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« Si le porno était immoral, il n'y aurait pas autant de moines dedans ! » • Orfeo

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R:Mortem
Comment devenir acteur porno en 8 leçons. / Tu veux faire connaissance ?
Messages : 62
Métier : Acteur porno et mannequin
Pouvoir : Influence sur les 7 péchés capitaux
Double(s) compte(s) : Jaden Elliot et Renzo Lawrence
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Mer 17 Jan - 19:51
Clic ♥:
 


 

   
Orfeo Dostavea

   
« La luxure est le plus capiteux des pêchés capitaux. »

 

 
Nom : Dostavea
Prénom : Orfeo
Surnom : Son nom d’acteur est Jake Rhony
ge : 31 ans en réalité, mais il dit avoir 26 ans à la presse
Plutôt : Seke, à tendance uke
Origine(s) : Serbe du côté de son père et italien du côté de sa mère, il est né à Bérane au Montenegro
Métier : Acteur de films pornographiques, il est plutôt reconnu dans le métier. Il lui arrive aussi de faire un peu de mannequinat.
Groupe : Reload Mortem
Pouvoir et description : Péchés Capitaux -  D’un simple contact peau sur peau (un frôlement peut suffire), Orfeo peut intensifier ou diminuer vos sentiments. Jalousie, Orgueil, Gourmandise, Avarice, Paresse, Colère et Luxure… Tout peut y passer. Néanmoins, un sentiment à la fois, maximum, peut être impacté. Instinctivement, il sait quelle est votre faiblesse et sait sur quoi agir, de la façon dont il le souhaite. Si vous êtes en colère, il pourra la diminuer ou au contraire l’augmenter. Ou alors, il peut tout simplement, avant même de vous toucher, savoir ce qu’il voudra impacter. L’effet est, bien évidemment, provisoire, et s’estompera au bout d’une heure maximum. Moins si Orfeo l’a décidé ou s’il n’était pas assez en forme.
Malus : Un tel pouvoir ne vient évidemment pas sans contrecoup. En contrepartie d’une diminution d’un péché, c’est Orfeo qui devra prendre sur lui ce qu’il vous a retiré. Reprenons l’exemple de la colère: s’il diminue votre colère, c’est lui qui se sentira colérique sans réelle raison. A l’inverse, s’il augmente la vôtre, lui-même se sentira plus calme. Néanmoins, il ne récupère que deux tiers de ce qu'il vous a retiré. Autre point, s’il abuse de son pouvoir, il commencera à ressentir ce qu’il a ressenti au moment de sa mort, la douleur, le choc… Il aura l’impression de la revivre de plus en plus nettement. L’abus se fera s’il attend moins de six heures entre chaque utilisation.
Evidemment, plus il l’utilise, moins il se sentira bien: maux de têtes, vertiges, saignements de nez, courbatures, cela dépend de son utilisation et de l’intensité de cette dernière. Comme il est mort il y a peu de temps, il ne le contrôle pas encore suffisamment pour en connaître les limites.
Position de la marque et description :  A la base de son crâne, dans la nuque, se trouve une petite étoile à sept branches.
ge de la mort : 31 ans
Cause(s) de la mort : Empalé sur un clou de chantier qui traînait là quand il a décidé de faire le con sur les toits et qu’il a glissé à cause d’un pigeon.
►►

Mon pseudo sur le net :  Anju, Loir ou « l’autre »
Age : 26 ans
Présence sur le forum :
Que pensez-vous du forum :
Comment l'avez-vous connu :
Le personnage sur mon avatar est : Jake Bass par Perfect Muse sur Tumblr
Le code est :


Caractère
✗ Orfeo, c’est un peu le cousin honteux de la famille. Celui qui reste en bout de table et qu’on ne veut pas avoir en face de soi. Il est sympa, mais un peu bizarre. On ne sait pas trop ce qu’il pourrait nous sortir si on engageait la conversation avec lui, alors on préfère garder nos distances. Mais il n’est pas méchant, loin de là, juste un brin narquois et sarcastique. Il aime se moquer des gens, pas spécialement par méchanceté, mais juste parce qu’il trouve ça drôle de provoquer. Flegmatique, il est du genre à garder son sang froid. Il est assez rare qu’il s’énerve et encore plus qu’il ne devienne violent. Il l’a été, durant son adolescence, mais il a appris à gérer cette colère pour en faire tout autre chose. Néanmoins, il reste impulsif, non pas dans dans le sens sanguin, mais plutôt dans le sens où il ne réfléchit pas toujours à ce qu’il fait. Il a des idées, des concepts mais il ne réfléchit pas à la réalisation avant de les mettre en pratique. Ainsi, il est parti de chez son père sur un coup de tête, et une fois dehors, il s’est rendu compte qu’il n’avait aucune idée d’où aller.

✗ Orfeo, c’est un mec opportuniste. Il agit selon les circonstances du moment afin de les utiliser dans son intérêt et d’en tirer le meilleur parti. Il profite des gens comme il le peut, mais jamais à l’excès. C’est un passionné qui vit et ressent les choses de manière intense, il ne fait jamais rien à moitié. Malgré les apparences, c’est un homme intelligent qui sait analyser et observer ce qui l’entoure. Rien ne lui échappe, d’autant plus qu’il possède une très bonne intuition. Il est également très charmeur. Un sourire, un regard, et il obtient facilement ce qu’il veut. Il sait qu’il est beau et qu’il a du succès. Il est vaniteux et pas toujours modeste. Il sait se servir de son charme et de son physique pour obtenir ce qu’il veut.

✗ Orfeo s’amuse du conflit quand il concerne les autres. Il est capable de déclencher un tsunami en draguant n’importe qui, n’importe comment. Ça l’amuse de mettre discrètement le bazar dans une soirée par exemple (fallait pas l'inviter). C’est quelqu’un qui se veut exigeant envers ses amis. Il peut facilement être manipulateur et aime investiguer sur la vie des uns et des autres, juste pour le plaisir d’être au courant d’un maximum de choses. Et peut-être même pour avoir toujours un moyen de pression sur quelqu’un, juste au cas où.

✗ Orfeo est franc, et il n’hésitera pas à dire ce qu’il pense, peu importe la personne en face de lui. Que ce soit un ami ou non. En général, c’est ce que ces derniers aiment chez lui. Il ne passe pas par quatre chemins pour vous dire ce qui ne va pas, ou au contraire, ce qui va bien. Même s’il est très ironique, il sait aussi être parfaitement sincère dans ce qu’il ressent. Il est extrêmement fidèle, que ce soit en amitié ou en amour. En dehors de son métier évidemment. En parlant de celui-ci, il aime ce qu’il fait et ne ressent absolument aucune honte à être acteur porno. Au contraire, on pourrait même dire qu’il est fier de pouvoir donner du plaisir aux gens à travers ses vidéos.

✗ Orfeo sait aimer. Il est déjà tombé amoureux quelques fois et même si ses relations n’ont jamais abouti, il s’est toujours donné à fond. Il n’est pas intéressé par les relations plates et superficielles, il envisage l’amour comme une expérience passionnée. Il aime être mystérieux. Néanmoins, il peut être un brin possessif et jaloux quand il est en couple. Ce qui est légèrement paradoxal quand on voit comment il gagne sa vie. Mais il sait faire la part des choses entre son boulot et sa vie personnelle. Même s’il se montre attentionné envers ses partenaires de boulot, ça reste, pour lui, principalement pour l’écran et pour donner plus de réalisme.

✗ Infos en vrac:
  • Il aime ses deux chiens comme ses propres enfants
  • Il aime le rouge, le noir et le violet
  • Son chiffre fétiche est le 7
  • Il adore rester sous la couette le dimanche matin avec ses chiens
  • Il aime écouter le son de la pluie sur son vélux
  • Quand il neige, c’est un vrai gosse
  • Il adore la glace cookies oreos, il doit en manger au moins deux pots par semaine
  • Il déteste les asperges et les artichauts
  • Il adore cuisiner, mais il ne sait pas faire. Du coup, le résultat est toujours un peu étrange
  • Il est légèrement addict aux réseaux sociaux et à sa communauté de fans
  • Malgré son côté sportif, il fume peut-être un peu trop
  • Il parle le serbe et l’anglais sans aucune difficultés. Il a des notions d’italien, de français et d’allemand.

Physique
✗ Orfeo est beau. Il est difficile de dire le contraire. Il est de taille moyenne, mesurant à peu près un mètre soixante-quinze, et doit faire à peu près le même nombre de kilos, ou un peu plus. Son métier exige de lui qu’il soit toujours au top. Musclé juste ce qu’il faut, il sait attirer l’oeil sur ses abdos bien dessinés. Il se rend à la salle de musculation trois à quatre fois par semaines pour entretenir son corps, ce qui lui permet aussi de pouvoir manger ce qu’il veut. Il n’a pas une alimentation très équilibrée, mais il parvient à garder la ligne grâce à ses nombreuses heures de sport. Autant dire que le jour où il arrêtera, ce sera pas la même chose. Une fine ligne de poils bruns descend sous son nombril jusque sous ses vêtements.

✗ Orfeo a des yeux verts charmeurs. Il a appris à user de son regard de bien des façons pour obtenir ce qu’il veut. Il a des yeux légèrement petits mais qui n’enlèvent rien à son charisme. Ses sourcils sont bien dessinés - obligation de se rendre chez l’esthéticien régulièrement - et il porte une barbe de trois jours. S’il se rase entièrement, il a tendance à perdre dix ans, alors il est très rare de le voir rasé de près. Il a une bouche légèrement charnue qui appelle aux baisers. Sur son front tombent quelques mèches de ses cheveux châtains foncés. Ceux-ci ont assez de volume pour rester correctement sur le haut de son crâne. Il lui arrive de se raser l’arrière ou les côtés quand l’envie lui prend, voire même de se les éclaircir. Mais ils ont tendance à repousser assez vite.

✗ Orfeo adore les tatouages et il en possède déjà plusieurs. Sur la main gauche, une rose rouge qui a recouvert son tout premier tatouage qui était une tête de mort horriblement laide. Parce qu’il a beaucoup aimé cette fleur, il s’en est fait faire une autre sur la main droite. Sur ses doigts est écrit le mot « héroïque » (Tatouage de ses mains: Clique ♥️ Il possède également une fleur de lys sur son cou du côté gauche. Son plus gros tatouage se trouve sur son sternum allant d’une clavicule à l’autre et représente deux corbeaux ainsi que plusieurs fleurs. Sur ses côtes, du côté gauche est écrite une phrase: « We are here to laugh at the odds and live our lives so well that death will tremble to take us.  », c’est le dernier en date qu’il s’est fait tatouer quelques jours après sa mort. Sous ses coudes se trouvent deux triangles, l’un étant vide et l’autre rempli. Et enfin, juste au dessus de la fesse gauche, un mot: « Helligh » dont il est le seul à connaître la signification. Pour finir dans la catégorie modifications corporelles, ses deux lobes d’oreilles sont stretchées.

✗ Orfeo s’habille plutôt simplement, voir assez jeune pour ses trente-et-uns ans. C’est d’ailleurs peut-être à cause de ça qu’on lui donne toujours moins que son âge. Des jeans, des converses, des t-shirts ou des débardeurs, des vestes… Il adore les fringues et a une armoire assez fournies que ce soit en chaussures ou en vêtements. Il porte parfois des casquettes également, plus pour le style que pour une véritable nécessité.

✗ Infos en vrac:
• Il a encore une raideur dans le bras droit à cause de son accident lorsqu'il était enfant
• Il est circoncis
• Il a d’autres tatouages de prévu
• Il n’a plus ses dents de sagesse
• Il est plutôt bien membré (vaut mieux dans son métier)
• Il a une très bonne endurance… Dans tous les domaines… (vaut mieux dans son métier aussi)
• Il a une cicatrice à l’arrière de son biceps droit, qui fait pratiquement toute la longueur, vestige de sa chute lorsqu’il était enfant. Il n’a pas voulu la retirer pour ne pas oublier.
• La cicatrice qu’il avait à la jambe a été retirée par chirurgie esthétique
• Il possède une chaine avec plusieurs pendentifs, dont un qui appartenait à sa mère.
Histoire

Chapitre un : понос
(l’orgueil)

« Revenez ici bande de voyous ou je vous préviens que j’appelle les flics ! »

Les deux gosses partent en courant tout en éclatant de rire, de la peinture plein les mains et la figure. L’homme continue de hurler derrière eux, mais ils s’en fichent et bifurquent dans une ruelle pour échapper à son champ de vision. Le plus grand saute par-dessus une poubelle, grimpe sur des caisses de bois avant de faire une roulade et de se relever plus loin, tel un champion de gymnastique des jeux olympiques. Du moins c’est ce qu’il pense. Le plus jeune tente de faire pareil, glisse, tombe, se relève et suit son aîné dans la rue suivante.
Vie d’insouciance et d’amusement, de jeux et de farces. Deux gamins. Deux cousins. Les rois du quartier, les rois de la ville. Les rois du monde. C’est ainsi qu’ils se voient. Toujours à deux, l’un avec l’autre. Rien ne peut les arrêter et rien ne les arrête. Ils font la loi, ils sont la loi. A l’école, personne n’embête le plus grand, c’est lui qui dicte les règles. C’est lui qui décide de qui a le droit d’aller aux toilettes ou d’aller déjeuner. C’est lui qui décide de tout. Il est le meilleur dans tout ce qu’il fait. Il n’a jamais tort, toujours raison. Le plus petit le vénère, il est son modèle et son idole. Personne ne peut l’insulter devant lui sinon il n’hésitera pas à frapper, même si son adversaire est plus grand et plus fort. Son aîné le protège, quoiqu’il arrive. Les nez en sang et les bleus sur le corps ont vite arrêté d’être comptés. De toute façon, ça ne fait même pas mal.

Ils aperçoivent une échelle menant au toit de l’immeuble. Le plus âgé saute pour attraper le barreau du bas pour la faire descendre. Il fait signe au petit de le suivre et ils grimpent jusqu’à l’escalier. Ils passent devant les fenêtres des appartements, entendent à peine les exclamations outrées des habitants et ils atteignent les toits de tuiles rouges en riant. Tout en s’aidant de leurs mains, ils se hissent jusqu’au sommet où ils ont une vue de toute la ville, ou presque. En équilibre, l’aîné avance, se servant de ses bras comme balancier. Le petit tente de faire pareil, mais titube un peu et préfère marcher à quatre pattes. Ils arrivent au bout du toit, avisent la distance avec le second, décident que c’est assez proche et ils sautent pour atteindre l’autre. Le plus petit manque de se louper mais son aîné le rattrape à temps et ils continuent leur petite escalade sur l’immeuble suivant.

« Orfeo, j’ai peur. Viens on descend… »
« Mais non t’inquiète pas ! On risque rien. »


Que pourrait-il leur arriver après tout ? Ils sont forts, ils sont courageux, rien ne peut les atteindre. Ils surplombent la ville comme si le monde entier était à leurs pieds. Il leur suffirait de claquer des doigts pour que les gens rampent devant eux. Et tant pis si, quand ils rentreront chez eux, leurs parents les engueuleront pour s’être recouverts de peinture, pour saigner des genoux, des coudes et des mains, pour avoir déchiré leurs vêtements et parce que le vendeur de la boulangerie sera venu se plaindre du vandalisme fait.

Pour le moment, tout cela ne compte pas. Ils arrivent au bout d’un énième toit, mais il n’y a plus rien de l’autre côté. L’aîné regarde en bas. Entre deux immeubles, un autre a été détruit il y a quelques mois en attendant la construction d’un autre. Du matériel de chantier se trouve plus bas. Il jure entre ses dents. Sur le côté, une échelle et un muret leur permettront de descendre sans risque. Il fait signe à son cousin de le suivre et il descend le premier pour le rattraper sans risque. Ils se retrouvent tous les deux sur le muret qui sépare la rue du chantier. En tenant son cadet par le bras, il l’aide à descendre jusqu’à ce qu’il soit en lieu sûr en bas. Il se redresse, les poings sur les hanches pour montrer au petit qu’il est un super héros, et qu’il n’a rien à craindre tant qu’il est là. Il marche encore un peu sur le muret, faisant le fier et le beau. Un pigeon choisit ce moment pour sortir de sa cachette et s’envole en passant près de lui. La surprise lui fait perdre l’équilibre, il crie à l’oiseau de dégager, et il glisse.

Le temps semble s’arrêter. Voir sa vie défiler quand la mort approche est une croyance populaire assez répandue. Mais lorsque l’on a dix ans seulement, à quoi peut bien se résumer sa vie ? Le ciel bleu au-dessus de la ville s’étend à perte de vue. Les oiseaux s’envolent, épris de liberté. La voix d’Aidos n’est qu’un lointain murmure quand il crie son prénom. La plaque de tôle qui se trouve là le rattrape.


Chapitre deux : Ацедиа
(l’acédie)

L’enfant n’est pas mort ce jour-là, même si cela s’est joué de peu. Quelques centimètres à gauche, et le poumon aurait été perforé en plus du bras et de la jambe presque transpercés. Cet accident a eu un impact important sur Orfeo et sa famille. Par la suite, l’enfant change. Il doit rester quelques semaines à l’hôpital pour subir diverses opérations et même après sa sortie, il doit revenir pour de nombreuses séances de rééducations. Sans réellement savoir pourquoi, les cauchemars deviennent plus présents tout comme la peur de tout ce qui l’entoure. Il recommence à mouiller son lit. Il a honte. Ses parents tentent de le réconforter, mais sans succès. Ces derniers se retrouvent avec des factures de soins assez élevées, et malgré son jeune âge, il comprend que ça ne va pas à la maison. Il se sent fautif, stupide et brisé. Il pleure, beaucoup. Il se réveille en pleine nuit, fuit dans les bras de ses parents qui font de leur mieux pour l’aider. Sa mère l’emmène voir un psychologue, mais il ne se confie pas beaucoup. La peur du danger est trop présente, trop intense, trop ancrée en lui. Il ne récupère pas totalement la mobilité de son bras, contrairement à sa jambe qui guérit mieux. Il se trouve cassé.

Dans les mois qui suivent, son jeune cousin quitte la ville. Plus tard, il apprendra que ses parents ne pouvaient plus le nourrir par manque d’argent, et parce que sa tante, la mère d’Orfeo, ne pouvait pas non plus avoir une seconde bouche à nourrir, Aidos avait été envoyé chez leur grand-père paternel à Londres. Quand il apprend le départ du garçon, il se renferme davantage sur lui-même. L’enfant hyperactif laisse place à un enfant solitaire et continuellement apeuré. Orfeo devient l’ombre de lui-même après le départ de son cousin. A l’école, le changement de classe amène avec lui sa mise à l’écart par les autres enfants qui ne voient plus en lui le petit caïd qu’il était, mais juste un gamin comme un autre que l’on évite en chuchotant sur son passage.

Il a treize ans quand une rencontre va l’aider à redevenir peu à peu celui qu’il était avant sa mort. Anton a deux ans de plus que lui. Il est grand, il est musclé, il a des cheveux noirs et un grain de beauté sous l’oreille droite. Anton c’est le gars populaire du lycée qui jouxte l’école élémentaire alors qu’il n’est qu’en seconde. Mais c’est aussi le petit rebelle qui vient vendre des clopes aux plus jeunes pour se faire de l’argent. Orfeo, lui, n’a pas les moyens de s’acheter des cigarettes, mais il aimerait bien. Alors il se met à échanger les revues pornos qu’il pique dans les stocks du tabac presse de son père  contre un paquet de nicotine de temps en temps. Au début, l’échange se fait simplement, et le gamin va s’installer dans un coin pour fumer seul. Dans une ruelle, derrière chez lui quand ses parents ne sont pas là, ou alors au bord de la rivière, là où il venait s’amuser avec son cousin quand ils étaient petits et qu’ils sautaient dans l’eau, aux endroits où le courant n’est pas trop fort. Puis un jour, Anton engage une conversation plus longue avec lui.

« Tu les as déjà regardé ? »
« De quoi ? »
« Les magazines que tu me rapportes. »  


A vrai dire, ça ne l’a jamais vraiment intéressé, il sait juste que c’est rempli de types à moitié à poils, voir complètement. Il a même vu une femme ou deux dans un exemplaire une fois. Mais il a jamais compris pourquoi les grands aiment ce genre de choses. Alors il secoue négativement la tête pour répondre à sa question avant de recevoir un sourire en retour. Par la suite, Anton passe plus de temps avec Orfeo. Il lui montre le contenu des revues, lui explique ce qu’il voit, ils fument ensemble et partagent leurs heures de libres. Puis un jour, il a quatorze ans, Anton l’embrasse. Dans un premier temps, le gamin ne comprend pas trop pourquoi, puis il recommence et il se rend compte que ça lui plait.


Chapitre trois : бес.
(la colère)

C’est à Anton qu’Orfeo donne sa virginité quelques temps plus tard. Et c’est également lui qui l’amène dans un salon de tatouage peu regardant sur l’âge de ses clients. Ce jour-là, le garçon se fait tatouer une tête de mort sur la main droite. Autant dire que c’est loin d’être un endroit discret, et qu’une fois rentré, il s’est pris la raclée de sa vie par ses parents. Après leur avoir avoué qu’il avait piqué des revues à son père pour les vendre et ainsi se payer cette « horreur » , il est puni pendant deux mois avec interdiction de mettre les pieds dehors à l’exception des heures d’école. Autant dire qu’il fait l’école buissonnière plusieurs fois pour aller retrouver Anton. C’est grâce à ce dernier que le gamin renfermé finit par redevenir celui qu’il était. Il enchaîne les conneries avec celui qu’il appelle son petit-copain, même si celui-ci le niera auprès de ses potes.

Malheureusement, c’est aussi à cette période de sa vie que sa mère tombe malade. Il a alors à peine quinze ans et ne se soucie pas plus que ça de l’état de santé de cette dernière, préférant passer son temps dehors plutôt qu’à son chevet, persuadé qu’elle se remettra. Toutefois, au fil des mois, sa santé empire et Orfeo finit par réellement prendre conscience que sa mère est en danger. A cette époque, le vaccin n’a pas encore été trouvé et il la sait condamnée comme la majorité des femmes avant elle. Une colère d’adolescent face à l’injustice de la situation s’empare de lui, mais également envers lui-même. Ses parents n’ont pas les moyens de payer ne serait-ce qu’un minimum de soin à sa mère. En effet, depuis plusieurs années déjà, ils doivent faire face aux dettes contractées à cause de l’accident de leur fils. Quand il réalise ce fait, la rage du jeune homme explose. A ce moment-là, ce ne sont que les meubles et les affaires de sa chambre qui en subissent les conséquences. Cela ne s’arrange pas par la suite.

Comme en signe de rébellion contre le monde qui l’entoure, Orfeo se met à chercher continuellement le conflit avec son entourage. Ses parents, ses professeurs, ses quelques amis et même Anton, qui semble pourtant être le seul à parvenir à le calmer. Alors qu’il semble en colère contre tous pour la maladie de sa mère, paradoxalement, le garçon passe très peu de temps avec elle, comme si, inconsciemment, il fuyait la difficulté. Par trois fois, il se retrouve toutefois seul avec elle, et par trois fois, il ne parvient pas à lui dire ce qu’il ressent, fuyant le regard de celle qui l’a mis au monde pour ne pas voir la fatigue et la maladie la détruire à petit feu.

Un matin, elle ne se réveille pas et meurt de l’Enfinite.


Chapitre quatre : Завидим.
(l’envie)

La culpabilité de ne pas avoir été suffisamment là pour sa mère le ronge pendant plusieurs semaines, voire des mois. Mais le garçon finit par s’en remettre, contrairement à son père. En effet, ce dernier se plonge davantage dans le travail et dans l’alcool. Orfeo se retrouve livrer à lui-même, sort de plus belle, que ce soit avec Anton ou ses potes. Néanmoins, plus le temps passe, plus le premier est de moins en moins présent dans son quotidien. Les deux jeunes hommes s’éloignent l’un de l’autre, d’abord inconsciemment puis de plus en plus sûrement. Finalement, il découvre les bras d’autres hommes et leur relation se termine presque naturellement sans que jamais ils n’en parlent clairement.

Les mois passent, puis les années. Orfeo tourne en rond, il s’ennuie. Le lycée, l’aide qu’il donne à son père au tabac presse, les aventures ici et là, tout commence rapidement à l’ennuyer. Il se met à rêver de plus, à vouloir partir, voir davantage de choses. Les murs de sa ville lui semblent trop proches, trop étroits. Il a la sensation d’étouffer. Il écoute les gens parler autour de lui, de tel ou tel pays, des conflits qui ont lieu dans les pays de l’est. Il a dix-sept ans quand il apprend la mort d’Anton dans un attentat raté à la frontière avec le Kosovo, en voyant un article à la une d’un des journaux vendus par son père. Encore aujourd’hui, il ignore les raisons qui ont poussé son premier amour à s’enrôler dans une guerre comme celle qui a ravagé l’est de l’Europe. Néanmoins, c’est probablement cet événement qui est à l’origine de l'amertume et de la jalousie qu’il a commencé à ressentir. En effet, même si cela a amené Anton à mourir stupidement, le jeune homme est allé faire ce en quoi il croyait, il a été capable de partir là où il souhaitait, alors que lui-même reste bloqué dans son petit quotidien gentil et ennuyeux.

Il passe alors son temps libre à traîner dehors, à fumer avec ses potes, parler d’aventures et d’ailleurs, cracher son animosité envers tous ces gens qui vivent si simplement sans se soucier de ce qu’il y a plus loin de chez eux. Sa relation avec son père ne s’améliore pas. Ce dernier boit de plus en plus, au point de laisser son commerce de plus en plus souvent fermé. Père et fils se prennent la tête, souvent, les disputes éclatent sans réelle raison. Il arrive au premier de frapper le second qui se défend également, quand il le peut.

Rapidement, Orfeo se rend compte qu’il ne peut plus vivre ici. Il en marre, tout simplement. Le jour même de ses dix-huit ans, il remplit un sac à dos de quelques affaires et part de chez lui. Son père tente de le retenir, il ne l’écoute pas et claque la porte.

Dans un premier temps, le jeune homme part dormir chez un ami vivant au bout de la rue. Il y reste quelques jours, puis il bouge et va squatter chez une connaissance de l’autre côté de la ville. Ce petit manège dure un mois, avant qu’il ne décide de quitter définitivement le pays.


Chapitre cinq : љубомора.
(la gourmandise)

Les années qui suivent se ressemblent. Orfeo traverse les villes et les pays européens, un sac sur le dos et une clope aux lèvres. Il dort là où il peut, s’incruste chez les gens, parvient à briser leurs réticences pour quelques jours, à les convaincre pour quelques semaines. Il ne prend pas de place, s’installe sur un morceau de canapé, se fait discret la plupart du temps, mais devient vite invasif. Le couch surfing devient son mode de vie, il bosse de temps en temps pour se faire un peu d’argent, et devient un parasite pour les gens autour de lui. Lorsqu’il réalise qu’il va trop loin, il reprend son sac et change d’endroit.

D’abord les pays de l’est. De la Croatie à l’Allemagne en passant par l’Autriche, il va également jusqu’en Italie pour voir la famille de sa mère, fait du stop et traîne sur les routes. Puis il repart vers le nord, va jusqu’en Belgique et s’arrête en France pendant plusieurs mois avant de prendre le ferry jusqu’en Angleterre grâce à quelques économies faites. Ses voyages lui permettent d’apprendre à parler plusieurs langues comme l’allemand ou le français, mais c’est principalement l’anglais qu’il fait l’effort d’apprendre davantage. A Londres, il reste quelques mois, pour perfectionner sa maîtrise de la langue et se faire quelques contacts. Grâce à l’arrivée un peu plus poussée d’internet, il finit par retrouver contact avec son cousin, Aidos, et part le rejoindre dans une ville de l’est du pays, Niflheim.

Il a vingt-deux ans et Aidos dix-neuf quand ils se retrouvent. Presque naturellement, Orfeo s’installe chez lui et son colocataire, comme si c’était parfaitement normal. Avec son cousin, il se remet à sortir, boire et faire la fête. Finalement, le jeune homme décide de rester dans cette ville qui l’attire sans qu’il ne sache trop pourquoi.


Chapitre six: похлепа.
(l’avarice)

Il reste plusieurs mois chez Aidos. Les deux cousins se retrouvent après plusieurs années de séparation et c’est comme s’ils ne s’étaient jamais quittés. Orfeo rencontre son colocataire, mais surtout l’homme qui semble être son petit copain. Dans un premier temps, il ne s’en formalise pas, reste chez eux à squatter un bout du canapé. Néanmoins, plus le temps passe, plus il se rend compte qu’il ne veut pas partir de cette ville. Contrairement aux précédentes où il ne restait que quelques semaines, le temps semble défiler plus vite et plus sereinement. Finalement, il se décide à prendre un petit boulot dans un cinéma pour se faire un peu d’argent. Boulot qui finit par devenir un contrat de quelques mois. Comprenant qu’il ne partira pas tout de suite, il se cherche un appartement et quitte celui d’Aidos et de son colocataire pour s’installer seul.

Pour la première fois de sa vie, Orfeo est confronté au fait de devoir payer des factures et de vivre seul. A presque vingt-trois ans, il réalise que c’est loin d’être facile. Il finit par changer d’appartement au bout de quelques mois pour se mettre en colocation à son tour. C’est grâce à son colocataire qu’il va tourner son premier film porno amateur. Un soir alors qu’ils mangent tous les deux devant la télé, Noah prend la parole.

« T’as déjà pensé à jouer dans un porno ? »
« Hein ? Qu’est-ce que tu racontes ? »
« J’ai un pote qui cherche des types pour faire un film amateur. Ça t’intéresserait ? »


Après l’avoir regardé pour être sûr qu’il se fout pas de sa gueule, Orfeo accepte. Quelques jours plus tard, il se rend dans une maison à l’extérieur de la ville où quelques mecs se trouvent déjà. Pas de scénario, juste du sexe. Son partenaire a à peu près son âge, et ce n’est pas son premier film. Les trois autres sont là pour filmer et enregistrer le son. Le tournage dure trois heures, Orfeo récupère une enveloppe et va boire un verre avec les types.
Le lendemain, il est embauché dans une firme d’Amazon pour préparer les colis. L’argent qu’il a gagné grâce à ce film lui permet d’en mettre un peu de côté et de se payer un nouveau tatouage, mais il ne va pas plus loin. Pour le moment.


Chapitre sept: пожуда.
(la luxure)

Ce n’est que trois ans plus tard, alors qu’il vient de fêter ses vingt-six ans qu’une nouvelle opportunité pour lui se présente. Le type qui a filmé son premier film souhaite tourner de nouveau avec lui. Il y voit un moyen de se faire encore un peu de fric facilement. Néanmoins, contrairement au premier, celui-ci fonctionne si bien, qu’un mois plus tard, un homme l’appelle pour lui proposer de passer un casting dans une société de production. Il tombe un peu des nues, mais il accepte.

A sa grande surprise, c’est plus compliqué que ce qu’il pensait d’entrer dans cet univers, mais il y parvient. Sur conseil de son nouvel agent, il prend un nom d’acteur et devient Jake Rhony pour le public, ce qui lui permet de protéger sa vie privée. Ce nouveau boulot lui permet de changer radicalement de vie. Même si le monde professionnel de la pornographie est loin d’être celle de l’amateur, le jeune homme finit par se faire une place. Au bout de quelques films, son salaire augmente et il quitte sa colocation pour se prendre son propre appartement. Durant les années qui suivent, le jeune homme devient une star de la pornographie au niveau national et tourne en moyenne une dizaine de films par an, ce qui lui permet de subvenir aisément à ses besoins.

Au bout d’un mois de solitude dans son nouveau logement, il accueille à ses côtés deux huskies, Balto et Alaska pour lui tenir compagnie dans cette solitude dont il n’a pas l’habitude. Entre le boulot, la geste de ses réseaux sociaux, ses amis et ses chiens, Orfeo s’offre ainsi une nouvelle vie qui lui convient parfaitement.


Chapitre huit: смрт
(la mort)

Tout aurait pu continuer aussi simplement, mais contrairement à ce qu’un abruti a dit un jour, la vie est loin d’être un long fleuve tranquille. Le 31 décembre 2017, deux mois après avoir soufflé ses trente-et-une bougies, Orfeo part fêter le nouvel an avec des amis en ville, ainsi que son cousin. Soirée plutôt ordinaire dans l’appartement de l’un d’eux. Musique, joint, clopes et sexe pour ceux qui parviennent à trouver un coin tranquille sur les lieux. L’ambiance est à la fête. Minuit arrive et avec lui les cris de joie, les pétards et les hurlements de bonne année qui résonnent dans la ville. C’est tôt le matin que l’acteur se décide à faire le con, bourré, après avoir passé une nuit blanche à faire la fête, avec Aidos. Ils quittent l’appartement pour aller marcher sur les toits, comme ils le faisaient quand ils étaient enfants. Ils ont en tête de voir le premier lever de soleil.

Orfeo ne le verra pas. Du moins pas entièrement. Alors que le ciel est en train de s’éclaircir doucement et qu’il marche en équilibre sur un muret en se marrant avec son cousin, une étrange impression de déjà-vu lui traverse l’esprit quand un pigeon choisit ce moment pour sortir de sa cachette et s’envole en passant près de lui. La surprise lui fait perdre l’équilibre, il crie à l’oiseau de dégager, et il glisse.

Le temps semble s’arrêter. Voir sa vie défiler quand la mort approche est une croyance populaire assez répandue, et pourtant il ne voit aucune image des années passées. Le ciel étoilé qui s'éclaircit au-dessus de la ville s’étend à perte de vue. Les oiseaux s’envolent, épris de liberté. La voix d’Aidos n’est qu’un lointain murmure quand il crie son prénom. Le tuteur en acier de chantier qui se trouve là sera le dernier témoin de son péché. L’orgueil sera la seule raison de sa mort.

___

« Souhaites-tu y retourner ? »
« J’ai une gueule à vouloir crever ? »
« Personne ne se rappelle de ta mort, tu seras le seul à savoir. Je t’ai également fait un cadeau… Mais je te préviens, homme, n’en parle à personne. Tu ne souhaites pas me revoir une seconde fois. »
« Au moins on est d’accord… »
« Divertis-moi, Reload. »


___

Les erreurs du passé ne sont-elles pas censée être des leçons pour l’avenir ? En général oui, mais quand il se réveille, une dizaine de minutes plus tard, Orfeo prend une grande inspiration comme s’il venait de se sortir d’une noyade alors qu’il se rappelle cet accident qu’il a vécu vingt ans plus tôt.  Aidos le rejoint, lui demande s’il s’est fait mal et Orfeo ne répond rien, encore sous le choc de ce qu’il vient de vivre. Est-ce qu’il a rêvé ?

La réponse à cette question, il l’a quelques jours plus tard alors qu’il s’apprête à tourner un nouveau film. La tête ailleurs et pas du tout dans l’humeur de faire quoique ce soit, la scène qu’il tourne est coupée au moins trois fois avant qu’une pause ne soit faite. L’un des membres de l’équipe de tournage vient lui parler, lui demander si tout va bien, Orfeo le remercie de sa sollicitude en lui serrant amicalement la main. L’excitation revient. Deux jours plus tard, alors qu’il s’énerve contre son patron qui lui refuse le cachet de son dernier film, il repousse la main de ce dernier d’un geste. Il obtient son argent. Le lendemain, alors qu’il croise ses voisins en train de se disputer sur le pallier, il intervient en attrapant le type en position de faiblesse par l’épaule, pour le protéger de son compagnon. Pris d’une soudaine colère, il se défend finalement seul.

Debout face au miroir de sa salle de bain, Orfeo regarde sa main comme s’il la voyait pour la première fois, alors que les paroles de la Mort résonne dans son esprit. C’est à cet instant qu’il comprend et qu’un sourire étire ses lèvres. Dès le lendemain, il part mettre en oeuvre ses propres « recherches » pour confirmer ses soupçons ou non. Tout en marchant dans la rue, il aperçoit un type hurler sur un de ses employés. Discrètement, il passe à côté de lui et fait en sorte de le toucher. L’autre le regarde, furieux et le dégage de là en l’insultant. Echec. Il continue de marcher en réfléchissant, touche une autre personne sur qui ça ne fonctionne pas avant d’arriver à la troisième. Un homme en train d’en insulter un autre à cause d’une priorité non respectée. Il est en t-shirt, les bras nus. Orfeo le frôle, le type se calme presque instantanément alors que lui-même se sent soudain énervé sans raison.  Par la suite, il fait plusieurs tests, touche autant de gens qu’il le peut pour tester les limites de ce qu’il peut faire, avant de se rendre compte que plus il le fait, moins il se sent bien et plus il souffre de cette douleur horrible qu’il a ressenti à sa mort. Intelligent et perspicace, il finit par comprendre très vite qu’il ne faut pas aller trop loin.

Ce serait con de mourir une seconde fois.



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Mer 17 Jan - 20:01
Toi

Bon courage pour le reste de ta fiche ♥️
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Mer 17 Jan - 20:24
Salut

Je sais pour qui je vais voter aux relowards de la mort conne. Tu pourras dire merci à Ed pour le fou rire qu'il m'a donné CB en t'imaginant tomber en battant des bras sur la chanson "Comme l'oiseauuuuuu" WAZAA

Bon courage pour la fifiche *wink wink*

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Mer 17 Jan - 22:04

Salut *te laisse sa carte*

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Jeu 18 Jan - 6:21
Oh yeah poisson! Premier reload mortem tu gères!

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Jeu 18 Jan - 18:45
Ok. Jake Bass.

Quand tu m'as dit que tu voulais un vava pseudo-réel, je pensais pas à ça.

Non mais, Jake Bass quoi. Je bave.

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Sam 20 Jan - 0:36
Merci à tous pour vos petits messages

Arthur > Moi

Elliot > Je t'interdis de te moquer de ma mort C'est pas drôle

Natsuo >


Nathaniel > Ouais je sais Much Doge

Ivan > Je te montrerai mes fesses en privé


Bon, j'ai pas encore relu, mais j'ai posté l'histoire WAZAA Me reste plus que les descriptions WAZAA


EDIT: J'ai fini Elmo
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Lun 22 Jan - 12:09
Bienvenue Ah bon ?

... ...

Sinon tu rentres quand en monténégrie ?
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Lun 22 Jan - 12:23
Cousssssssssssssiiiiiiiiiiin ! Tes beau, tes sexy ! Re-bienvenue à la maison  Yawn

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Lun 22 Jan - 22:44


 
Tu es validé ! Bravo !

 
« Et c'est l'inauguration o/ T'es vraiment un petit fouineur quand même. Du coup, premier R:mortem, ça signifie que les trois admins ont lu ta fiche et qu'on est tombé d'accord sur le fait que tu es validable.

Je me suis d'abord demandée ce que tu mijotais avec tes chapitres là (surtout que ça m'a saoulé parce que je lisais les mots comme si c'était du grec ancien, trahison, disgrâce, toussa) mais le tout s'agence bien. Par contre t'avise pas de me dire de pas rire alors que t'arrive DEUX FOIS à te faire troller par un pigeon. Tu mériterais la nomination aux Darwin Awards.

Sinon, j'ai bien aimé un tas de trucs. Déjà, cette façon très personnelle de gérer émotionnellement la maladie de sa mère puisque cela amène également la culpabilité d'avoir grignoté les économies de sa famille en faisant le guignol. Il avait auparavant dû se dire que Zarko n'avait pas pu rester vivre avec eux à cause de lui, donc niveau séparations, ça n'y est pas allé de main morte.

L'autre chose que j'ai vraiment apprécié, c'est le mode de vie coach surfing. Au départ, ça n'a l'air de rien, d'être juste une explication à ce côté nomade qui le pousse à se balader de pays en pays, mais au final ça amène ce petit côté immature qui lui donne cette envie d'argent facile pour réussir à payer les factures de cette vie d'adulte à laquelle il n'a jamais été confrontée.  

Bref, j'arrête là sinon tu auras un roman à lire, mais amuse toi bien avec ton p'tit con de troisième compte (Oui, je sens qu'il va sacrément semer la discorde au sein du forum lui) »

 
• Tu peux dans un premier temps recenser ton avatar (et ton pouvoir si tu en as un), c'est très important ;
 • Tu peux faire une demande d'habitation et/ou de lieu spécial si tu souhaites que ton personnage possède un endroit bien à lui;
 • Et tu peux maintenant t'occuper de tes Rps, liens et autres carnets de bord dans cette section du forum !

 Et surtout n'oublie pas de venir passer un coucou sur la ChatBox !
 Amuses-toi bien parmi nous, au plaisir de te voir sur le forum ! ♥️
 

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