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Elle se joue de moi, l'idiote ▲Caïn

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Lun 8 Jan - 17:31


 




Identité



« T'as cru que j'étais Deadpool? »



Nom : Belphégor
Prénom : Caïn
Âge : 23 ans
Plutôt : Seke

Origine : Américaine
Métier :ex-sergent rapatrié, bouffon alcoolique des bars
Groupe : Divers

Pouvoir : Horrible pouvoir. Et de quoi, s’en est même pas un dont tu es désormais affublé depuis ton renouveau. Alors que beaucoup des humains souhaiterait l’immortalité, où du moins ne pas mourir par un simple accident ou meurtre, te voilà coincé à attendre la mort. « Tu n’as pas à choisir ton dernier soupir », c’est ainsi que tu l’entends. Tu auras beau te tirer une balle dans la tête ou rentrer dans un incendie dans l’espoir de finir comme une cuisse de poulet, jamais tu ne pourras mourir de ton propre chef. N’est-ce pas magnifique de pouvoir aller nager dans un bassin de piranha ? Car ton corps se recomposera lentement jusqu’à ce qu’aucune blessure ne se voit. Certes, cela t’aurait pu rendre heureux mais à quoi bon puisque tout ce que tu es n’est que souffrance ? Ton impulsivité et tes désirs de suicide t’empêchent le moindre coup fatal. Aucune de tes actions envers toi ne peut t’ôter la vie. Même essayer de séparer ta tête de ton corps est chose impossible car le tout reviendra. Ta seule chance pour disparaître une bonne fois pour toute est de mourir à ton insu comme te prendre une météorite durant ton sommeil ou te prendre un éclair sur la tronche alors que tu es au téléphone... Où de vieillesse bien entendu.

Malus: Sans parler de ta soi-disant immortalité puisque s’en est pas vraiment une, tu souffres horriblement des blessures que tu subis car au lieu de mourir, tu restes conscient de ce qui se passe tout autour de toi. Tu pourras boire une fiole de poison mortel et te rouler sur le sol à vomir du sang et à suer comme on ne pourrait te le permettre durant des heures jusqu’à ce que le poison se dissipe. Ou encore te faire exploser ou hacher, voilà que ton corps se recompose et durant ce temps, chaque petit morceau rampant sur le sol afin de se reconstituer, tu agonises des douleurs que tu t’es fait subir et même après être de nouveau à neuf. Tu entends tes os se replacer dans des craquements sinistres, se soudant et tu les sens bouger sous ta peau. Ton cerveau peut finir étaler sur le béton, tu sentiras une forte douleur durant ta régénération. Alors qu’une personne mourante ne le subit que quelques instants, tu l’endures durant des minutes, des heures, selon la gravité de ta tentative de suicide, et selon combien de fois ton corps aurait dû mourir, le temps de recomposition s’agrandit d’une bonne heure à une demi-journée. Et la mort en rit, attendant sagement le bon moment de te faucher une bonne fois pour toute.

Marque : Tu  possèdes un serpent se mordant la queue, le cercle vicieux de ta vie.
Âge de la mort : 23 ans
Cause de la mort : Tu avais décidé de mettre fin à tes jours en utilisant une grenade, tuant d'ailleurs plusieurs personnes sur ton passage.

Physique

15 lignes minimums :Jeune homme blanc aux pupilles d’or, tu étais autrefois beau, magnifique et même attirant. De doux traits dessinés avec finesse de la main de Dieu, tu attirais les regards de tes prétendants et des rares femmes de ton pays. Désormais, tu ne portes que dégoût et froideur à ceux qui croisent ton corps maculé d’alcool et de sueur, les faisant fuir de ton passage. Une chevelure verdâtre négligée, souvent emmêlée et sentant la marijuana, avait fini par pousser jusqu’à te tomber dans la nuque, quelques fois coupée maladroitement d’un couteau, te donnant un aspect de lécheur de trottoir ou tout simplement de « Mauvais garçon ».

Et pourtant, malgré ton allure quelque peu de mendiant, tu intimidais les inconnus de ta hauteur, atteignant dans les un mètre nonante-trois. Et combien si un homme venait à te frapper, ton entraînement à l’armée et ton ancien titre de sergent pouvait dérouter n’importe quelle personne. En vérité, tu es plutôt quelqu’un d’assez violent et tête dure que malgré ton physique très différent des bodybuilders, ta frappe était assez puissante pour assommer les gens qui te cherchaient des noises. Après tout, les gens de l’armée n’étaient pas tous des mastodontes et tu étais sûrement une de ces exceptions.

Mais rare sont ces personnes qui tentent de te combattre par la force car tu avais beau être un ancien militaire, tu n’avais jamais quitté ton uniforme de guerre sûrement dû à ton traumatisme. Portant un pantalon simple de couleur kaki allant à celui du camouflage, des bottes noires, rien que cela donnait un aperçu de ton passé. Alors que de ton haut, tu le couvrais d’un t-shirt recouvert de la chemise verte dont le badge de sergent s’y trouvait, autrefois étincelant, désormais décousu de par ta négligence. Et sur ta tête, cachant tes cheveux de vert, un béret au blason quadrillé t’ornais de puissance. À ton cou se trouve le collier des militaires où se trouve ton nom et ton nombre. Tu provoquais ainsi peur ou respect de la part de ton entourage.

Alors que sous cette allure de soldat anciennement de haut rang, tes gants noirs troués, tachetés de sang et d’alcool, cachaient en leur sein des cicatrices et autres actes barbares de tes ennemis tout comme ces bandages à tes avant-bras. À tes oreilles pendent des boucles d’oreille et piercings, détruisant encore plus le titre que tu possédais autrefois.

Caractère

15 lignes minimums : De tes sentences amères exultait une irrépressible envie de mourir. Enfant né pour se battre tel un pion sur un grand échiquier vivant, tu avais subi les sévices d’un monde où tout était dicté par des supérieurs, où tu te devais de tomber auprès de tes frères. Survivant d’une guerre sans merci, baigné de crimes et de cris, tu avais fini par te noyer dans un monde de carnage et d’horreur qui ne cessait de se répéter. Te sentant provoquer par les cris des fusils et des explosions, ton anxiété te pousser à leur répondre par des gestes et des paroles grossiers. Il se dégageait de tes mots une violence non voilée, ardeur animale reflétant sans mal tes années de combattant. Misérable gamin au sourire idiot, tu noyais les éclats de ton impulsivité, te revêtant d'une existence d’alcoolique, clamant la fin du monde à qui voulait bien l’entendre. Tu possédais un acharnement compulsif et d’une folie dangereuse à toute situation auquel tu te retrouvais, te poussant parfois même au masochisme, passant quelques fois dans le territoire du suicide.

Guère extravagant, tu ne laissais à la vue du monde qu'un faciès de fou, obscurci par une expressivité de peur, offrant à ton entourage un sourire froid et plein de reproche. Survivant d’une guerre ensanglantée, tu t'oubliais ainsi que ton entourage, te perdant dans les tranchés, entouré d’explosion et de cadavres. On pouvait te retrouver délirant dans un combat qui n’avait guère lieu. Tu n'étais qu'un homme entouré de macchabées, un être effrayant au tempérament impulsif, insolent. Guère heureux d’être vivant, tu avais fini dans une ronde éternelle d’illusions, monotonie quotidienne auquel tu te mouvais avec difficulté. Tentant d’oublier cette vie infâme dont tu te retrouvais, une clope entre tes lèvres, tu exaltais la douce fumée de la mort, appelant de milles prières ton anéantissement.

Malgré tes airs d’homme perdu et froid, il se dit qu’au fond de ton âme se trouve un cœur, un organe protégé d’un bouclier d’épines. Et que celui disparaît à ces moments où tu te retrouves au milieu d’une pièce théâtrale, seul sous les projecteurs devant cette âme éperdue. L’altruisme, petit fragment fragile, héritage d’un être humain derrière la marionnette, brise cette enveloppe de glace afin de protéger ces stupides êtres que tu apprécies.


Histoire

30 lignes minimums : Une vie qui t’avait été toute tracée, voilà ce qui t’avait attendu depuis ta naissance. Jeune garçon d’une famille aussi rare depuis tant d’années, tu aurais pu te montrer heureux et reconnaissant à ton Dieu. Et pourtant, rien n’a été ainsi. Un père violent aveugle de sa chance, vendant sa femme comme prostituée à des inconnus. Une grande sœur possédant le même destin que celle qui l’a enfanté. Ainsi, petit garçon, tu n’étais même pas sûr que cet être que tu appelais « Papa » était de ton sang, peut-être n’étais-tu qu’un sale petit bâtard après tout ? Mais tu te taisais, acceptant cette vie de violence alors que ton corps se retrouvait couvert d’ecchymoses et de brûlures et continua à grandir dans le plus grand des silences.

Alors que ta vie familiale était vouée à un échec la plus totale, tu avais trouvé un monde que tu pouvais diriger à ta façon. Scolarisé dans une école où se trouvaient tout types d’enfants, tu t’étais retrouvé en tant que chef d’une bande de gamins et appréciais ce moyen d’oublier tout tes soucis. Tu provoquais bagarre et vols avec tes amis contre d’autres personnes de ton âge. Craint et apprécié en même temps, tu souriais de cette deuxième vie jusqu’à ce que tu croises son regard. Petite fille, douce et rayonnante, debout dans cette cour de récréation parmi tant de garçons, elle réussit à voler ton cœur d’un simple regard.

Et tu continuas à grandir, croisant quelques fois cette perle rare dans les couloirs de ton établissement, tu ne pouvais t’empêcher de baisser le regard, rougissant. Vous étiez coincés dans cette monotonie où tu n’osais t’approcher d’elle, de pouvoir lui parler. Et alors que tu vivais sans connaître son nom, ton père finit par tuer ta chère mère dans un accès de colère, mourant alors à son tour de sa propre main. Ce n’est que tard le soir, après un vol avec ta bande que tu compris que tu étais désormais seul aux côtés de la dernière personne qui te restait. Une sœur brisée qui n’était désormais que l’ombre d’elle-même.

Tu as alors voulu tout quitter afin de la protéger, cette fille si fragile qui était une rareté aux yeux du monde. Tu changeas brutalement, n’allant presque plus en cours afin de t’occuper d’elle, de soigner sa douleur. Alors que ta vie était désormais dévouée à ta sœur, tu remarquas que celle qui avait volé ton cœur s’était trouvé un jeune garçon avec qui partager sa vie. Ton âme se brisa en milles morceaux, comprenant que jamais une fille ne pourra t’aimer que ta propre sœur. Et afin de subvenir aux besoins, tu avais fini par t’engager dans l’armée militaire, aussi jeune que tu étais, seize ans au grand maximum que tu pouvais.

Et ainsi s’en va le destin, t’emmenant année sur année au bataillon. Tu croisas plusieurs fois le chemin de la mort, réussissant à chaque fois fuir sa faux alors que tes camarades tombaient un à un au combat. Ce n’est qu’un peu plus tard, après avoir été promu sergent de ton escouade que tu le rencontras, cet autre garçon à la chevelure bleutée et au regard perdu. Étrangement, tu te sentis attirer par cet être, ton cœur bondissait la chamade entre tes côtes qu’il recouvrait même le cri des fusils. Tu finis donc par lui avouer ce besoin de l’avoir à tes côtés, caressant sa douce peau blanche alors qu’il te répondait d’un sourire avant que ses lèvres se posèrent sur les tiens.

Vous auriez pu continuer ainsi, cet amour qui vous lier était si puissante, que plus jamais vous vous sépariez. Et tu parlas de ce garçon à ta sœur, de ce besoin de lui, tu les aimais tout les deux. Mais le destin avait déjà tout écrit et ton amour mourut en guerre durant une mission, même tes hommes succombèrent un à un, tel des mouches. Tu n’étais que le survivant qui n’entendait désormais que les cris d’agonie et les bombardements. On te retrouva quelques jours plus tard, délirant sur le cadavre de l’être que tu avais aimé. Les médecins demandèrent ton rapatriement au pays car tu avais subi un traumatisme. Tu ne voyais que la fin du monde et sursauter à n’importe quel bruit ressemblant à une fusillade.

Désormais paranoïaque, tu tuas ta propre sœur par erreur en contournant le couteau qu’elle avait dans ses mains dans sa poitrine. Et pourtant, elle ne te voulait rien, elle t’aimait et toi aussi. Elle avait simplement voulu te couper les cheveux. Etait-ce ça la vie des militaires ? Etait-ce ainsi qu’ils devaient tous finir après être rentré au pays ?

Et lorsque vint ta mort, assis dans l’église, tu écoutais le prêtre et ses psaumes. Les yeux fermés, tu tentais de trouver un but dans la vie qu’on t’avait donné. Alors que tu priais que Dieu te donne une réponse, tu compris qu’il n’y avait pas d’être supérieur et tiras sur la goupille. Et tout se teinta de lumière blanche.

Tu ouvris les yeux tout doucement, une pièce noire, un être possédant un crâne dénudé aux yeux ensanglantés penché au-dessus de toi ricana. Tu te tins la tête avant de te lever, cette impression se faisait encore sentir dans ton âme. Tu avais vu ta vie se défiler sous tes yeux, revoyant chaque visage. Ta main se posa sur ton crâne afin que ta migraine s’arrête mais rien.

« Tu souhaites retrouver ton homme et ta sœur ? »

Tu relevas la tête vers cette étrange personne. Étais-tu mort ? Oui… C’était sûrement ça, tu souris doucement, rigolant un peu au passage, tu allais pouvoir les retrouver. Alors que tu allais lui répondre, l’être te répondit autre chose avant qu’un nouveau flash se fasse.


On te pousse un peu, tu tombes et grognes. Alors que tu ouvres les yeux, tu remarques un flic penché sur toi. Tu es à l’extérieur, couché sur un banc. Puis, te voyant enfin réveillé, il te posa une question.

« Hé, confrère. Tu sais pourquoi l’église a explosé ? Ou c’est toi le coupable ? »
« Ben… hein… qu-quoi ? »


Tu te retournes, voyant que l’endroit où tu t’étais fait explosé n’était plus. Tu te mis à hurler de panique, repoussant l’homme et parti en courant rejoindre chez toi. Comment pouvais-tu être vivant et sans séquelle alors que c’était toi qui tenait la grenade ? Tu te posas milles questions sur ce qui venait d’arriver.

«… Ou alors… C’est les ennemis qui sont venus, ils m’ont drogué et après ils ont explosé l’église et m’ont posé sur le blanc pour que je sois emprisonné. Ouais ! Y’a pas de doute ! ON EST ENVAHI ! »

Tu continuas à paniquer et ferma la porte de ta petite demeure avec violence. Peut-être avaient-ils caché un mouchard sur ta peau ? Peut-être étais-tu fini ? Tu attrapas un pistolet, les mains tremblantes avant de diriger le canon sur toi. Tu te mis à rire tel un fou avant de tirer. Une douleur horrible t’emplissait la tête alors que tu hurlas de douleur, sentant la balle ressortir de l’autre côté de ton crâne. Tu ne bougeas plus, sentant une coulée de sang jaillir de la plaie. Mais tu n’étais pas mort, pas du tout. Tu souffrais tout simplement, criant de douleur alors que ton crâne se refermait doucement.

Voyant que ton suicide n’avait pas porté ses fruits, tu descendis au sous-sol, trouvant la scie et la mit en marche afin de pouvoir te trancher la tête. Celle-ci tomba au sol dans un bruit sourd mais la douleur était encore bien plus intense que la balle. Tu attendis quelques fractions de secondes mais encore une fois, tu ne sentais ton âme quitter ce corps. À la place, tu pouvais sentir ta tête bouger seule sur le sol, de la poussière rentra dans ta bouche sans que tu puisses recracher et même crier. Seules des larmes coulaient de tes joues. Puis tout se remit en place, la peau se régénéra sur ton corps alors que la douleur était toujours là.

Condamné à vivre pour la mort, tu avais finalement décidé de fuir ton pays pour Niflheim, petite ville d’Angleterre, accompagné de ta malédiction et ta folie. Et alors que tu vivais de ce cauchemar, tu ne cesses de continuer à trouver un moyen de mourir pour de bon, te régénérant à chaque tentative. Et alors que ton corps se recompose entre tes larmes et tes douleurs, tu as l’impression d’entendre ce rire macabre dans un coin sombre de ton esprit.



Derrière l'écran

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Comment l'avez-vous connu : Je l'ai zieuté un moment, j'ai pris du temps avant de me lancer comme cela fait un moment que j'ai plus fait de rpg

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Lun 8 Jan - 21:32
Je suis pas encore validé, mais je voulais tout de même te souhaiter la bienvenue! Yaaas

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Lun 8 Jan - 22:34
Bienvenue de la part de moi même (eze, aki et allen)WAZAA

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Mar 9 Jan - 4:12
Bienvenuuuue !

Rien que ce que tu montres déjà, promets quelque chose de sympa ! Sweet dance
J'ai hâte de voir la suite! Yaaas

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Merci pour ce cadeau <3:
 
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Sam 13 Jan - 9:53
Coucou Caïn et encore une fois bienvenue ! Tout d'abord désolé du délai, on travaille sur plein de choses à la fois et ce n'est pas forcément évident. En plus ton pouvoir a été une petite source de débat et il a bien fallu qu'on tranche à un moment. Rassure-toi, c'est un oui et même pour les malus Yaaas

Ce qui n'en est pas un par contre, c'est concernant le physique et l'histoire qui manque un chouïa de cohérence. Je sais que mes pavés font peur, alors je vais essayer de faire sous forme de liste cette fois-ci. Je ne promets rien, du coup je te rassure tout de suite par rapport à ce que tu disais sur la CB : Ta fiche est franchement pas mal et j'ai vraiment hâte de voir la façon dont tu vas explorer son PTSD. C'est vraiment une idée de départ très intéressante ! (Puis Deadpool, j'ai pensé à ça en lisant ton pouvoir avant même de griller la quote xD)

• J'aimerais que tu précises que les cheveux verts sont une teinture Love you ♥
• Il faudrait que tu dises où se trouve la marque de Reload sur son corps.
• Ce n'est pas une erreur en soi, mais on limite le nombre de femmes dans les histoires (dans le sens qu'il n'en reste pas beaucoup dans le monde et que tout les persos ne peuvent pas en être entourés). Dans le cas où (et seulement celui-là) la fille dont il tombe amoureux ne serait pas exploitée dans tes rps à l'avenir, est-ce que ça te dérangerait de juste la retirer ?
• On trouve très étrange que Caïn n'ait jamais eu ce qui se rapproche d'un suivi psychologique, ni qu'il y ait eu une quelconque suite à la mort de sa sœur. Il montre clairement des signes de stress post traumatique et, même si on pouvait estimer qu'il n'était pas une priorité au départ, il va jusqu'à tuer sa frangine. D'ailleurs que se passe-t-il quand elle est morte ? Il devrait avoir des soucis avec la justice quand même, ou au moins commencer à être encadré par des gens spécialisés dans le traitement de cas de ce genre. De l'aide quoi, des conséquences.

Si tu as la moindre question, n'hésite pas à me mp ou contacter n'importe qui dans le staff ♥️ Bon courage pour les modifications ! o/

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