parce que j'ai l'impression que le monde a évolué tout en rétrogradant. Que maintenant, être une femme, c'est devoir pondre des enfants, encore et encore, dans l'espoir d'avoir des filles. Je crois qu'il y doit y avoir des communautés où ils doivent tuer les garçons ?

Maman, tu m'écriras encore un jour ? Je crois que je suis encore un peu trop naïve malgré tout. Je crois que j'espère toujours qu'un jour, tu te diras que tu as eu enfin le fils que tu voulais. Mais je crois que depuis, t'as été de nouveau maman. Je crois que j'ai un frère quelque part, enfin, un demi, mais c'est pas vraiment ça. La dernière fois que je suis allé à Londres, je n'ai même pas osé sonner, même pas osé passer le bout de trottoir qui me séparait de là où tu habitais. J'avais que les cheveux dans le vent et les larmes aux yeux. Et j'ai préféré fuir, comme je fais trop souvent, plutôt que de me confronter à la réalité. Dans ma tête, toutes les lettres que je peux t'écrire, elles peuvent avoir une réponse. Tant que j'ai pas une réponse claire, j'espère, oui...

Maman, je te laisse, j'ai un spectacle dans peu de temps. Il y a un garçon au travail que je trouve mignon, je crois. Je sais pas vraiment, parce qu'il m'effraie en même temps, que je supporte pas les contacts, que je peux plus approcher personne à ce niveau-là. Alors je me contente de regarder de loin. Et même comme ça, ça me fait du mal. J'ai peur de faire peur. J'ai peur de cette peur. J'ai peur. De tout, de rien. Je crois que je vais rentrer chez moi, après le spectacle, histoire de... De garder avec moi sous la couette mes craintes. Jamais je les offrirais à quelqu'un d'autre que toi... Bonne soirée, maman, je t'aime. Enfin, normalement... Je sais pas tellement ce que c'est, d'aimer, mais je crois que c'est ça. Au revoir, maman !

Tout en ouvrant le tiroir pour y glisser la lettre qu'elle n'enverra jamais, Stella revêt son costume de bouffon, celui qui rigole pour ne pas grand-chose et qui fait mine que tout va bien... Bientôt les clochettes vont sonner... Oyez, oyez...

Physique
Papa, j'avais hérité de toi, une chevelure plutôt claire, un châtain qui rappelle les bois après qu'ils aient bien connu le soleil. Je me disais souvent ça pour toi, avant qu'ils ne vieillissent, tout comme toi tu as pris des rides, ils sont devenus grisâtres avant de virer au blanc. J'aime bien cette couleur, sans doute pour ça que j'ai fini par me faire le même genre, à les décolorer pour qu'ils ressemblent un peu plus aux tiens encore. Puis parfois, ils prennent d'autres teintes, plus surréaliste, quand il y en a besoin, que ça irait bien avec un thème particulier. En ce moment, ils sont plutôt dans des teintes bleutés, qui rappelle le ciel quand il est un peu fatigué tout de même, un bleu simple et pas trop criard que j'aime bien. Sans doute pour ça qu'il perdure sur mes cheveux, jusqu'à ce que j'en ai marre un beau jour. Mes yeux sont tout pareils et ils sont de toi aussi, même si je suis plus sûr de ceux de maman.

Papa, j'ai pas pris ta taille par contre, je peine à atteindre le mètre soixante cinq, un centimètre avant, c'est pas de chance tout de même. Avec les talons, ça va mieux, je deviens grande et ça me donne la sensation d'être forte, un instant. Alors j'en porte beaucoup au cabaret, même lorsqu'on se balade en salle juste pour se montrer, avant ou après. Parfois j'en porte aussi en ville et ça fait parfois sourire les autres, d'entendre les talons qui claquent sur le pavé, tandis qu'ils se disent que ça fait parti du personnage alors qu'en fait, c'est juste moi. J'aime me dissimuler comme ça, laisser croire qu'Enoch est quelqu'un qui va bien. Et je me force à relever le coin de mes lèvres pleines, pour des sourires faux mais qu'on ne sait pas qui le sont, parce que je ne souris plus sincèrement depuis des années. Je me rassure parfois en regardant les traces de piqûre, que la testostérone a pu laisser autrefois.

Papa, tu es un peu aveugle mais ce n'est pas bien grave. J'ai des petits soucis de vu aussi et il n'est pas si rare de me voir avec des lunettes, devant les écrans surtout. Sur scène parfois je porte des lentilles de couleurs et ça me gêne un peu, mais je m'en plains pas. Sous les robes, les froufrous et ce genre de choses, il y a les cicatrices. Celles que les gens ne voient jamais, entre celles qui jonchent le coeur et le corps. Elles sont pas si nombreuses pour le second, sous les fesses, sur le bas ventre. Pour l'opération. J'ai hésité à faire retoucher mon torse pour qu'il soit parfaitement plat mais en même temps, on ne peut pas savoir que ce très léger renflement de chair était bien plus développé par le passé. On peut se dire que c'est comme ça, simplement. On me taquine parfois sur ça quand je me change, en me disant de faire plus de sport, d'arrêter la bière. Et je me contente de rire, avant de me cacher, rouge de honte qu'on m'ait surpris. Puis c'est un peu bête de me dire ça en soi, parce que je suis maigre, que j'ai du mal à prendre du poids, parce que j'ai peur justement qu'un jour, je puisse reprendre des formes...
Histoire
- C'est une fille...

Cela semble tomber comme une sentence, ce fameux jour de 1994. C'était en été et l'air semblait vouloir satisfaire davantage encore la Mort en étouffant les citoyens à Londres. La mère de notre héroïne n'échappe pas à la règle et parmi les gouttes de sueurs, il y a les larmes qui se rajoutent. Étrange fatalité qui tombe sur eux, ceux qui n'ont pas voulu savoir le sexe de leur enfant. Mais ça leur semblait être une évidence que ça allait être un petit bonhomme, qui serait vigoureux, plein de force, qui aurait toutes les chances de survivre. Il est étrange de voir comme leur réalité a bien pu basculer soudainement dans un régime de terreur. À partir de ce jour d'été trop chaud, le premier cri de Stella retentit, tandis que sa mère fond en larmes, refusant de la prendre dans ses bras.

Vous comprenez,
il y avait ce
risque qu'un
jour, elle
meurt.

Comme n'importe qui sur cette terre. Mais Stella un peu plus que d'autres. Comme toutes les femmes qui viennent à naître, à grandir. Il y a cette étrange maladie, cette malédiction qui pousse la mère à souvent fondre en larmes, avec cette peur dans le bide qu'un jour, sa fille puisse mourir sans qu'elle ne puisse rien y faire, emporté par les gênes trop faibles. Elle l'a dit, tant de fois, qu'elle aurait préféré un garçon, pour ne pas vivre avec cette épée de Damoclès sur la tête. Sans doute que la Mort aurait pu être taquine, sans doute que si Stella avait été Enoch tout de suite, elle aurait emporté l'enfant, de manière tragique. Mais finalement, Stella survécut, jusqu'au fameux vaccin. Enfant silencieuse, le regard souvent baissé, pour ne pas voir les larmes qui roulaient sur les joues rondes de cette mère qui lui manque tant. Parce qu'elle ne lui fait toujours pas de câlins, toujours pas de démonstration d'affection.

C'est ce qui
a failli la
tuer, le
foutu chagrin.

Un jour, Papa meurt, mais Stella n'en sait rien. Personne, d'ailleurs. Il y des disputes, une détresse que la mère ne comprend pas. Personne, à part peut-être l'amant de papa ? Toujours est-il qu'il prend ses valises un jour et Stella baisse encore les yeux, parce que Maman pleure encore. Et il l'annonce en hurlant, ce grand départ. Et il le dit, que Niflheim sera son nouveau fief, là où il pourra s'épanouir ! Comprenez que Papa n'a pas su dire non à Maman, quand elle lui a déclaré sa flamme. Comprenez que Papa a pensé qu'il pouvait fonder une famille, qu'il avait la chance d'avoir une femme qui voulait de lui. Papa est né à une époque où l'homosexualité n'était pas bien vu encore. Alors, il a grandit avec cette idée-là. Puis il y a eu la Mort qui a posée son doigt glacée sur lui et il a su qu'il était temps de partir.

Un peu plus
encore et
il n'aurait
pas pu être
heureux...

La garde lui est confiée, de cette jeune enfant. Quoique, presque adolescente, les premières formes laissent poindre les pointes des seins. Et Stella, ça lui fait un peu mal, ça lui donne souvent envie de gratter, comme si ça pouvait arrêter le tout. Et quand il a fallu faire les adieux à sa Maman, elle garde ce stupide souvenir précis, que ça lui grattait encore une fois. C'était la seule chaleur, celle de la poitrine qui se forme, parce qu'elle repart sans câlin, encore une fois. Elle s'est sentie comme morte, elle aussi. Main dans celle du père, doudou qu'elle ne lâche que rarement entre les monts en devenir, elle garde le regard bas.

Tout allait
changer sans
qu'elle sache
à quel point.


Perte de répères, Londres lui manque tant. Au fur et à mesure du temps, les messages avec les copines s'espacent. Le harcèlement au collège puis au lycée s'intensifie. Papa est heureux lui, s'épanouit, ne remarque pas que sa fille est encore plus silencieuse qu'auparavant. Il ne sait pas pour les remarques déplacées, les tentatives lourdes de drague, le trop grand intérêt par les hommes peu habitués à la Femme, certains avides de connaître l'expérience. Et elle se contente de serrer les poings, se contente des larmes à la fin de la journée. Et le lit devint le meilleur ami, l'oreiller le meilleur des confidents.

Les dents serrées,
le hoquet douloureux,
Stella se confie tant.

Il y a la goutte de trop, un jour. La poitrine ne gratte plus, les formes sont là, semblent définitives en quelques sortes. Il y a sur celle-ci des mains en trop, des mains qui s'invitent. Plus tard, Stella les sentira encore la nuit, en hurlant dans l'oreiller qui désormais écoute ceux-ci en plus des murmures. Il y a dans les rêves devenus cauchemars les souvenirs de ces longues minutes devenues des heures. Il y a ce moment où Stella se serait préférée morte depuis tant d'années déjà. Ce moment où personne ne tendait l'oreiller pour capter sa détresse, quand les mains se sont un peu trop étalées, à découvrir de trop l'intimité qu'elle ne souhaitait montrer à personne.

Un déchirement
dans la nuit.
Stella n'est
plus vierge.

Comme toujours, elle ne parle pas. Oscille entre fixer le vide et les crises de larmes, de panique. Tout est mort, en quelque sorte. Et un jour, le regard posé sur son reflet, elle connaît la solution. Pour que plus jamais ça ne se reproduise, elle deviendra un homme. D'une larme de sang, elle barre l'image que lui renvoie le miroir. La poitrine disparaît sous la traînée rougeâtre, l'intimité aussi.

Stella se meurt
pour devenir Enoch.


Les procédures sont difficiles à enclencher. On lui demande tant de fois si elle est sûre. Et tant de fois, elle dit que oui. Autant de fois où elle ment. Mais elle n'en montre rien, insiste, passe outre ce qu'on peut lui dire. Elle s'en fiche d'être égoïste, d'être indigne d'avoir survécu au virus, de ne pas aider à repeupler la planète. Stella garde son venin entre les veines, s'empêche de hurler dans les bureaux. Stella se construit une carapace, à coup de testostérone, injectée dans les veines.

Petit à petit,
c'est comme
une drogue.
Ça libère.

Voyez les formes qui fondent, qui disparaissent. Voyez la mort de Stella, sans les doigts froids. Voyez, admirez. Pas besoin d'opération pour la poitrine, elle n'était pas bien forte, Stella ayant frôlé un sous poids mortel plus d'une fois, à force de dégoût pour sa propre personne. À ses vingt-deux ans, on lui construit un sexe qui ne sera plus jamais visité sans son consentement. C'est ce qu'elle se dit, pour se rassurer, oui. Elle préfère ignorer le viol masculin, ne veut pas y penser.

La Reine est morte,
vive la reine !

Et maintenant, Enoch se transforme. Les soirs de spectacle, dans un cabaret de la ville. Il a choisi comme nom de scène Stella. Parce qu'en fait, Enoch ne se sent pas Enoch. En fait, il est elle. Mentalement, Enoch est le nom de scène, la mascarade, là où dans le coeur règne encore Stella. Le changement de sexe ne fut que pour fuir l'harcèlement, fuir le traumatisme. Pas par volonté profonde. Elle a tant menti, si vous saviez. Si bien, en plus, trop l'habitude de tout camoufler, trop habituée à la solitude, aux angoisses, aux terreurs pour ne pas savoir comment tout camoufler face aux questions, au psychologique.

Stella est là
perdue dans
son identité.

Enoch vous sourit là où Stella pleure. L'Enfer porte un nom si particulier, pour eux. Admirez le duo fragile. La carapace fissurée qui abrite l'âme blessée. Il est Elle. Elle est Il. C'est compliqué, sans l'être. Une femme de moins, dans ce monde. Suicide social, pour éviter de s'ouvrir entièrement les veines. Vous pouvez pleurer sur le sort de cette pauvre enfant qui a abandonné ses formes pour qu'on ne puisse plus les voir. Bienvenue au cabaret des fous, là où la Raison n'est plus. Bienvenue. Prenez place, la grande supercherie est toujours en cours.


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 SECOND DEGRÉ !!  bad pun dog
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Pouvoir : Absorption: copie les pouvoirs des Reload et récupères les souvenirs des humains
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Ven 23 Fév - 19:09
Moi quand tu as dit que tu allais t'inscrire:
 

Moi quand tu as dit que tu allais VRAIMENT t'inscrire:
 

Moi quand je t'ai vu commencer à réunir tes idées:
 

Moi quand j'ai vu que tu t'étais inscrit:
 

Moi quand j'ai vu ta fiche:
 

Jtm.

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Ven 23 Fév - 19:14
Moi quand je te regarde au loin :
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 SECOND DEGRÉ !!  bad pun dog
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R:Divers
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Ven 23 Fév - 19:31
Ouhlala il se passe quoi entre ces deux là ? Yawn *sort sa caméra*

Bienvenue ! *wink wink*
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Human



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Ven 23 Fév - 21:09
Merci jeune muppet curieux.

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 SECOND DEGRÉ !!  bad pun dog
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Ven 23 Fév - 21:50

BIENVENUE PARMI NOUS OURSIN DES CIEUX !!! Tu verras, on est bien, y a de l'ice tea, de la tarte, des briques cools et des gens sympas Sushi rider

J'ai hâte de voir la forme que va prendre ce brave petit dont tu peinais tant à te souvenir du nom ! yes yes yes Bonne continuation pour ta fiche !

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Merci à Yasuo Jésus pour cette belle signa et cette merveille de vava ♥️♥️♥️♥️♥️
Stefan parle anglais et italien !

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Ven 23 Fév - 22:40
Bienvenue sur le forum ! J'espère que tu te plairas parmi nous. ♥️

Pour le code, le [NC -16 Yaoi] n'est pas nécessaire, mais nous sommes d'accord pour ce qui concerne les rageux. Sneaky

J'ai hâte d'en savoir un peu plus sur ton personnage, les généralités ne me suffisent pas ! WAZAA Bon courage pour l'écriture de ta fiche en tout cas.

Comme toujours, le staff est à ta disposition pour tout et (presque) n'importe quoi ! ~

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Sam 24 Fév - 5:55
Bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuue WAZAA (de la part e Eze, Nath et ake) j'espère que tu vas te plaire ici et j'ai hâte de voir ta fiche. T'inquiètes pas j'approche de la trentaine moi c'est dur Chisaki crying

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Sam 24 Fév - 12:17
BIENVENUUUUUE ! Oulala ça sort les gifs, ON NE RIGOLE PLUS PAR ICI WAZAA

J'ai lu quelques bouts en diagonale et j'ai trop envie d'être ce soir pour pouvoir me poser pour lire ça. Je ne sais pas si je vais résister à l'appel de la pause pour grignoter l'histoire WOAAAH ♥

COURAGE POUR LA SUITE. Et comme dit Oliver, on reste à ta disposition en cas de questions, même si je suis sûr que les deux du fond doivent aussi être des professionnels dans cette catégorie Yaaas ILS DOIVENT NOUS VOLER NOTRE TRAVAIL *meurs* ( *Note qu'elle devrait faire un badge de team pour les gens qui posent souvent des questions de contexte*//SBARF// )

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Human



Messages : 21
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Sam 24 Fév - 14:07
MERCI LES MUPPETS ! Elmo

Je suis tout touché par cet accueil, vous êtes adorables. (Je crois ? ) Vous avez un peu de matière désormais ouaiiiis !

Elliot > Ouais, j'ai déjà posé toutes les questions bizarres que je pouvais avoir en tête avec un tel personnage ! J'AI ÉTÉ ENTENDU ! Elmo

Merci encore ! En espérant que la lecture vous ira... è_é

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 SECOND DEGRÉ !!  bad pun dog
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Sam 24 Fév - 22:29


 
Tu es validé ! Bravo !

 
« Bonsoir, comme tu le sais déjà, je serais ton parrain, bienvenue chez les olives. Yawn Je serais celle qui lira (avec plaisir) tous tes rps pour vérifier que tout est en ordre. Bon déjà, je dois dire que j'ai adoré lire ta fiche. J'aime beaucoup ton écriture et rien qu'avec le caractère j'ai été émue ! #Fragile WAZAA J'apprécie vraiment ton personnage et comment tu as interprété le contexte à ta façon si je peux le dire comme ça. J'aime beaucoup la petite notion aux reloads avec le papa, c'est vraiment cool ! J'ai hâte d'en savoir un peu plus inrp, maintenant que je peux te peindre en bleu clair. ♥️ »

 
• Tu peux dans un premier temps recenser ton avatar (et ton pouvoir si tu en as un), c'est très important ;
 • Tu peux faire une demande d'habitation et/ou de lieu spécial si tu souhaites que ton personnage possède un endroit bien à lui;
 • Et tu peux maintenant t'occuper de tes Rps, liens et autres carnets de bord dans cette section du forum !

 Et surtout n'oublie pas de venir passer un coucou sur la ChatBox !
 Amuses-toi bien parmi nous, au plaisir de te voir sur le forum ! ♥️
 

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