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Solal » Si cupide avait un don

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R:Psychic


Messages : 14
Localisation : près de la machine à café
Métier : éternel stagiaire, mais payé
Pouvoir : Manipulation de sentiments amoureux
Double(s) compte(s) : je suis une édition unique
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Dim 11 Fév - 21:46

 

   
Solal Milo Butch

   
« Amour, amour, cruelle alalie »  

 

 
Nom : Butch
Prénom : Solal Milo
Surnom : Salo / Stagiaire / Butch / Sol
Âge : 29 ans
Plutôt : 4x4 compact tout terrain

Origine(s) : Solal a le soleil tatoué sur la peau, du cuivre, du doré, du safran et de l'ocre, des millions de générations dans les veines, nomades s'étant sédentarisés sous un soleil de plomb et la simplicité aussi d'un père anglais donneur de sperme et de leçons. Indécises et diverses, des ramifications stratosphèriques de mariage exotiques. Il est le résultat parfait de la bâtardise la plus complexe.
Métier : Ex Assistant producteur ayant frôlé le burnout lors du tournage d'une version anglaise de Moundir cherche l'amour, dans le milieu so british de la haute, il se contente aujourd'hui de ramener le café dans une boîte de production plutôt minimaliste en fuyant le monde.
Groupe : Re:Psychic ?!

Pouvoir et description : Manipulation des sentiments amoureux

Cupidon et ses flèches, invisibles aux yeux des autres et pourtant réelles. Elles se fichent en plein cœur et font briller les yeux d'un sentiment amoureux et nouveau. C'est ainsi qu’il faudrait l'imaginer. Pourtant, le pouvoir de Solal ne fonctionne pas ainsi. Il a le pouvoir de manipuler les sentiments préexistants quelque part, d'en renforcer l’intensité, de la diminuer au contraire et de faire comme s'ils étaient trop faibles pour exister.
Pour augmenter l'intensité d’un sentiment il suffit d'être à proximité, concentré pour faire de quelques braises un feu ardent.
Pour en réduire l'intensité, il doit se tenir à proximité, pas besoin de contact, ou du moins de contact physique. Il doit garder le contact visuel et se concentrer.
Il peut aussi rediriger ces sentiments à l’égard d’une autre. Il suffit de le vouloir, de toucher deux pauvres âmes pour qu’elles se sentent attirées l’une par l’autre. Qu’elles se témoignent de l'affection qu’elles réservaient pourtant à quelqu'un d'autre.
Solal ne peut créer de toute pièce de l'amour ou de la passion. La cible doit au moins ressentir de l'affection à l’égard d'une autre pour qu'il puisse utiliser son pouvoir. Il ne peut pas non plus manipuler ses propres sentiments et ne peut pas non plus être l'objet d’une amour qu’il aurait redirigé.

Malus : À part un profond mépris pour l'amour et beaucoup de cynisme concernant la passion ? Une douleur en plein cœur quand il utilise son pouvoir trop puissamment. Comme une peine de cœur inconsolable. Et l'amour, le vrai devient une farce à ses yeux, un conte pour enfants, comme s'il était lui-même persuadé jusque dans ses entrailles qu’il n'aimera jamais. Il a le cœur anesthésié de sentiments qu'il n'arrive plus à ressentir correctement. Comme s'il n'avait plus le contrôle de lui-même. Augmenter ou diminuer l'intensité des sentiments amoureux des autres lui donne des vertiges lorsqu'il l'utilise trop longtemps.
Position de la marque et description : Ironique ce joli petit cœur entre ses côtes, d'ébène et de plomb, il s'étire à l'endroit exact où il y a eu ce joli trou dans son sternum. Quand parfois il y passe la pulpe du doigt il se rappelle encore des sensations, de la douleur, du vide et du rien. Une paix illusoire sertie d'os et de sang.
Âge de la mort : 28 ans
Cause(s) de la mort : Suicide, une sombre histoire qui termine par un bang en pleine poitrine et qui commence par la haine d'être de nouveau en vie.

►►


Mon pseudo sur le net : Ganymède
Âge : bientôt 27 ans

Présence sur le forum : 7 / 7 jours
Que pensez-vous du forum : Vraiment très joli visuellement et le contenu est hyper intéressant

Le personnage sur mon avatar est :Fanart représentant Cole Mohr (mais je ne connais pas l'artiste)
Le code est :


Caractère
Solal refuse, Solal dit non. Définitif et stérile, parfois amusé et d'autres fois lassé. Solal soupire au négatif, exprime sans rien vouloir exprimer un non obscur qui n'a que pour seul but d'être contrariant. Solal ne cède pas, il s'amuse même du désarroi qu’il provoque, Solal ne concède pas. Solal dit non. Il dit non comme il dirait bonjour, il dit comme il dirait pauvre con. Il dit non encore, par réflexe et manque d'intérêt, il dit aussi non pour s'amuser, provoquer et agacer. Il dit non et tente de s'imposer. Impulsif et inconstant. Il dit non comme il lui plaît de le dire, se moque des suppliques. Ou peut-être qu'il a besoin de se sentir prié. Ou simplement préfère-t-il être contrariant qu'être contrarier.

Solal ne veut pas, ne veut jamais, sortir, s'exprimer, accorder, faire ou organiser. Il n'aime pas se donner la peine, faire des efforts ou s’embêter. Il échafaude, complote et utilise son temps pour amener autrui à faire ce qu’il n'a pas envie de faire, de dire ou de penser. Solal est plein d'un mépris odieux pour autrui et pour la mort aussi. Solal se déteste à crever et creuser des sillons vermeil d'une colère éprouvante. Solal s’éclipse et s'éclate en violences cinétique. En phalanges qui craquent et mots d'orgueil écarlates. Solal se fait violence, à lui d'abord, surtout, à l'excès, il s'abîme, égratigne sa peau, comme pour effacer ce qu'il était avant. Solal se meurt. D'ennui, du vide, de lassitude, d'obsolescence et du manque d’humanisme.

Solal dédaigne, nonchalamment, se pose et dispose même quand on ne lui propose rien. Solal s'invite, entraîne, réquisitionne, capricieux dictateur, des dictats en ecchymoses récalcitrantes qu’il récolte et s'aime. Sème. Solal se moque, soupire des horreurs dans le seul but de les exprimer, comme si son esprit ne pouvait retenir ce qu’il pense et ce qu’il sait. Solal reconnaît le mensonge tant il se sent engeance de la duplicité, alors les menteurs il les voit arriver et il aime jouer le jeu pour mieux les débusquer. Il s'est longtemps exercé à mentir qu’aujourd’hui il essaie de se retrouver une vérité. Ça ne l'empêche pas de tromper et dissimuler, n’hésiterait pas un seul instant à trahir et tricher. Solal est hypocrite, cynique et dévoué à emmerder puis décevoir sans sourciller.

Solal a un problème. Solal a même plusieurs problèmes. Avec la boisson d'abord, le bourbon, le scotch et la téquila. Avec le monde aussi. Solal a passé le stade de la dépression, de la déprime et du pessimisme. Et puisque la mort elle-même a tenté de le baiser – elle a bien réussi son coup faut dire, il se dit qu’il n'en a plus rien à cirer. Inconscient ou convaincu qu'elle viendra tôt ou tard le chercher, il est bien décidé à se rendre ennuyant et particulièrement contrariant. Vulgaire et auto-destructrices, c'est à elle qu’il a envie de dire va te faire enculer. Un petit problème d'autorité. Solal est revenu de l'au-delà transfiguré, sans être capable de mesurer la gravité du monde. De l’indifférence dans la pupille et un c'est pas grave particulièrement agaçant tant il semble très clairement le penser, il n'a pas le sens des priorités. Peut-être qu’il manque d'empathie depuis, aussi, sans qu’il se doute qu'il s'agit simplement d'un dommage collatéral de son pouvoir.

Solal ne considère pas assez les autres pour aimer les faire souffrir, il n'est pas sadique ou machiavélique, il est purement égoïste et s'il arrive que les autres en souffre il s'agit là d'une intention collatéral. Un peu de narcissisme déviant construit maladroitement sur les ruines de la haine qu’il éprouvait pour lui et le monde. S'il a tenté de se tuer, c'est parce qu’il considérait que le monde n'avait plus rien à offrir. Qu’il était stérile et vain, stupide et désincarné du bonheur qu’il n'a jamais su trouver. C'est le malheur qui le ronge et qu’il a accepté malgré lui et malgré tout. Comme la fin d'une existence qui ne compte pas et ne comptera jamais.

Solal est une caricature mélodramatique, un running gag éclectique. Solal vomit l'amour et le bonheur des autres. Solal ruine tout pour le plaisir. Solal ne sait pas construire, il est plutôt du genre à saccager. Solal parle de l'amour comme d'une légende urbaine, Solal confond aussi véritable sentiments et ceux factices qu'il a l'habitude de faire naître et manipuler. Solal parle de l’amour comme du croque-mitaine, un monstre scabreux qui se cache sous le lit ou dans des placards miteux. Solal se moque ouvertement de l’amour et s'il est avare c'est de désillusion. Solal ne joue pas les cupidon par compassion, altruisme et intérêt. Ce qu’il aime c’est détricoter des relations, simplement pour se prouver qu’il a raison.

Solal est un mauvais joueur, un mauvais perdant, il s'emporte et se laisse emporter aussi, il ne sait plus s'arrêter. Solal fait des cauchemars récurrents qui lui font revivre sa mort. Il fait des terreurs nocturnes auto-destructrices, assez violentes dont il n'a aucun souvenir, le lendemain, mais ses voisins s'en souviennent, généralement. Déséquilibré et insensé, Solal boit trop et veille trop. Il fume trop, s'isole trop. Le corps de Solal n'aime que les excès, l'approximation des autres et du monde. Solal a peur et manque de courage, Solal s'en contre-fout.

Solal est un homme qui ne sait rien, qui ne sait plus, que l'envie dévore et qui s'abîme avec le mépris. Solal dit non quand il ne sait pas dire oui, il refuse comme il déteste qu’on lui refuse. Le monde, la vie, la mort. Alors Solal dit non et nie, Solal refuse de croire et d'accorder. Pour le meilleur et pour le pire. Pour l'éternité.


Physique
Solal ne se ressemble plus, il a passé six mois à camoufler ce qu’il était, le désastre apparu à la télévision, sur internet. Pour ne plus ressembler à l'image de lui proprette et civilisé. Il est devenu brouillon, comme s’il avait besoin d'imprimer des ratures sur sa peau. Solal dépense l’argent qu’il a accumulé pour se faire tatouer des choses et d’autres sur sa peau ensoleillée. Des mots. Plus par désintérêt et par volonté de se camoufler. Ses cheveux sont bruns, au naturel, un peu décoloré sur le dessus. Ses yeux sont bleus, un peu azurés, trop clairs et perspicaces. Ils ne brillent pourtant pas souvent, comme s'il était incapable désormais d'exprimer autre chose que de l'ennui. Sobre, en tout cas. Solal aime fixer, voir sans être vu.

Il porte des lunettes rondes, qui ne servent à rien et sont là simplement pour cacher un peu son visage ou alors lui donner une autre dimension. Son visage est rasé soigneusement et de près, son menton est opiniâtre, légèrement pointu. Il a l’allure un peu désordonnée, porte des baskets aux lassés colorés et étoilés, qui lui donnent une allure d’adulescent avec des costumes débraillés. Ou des mocassins, des jeans un peu trop élimés, des t-shirts, des pulls, des cols en rond ou en v. Des vestes en cuir ou des imperméables noirs. Il a l’air de se réveiller tout les matins dans sa penderie et de tirer au sort les fringues du jour.

Il est plutôt grand, mesure 188 cm et n'est plus très épais. Il a perdu de la masse musculaire cette dernière année. Parfois il mange trop, d’autres fois pas assez. Il oscille dangereusement entre les deux. Solal n'est pas très pudique, se fiche un peu de l’état de son corps, se fiche un peu de l'image qu’il donne aujourd’hui. Il n’est pas très pointilleux et ne regarde pas non plus l'apparence des autres. Il se plaît à imaginer que même ça aussi, ça n’importe pas. Son sourire est ce qu’il faut retenir, fantomatique et lunatique, tout comme son air. Sa voix est grave, impressionne un peu tant elle semble bourrue au premier abord. Traînante et lancinante. Elle est capable de prendre des accents hystérique la nuit quand il fait des terreurs nocturnes.

Solal a des bleus parfois, sur la tronche quand il va chercher des mecs accoudés au comptoir ou qu’on le reconnaît. Des blessures d'orgueil qu’il ne digère toujours pas. Il semble toujours occupé, ailleurs, comme s’il était détaché de tout, ou tout d'un coup particulièrement intéressé. Il oscille, est un roi spectral qui hante l'esprit parfois. Solal se traîne, nonchalamment, excentrique et éclectique, mais toujours un peu éteint. Peut-être déjà trop mort la première fois. Qui sait ? Pas lui.

Les +++

Solal joue du piano depuis qu’il a 4 ans
Solal collectionne les figurines des paquets de céréales
Solal a une cicatrice sur la clavicule gauche
Solal est droitier
Solal sait cuisiner, il a juste la flemme
Solal est passionné des cafés Starbucks qu’il essaie de reproduire au travail
Solal n'aime pas le parfum
Solal porte des bracelets en cuir
Solal adore le poisson

Histoire
Nous ne recherchons pas des gens, mais des profils. Des stéréotypes, des caractéristiques. D'ailleurs nous ne connaissons pas vos noms, tout ce que nous avons de vous ce sont des images, une vidéo, des notes en bas de page. Des numéros et éventuellement des surnoms tous péjoratifs. Et si vous saviez alors vous vous sentiriez vexé, outré, mais au fond, vous n'avez pas à vous plaindre. Peu importe si nous vous humilions, si nous trafiquions les images, les rushs et les interviews avant de les diffuser. C'est nous qui vous créons de toute pièce. Qui faisons de vous des personnes inoubliables, détestables, ou adorables. Vous n'avez pas lu les petites lettres en bas de votre contrat ? Ou peut-être que c'est un sourire qui vous a convaincu d'y participer.

Alors. Peu importe si à la fin vous vous sentez trahi, honteux ou encore que le public vous insulte. Vous connaissiez les risques, non ? Non ? Ils sont nombreux pourtant, ces ex-candidats de télé-réalité, perdus, désespérés, déprimés, adulés et puis détestés. Mais vous pensiez être différent. Ils le pensent tous, au début.

***

Mon père produit ce genre d'émission depuis trop longtemps maintenant, scandaleuses, cruelles et pourtant tellement populaires. Si bien que l'humanité les décline dans toutes les langues, dans tous les recoins du monde. Certains concepts sont pires que d'autres et sans en être un expert, je dirai que celles qui font de l'amour un produit de consommation sont les pires. Les plus navrantes. Quoi que, il y a toujours ces émissions qui recyclent les anciens candidats. Mon père fait parti de cette chaîne complexe qui fait de la vie humaine un cirque, un navet scénarisé. Mais je ne suis pas le mieux placé pour donner des leçons, j'ai fait parti de cette chaîne aussi.

J'ai… Manipulé, menti, triché, provoqué, j'ai regardé de braves types un peu naïfs droits dans les yeux et j'ai fait des promesses que de toute façon on ne tient jamais, raconté l'air le plus sincère sur la tronche les pires bobards de l'univers. J'ai piétiné des âmes et des cœurs, regardé d’autres le faire sans sourciller. J'ai trouvé ça jouissif. J’ai trouvé ça écœurant. Je me suis pris pour une divinité et j'ai joué avec la vie des autres. Pour obtenir une prime, des éloges, pour le bien d'une émission abjecte et absurde. C'était mon travail et celui d'autres. Il fallait orchestrer dans l’ombre du drame et de l'amour, enduire de paillettes une réalité tronquée.  Vendre un programme, un épisode, une émission, espérer aussi que l'un de ses poulains atteigne la ligne d'arrivée. Pour la jolie prime et le voyage à Cancun.

Nudité, sexe, engueulades, moments dramatiques et révélations fatidiques, crises d'hystérie et de larmes, des bagarres, des coups, des insultes, des alliances. Le meilleur du pire pour pouvoir faire de la télévision.  Sans oublier les scènes romantiques pour rehausser le niveau et se  rappeler qu'à la fin, il n'en restera qu’un et que ce sera l'amour, le vrai entre le gagnant et le prétendant. Forcément.

Je ne me souviens plus exactement quand j'ai commencé à en être malade. Une accumulation, peut-être, la cinquième année a peut-être était celle de trop.

***
Je n'ai pas de mère, juste un père et ses coups du soir. Majoritairement des hommes, mais aussi des femmes, nous avions toujours vécu à Londres et elles n’étaient pas si rares, là-bas. Je suis né d’un embryon et ait probablement été désiré. Je n'ai jamais été malheureux, n'ai souffert d'aucun manque matériel ou affectif. Les conquêtes de mon père étaient plus aimables et tendres que lui-même, mais j'ai toujours pensé qu’il reproduisait malgré lui le comportement de son propre père.

J'ai toujours eu la possibilité d'être ce que je voulais être, il ne m’interdisait rien, mais aimait me donner des leçons sur la vie. Les autres. Son discours n’était pas mauvais, juste formaté et ourlé de désillusion. Il ne me cachait rien de son travail, de ce qu’il pensait des autres, des théories vaseuses et hédonistes qui se foutent du monde et des autres. Aussi. Tu vois, j'me cherche pas forcément d'excuses, je trouve même que dans le monde, doit y avoir d’autres gens qui ont des vies plus dégueulasses que les miennes. Franchement j'ai beau chercher je ne trouve rien pour justifier mon geste. Je ne trouve pas non plus de quoi me racheter une conduite ou alors atténuer ce que j'ai pu dire et faire. Les mecs comme moi existent parce que… Je ne sais pas trop. J'imagine que la filsdeputerie est un trait génétique comme les autres qui se transmet de génération en génération. Un truc comme ça.

***
Moi j'avais une belle tronche et des arguments, je comprenais instinctivement comment fonctionnait certains candidats. Ce qu’ils voulaient entendre et s'entendre dire. Il faut dire que j'ai été à bonne école. Ce genre de choses utiles qui font de toi un excellent assistant de production. Trop excellent d'ailleurs pour obtenir une promotion, indispensable même, peut-être trop. Le genre de position qui te fait stagner un peu, tu saisies ?

Et quand j'y repense je me demande comment je faisais pour comprendre autrui, aujourd’hui j'ai l'impression d'être trop anesthésié pour pouvoir y arriver. Peut-être que c’est parce que j'ai perdu mon âme quand je suis mort.

Moi, j'étais à la botte de mon père et très franchement travailler avec des membres de ta famille est un peu humiliant. Déjà parce que mon père était mon supérieur, ensuite parce qu’il faut démontrer à tous, du simple manutentionnaire au directeur commercial que je ne suis pas l’un de ces favorisés et que j'ai ma place dans tout ce cirque. Je stagnais, je pourrissais même et pourtant le soir j'avais du mal à trouver le sommeil, de l'adrénaline dans les veines et l’envie aussi de montrer ce que je savais faire.

***
Oh. Peut-être que c’est à cause de ça, finalement. Que c’est à cause de ses yeux de veau et de son air un peu paumé. C'est vrai. Je me souviens de l'avoir déniché sur Instagram. Le genre de type qui connait pas la grande ville, qui fait des bisous à ses grands-parents et qui a l'habitude de tout dire à ses parents. Un gentil campagnard un peu trop naïf. Le genre à bien plaire au public.  Celui qui, forcément, essaie de faire copain-copain avec tout le monde. Pas vraiment fait pour ce genre d'émission ou pour briller dans la haute. Mon parfait outsider.

Sauf que c'est plus compliqué que sur le papier quand la réalité s'en mêle. Qu'il faut interagir et se confronter à d'autres problèmes inattendus. Il a toujours était très docile, me faisait confiance et avalait tous les mensonges que je lui racontais quand il fallait lui en raconter. Ma conscience ne me titillait pas particulièrement, non, ce que je faisais n'était pas très différent de ce que je faisais auparavant. Cette année pourtant était particulière, dans le sens où notre prétendant était une prétendante tout droit sortie d'une famille anglaise côtoyant les hautes sphères, qui possédait sa propre télé réalité. Mon candidat était populaire auprès du public. Il ferait certainement parti du quatuor final.

Ce qui n’avait pas l’air de lui plaire et lorsqu’il vint me trouver au beau milieu de la nuit, c'était pour me demander de le faire éliminer. Un problème d'orientation sexuel. Je ne l'ai pas blâmé et je comprenais, les femmes n'ayant pas fait parti de sa vie, il ne pouvait pas savoir. Et s'il remportait l'émission il finirait fiancée a une jolie blonde. Qu'il n’aura sans doute jamais envie d'effleurer. Sauf que je savais qu'au-dessus de moi ils n'en auraient rien à faire. Il avait signé un contrat, était le petit chouchou du public. Et même s’il révélait sa sexualité au public, cela n'aurait pas tellement d'impact.

Et ce ne fut pas vraiment son histoire qui me toucha, tu vois. Pas même son désarroi. Ou peut-être un peu, combiné à celui des autres, ces candidats que j'ai déchiqueté sans sourciller. Ce qui me déstabilisais le plus était la confiance qu'il me portait. L'affection qui suintait de ses pores. L’absence totale de méfiance dans ses pupilles, malgré les coups durs, les épreuves qu’il subissait, un peu humiliantes je crois qu’il le comprenait. Un peu d'adoration malsaine dans les paumes quand il tendit les bras pour m’enlacer. Et tu dois deviner un peu aussi la suite, sans te faire de dessins il est reparti au petit matin, persuadé que je trouverai une solution.

Je n'avais pas de solution à lui proposer. Et pourtant ses yeux me poursuivaient le jour un sourire discret sur la bouche, qui ne manqua pourtant pas d’agacer mon père. Et je ne sais pas trop ce que je pourrai dire pour le trouver des excuses. Et peut-être que j'aurai du tout arrêter, lui avouer la vérité, expliquer que tout ce qu’il projette sur moi et imagine n'est rien que du vent. Une partie de baise éparpillée sur six semaines qui ne mènerait à rien. Jamais. Mais j’avais besoin d'être adulé. D'être à ce point désiré, moi et mon égo maltraité. Je voulais qu’il continue de croire un peu que j'étais celui qu’il imaginait, qu’il se tienne à l'écart de ce qu’il y a de pire et qu’il ne sache jamais.

***
Évidemment, ça ne dura pas. Surtout lorsqu’il n'en restait que quatre et qu’il était toujours là. Qu'il rencontrerait bientôt les parents de la dulcinée. Qu’il faudrait qu’il mente et qu’il fasse bonne impression. Et les types comme lui, ceux qui embrassent leur grands-parents, qui racontent tout à leur parents, les types qui ne sont pas fait pour ce genre d'émission ne mentent pas. Ne font pas semblant. Ils portent des œillères et s'imaginent que tout pourrait s'arranger avec une dose de courage et de vérité.

Et c'est con tu vois, incroyablement con. Parce que ce genre de conneries ça fonctionne pas. Et quand la prod' a menacé de rompre le contrat pour faute et lui faire rembourser tout le salaire qu’elle lui avait déjà versé, il a bien compris qu’il était coincé. Le pire je crois c'est que mes patrons me félicitèrent devant lui. Comme si nous étions de connivence. Ah, ça, je l’avais bien eu en acceptant de coucher avec lui tout en sachant qu’il enfreindrait les termes de son contrat. En réalité je n'y avais pas une seule fois pensé. Égoïste et terrible que j’étais, l'orgueil valorisé par l'affection qu’il me portait. Et tu vois, ce n'est pas mieux. Dans tous les cas je m'étais servi de lui comme je m'étais servi d’autres. Pas de la même manière, non, mais ce n’était pas très différent. Dans le fond.

Peut-être que moi je savais, déjà, que c’était comme ça, que y'avait rien à dire, rien à faire. C'était marqué quelque part sur ma tronche que j'étais de ces salauds désespérés, désespérants qu’on peut pas changer ou sauver. Mais j’avais besoin qu’il y croit encore un peu. Pour me dire que sur terre ils étaient pas tous stupides et a jeté.

Mais le regard qu’il m'a lancé ce jour-là, tu vois, ça m'a achevé. Ça m'a donné une bonne excuse, l'occasion de me demander si je ferai ça des milliers  d’années. Si y’en aurait encore des gens comme lui pour me juger et me lancer que j’aurais mieux fait de jamais exister. Un truc comme ça en plus vulgaire qui m’a fait rire et déclarer, l'égo blessé, que c’est pas ce qu’il disait quand y'avait que lui et moi, des draps et mes coups de reins qu’il préférait secs pour le faire chanter.

Le genre d'histoire qui devrait pas compter. Et dans le fond il a pas vraiment compté, tu sais. J’ai pas envie que tu penses que je suis le genre à avoir des idées noires dans le crâne à cause d'un mec dont tu vois je me souviens plus du nom. Je crois que c’est parce qu’on m'a parlé d’une nouvelle saison, de huit semaines quelques part dans le pacifique, qui réunirait filles et garçons pour séduire un autre prétendant. Qu’on comptait sur moi, que ce serait génial. Comme si cette saison était pliée. Qu'on ferait ça à l'infini. Et tant pis pour ceux qui trinquent. Pour ceux qu’on finit par haïr à crever. D’autres vies à bousiller.  

Oh. Tu sais. Ça méritait bien tous ces verres de téquila.

***
Faut croire que j'avais prémédité ça depuis longtemps. J’ai joué les étonné quand dans la commode de la chambre j’ai trouvé le flingue de mon père. Quelque chose de discret que j'ai subtilisé des semaines auparavant. J’avais beaucoup bu, ça a peut-être fait germé l'idée. J'ai pas plus d'explications. Et c’est con à dire mais c’est arrivé comme ça. Une crise de panique qui te donne l'impression d'être coincé dans ta peau et que même si on t'écorche vif t’en sortira jamais. Ce genre d'idées que tu tentes d'étouffer, mais qui reviennent quand tu t'y attend le moins. Le genre de conneries qui amène à un trou dans la poitrine.

***

J'ai appuyé. Sur ma chaise, les deux mains sur l'arme, sans prendre la peine de me renseigner sur la présence ou non d'un silencieux. J’ai appuyé après avoir marché cent kilomètres dans ma chambre, un verre de téquila à la main et l’autre en train de me griffer le crâne et de me taper la tempe avec la crosse de l'arme. Les lèvres murmurant de me ressaisir. Je me suis mis bien face à la porte en me disant que de toute façon je serai pas là pour voir le premier type à se précipiter. Peut-être que personne ne prendrait la peine de le faire. Finalement. Quelle importance. De toute façon ils ne me méritaient pas.

Alors j'ai appuyé, en me demandant pourquoi les gens préféraient se tirer dans la bouche pour s’exploser le crâne. Alors que le cœur c’est radical et que ça fait mieux dans le cercueil. Enfin. Maintenant je peux le dire. J'ai appuyé et je voulais vraiment crever. Cette dernière seconde je la voulais. La paix.

***

Je suis arrivé dans une pièce blanche, un peu comme ce que certains imaginent en pensant à l'au-delà. Ça ressemblait un peu trop au paradis pour que je ne me dise pas qu’il y a un petit problème avec ça. Après tout, moi j’ai pas mérité d'aller me balader dans les jardins d’Éden.

Mais c’est pas Dieu qui m'attendait. Qui me toisait. C’était la faucheuse elle-même qui venait me dire que j'étais mort. Et que je devais le savoir. Peut-être qu’elle a essayé de faire de l'humour à ce moment-là, mais je ne suis plus trop sûr. Mais elle m'a demandé si je voulais y retourner. Et ça m'a fait rire. Le genre de fou rire, un peu nerveux, un peu hystérique. Alors je lui ai répondu, comme je sais si bien le faire, non.

C'était à son tour de rire et de me dire que de toute façon elle ne me laissait pas le choix. Que c'était déjà décidé. Peut-être que c’est pour ça qu'elle m'a choisi. Parce que de tous les mecs décédés cette fameuse seconde j’étais le seul qui n'aurait pas choisi d'y retourner. Ou j’en sais rien. J’ai pas compris en quoi ma vie était plus intéressante qu’une autre. Et quand elle m'a dit qu’elle me faisait un petit cadeau en prime, j'étais persuadé déjà que je ne l'aimerai pas sa petite surprise.

Mais je suis quand même revenu à la vie. Les nerfs à vif et plus assez d’alcool dans le sang pour ne pas me demander si finalement j’avais pas comaté et jamais tiré. Pourtant sur ma chemise, il restait toujours du sang, des traces de poudre et un trou en plein milieu. Un trou en plein milieu de la poitrine qui s’est transformé en petit cœur. Et je pensais naïvement qu’il s’agissait là de son cadeau. Un tatouage ridicule. Et moi. Et moi. Je ne voulais pas être son jouet. Je refusais même de jouer ma partition bien sagement.

***
Le lendemain tu sais ce qui est arrivé, c’était un peu partout sur internet et y doit même rester une vidéo diffusée par le staff, parce que tu vois le scandale à quand même le don de booster les audiences. Je voulais me faire virer. Je voulais qu’ils me pensent cinglé. Qu’ils soient persuadés que j'ai craqué. Ou peut-être que j'ai craqué.

Alors j’ai fait irruption sur le plateau en plein tournage. J’ai tout saccagé, le flingue contre ma tempe en criant à qui voulait l'entendre que cette émission c’était de la merde. J’avais l’air hystérique et je l'étais quand ils ont fait venir la police et les ambulanciers. Mon père, ce héros tentant de me convaincre de pas faire de connerie. Mais il a jamais su que c’était trop tard, que j’étais déjà mort depuis longtemps. Alors je me suis quand même tiré dessus. Je me suis bien loupé, en même temps la clavicule c’est pas hyper mortel comme endroit. Tu vois. On m'a évacué peu de temps après. C’était pas aussi impressionnant en vrai. Juste une caricature de la veille qui n’avait plus de sens. Et peut-être que j'aurais dû me crever pour de bon. Mais tu vois ce genre de courage on le trouve qu’une fois.


***
Les caméras sont venus dans ma jolie chambre d’hôpital dans laquelle je me reposais. Et je suis vraiment certain que les médecins ont pas réellement cautionné. Ils ont dû leur graisser la patte et promettre de pas rester longtemps. Et ils étaient là. Mon père, la prétendante et ses quatre derniers candidats, amants. Des ballons, des fleurs du chocolat, des sourires amicaux qui me souhaitent un prompt rétablissement. Tu vois le genre de choses hypocrite.

C'est là que j'ai compris pour la première fois, la véritable nature de ce joli petit cadeau. Je me souviens que la prétendante m'a effleuré la main, pour démontrer sa compassion devant les caméras. Oh, elle était bien jolie dans sa robe blanche du dimanche. Instinctivement j’ai tendu la main à l’autre. Tu sais. Bien sûr que tu te rappelles de ce type, de cette séquence. Tu l’as vu se mettre à genoux juste après m'avoir serré les doigts. Tu te souviens l’avoir entendu clamer son amour. De jolis mots, un joli sourire, un petit laïus sur l'incident survenu plus tôt, ma tentative de suicide, qui lui a ouvert les yeux sur la nécessité de dire les choses. Oh, c’était touchant. Très touchant. Et peut-être que ces mots ils me les avaient destiné, je sais pas trop. C'est à elle qu'il lui a dit. Et elle était heureuse tu sais. Elle était belle. Surtout quand elle lui a sauté dans les bras en jurant devant les caméras qu’elle n'aime que lui. Tu te souviens de la tête des autres candidats ? Ils venaient de perdre. Ils le savaient.

Et moi j'en ai ri, jusqu’à ce que quelque chose me torde le cœur avec violence, que mon nez en saigne tant ils ne voulaient pas se lâcher, tant ils s'aimaient. Moi et mon père savions qu’il était gay. Jusqu’au bout des ongles. Mais pourtant, en direct il venait d’avouer son amour.

***
J'atterris à Niflheim six mois après ce qu’il s'avéra être l'internement le plus rapide de l'histoire de la télévision. Mon père fit une déclaration à ce sujet, me souhaitant de m’épanouir dans la boîte de prod' indépendante qu’il finançait. Ils ne m’accueillirent pas à bras ouverts, sans doute avaient-ils l’impression que je venais leur piquer leur boulot et tout diriger. Je les rassurais assez vite, je n'avais pas l’intention de travailler, ou du moins, de faire autre chose que tripoter la machine à café. J'avais besoin de détruire ce que j'avais été, j’avais besoin de recommencer et surtout je voulais vivre comme moi je l’entendais, enseveli sous des milliers de tatouages qui ne font que camoufler les problèmes et les cicatrices. Le passé et les secrets.




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Localisation : Dans un pain au chocolat
Métier : Employé à la RSPCA
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Lun 12 Fév - 0:01
...

Hellcome petit frustré de l'amour ~ Ou devrai-je dire, haineux ?
Grande hâte de lire ton histoire, j'apprécie déjà -fortement- -énormement, même- le personnage.



See you soon !

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R:Psychic


Fiche | Profil
Thème 1
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Ma voix c'est:
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Localisation : Chez moi, en tournage ou dans un bar
Métier : acteur
Pouvoir : Connaissance illimité
Double(s) compte(s) : Akemi, Ezechiel, Geir, Reita
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Lun 12 Fév - 3:51
Bienvenue (de la part de Eze, Ake, Rei) WAZAA J'aime beaucoup ton pouvoir hâtede voir ce que tu vas en faire ;) (et le reste de ta fiche bien evidemment *wink wink*)

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They say before you start a war,

You better know what you're fighting for.

Well, baby, you are all that I adore.

If love is what you need, a soldier I will be.


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Lun 12 Fév - 10:13
Bienvenue et bon courage pour ta fiche Yaaas
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R:Divers


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Métier : Éboueur
Humeur : Blasée

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Lun 12 Fév - 10:55
Citation :
Ex Assistant producteur ayant frôlé le burnout lors du tournage d'une version anglaise de Moundir cherche l'amour
Ah !
Jpp, tu m'as achevé, merci.

Bienvenue ! Hâte d'en savoir plus sur ton petit personnage !

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Badges ♥:
 

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R:Psychic


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Localisation : Cherche moi, tu me trouveras sûrement ~ Ou peut-être pas non plus....
Métier : Écrivain de romans érotiques
Pouvoir : Modifications de souvenirs
Humeur : Lorsque la vie me sourit, je crois que c'est juste pour se foutre de ma gueule.

Double(s) compte(s) : Nope~
R:Psychic
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Lun 12 Fév - 16:30
Welcome! x)

Bon courage pour ta fiche !

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Beautiful Nightmare

Beautiful N I G H T M A R E

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Messages : 85
Pouvoir : Incube
Humeur : Caliente

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Lun 12 Fév - 17:47
    Ohoh ! Re-bienvenue mon petit Butch !
    Ponds nous vite cette petite fiche, qu'on forme rapidement notre duo des escrocs de l'amûr. Much Doge
    J'te souhaite bon courage ~

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R:Psychic


Messages : 14
Localisation : près de la machine à café
Métier : éternel stagiaire, mais payé
Pouvoir : Manipulation de sentiments amoureux
Double(s) compte(s) : je suis une édition unique
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Mer 14 Fév - 1:04
Merci à tous, vous être adorables. J'espère avoir été à la hauteur de vos espérances. J'ai vaincu le physique, ça a été rude (même si Lars et Nathou disent le contraire). Je vous fais des bisous ♡
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R:Element


Messages : 141
R:Element
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Mer 14 Fév - 8:14
On a dit le contraire parce que c'est vrai :p sur ce j'aime ta fiche *-*

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Je parle: français

Je parle : japonais
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Propriété de Khalel Holloway. ♥
Messages : 204
Métier : Photographe animalier
Pouvoir : matérialisation des rêves
Double(s) compte(s) : Rain Lowell & Newén Flores
Propriété de Khalel Holloway. ♥
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Mer 14 Fév - 11:05


Pré-validation de modérateur

Hellow ! Bienvenue officiellement. C'est moi qui vais te servir de parrain tu pourras m'appeler tonton, je serai donc celle qui lira tes rp et tout et tout !

Pouvoir ► Pour moi c'est tout bon ! En plus il est cool ton pouvoir.

Cohérence contexte ► J'ai rien à dire à ce sujet, sur le coup j'ai eu un peu peur qu'il y ait trop de femmes qui se baladent dans ton histoire, mais en fait ça a l'air d'aller.

Orthographe ► Franchement, j'ai pris énormément de plaisir à lire ta fiche, c'est bien écrit, il n'y a pas de fautes qui traînent partout. L'histoire est chouette.

Autre ? ► /

Le staff est à ta disposition pour toutes questions ou informations complémentaires. Modérateurs ou administrateurs, n'hésites surtout pas. ♥️




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Salut, moi c'est Oliver de Carglass.


*:・゚✧
fiche de présentation
liens
rps + chronologie
fb & twitter
aesthetic
playlist

Messages : 609
Localisation : Dans la cave
Métier : Kinésithérapeute
Pouvoir : Empathie accrue
Humeur : (◡‿◡✿)

Double(s) compte(s) : Yasuo Rae ; Liam Rosebury
Salut, moi c'est Oliver de Carglass.
Voir le profil de l'utilisateur
Mer 14 Fév - 12:12


 
Tu es validé ! Bravo !

 
« Salut, je viens officiellement te souhaiter la bienvenue sur le forum ! J'espère que tu te plairas parmi nous. ♥️ Tout à fait d'accord avec mon copain Gabriel en haut, j'aime beaucoup comment tu t'es approprié le pouvoir, c'est vraiment cool. J'aime beaucoup ton personnage aussi et la lecture était très plaisante, j'apprécie vraiment ta plume. J'ai hâte d'en savoir un peu plus inrp, bien que je ne sois pas ton parrain je vais sûrement regarder de loin. Yawn  »

 
• Tu peux dans un premier temps recenser ton avatar (et ton pouvoir si tu en as un), c'est très important ;
 • Tu peux faire une demande d'habitation et/ou de lieu spécial si tu souhaites que ton personnage possède un endroit bien à lui;
 • Et tu peux maintenant t'occuper de tes Rps, liens et autres carnets de bord dans cette section du forum !

 Et surtout n'oublie pas de venir passer un coucou sur la ChatBox !
 Amuses-toi bien parmi nous, au plaisir de te voir sur le forum ! ♥️
 

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