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Prend la vie comme un jeu... Et crève. [Terminée]

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R:Divers
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Dim 28 Jan - 22:08

 

   
Nolan Redfield

   
Game is over.

 

 
Nom : Redfield
Prénom : Nolan
Surnom : Bun Bunny (Pseudo Gamer)
Âge : 21 ans
Plutôt : Console

Origine(s) : Américaine
Métier : Etudiant en graphisme mais sèche beaucoup
Groupe : R:Divers

Pouvoir et description : Décomposition : Ce pouvoir permet comme son nom l'indique, de décomposer la structure des objets pour simplement les réduire en miettes. Mais ce n'est pas sans limites. La première, est la masse de l'objet en question, impossible d'utiliser ce pouvoir sur quelque chose dépassant le poids de l'utilisateur. On oublie donc le fait de réduire en poussière une voiture, une maison ou que sais-je encore. La seconde, c'est simplement le nombre d'utilisation quotidienne possible, limité à cinq, espacée chacune de deux heures minimum.

Et qu'en est-il des êtres vivants humains ou animaux ? Là aussi, le pouvoir montre sa limite. Ici, elle ne se situe pas au niveau du poids, mais de la zone pouvant être endommagée. L'utilisateur ne pourra pas décomposer une zone plus grande que celle de sa main. Les êtres vivants disposant de leur système de défense naturel, leur corps est apte à lutter face au pouvoir de la décomposition. De plus, elle aurait lieu uniquement au niveau des tissus cutanés et musculaires. C'est-à-dire, que l'utilisateur ne pourra pas simplement poser la main au niveau du coeur d'une personne pour s'attaquer à ce dernier en une seule fois.

Décomposer plusieurs couches de vêtements (catégorie textile) en un toucher équivaut à une utilisation du pouvoir. En revanche, un changement de matière entre deux décompositions équivaut à une seconde utilisation. Par exemple, poser sa main sur une veste, la décomposer, puis s'attaquer à la peau juste en dessous, revient à utiliser le pouvoir deux fois, car ce dernier doit s'adapter à la nouvelle matière en contact.
Malus : Un tel pouvoir a en réalité, une contrepartie permanente sur l'utilisateur. Le corps raide causé par des courbatures plus ou moins puissantes (variant selon l'utilisation de son pouvoir, de dérangeant à simplement insupportables), plus le poids de l'objet décomposé est proche du sien, plus elles seront puissantes, allant jusqu'à lui donner l'impression que son propre corps est atteint par son pouvoir. Sur un être vivant il ressentira la même douleur que sa victime, au même endroit. Une endurance respiratoire et cardiovasculaire faible, taper un sprint  sur 50m est déjà un bel effort pour son coeur et il serait facile de le prendre pour un asthmatique.
Position de la marque et description : Sur la langue, une représentation du symbole on/off.
Spoiler:
 
Âge de la mort : 21 ans
Cause(s) de la mort : A sauté d'un pont au-dessus d'un fleuve.

►►


Mon pseudo sur le net : Gareth Yawn
Âge : 21 ans

Présence sur le forum : 5 / 7 jours
Que pensez-vous du forum : Super, le DC est obligatoire J'tassure !

Le personnage sur mon avatar est : Frey de Fisheye Placebo
Le code est :


Caractère
Gr4n_Torin0 – Bun Bunny, c'est sûrement un des joueurs les plus techniques avec qui j'ai déjà pu joué. Sérieux c'est rare de tomber sur des types qui connaissent aussi bien les ficelles d'un jeu. J'ai toujours hésité à lui demander comment il pouvait être aussi calé, il y passe forcément plus de temps que la plupart des gros geek, c'est obligé. En tout cas j'ai pas mal appris en faisant équipe avec.

RKO66  - BB, franchement c'est un type sympa, tant qu'on suit ce qu'il dit ! Il est disons, assez autoritaire, aime avoir les choses en mains. Quand on le voit ce n'est pas ce qui saute aux yeux ! Alors quand je m'en suis rendu compte, j'ai été assez surpris mais ça ne m'a pas gêné, tant que ses idées permettaient de gagner nos parties, je m'en fichais un peu.

XX-Yoshi-Banana-Xx -  Nolan, je crois qu'il joue trop, il devient nerveux quand il se retrouve pas devant son écran pendant un moment. J'ai beau lui dire que ce n'est pas sain et qu'il devrait sortir plus souvent, tout ce qu'il me répond c'est que tant que les autres ne sont pas des zombies ça ne l'intéresse pas. Je me demande s'il réalise à quel point il est enfermé dans son monde…

Sharingan18 - Je n'ai jamais vu un mec prendre un vulgaire jeu vidéo à ce point au sérieux. Quand tout ne se passe pas comme il veut on a l'impression d'être une vraie merde. C'est le genre de type capable de retrouver un con qui lui aurait gâché sa partie pour lui faire payer… Nan en fait il est juste flippant, j'ai arrêté de jouer avec lui.

Physique
Les cheveux bruns, un regard de tueur, près de deux mètres, la carrure sculptée, une vraie putain de montagne. Sans parler de la combinaison noire, avec gilet pare balles tissé en kevlar, j'ai bien fait de l'acheté il m'a sauvé un bon nombre de fois ! Mes bottes noires montantes cachent bien leur jeu, personne ne s'attend à ce que j'en sorte un couteau pour leur faire leur fête. Tout ça dissimulé par une démarche nonchalante mais assuré, les gens ont tendance à me craindre pas mal. Franchement, mon perso' est génial.

Ah, vous voulez que je parle de mon physique… ? Vous ne savez pas regarder un avatar… ? Quelle bande de bras cassés. Bon… Alors, cheveux argentés, et oui c'est une teinture Einstein, pourquoi ? Parce que ça fait plus classe, et jt'en pose des questions ? Ensuite… J'ai les yeux verts, on dit souvent que j'ai un regard espiègle parfois perçant, fonction de si je vous tolère pendant quelques minutes ou si vous me fatiguez l'esprit. Plus souvent perçant donc. Bref, pour continuer, je fais la taille banale et inintéressante de 1m75 et je pèse à peine 60kg, ouais poids plume, mais j'ai d'autres atouts, évitez de vous y fier. Sinon quoi ? Toi je sens que tu seras le premier à le savoir…

Comment je m'habille… C'est une blague ? Qu'est-ce qu'on s'en fout, voilà pourquoi vous ne méritez pas une seconde de mon temps, accorder de l'importance à des futilités. Mais comme vous n'allez pas me lâcher la grappe tant que je n'aurai pas répondu, finissons-en. Je porte toujours un sweet gris à capuche un peu trop grand pour moi, pour des raisons que ne vous regarde pas. En-dessous un t-shirt vert, et ne me sépare jamais de mon casque audio de la même couleur. Avec ça un jean noir et des converses de même ton. C 'est bon je peux retourner à ma partie ou vous avez d'autres questions inutiles ?

Mon histoire ? Ah putain y'en a vraiment qui se font chier…
Histoire
« Et tu peux faire tout ce que tu veux ?! »
« Oui, Nolan, je peux créer n’importe quel personnage, tiens dit-moi ce que tu aimerais ? »
« Huum, un lapin ! »
« Ahah, d’accord. »

Et quelques heures plus tard  il était là, coloré, animé, à gambader sur place. Émerveillé je le regarde, du haut de mes huit ans. Mon père est game designer, américain d’origine ayant quitté son pays pour le travail. Mais pour moi, il est plus que ça, s’il peut créer ce qu’il veut, alors il est un Dieu. Et un jour je ferais comme lui, je suis son fils après tout.

Naïf. Quel ennuie... Créer un monde et le voir si mal exploité par des incapables, laissez-moi le mener, ça vaut mieux pour vous. Je cours, je cours et me dissimule entre deux poubelles, un surveillant passe et j’en profite pour me faufiler, mon coeur tambourine dans ma poitrine tellement l’adrénaline me prend aux tripes, on y est presque ! Quelques mètres encore, trois fois rien et c’est terminé, mais tout devient noir.

« Putain ! Pourquoi t’as bougé je l’avais, tu fais chier ! »
« Il venait vers moi tu voulais que j’fasse quoi ?! »
« J’tai dis qu’il pourrait pas te voir si tu restais immobile abruti, tu sers à rien j’me casse...»

Je jette mon casque avec rage, ma manette suit le même chemin et m’allonge sur mon lit, yeux au plafond. J’ai pris patience avec cet imbécile pour tout lui expliquer mais autant parler à un gosse de trois ans. Ils disent que je me prend trop au sérieux, je leur répond que c’est ce qui m’emmène au sommet. Du monde que j’ai choisis, pas celui de tous ces hypocrites, qui tentent de se faire bien voir par tous les moyens pour réussir. Des robots dans une matrice.  

Je me redresse brusquement et repêche mon casque et ma manette, je n’ai pas besoin d’eux, ni de personne. La nuit passe et j’enfile les niveaux, mes yeux clignent dangereusement, mes mains sont moites, des cours demain ? Sans intérêt. J’enviais mon père qui avait grandit à l’époque où l’autodidacte avait encore sa place. Maintenant c’était à l’école qui pissait le plus loin. J’ai lâché mes études de graphisme au bout de quatre mois, fais partie des fantômes qui surgissent quelques fois dans le semaine.

Mon père toque à ma porte et l’entrouve doucement. Un  soupire lui échappe en voyant que je ne dors pas. Je sais que ça le déçois, mais la vie réelle me débecte, elle est plus fausse que toutes les histoires virtuelles que j’ai pu vivre. On en avait parlé, il m’avait traîné voir un psychologue, qui n’avait rien arrangé. Je le regarde à travers l’ouverture, il fait un pas à l’intérieur de ma chambre, puis un second, déjà paré pour le boulot.

« Tu t’es encore réfugié dans tes jeux... Parfois je rêve d’avoir fait un autre métier, c’est comme si je t’avais poussé dans ta prison. »
« Non tu te trompes, tu m’as sauvé de la vraie et tu y es resté toi-même. Tu te rends même pas compte que t’es comme ces PNJ que tu créés, coincé dans ta spirale. »

Cette vie monotone qu’il mène est la définition d’une prison. Moi j’étais libre d’aller où bon me semblait, d’être quiconque je souhaitais, de m’en aller, de revenir, de renaître sous un nouveau visage, pouvait-il faire ça ? Non, jamais. Sachant que rien ne me ferait changer d’avis, mon paternel passe sa main dans mes cheveux et me souhaite une bonne journée. Pourquoi refuse-il de comprendre que je ne suis dépendant de rien ? J’ai juste compris, la vie est comme un jeu, chaque étape n’est qu’un niveau de plus, chaque obstacle, un boss à anéantir !

Le sommeil me gagne et je tombe raide, quand je me réveille la journée est à moitié entamée. Je mange un morceau et m’empare de mon bloc-note rempli de dessins, mon casque vert fermement accroché aux oreilles. Ce que je griffonne, des décors, des personnages, tout ce que j’animerais un jour de moi-même, tout ce qui me représentera moi ! Je serais le Dieu de ce monde et le ferait vivre à ma façon, jusqu’à le ramener à leur réalité factice et leur montrer à tous à quel point ils sont impuissants !

Mais pour y parvenir tout doit être parfait, jusqu’aux ombrages de mon univers, dont j’ai le cours demain. J’avais des compétences à augmenter avant de passer maître. En attendant, je me replonge dans mon époque futuriste où l’on me craint.

Le lendemain, je m’engouffre à moto dans le parking souterrain de l’université. La majorité vouait un culte à la voiture, mais je ne comptais pas servir de taxi à qui que ce soit d’autre que moi-même.

Mon casque sous le bras je remonte et cherche ma salle. Les visages que je croise me sont indifférents, je ne viens pas pour eux, qui me regardent comme un alien, m’appellent le revenant, qu’est-ce que j’en ai à foutre... Je vois des PNJ condamnés à répéter la même chose inlassablement, comme ils ont été programmés pour. Il ne m’aideront pas à faire grimper mes XP.

Le cours commence, deux heures s’écoulent, j’en ressors avec l’envie de m’essayer tout de suite à rajouter de l’ombre à mes esquisses. Sur le grand campus je trouve un banc inoccupé et m’y assois pour m’y mettre. Observer les ombres naturelles disait-il, voyons ce que ça donne. Concentré je prend un crayon noir et m’applique pendant quelques minutes, c’est difficile, mais ça vient.

« Tiens mon p’tit geek préféré, qu’est-ce que tu gribouilles comme ça ? »

Je souffle du nez en reconnaissant ce rire gras qui horripile, Devon et son chien de garde dont j’oublie le nom. Les antagonistes, peu développés mais toujours assez pour retarder le héros, classique. Eux sont en licence d’art, on a malheureusement eu des cours en commun, auxquels je ne vais plus. Innocemment je rétorque :  

« Un troll, rends-toi utile, prend la pose. »

Mon ton ne lui plait pas, il s’avance, fixe mon bloc-note des yeux avec la ferme intention de s’en emparer, mais j’encastre mon pied dans ses parties. Je l’entends couiner dans mes oreilles, quelle mauviette. Je le regarde, l’air blasé et le cabot en profite pour perpétuer la volonté de son maître.

« Rends-moi ça... »
« Hein ? Je crois pas avoir bien entendu...? »

De deux coups secs il déchire plusieurs pages du cahier, je vois rouge, lui saute dessus, le frappe au visage et finit par serrer son cou entre mes doigts. Le voir paniquer ainsi, chercher de l’air me fait jubiler, comme dans un état second, je peux lui faire regretter pour toujours ! Cet enfoiré vient de réduire mon monde en morceau, tout briser, m’obliger à recommencer ! Il n’avait pas idée, ce sale sbire inutile, du temps que ça demandait ! Je souris, mes traits sont déformés en une expression démente, je vois sa vie le quitter comme une barre de PV virant du vert, à l’orange puis au rouge pour disparaître. Mais là, pas de deuxième chance, pas de bouton reset, il faut être intelligent pour jouer dans le jeu de la vie. Seulement Devon me tire violemment en m’agrippant aux épaules, et ne me lâche plus.

« Je savais que t’étais complètement malade ! »
« Vous méritez que je vous écrase. »

Des bugs à faire disparaître. Mes yeux émeraudes le fusillent, une veine de colère barre mon front et la rage prend tellement le contrôle de moi que mon souffle est saccadé. Son pote se relève difficilement, les yeux rouges et préfère se barrer, effrayé. Devon choisit de le suivre, et ils me laissent avec mon bloc-note en charpie. Enfoiré ! Merde ! Je le ramasse et regarde ce qu’il me reste dedans, uniquement les plus anciens... Une seule chose m’intéresse à présent, leur faire payer à ces parasites inutiles, j’en avais assez de les supporter.

J’attrape mes affaires et pars en trombe une fois sur ma moto. Dans une semaine, la faculté artistique organisait une fête étudiante en plein air dans le grand parc de la ville, ça me laissait du temps... Pendant une semaine en navigation privée, j’avais cherché sur mon pc où je pouvais acheter de quoi marquer tous leur petits esprits stériles ! De quoi atteindre, le prochain niveau ! Encore un peu d’équipements et j’affronterais le Boss !

C’est le moment la quête est lancée, assis sur ma moto - dont j’ai retiré la plaque - dans un coin sombre du parc, j’attends. Qu’ils soient tous bourrés, que les lampes installées par ce groupe de décérébrés soient les seules sources de lumière. La soirée s’entame et je les regarde à travers la visière baissée de mon casque. Je serre mon poing ganté droit autour de l’élément indispensable à ma réussite, un revolver. Puis je cherche des yeux mes deux cibles, sans aucun doute du côté du bar improvisé. Ce rire gras me dégoûte. Mais d’ici quelques secondes, il ne résonnera plus, et je l’effacerai de la mémoire de tous, compressé, broyé, anéantit.

Il s’écarte un peu, prend place sur un tabouret, toujours suivit de son cerbère à trois têtes vides. Je passe mon arme dans mon autre main le temps de me rapprocher, les vrombissement du moteur fait tourner quelques têtes pompettes. Je suis devant eux, à quelques mètres, tout s’enchaîne, je leur tire dessus, les deux corps tombent lourdement au sol et ça crie dans tous les sens ! Je redémarre, cabrant sur ma roue arrière, c’est tellement jouissif, j’ai noué réel et virtuel, tuer dans un jeu, un niveau d’amateur, j’en ai passé un tout nouveau !

Je range le revolver dans son étui accroché à ma taille, quitte le parc, coupe devant un chauffeur sans m’en soucier ! Si je dois mourir c’est que j’aurai mal joué, c’est la règle. Euphorique, j’accélère, un nouvel arc commence ! Des sirènes retentissent derrière moi, mes excès sont remarqués, ils parleront de moi sans savoir qui je suis, me craindrons tous !

Je tourne à droite, un des chemins menant au Grand Pont. La circulation s’écarte en entendant le raffut des autorités, je dois les semer, mon coeur frappe dans ma poitrine, je n’ai jamais rien fait d’aussi excitant ! J’arrive au pont, profiterai du peu d’espace pour prendre de l’avance sur les policiers. Mais c’est un autre niveau que j’ai atteins, ils sont plus malins, le jeu n’est que meilleur ! Des lumières bleutées dansent en sens inverse, ils me bloquent la route, je dérape pour m’arrêter. Plus rien ne bouge, je souris sous mon masque. Ils m’ordonnent de descendre de ma moto, je m’exécute lentement.

Le fleuve brille sous le pont, noir comme l’ébène, je m’appuies sur le rebord de pierre pour l’admirer malgré les flics qui me veulent immobiles. J’aurai dû venir ici le dessiner, l’intégrer à mon nouveau monde, ce n’est pas grave. D’un geste brusque je me hisse sur le rebord d’une cinquantaine de centimètres et me retourne fassent aux officiers. Ils me crient de descendre, de ne pas être idiot, ah ils ne comprennent pas ! J’ai perdu.

« Game over. »

Et je plonge dans l’eau glacé, me jetant en arrière. Mes os craquent sous le choc mais je me noie vite. Je n’ai pas réussi à vaincre cet obstacle, tant pis, je recommencerai, dans une autre vie, un autre jeu, plus fort. Mais avant, deux yeux rouges me fixent, me demande si je veux survivre. Survivre ? Est-ce une deuxième chance ? Je la prends sans hésiter. J’ignore combien de minutes se sont écoulées mais je me débats avant de voir que je touche un fond. La rive n’est pas loin, je m’y hisse, j’ai mal partout, mes poumons me brûlent. J’enlève mon casque et tousse à m’en arracher la gorge. Je suis vivant ! Je tâte mon corps, la Mort m’a ramené ! Parce qu’elle a jugé que je devais continuer, la divertir, c’était la preuve que j’avais raison ! La vie est un jeu et j’en suis le héros !

Je dois partir, avant que des recherches commencent pour trouver mon corps. Il est raide, comme si les douleurs de ma chutes se gravaient dans ma chair. Les arbres me servent d’appuis et je m’éloigne. J’attends que la nuit passe avant de rentrer, mon père doit déjà dormir mais je suis censé être à cette fête. Il avait été surpris que j’y aille, avait été heureux, s’il savait ! Je trouve refuge dans un petit immeuble abandonné et patiente, mes vêtements sèchent lentement, pour devenir tout juste humide. Je rentre aussi discrètement qu’un agent secret dans ma chambre, cache mes habits mouillés dans un sac et l’arme sous mon lit. Je m’endors.

Dès mon réveil je cherche des infos sur ce que je venais de vivre, des sites plus morbides les uns que les autres défilent sous mes yeux. Puis j’entre en contact avec un type qui vénère la mort. Je lui ai demandé s’il lui était déjà arrivé des trucs bizarres, il me parle d’événements tabous, ça m’intrigue, je veux le voir. Il me donne rendez-vous à un entrepôt désaffecté dans le quartier pauvre. Je rencontre les Viveniens, et je sais que c’est ma place. Plusieurs fois j’y viens, et je décide d’en faire partie. Je récite les paroles me permettant d’intégrer la secte Viventem devant le gourou :

« Ouvrez vos yeux pour que vous puissiez voir, vous les hommes aux esprits étroits et atrophiés et écoutez-moi, vous les millions d'abasourdis. Car j'avance pour défier la sagesse du monde, pour interroger les lois de l'Homme et celles de Dieu. Vivens mortua. Mortua vivens. »

Grâce à la lame dans ma main, le sang coule de mon bras, puis celle-ci finit en miettes. J’observe mon œuvre, fasciné par ce pouvoir malgré la douleur, je vois déjà ce à quoi je suis destiné malgré les recherches qui pèsent sur moi. La police est sur l'affaire, a interrogé une bonne partie des étudiants censés être présents, même si la panique générale et l'alcool ne les aidaient pas, un bon point pour moi. Prétexter que tout s'est passé tellement vite, que je n'ai même pas vu la scène, m'affoler. Je sais cependant que je dois la jouer fine, maintenant j'ai un nouveau don, ce n'est plus la même cour de jeu. Et je ne compte pas m'arrêter là.




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R:Mortem
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Dim 28 Jan - 22:10
FREYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYY !!!!!!!!!!!!!!!!!!

Je vais lui faire aimer autre chose que sa console moi

Bon DC Yawn
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Je s'appelle Groot.


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[Relations]
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[Playlist d'Elliot]
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Métier : Livreur à domicile
Pouvoir : Phytokinésie
Humeur : En PLS.

Double(s) compte(s) : Nope.
Je s'appelle Groot.
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Dim 28 Jan - 22:25
BON RETOUR PARMI NOUS. Bon j'ai vu que c'était un gamer, mais pas sûr que mon DC te kiffe du coup Sneaky

Tu connais l'affaire, si t'as des questions, n'hésite pas à secouer quelqu'un o/ Courage pour la fin

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Lun 29 Jan - 10:12
MERCIIIII Yawn

Renzo, bon courage !! Sneaky

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Lun 29 Jan - 10:57
Bienvenue ♥️ You're perfect and I love your power ♥️

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Lun 29 Jan - 13:04
Bonjour.

Re bienvenue. Sneaky

Bon courage !

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Ven 9 Fév - 18:11
Re-bienvenue sur le forum. Much Doge Pour ce deuxième compte, ça sera moi ton parrain !

Si tu ne vois pas le joli code de la validation, c'est bien parce qu'il y a des choses à modifier, et oui. Sneaky

Tout d'abord, tu dois développer les malus de ton pouvoir, les détailler un peu plus. Par exemple tu peux parler des malus pour chaque utilisation pendant la journée. D'ailleurs, j'aimerais que tu t'imposes une limitation dans le temps entre deux utilisations (une ou deux heures je dirais). Sinon, tu devras descendre à 2 utilisations qui restent consécutives dans la journée, et pas 5 !

Ensuite, dans l'histoire, tu tues deux gars et c'est tout ? Il doit bien avoir eu des recherches après ces meurtres et on a pu peut-être te suspecter, non ? Il faut pas laisser un meurtrier dans les rues en liberté comme ça ! WAZAA Pareil pour la noyade, c'est un peu bizarre quand même que tu puisses t'échapper comme ça et qu'il ne se passe rien ensuite. La police a l'air bien clémente dans ton histoire en fait. Ah bon ?

Si tu as des questions, n'hésite pas à me MP, j'essaierai de répondre au plus vite ! Bon courage pour les modifications. ♥️

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Ven 9 Fév - 19:33
re bienvenue Yawn

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Ven 9 Fév - 21:01
J'ajoute ces malus Yawn

Pour les recherches, ben vu que ya des policiers sur ce forum, je voulais jouer ça inrp Mais bon je peux dire que y'en a même si en fait ça me paraissait évident Ah bon ? Et actuellement c'est un peu dur de le suspecter tout de même je trouve Ah bon ? Justement, c'est par la suite et inrp que je voyais tout ça se faire WAZAA

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Dim 11 Fév - 9:52


 
Tu es validé ! Bravo !

 
« Les modifications sont faites, je peux maintenant te valider et te donner un peu de couleur ! Comme je l'ai dit plus haut, je serais ton parrain, celui qui lira tous tes rps et tout et tout, tu connais déjà la chanson. Yawn J'aime bien ton personnage et je me dis qu'il pourrait bien s'entendre avec Seishiro (ou le détester qui sait, faut-il encore que je termine sa fiche...) J'ai hâte d'en savoir un peu plus inrp parce que je t'avouerai que je reste un peu sur ma faim avec cette fiche, je veux plus d'infos croustillantes moi ! WAZAA »

 
• Tu peux dans un premier temps recenser ton avatar (et ton pouvoir si tu en as un), c'est très important ;
 • Tu peux faire une demande d'habitation et/ou de lieu spécial si tu souhaites que ton personnage possède un endroit bien à lui;
 • Et tu peux maintenant t'occuper de tes Rps, liens et autres carnets de bord dans cette section du forum !

 Et surtout n'oublie pas de venir passer un coucou sur la ChatBox !
 Amuses-toi bien parmi nous, au plaisir de te voir sur le forum ! ♥️
 

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