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Bestiae autem gemens

Tout autour de Niflheim, du centre ville aux alentours boiseux, des créatures étranges ont été aperçues semant la terreur et le désordre. Des couleurs vives, des comportements douteux et par-dessus tout un rapport presque logique avec La Mort pour les Reloads, elles semblent pour certaines perdues, prêtes à attaquer pour d’autres. Qui sont-elles ? Que veulent-elles ? En tout cas, il serait bon de ne pas trop les chercher… Prenez garde, faites attention ; et si vous avez un tant soit peu d’intelligence, courez.


 

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Throw me to the wolves ▬ Félix



Messages : 4
Métier : Thanatopracteur.
Pouvoir : Zombie.
Double(s) compte(s) : Ivan Miller ; Shiro Miyazaki ; Khalel Holloway ; Randy Goldstein.
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Jeu 5 Oct - 15:30


Félix Jørgensen

Am I dead? Or is this one of those dreams? Those horrible dreams that seem like they last forever? If I am alive, why? Why? If there is a God or whatever, something, somewhere, why have I been abandoned by everyone and everything I've ever known? I've ever loved? Stranded. What is the lesson? What is the point? God, give me a sign.



• Nom : Jørgensen.
• Prénom : Félix.
• Surnom : //
• Âge : 29 ans.
• Plutôt : ┐(´∀`)┌

• Origine(s) : Norvégien.
• Métier : Thanatopracteur.
• Groupe : Divers.

• Pouvoir et description : Zombie.

Il y a longtemps que tu ne ressens plus la chaleur que procurent tes draps. Tu ne sais même pas pourquoi tu t’entêtes à te faufiler dedans, le sommeil t’as quitté depuis bien longtemps. Tes yeux rencontrent le plafond, et ta main se pose sur ta poitrine, aussi silencieuse que le cercueil d’un mort. Tes lèvres s’entre-ouvrent pour laisser échapper un soupir qui ne vient pas, et ton bras retombe sur le matelas aussi lourdement qu’une pierre frappe le sol.

Tu es un zombie. La plupart de tes organes vitaux ont, depuis ta mort, cessés de fonctionner. Littéralement. Ton cœur ne bat plus, tes poumons n’inspirent plus et ton estomac est un lointain souvenir. Entre autre, à part ton cerveau, plus grand-chose ne te sert dans ton corps. Tu ne manges plus, ne dors plus ; pas parce-que tu n’en as pas envie, mais parce-que tu n’en ressens plus le besoin. Plus aucun sang ne coule lorsque tu te blesse, plus aucune chaleur n’émane de ta peau peu importe les efforts. A vrai dire, tu ne te considère même plus humain. Tu es tout de même bien loin de ces êtres écervelés qui marchent aussi vite qu’une tortue à la recherche de chaire à dévorer. Fort heureusement.

• Malus : Comme si ton pouvoir n’était déjà pas assez horrible ; il y a des moments où ton corps reprends subitement vie, déclenché par les émotions forte que tu peux éprouver ; l'amour, la haine, la peur, et bien d'autres. Ton être reprend du service et le liquide rouge qui fait fonctionner toute cette armée d’organes circule à nouveau. Malheureusement pour toi, tu ne contrôle rien, et ta peau qui a à peine eu le temps de cicatriser de cet incendie ravageur laisse échapper du sang par les endroits les plus brulés que tu possèdes. Cela dure quelques secondes, voir quelques minutes, le temps que ton corps reprenne un rythme de fonctionnement normal. Puis, quand ton émotion s'envole, ton corps meurt à nouveau.

• Position de la marque et description : Un oiseau en papier, façon origami, d'à peu près 4cm sur ses côtes gauches. Félix assimile cette marque à une ébauche de phœnix, ayant été obligé de renaître de ses cendres mais étant loin de ressembler à un oiseau de feu.

• Âge de la mort : 22 ans.
• Cause(s) de la mort : Brûlé dans un incendie qu'il a lui-même causé.




Quand le tas d’os t’as donné cette deuxième chance, t’es en quelque sorte passé du garçon obéissant et sage, au type politiquement incorrect et intenable que tu es maintenant. Ca a été l’électrochoc qu’il te manquait. Le coup de massue, la chute, le déclic ; c’que tu veux. Mais t’as changé. Au début tu pensais juste à glander dans ton atelier. Entre deux coups d’aiguille, tu pensais à Celle qui t’avais donné ce cadavre ; et pendant que tu maquillais son visage, tu te disais que c’était vraiment une putin de perte de temps. Qu’est-ce que tu fou là Félix ? Est-ce que tu vas vraiment laisser la mort refermer à nouveau ses crocs sur toi ? Ce n’est pas comme si tu avais voulu mourir, même si au fond vivre n’était pas la meilleure solution quant elle t’a emporté avec Elle.

Alors t’as changé, au grand malheur de ton entourage. D’abord, t’as arrêté de te laisser marcher dessus. Et puis quoi encore ? Tu ne voulais plus être un cleps, le bon toutou qui remue la queue quand on se rend compte de ses bonnes actions. Mais bien loin de devenir manipulateur, tu as plutôt acquis une bonne dose de confiance en toi. T’es un grand brûlé ? On s’en branle, ton vocabulaire est plus charismatique que n’importe lequel de ces croque-morts, juste là pour se faire du fric sur un macchabé. Tu parles soutenu, un poil vulgaire, et t’as de l’humour. Tout pour te faire détester, en fait. Tu charries, taquines, contredit les gens même quand tu sais avoir tord, juste pour le plaisir de les voir te tenir tête et cracher quelques postillons. Et t’hésites jamais, peu importe la personne, car t’as fait des études mine de rien et tu connais tes sujets de discussion ! Ca ne t’empêche pas de foncer dans l’inconnu de temps à autres, juste histoire de voir combien de temps t’est capable de tenir.

Car tout t’intéresse, t’es curieux, une vraie fouine. Bon t’es pas non plus Brigitte la concierge du quartier, espionne à ses heures perdues et détentrice de la recette parfaite de la quiche aux poireaux. Mais t’es pas mal dans ton genre non plus… Disons simplement que tu as les oreilles qui trainent ; et qu’elles t’ont rapportés bien sagement que le voisin du cinquième aller acheter son pain à neuf heure trente pile, tout ça pour aller tchatcher avec l’apprenti boulanger pendant la pause clope de son chef et que, s’il est de bonne humeur, il achète même trois croissants et une meringue en forme de caniche. Un altruiste, ce voisin ! Tu ne répètes pas, tu n’inventes rien, t’es pas là pour lancer des rumeurs, quand bien mêmes elles sont vraies ; tu t’intéresses juste à absolument tout ce qui t’entoure. Ca vient du fait que tu n’aimes pas entendre parler de toi, et c’est dire si les discussions à ton sujet fusent… Car tu n’aimes pas raconter ton passé, tu n’aimes pas parler de ton corps –du moins, pas sur un ton sérieux- mais les gens s’interrogent. Car ils sont humains. Et parler du branleur du quatrième étage est tellement plus facile que de se remettre en question. Le mois dernier il parait que, preux chevalier au secours de la veuve et de l’orphelin, tu as secouru une mère et son enfant bloqué dans un immeuble en feu mais que tu avais gardé bien des séquelles. Une autre fois, tu avais ouïe dire que c’était entièrement ta faute, toi jeune camé un peu trop accroc au sucre ; et qu’une soirée en montage autour d’un feu de camp avait mal tourné. Les deux sont toujours agréables que la réalité cela dit.

Ton humour, que tu utilises au quotidien, est sarcastique. Il est profond, noir, morbide. Une blague de Toto est au même niveau qu’une blague sur les juifs, ce qui en choque souvent plus d’un. Enfin en général, une fois qu’ils connaissent ton métier –qui te passionnes- plus rien n’est choquant. Tu évites d’ailleurs de t’étaler sur celui-ci… Par habitude tu dis simplement que tu travailles dans les pompes funèbres, thanatopracteur n’étant pas le premier boulot auquel on pense quand on parle de funérailles. C’est peut-être de là que vient ton humour ? C’est en tout cas ton excuse. Après une centaine de points de bouche sur des muscles refroidis, des dizaines de coup de pinceau sur une peau blême et quelques perruques cousues à même le crâne, plus rien n’a de tabou. Même pas le sens du papier toilette sur le dérouleur ou l’ordre du lait et des céréales.

Et si tes blagues sont d’un humour douteux et que ton comportement en général est celui d’un gamin un peu trop mature pour sortir des métaphores loin d’être catholiques, tu restes quelqu’un d’assez secret. Comme énoncé avant, tu n’aimes pas t’étaler sur ton métier. Mais tu es comme ça sur à peu près tout ce qui te concerne. Bon… T’aime bien rire sur tes performances rocambolesques au pieu quand bien même du papier de verre est plus agréable au toucher que ta peau, te descendre et rigoler sur ton malheur fait aussi parti de ton quotidien ; mais tu ne veux pas rentrer trop en détails sur ta vie privée. Tu restes évasif, tu contourne la conversation, au pire tu renvoies la question, mais jamais ne répond obéissant. Assez ironique, quand on sait que tu es un vrai fouineur.

Si tu es un vrai connard, tu sais quand même te montrer aidant. Pas trop non plus… Disons que t’es le genre de mec qui, quand ton pote nettoie le sol avec sa face après avoir glissé, se tape une bonne barre en se moquant avant de tendre la main. Un vrai ami, quoi. T’es à l’écoute quant il le faut, plutôt oreille attentive qu’en manque d’attention, et tu sais donner les bons conseils au bon moment, que ce soit à ton entourage ou a des parfaits inconnus dans le besoin. Personne n’est plus haut qu’une autre, plus respectable ou plus imposante ; tout le monde est à la même marche du podium, à égalité dans ta petite tête. Et c’est ta philosophie, la façon de laquelle tu vois ce qui t’entoure. Oui, Jean-Michel le clochard de la boulangerie qui fait l’angle est au même rang que le président des Etats-Unis, Donald Trump –même avec son bronzage pourrir et sa couleur canari-, tout comme l’horloger un peu cinglé au bout de la rue est égal à ces adultes qui regardent des séries pour gosses avec des poneys multicolores. Comment ça s’appelle déjà ? Des bronies ?

Et cette vision du monde a fait celui que tu es. Tu n’aimes pas les étiquettes, tu n’aimes pas en donner et tu refuses catégoriquement qu’on t’en donne une… Tu as mis longtemps à te trouver une identité que tu acceptes et comprends. Du coup, au quotidien comme en amour c’est un peu MacDonald, venez comme vous êtes. N’importe quelle personne saine dans un corps sain est capable de s’investir et de profiter d’une relation amoureuse, qu’elle soit blanche ou noire, homme ou femme, maigre ou obèse ; qu’elle ne sache pas qui elle est vraiment ou qu’elle soit en pleine remise en question. Tu n’as pas de goûts particulier, vraiment pas, tu prends les gens comme ils viennent, et tout se fait au feeling.

Au fond est-ce que ça compte vraiment qui tu es ? Puisqu’au fond, tu n’es plus totalement humain.


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« On a probablement tort de penser qu'il peut y avoir une limite à l'horreur que peut éprouver l'esprit humain. Au contraire, il semble qu'à mesure que l'on s'enfonce plus profondément dans les ténèbres de l'épouvante, une espèce d'effet exponentiel entre en jeu. Pour aussi déplaisant qu'il soit de le constater, l'expérience humaine tendrait plutôt à valider l'idée suivant laquelle l'horreur suscite l'horreur, une calamité accidentelle engendrant d'autres calamités - parfois voulues celles-là - jusqu'à ce que les ténèbres finissent par tout recouvrir à la façon d'une tache d'encre qui s'étale progressivement sur un buvard. »

Stephen KingSimetierre


Ça ressemblait à une danse, chaleureuse, t’accueillant dans ses bras de velours. Par amitié ? Par pitié ? Un sourire tire ton visage humide, et tes lèvres gouttent une nouvelle fois le liquide contenu dans ton verre. Moët & Chandon, uh ? Ils ne font pas les choses à moitié. Tu pourrais également comparer ça à la lumière au bout du tunnel ; une expression que tu as souvent entendue, jamais tu ne l’as utilisé cependant. Peut-être que c’était la meilleure solution ; tu n’en doutais pas, mais tu ne l’avais pas vraiment souhaité. Malheureusement, la meilleure comparaison que tu puisses utiliser actuellement serait plutôt celle qui t’incites à te jeter dans la gueule du loup, et laisser les flammes continuaient de faire crier ton parquet, brûler tes rideaux, fondre ta literie, jusqu’à te prendre dans sa mâchoire infernale pour t’avaler, lentement.

Ce sera la dernière fois Félix, la première et dernière fois que tu sauras définir avec autant de détails le mot « chaleur ».

- - -



She always has a smile, From morning to the night, The perfect poster child. That was once in my life. A doll made out of glass, All her friends think that she's great. But I can see through it all. And she's about to break.







Well, you almost had me fooled, Told me that I was nothing without you, Oh, but after everything you've done, I can thank you for how strong I have become. ’Cause you brought the flames and you put me through hell, I had to learn how to fight for myself. And we both know all the truth I could tell, I'll just say this is I wish you farewell.




Bye-bye, baby blue. I wish you could see the wicked truth, Caught up in a rush, it's killing you. Screaming at the sun you blow into, Curled up in a grip when we were us. Fingers in a fist like you might run, I settle for a ghost I never knew. Super-paradise I held on to.




I used to like liquor to get me inspired, But you look so beautiful, my new supplier, I used to like smoking to stop all the thinking, But I found a different buzz, The world is a curse it’ll kill if you let it, I know they got pills that can help you forget it,They bottle it, call it medicine. But I don’t need drugs. Cause I’m already high enough.




Welcome to your life, There's no turning back. Even while we sleep , We will find You acting on your best behavior. Turn your back on mother nature. Everybody wants to rule the world. There's a room where the light won't find you, Holding hands while the walls come tumbling down, When they do, I'll be right behind you, So glad we've almost made it. So sad they had to fade it.




Dark as midnight sun. Smoke as black as charcoal, Fills into our fragile lungs. 'Cause when our demons come, Dancing in the shadows To a game that can't be won. Feel like we've been falling down Like these autumn leaves. But baby don't let winter come ... Don't let our hearts freeze.




Burning like embers, falling, tender ; Longing for the days of no surrender Years ago, And will you know. So smoke 'em if you got 'em 'Cause it's going down. All I ever wanted was you. I'll never get to heaven. 'Cause I don't know how. Let's raise a glass or two, To all the things I've lost on you.





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Alexei Moroz
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Jeu 5 Oct - 15:31
FEURST.

Bienvenue (ou rebienvenue enft ? Excuse me ?). Je vais attendre que ce soit plus complet, mais de l'aperçu du coup, j'aime bien ta plume (oui oui, j'ai fait un first immature pour dire ça)


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Elliot Hayaki
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Jeu 5 Oct - 15:38
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Jeu 5 Oct - 18:00
Alex > Oui, rebienvenue. Funny Dance
Je prend le compliment, avec beaucoup de plaisir. Merci. ♥️

Elliot >


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Nathaniel Okigaara
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Ven 6 Oct - 2:23
hair flip

Rebienvenue
(pourquoi un doge? ... J'avais envie!)

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They say before you start a war,

You better know what you're fighting for.

Well, baby, you are all that I adore.

If love is what you need, a soldier I will be.


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Mer 18 Oct - 11:09
J'aurai appris un nouveau mot avec ton métier *meurt*
Rebienvenue sinon petit zombi SAVE ME INTENSIFIES





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