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Bestiae autem gemens

Tout autour de Niflheim, du centre ville aux alentours boiseux, des créatures étranges ont été aperçues semant la terreur et le désordre. Des couleurs vives, des comportements douteux et par-dessus tout un rapport presque logique avec La Mort pour les Reloads, elles semblent pour certaines perdues, prêtes à attaquer pour d’autres. Qui sont-elles ? Que veulent-elles ? En tout cas, il serait bon de ne pas trop les chercher… Prenez garde, faites attention ; et si vous avez un tant soit peu d’intelligence, courez.


 

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Axel •○• "My body is a cage, that keeps me from dancing with the one I love. But my mind holds the key.”

Messages : 7
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Human
Sam 17 Sep - 20:39

AXEL BENEDIKT LASZLO
« Nos croyons le faux qui nous flatte. Vous feriez aisément croire que le blanc est noir à celui qui a des cheveux blancs. »
• Nom : Laszlo.
• Prénom : Axel, Benedikt.
• Surnom : Axe et tous ses dérivés.
• Age : 24 ans.
• Plutôt : Ambi.

• Origine(s) : Anglaise et danoise.
• Métier : Aucun et n’en prendra sans doute jamais. Par contre, il fait du bénévolat.
• Groupe : Humains.

►►

Mon pseudo sur le net : Pandasawa, Loup principalement…  
Age : 20 et x ans.

Présence sur le forum : 4 / 7 jours, mais ça sera très trèès variable.
Que pensez-vous du forum : Bonjour, je suis le deuxième bras cassé d’Aimé et qui avait déjà des vues sur votre beau forum.

Le personnage sur mon avatar est : Akutagawa Ryunosuke • Bungou Stray Dogs
Le code est :
Axel. Gentil personnage que voilà.
Posé, tu te montres d’un calme à toute épreuve, ne laissant rarement le doute ou la douleur transparaître sur ton visage. Tu es d’ailleurs le roi des sourires concis, qui veulent à la fois tout et ne rien dire, laissant ainsi l’imagination de ton interlocuteur travailler pour toi. Comme tu n’aimes pas être sujet à la curiosité des autres, tu protèges consciemment tes pensées et ta vie privée des individus qui se montrent indiscrets. Voilà pourquoi quand tu te confies à autrui, tu t’attends de la personne à une discrétion à toute épreuve te concernant. Gare à celui qui trahira ta confiance. Tu n’en as pas l’air, mais tu prends des choses souvent trop à cœur et le pardon est une chose que tu n’accordes que difficilement. Tu ne veux plus que l’on abuse de ta confiance comme dans le passé. Tu es comme ça, bien que tu aurais aimé pouvoir changer certaines parties de ta personnalité. Pour de vrai. Mais puisque tu es un vrai artiste tu peux, à défaut de ne pouvoir le réaliser réellement, le jouer.
Car sous les feux des projecteurs, tu es un brin excentrique dans ta manière d’être comme dans ta façon de t’exprimer, allant jusqu’à profiter de ton léger accent quand tu ne te permets pas cette folie de parler dans ta langue maternelle. Tu souris à la vie, tu racontes n'importe quoi pour détourner l'attention de l'eau croupie stagnant dans ton corps. Tu préfères intrinsèquement détendre l’atmosphère lorsque tu la sens se tendre sous l'inquiétude, de passer à autre chose que toi et ta maladie qui gagne inéluctablement du terrain, les faire oublier ton souffle court après un quinte de toux où au moindre effort un peu poussé. Tu ne veux pas être cet être fragile que renvoie ta maladie que tu te forces d’oublier quand les choses tournent rond.

Mais en dehors de scène, tu n’es plus tout à fait le même homme. À quoi peux-tu bien penser lorsque tu t'installes sur ce banc tous les jours et que tu fixes sans réellement voir, l'horizon au-delà de l'étendue d'eau qui se dresse devant toi ? Peut-être à ce trop gros mélange d’amertume en toi. Mais contre qui éprouves-tu de tels ressentiments  ? Personne en particulier dirais-tu si on te posait la question. Juste que tu les hais tous et que tu hais tout. Tu montres aux autres ce que tu penses qu’ils veulent voir de toi et cela te permet de cacher le reste. Ce ne serait pas plutôt contre toi-même que tu es en colère ? Non, tu commences à changer ta vision de la vie même. Tout n’est pas noir ou blanc. Enfin, tu l’espères.
Dans le cercle familial tu te montres désormais bien plus affectueux qu’auparavant. Pour preuve, à ton bénévolat, tu ne te sens jamais aussi bien que lorsque tu t’occupes des personnes à qui l’on t’a confié un aspect de leur vie qui ne voudraient pas forcément montrer aux yeux de tous. C’est une chose que tu n’aurais jamais pensé faire de bon cœur avant, voire même apprécier, et pourtant, c’est l’une des raisons qui te pousse à te lever chaque matins.

En vrai, très peu de chose t’agace -et cela, tu en remercies Dieu à qui veut bien l’entendre.- que tu peux les résumer en quelque points : toute chose doit être à sa place en fin de journée, bien ordonné, rangé. Oh bien sûr, tu ne préconises pas un lieu aseptisé mais pouvoir voir en un clin d’œil où se situe chaque objet ne peut être que bénéfique. Ensuite, tu n’apprécies que très peu de voir un grain de poussière chez toi ou chez les autres à qui tu rends visite.  Mais cela encore, tu le caches bien. Ton sens de rangement à la limite de la manie ne t’arrange pas déjà, inutile d’en rajouter plus que les subtils signes visibles de celle-ci. Comme le fait que tu manges beaucoup, mais pas vraiment pour le plaisir de la nourriture. C'est devenu depuis un certain temps, un geste bien plus mécanique que par envie. À croire que tes papilles gustatives sont en sommeil, t’empêchant de ce fait de favoriser un goût plus qu’un autre. Cela devient un vrai calvaire d’être invité à un déjeuner dans ton cas. D’ailleurs, si on te propose de sortir en te prenant par surprise, il y a de grande chance que tu refuses de participer. Toute ta vie a toujours été réglée comme la montre à gousset que tu possèdes. Bousculer tes habitudes, ta petite routine te rends mal à l'aise, nerveux. Voilà pourquoi tu as un peu de mal avec la spontanéité.

Heureusement pour toi, tu as plusieurs choses qui te passionnent pour oublier ces désagréments. Les belles calligraphies, le charme des beaux livres anciens, le goût du bon thé et les beaux vêtements stylisés d’anciennes époques te tiennent personnellement à cœur. Tu es un peu bizarre d’ailleurs avec ton goût pour les accoutrements sombres de l’époque victorienne accouplés à ton teint blafard, il faut le dire. Tout comme ta fascination pour le thé anglais. Avec toi, c’est une tasse de thé minimum par jour préparé comme le veut la coutume. Et pas ces ridicules infusions ! Un jour sans thé et un jour où il ne faut pas te déranger, sauf si l’on t’apporte le-dit thé en même temps.

↑ Mental
↓ Physique
Tout grand, tout fin l’Axel. Droit comme un grand I dans tes frivoles parures sombres. Trop frêle pour ton propre bien, trop pâle pour ne pas paraître un peu fragile. Malade. Diminué. Ton corps se courbe toujours sur le poids de la douleur et des toux incessantes qui te secouent. En vrai, tu n’es pas aussi haut que tu veux le laisser croire.

Vêtu de noir, des cheveux aux chaussures, et ce, chaque jour de l’année, tu ne passes pas vraiment inaperçue malgré ton mètre soixante-douze pour une cinquantaine de kilogrammes. Oh ce que tu peux manger; tu manges comme douze même. Tu arriverais presque à choquer ton entourage. Pourtant, tu restes tout de même un poids plume, dépourvu de muscles saillants. Ils ne sont pas visibles mais ils sont tout de même présents comme tout être humain normalement constitué. Ce n’est pas comme cela que tu pourras échapper à cette bonne réflexion de “manger plus” que se permettent certaines personnes ne te connaissant ni d’Eve ni d’Adam. L'ignorance  d’autrui ne limitera jamais l’impertinence.
Qu’à cela ne tienne, leurs commentaires ne te gênent guère à prendre soin de ton apparence par tes vêtements rappelant l’époque victorienne ou autres. Tu affectionnes tout particulièrement le contraste de la clarté des chemises à jabot ou ornées de fioritures en tout genre et des pantalons noirs, et ne rates pas un seul instant où tu peux les porter. Et contrairement à ce que tu laisses paraître, tu n’es pas allergique aux vêtements de ton temps. Ceux-ci peuvent être fantaisistes tout en gardant une touche de sophistication à la fois. Digne de l’état d’esprit de l’époque. Et qu’importe ta manière de t’habiller, tu ne te sépares jamais de ta montre à gousset tout comme d’un mouchoir dans ta poche.

En ce qui concerne le reste de ton corps... Tout est à l’image que l’on se fait d’un corps menu comme le prouve tes fines et longues mains aux ongles soigneusement coupés courts, les traits fins et presque émaciés. Tes cheveux sont de la même trempe : courts, dans un style coiffé-ébouriffé, noirs teintés de blanc aux pointes de tes mèches entourant ton visage qui pourrait presque paraître pour hautain si tu ne souriais pas aussi souvent. Des cernes indissociables des traits de ta personne accentuent tes iris gris si sombres qu’ils paraissent noirs dans l’ombre. D’ailleurs la nature a, semble-t-elle, voulu te faire une dernière farce en te dotant de si peu de pilosité sur ton corps, surtout lorsque l’on regarde au-dessus de tes yeux où tu sembles ne pas posséder de sourcil du tout.
Tu avais pourtant pris l'habitude maintenant de rater de longs jours à te promener dehors quand tu tombais malade, multipliant tes séances de kiné et tes prescriptions médicamenteuses par trois. Tu l’aimais bien l'infirmier qui s'était occupé de toi durant ton hospitalisation, surtout quand tu discutais avec lui de tout et de rien, mais là tu en avais marre de chopper maladies après maladies qui, te laissaient parfois des semaines alitées à récupérer, plus souvent que tu le voudrais à l’hôpital. Un peu comme durant ton enfance. Tu ne pouvais que te remémorer de ces jours marquant de ta vie, couché sur ton lit pour tromper ton ennui.

•○• “Mais qu’est-ce que c’est que cette histoire ?” •○•
Tu savais que tu étais né en Angleterre tout comme ton père, bien qu’actuellement, tu vivais loin de cette contrée. Tu ne connaissais pas plus le pays qui t’avait vu naître, tout comme tu ne savais toujours pas comment ton père avait réussi à choper ta mère ; sans doute l’appât de la profession, qui c’est. Quoi qu’il en soit, ils se disputaient. Encore. Tu savais que tu étais la raison de ces prises de becs de plus en plus fréquentes, mais chacun d’eux te disaient que ce n’était pas le cas ; qu’ils t’aimaient, ce qui était vrai, qu’ils s’aimaient, ce dont tu avais de plus en plus de doute. Alors, un jour tu leur avais demandé pourquoi ils ne faisaient tout simplement pas un autre enfant si l’amour était présent. Le malaise installé, ils t’avaient répondu que ce ne serait pas possible avant de changer de sujet de conversation. Ce n’était pas ce que tes souvenirs te disaient avant que vous appreniez que tu étais atteint de cette maladie incurable. Fibrose kystique qu’elle s’appelait. Ils ne voulaient simplement pas prendre de risque malgré les avancées médicales. Tu ne comprenais pas pourquoi ils se privaient et te privaient de ne plus être seul. Certes, tu étais malade bien plus souvent que les autres et tu te gavais cent fois plus de médicaments que de bonbons, mais était-ce suffisant pour ne plus vivre comme avant ? Tu ne comprenais pas les adultes et encore moins les raisonnements de tes parents.


•○• I’ve been here before •○•
Il n’avait pas réussi à la convaincre de vous accompagner. Tu l’avais regardé par derrière la vitre de la voiture en larmes dans l’espoir qu’elle changerait d’avis à la dernière minute. Elle t’avait souri tristement comme si vous ne vous reverrez plus jamais, mais ce n’était pas toi qui ne voulais pas vivre à Londres, qui voulait à tout prix rester ce pays qui l’a vu naître.

— Tu verras, on lui prouvera que la vie à Londres est la meilleure chose à faire pour nous. avait dit ton père. Il était confiant qu’elle finirait pas venir mais toi, tu avais des doutes la connaissant.

Tu en savais pas lequel des deux était le plus campé sur ses idées. Entre ton père qui était persuadé que pour toi, tu recevrais de bien meilleurs soins ailleurs et que sa carrière se développerait bien plus qu’à présent, et ta mère qui refusait catégoriquement de séjourner plus de temps qu’elle avait fait à ta naissance là où le pourcentage de femmes était aussi rare que les fleurs dans un désert. Et toi dans tout ça, tu n’avais pas vraiment eu ton mot à dire. Enfin, en bon garçon que tu étais, tu ne t’étais pas plus exprimé que cela. Après tout, c’étaient eux qui étaient censés savoir ce qu’il y avait de mieux pour toi. Tu n’avais pas d’attaches qui te retenaient à ce pays. Enfin, c’était avant que tu ne comprennes qu’elle ne serait pas du voyage.


•○• Papy wow, arrête de fumer comme un dragon ! •○•
Il t’avait presque laissé là sur le pas de la porte de papy Poulsen. Tu lui avais souvent demandé pendant le trajet pourquoi ça serait papy qui s’occuperait de toi à présent et il ne t’avait pas répondu autre chose qu’il ne pouvait plus gérer la charge. Un désolé ne résolvait pas ton problème. Il n’avait pas beaucoup tenu depuis que vous aviez quitté le Danemark. Tout juste deux ans. Tu avais enchaîné les hospitalisations depuis ce jour. Le changement d’air ne t’avait pas beaucoup réussi. Lui non plus d’ailleurs. Plus d’une fois tu l’avais vu craquer devant toi. Trop de pression. Pourtant tu lui avais rendu la vie facile. Tu ne lui avais rien dit lorsqu’il rentrait plus tard que d’habitude certains soirs voire pas du tout. Tu prenais soin de toi-même, tu ne voulais pas être un obstacle pour sa carrière. Et pourtant, vous étiez là, bagages aux pieds, devant la porte d’une personne pratiquement inconnue au bataillon.

Tu ne savais plus vraiment ce que tu pensais de ton grand-père avant qu’il ne vous ouvre la porte. Tu ne l’avais pas tellement vu quand tu étais là-bas au Danemark, mais son air patibulaire t’avait encore plus donné envie de ne plus te cacher derrière ton père. Lui, cet homme que tu n’avais que peu de souvenir, était le père de ta mère et il était venu vivre à Londres afin de couler les jours heureux de sa retraite là où il avait toujours voulu être. Visiblement son regard dur ne t’était pas adressé. Ce n’est que bien plus tard qu’il t’avait expliqué que la prétention de ton père à vivre en Angleterre et à te séparer de ta mère l’avait rendu bien malheureuse. Cela et son incompétence à gérer les méfaits du stress lié aux changements et de sa folie des grandeurs qui auraient pu avoir de plus graves conséquences. Mais cela te faisait une belle jambe. Reporter la faute sur ton père était bien trop facile à tes yeux. Malgré son malheur et sa soi-disante profonde tristesse, pas une seule fois elle n’était venu vous voir. Et tout les soirs tu te disais que tes parents se tamponnaient le coquillard de tes dires ou tes envies sauf quand ça les arrangeait. À quoi bon se soucier des autres si tu n’obtenais que des déceptions ? Ce fut sans doute à cette période que tu avais définitivement abandonné ta mère, ton père et ta vie d’avant comme ils l’avaient fait envers toi.  


•○• ”L'adolescence est un âge difficile. Le lycée est une zone de guerre.” •○•
Lycée. Années de joie pour certain, ou d’éternel souffrance pour d’autre. Pour toi… Tu avais décidé que ce serait ton aire de défouloir. Car tu avais enfin abandonné ton rôle. Fini de jouer les bons fils de famille qui faisait tout ce dont on lui demandait de faire et ne disait jamais rien de ces petits malheurs. Désormais tu n’étais plus aussi sage comme une image, mais aussi sombre que les nuits sans Lune. Des chemises pleines de fioritures pour uniforme, un masque d’hygiène sur le nez comme excuse quand tu ne voulais pas répondre lorsque l’on t’adressait la parole parce que tu n’étais pas d’humeur. Le beau ténébreux que voilà. Pas un jour ne s’écoulait sans que tu te poses les même questions : Ne devrais-tu pas être plus heureux maintenant que ton état de santé s’était grandement amélioré depuis que tu étais à la charge de ton grand-père ? Pourquoi s’isoler ? Parce que tu venais enfin de comprendre que tu ne guériras jamais de ce mal qui te ronge ? Qui te différencie des autres ? Ce n’est pas ça tu disais, mais au fond tu savais que c’était faux. Tu n’avais dit à personne la raison de tes absences et des médicaments que tu devais prendre. Pourtant ces yeux qui te jetaient des regards discrets lorsqu’ils croyaient que tu ne les voyais pas te poussaient à te sentir différent, à part. Mais tu ne voulais pas l’être. Tu étais exactement comme les autres. Tu le voulais. Bien que ton grand-père à la différence de ton père laxiste, était toujours sur ton dos, à veiller au grain à la moindre toux qui sortait malencontreusement de ta bouche ou au moindre maux de ventre que tu avais l’audace de lui dissimuler. Tu voulais faire des études supérieures, avoir du travail, une vie comme tout le monde en somme. Ne pas rester comme un pestiféré mit en quarantaine. Mais lui était plus pragmatique. Alors oui, cela t’énervait. Cela te rendait triste. Cela te rongeait. Et tu ne pouvais rien y faire que subir en silence.
Heureusement pour toi et ta santé mentale, il y en avait quelques uns qui t’acceptaient tel que tu étais, sans s’alerter à chaque fois que ta main cachait -dans un geste de politesse- ton toussotement. Un se démarquait du lot. Le bel ami. Celui là, il faisait surgir ton côté protecteur un brin taquin que tu ne savais même pas posséder et ton côté affectueux que tu croyais perdu à jamais. Le retour du sourire sincère et de la bonne joie.


•○• ”Today is a new day. Yes it is 'cause someone is sleeping donwstairs” •○•
Que nenni. La vie te semblait toujours aussi morne pour toi malgré votre déménagement loin de la capitale. Vous aviez déménagé pour redémarrer sur de nouvelles bases, mais la seule chose qui avait changé était que vous étiez de parfaits inconnus dans la ville. Au moins tous les jours, tu t’occupais… En t’occupant des autres. Ironique tout de même. Mais, arf. C’était mieux que de rester cloîtré chez toi entre quatre murs en attendant que les journées similaires se suivent. C’est plus gratifiant, et puis vous n'étiez plus que tous les deux à présent. Aimé, cet imbécile et fidèle ami avait vécu avec vous pendant un moment. Tu ne te souviens plus trop comment la cohabitation avait débuté. Tu te rappelles avoir reçu un coup de fil de sa part et peu de temps après, il était là devant votre porte.
Une chose était sûr, tu n’avais pas à déterminé contre qui tu étais le plus en colère lorsque tu avais été témoin des retrouvailles entre ton papy et Oliver… Aimé, enfin, ton ami. Une colère sourde était monté en toi à la vue de leur complicité. Tu n’eus de toute façon pas suffisamment de temps pour te questionner sur ce drôle de sentiment. Malheureusement pour toi, le séjour d’Aimé se résumait à ne pas te voir sous les bons jours.

Si (jusque-là) tu avais douté de ta bienveillance dans le passé de lui avoir caché l’étendu de l’impact de ta maladie sur ta vie quotidienne, tous tes doutes s'étaient dissipés à présent en voyant jour après jours l’inquiétude qu'Aimé tentait de dissimuler derrière ses sourires. Tu n'étais pas dupe, mais tu ne pouvais rien y faire. Après tout, tu avais bien eu toute ta vie pour te faire à la raison que tu ne lui survivrais pas.
Vous en étiez réduit à accepter son son geste altruiste, son aide financière. Enfin, il avait mis un point d'honneur à t'aider alors que tu n'avais rien demandé. Maintenant, c'était à toi de prendre soin de ton grand-père, c'est qu'il n'était plus tout jeune le bougre.

•○• "Mummified my teenage dreams"  •○•
Ton flot dans le passé fut interrompu à la suite des coups rythmés typique de ton grand-père. Tu le regardes entrer dans ta chambre et tu ne peux que remarquer les marques indélébiles temps laissé sur le corps presque décharné de ton responsable légal.
Tu ne peux t'empêcher de faire la comparaison entre ce que tu as devant les yeux et les souvenirs dans ta mémoire. Son corps était tendu d'inquiétude, ses traits du visage tirés par la fatigue, ses tempes qui auparavant étaient parsemé de gris avaient fait place à des cheveux blanc comme neige. Lorsqu'il t’avais souri tu n'avais pu que prendre qu'une grande inspiration par les narines sur la réalité qui te frappa de plein fouet.
"Bon sang, c'est qu'il a vieilli !" Tu avais pris conscience que tu avais dit tout haut ta pensée lorsque Papy Cacao comme l'appelait si bien ton ami se mit à rire.
— Et oui, le temps passe pour tout le monde. Et j'ai bien l'intention de passer l'arme à gauche avant toi. C'est comme ça que va le monde mon p'tit.

Et pour une fois, tu espérais que ce serait vraiment le cas.

↑ Histoire



Messages : 16
Localisation : à l'hôpital avec axel
Métier : (braqueur de banque) boulanger
Humeur : boudeur

Double(s) compte(s) : none
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Human
Sam 17 Sep - 21:42
OMG TU AS FINI TA FICHE !!!!!!!!

miracle. /die

et sinon love. ♥♥
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Invité
Invité
Mar 20 Sep - 18:35


Tu es validé ! Bravo !

« Bonjour et bienvenue avant tout, je ne sais pas si je te l'avais déjà dis vu que tu as démarré ta fiche il y a un moment.

Bref en tout cas j'ai lu tout ça et tout me parait correct, donc je te valide et te souhaite de bien t'amuser !

PS : Le dernier passage de ta fiche m'a bien marqué, puisqu'il n'y a pas si longtemps que ça, j'ai eu la même réaction. Je me suis rendu compte à quel point une personne de ma famille avait vieillis et ça m'a fait un choc. >w< »

• Tu peux dans un premier temps recenser ton avatar (et ton pouvoir si tu en as un), c'est très important ;
• Tu peux faire une demande d'habitation et/ou de lieu spécial si tu souhaites que ton personnage possède un endroit bien à lui;
• Et tu peux maintenant t'occuper de tes Rps, liens et autres carnets de bord dans cette section du forum !

Et surtout n'oublie pas de venir passer un coucou sur la ChatBox !
Amuses-toi bien parmi nous, au plaisir de te voir sur le forum ! ♥

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