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Bestiae autem gemens

Tout autour de Niflheim, du centre ville aux alentours boiseux, des créatures étranges ont été aperçues semant la terreur et le désordre. Des couleurs vives, des comportements douteux et par-dessus tout un rapport presque logique avec La Mort pour les Reloads, elles semblent pour certaines perdues, prêtes à attaquer pour d’autres. Qui sont-elles ? Que veulent-elles ? En tout cas, il serait bon de ne pas trop les chercher… Prenez garde, faites attention ; et si vous avez un tant soit peu d’intelligence, courez.


 

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If life is a cake, you are the sweetest slice | Hamish ♥



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William Scott
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Jeu 28 Sep - 20:15
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dialogue en Lavender

Ah, aujourd'hui était un jour particulièrement spécial. Tu venais à peine de rentrer d'une course de dernière minute – oh comment avais-tu pu oublier d'acheter un élément capital dont tu allais avoir besoin dans ton plan –, et tes préparatifs n'étaient toujours pas totalement achevés. Cette surprise, tu la préparais depuis des semaines, et la patience commençait à te quitter alors que tu imaginais la réaction qu'allait avoir Hamish en posant les yeux sur son présent.

Une légère angoisse te gagna tandis que tu cherchais des yeux le premier calendrier qui était à ta portée afin de vérifier une petite information qui était vitale – oh tu t'en voudrais tellement si tu te trompais de date –. Ce n'est qu'après avoir rapidement passé en revue le début de semaine que tu en avais conclu que l'on était bien jeudi, et que la date qui correspond à ce jour était bien le vingt-huit septembre.

Ces deux dernières semaines, tu les avais passées à peaufiner tes préparations ; et tu n'avais clairement pas le droit de les gâcher juste parce que tu n'étais pas capable de lire un calendrier. Tu avais fait tant de recherches pour en apprendre le plus possible sur les goûts de ton petit-ami sans qu'il ne s'en aperçoive.

Dans un élan d'impatience, tu saisis le téléphone qui se trouvait à l'autre bout du salon avant de presser au hasard l'icône des messages. Ton doigt appuya brièvement sur la photo que tu avais mise lorsque tu avais enregistrée le numéro de téléphone d'Hamish.

« Je m'ennuie. »

Un message ordinaire qui ne laissait rien paraître de la surprise, qui ne te rendait pas suspect de cacher quelque chose, un message que ton petit-ami allait lire, et qu'il allait sûrement ignorer tant il avait probablement autre chose à faire que de rentrer à l'appartement pour que tu ne t'ennuies plus.

Il fut aussitôt suivi par un second message, un peu plus direct.

« Tu rentres bientôt ? »

Tu espérais légèrement qu'il allait réagir, qu'il rentrerait sans poser trop de question, et qu'il ne te répondrait pas en pensant que tu étais encore désagréable et que tu insinuais qu'il était trop long. Non, tu voulais juste qu'il sache que tu l'attendais, et tu souhaitais aussi qu'il comprenne que tu avais besoin de lui près de toi pour éviter de mourir d'impatience.

Le regard toujours fixé sur l'écran, tu attendais une réponse quelque peu immédiate qui pourrait calmer cette impatience qui allait sans doute se transformer en nervosité au moment où il allait te prévenir qu'il était sur le point de franchir le seuil de la porte. Ah, tu te demandais quand même pourquoi tu angoissais autant pour un simple cadeau, alors que tu avais tout prévu pour que ce soit parfait.

Tu finis par quitter le salon, avant de te rendre à l'étage pour voir si ta surprise s'y trouvait toujours – oh, elle aurait pu s'envoler par la fenêtre, mais cela aurait été assez délicat pour expliquer à Hamish pourquoi ce que tu avais préparé pour son anniversaire s'était littéralement fait la malle en douce – et ce que tu retrouvas dans la chambre, que vous partagiez depuis peu avec Hamish, te rassura.

Soufflant un bon coup, tu refermas la porte derrière toi avant de redescendre tranquillement pour finir par passer le temps en remplissant quelques dossiers qui traînaient sur le bureau – oh les factures, tu détestais réellement ce genre de paperasse que tu aurais préféré passer ta journée à traquer des pirates informatiques potentiellement nuisibles, qu'à vérifier que tu allais bientôt avoir un trou dans ton porte-feuille. Vraiment, tu espérais vraiment que Hamish allait rentrer le plus vite possible.  


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Hamish Brackens
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Sam 30 Sep - 18:08
IF I COULD GIVE YOU
one thing in life, I would give you the ability to see yourself through my eyes, only then would you realize how special you are to me.
Tu aimais bien les jeudis – surtout lorsque tu traînais au centre commercial. C'était plus calme, il y avait beaucoup moins de monde et tu te sentais un peu mieux lorsque tu vagabondais entre les rayons. Tu faisais toujours exprès de choisir des horaires de creux quand tu avais besoin d'acheter quelque chose (ou que tu voulais juste faire les boutiques – ce que tu faisais aujourd'hui) ; tu étouffais lorsqu'il y avait trop de monde et tu détestais attendre à la caisse. Le jeudi, alors que les trois-quarts de la ville étaient occupés à travailler ou à étudier, les rayons des magasins étaient presque vides et ça ne te dérangeait pas de passer des heures entières à chercher après ton bonheur. Et ton bonheur, tu l'avais trouvé ; dès l'instant où tes yeux s'étaient posés sur cette écharpe, tu savais déjà que tu repartirais avec. (Tu ne passais pas souvent dans le rayon vestimentaires – pour la simple et bonne raison que tu étais satisfait avec ce que tu avais chez toi et que tu n'avais pas envie de renouveler ta garde-robe à chaque saison. Tu passais juste dans le rayon pour rejoindre plus rapidement un autre, et ton regard s'était posé sur cette écharpe sans que tu n'y fasses vraiment attention.)

Après avoir rapidement posé le pour et le contre de t'acheter une nouvelle écharpe (et avoir abandonné car tu n'arrivais pas à te décider), tu l'avais finalement prise entre tes mains pour passer tes mains dessus, voir si ce genre de tressage t'allait, si ce n'était pas trop rêche, si tu appréciais juste le tissu. Les motifs un peu hasardeux t'avaient tapé dans l'œil, et même si tu trouvais les couleurs un peu trop voyantes, tu aimais beaucoup cette écharpe (elle était peut-être juste un peu trop courte à ton goût, mais ce n'était pas très grave). Et puis, si au final elle ne te plaisait plus, tu pouvais toujours l'enterrer au fond de ton armoire, comme tu l'avais fait avec les quelques-unes que tu ne mettais plus (et tant pis pour l'argent que tu auras dépensé). Alors tu l'avais prise avec toi, et tu avais continué ton chemin entre les rayons tout en essayant de te souvenir s'il y avait besoin de quelque chose à la maison. Rien ne te revenant en mémoire, tu étais passé dans certains rayons alimentaire en te demandant si tu devais profiter d'être ici pour cuisiner autre chose que des pâtes ce soir.

Tu avais sorti ton portable de ta poche dans l'idée de demander l'avis de William – après tout, il était le principal concerné par ce que vous alliez manger ce soir – et tu avais remarqué qu'il t'avait déjà envoyé des messages. Tu t'étais retenu de rouler des yeux en lisant ces deux petits messages qu'il t'avait envoyé – ce n'était pas la première fois que tu en recevais dans le genre. Même lorsque vous étiez au collège, il t'en envoyait déjà ; et tu savais exactement que ce genre de messages signifiait qu'il avait besoin de toi. Quand tu étais toujours un gamin, il ne te suffisait que d'un simple « je m'ennuie » de la part de William pour que tu dévales les escaliers de ton immeuble pour aller le retrouver au parc d'à côté (mais là, vous n'aviez plus besoin d'aller dans un parc pour vous retrouver). Tu avais bien compris que William voulait que tu rentres, alors tu avais oublié ton idée de cuisiner autre chose que des pâtes ce soir (de toute façon, tu aurais mis beaucoup trop de temps à décider quel plat faire et ça aurait fini par t'énerver) et tu lui avais envoyé un simple « Je suis là dans dix minutes », avant de ranger ton portable et de te diriger vers la caisse.

Après avoir payé et être sorti du centre commercial, ta nouvelle écharpe sous le bras, tu t'étais directement dirigé vers l'appartement que tu partageais avec ton petit-ami (tu aimais bien prendre quelques détours de temps en temps, mais ce n'était pas une très bonne idée de faire attendre William). Tu t'étais un peu dépêché – tu voyais quelques nuages un peu trop gris commencer à arriver, et tu n'appréciais pas vraiment te retrouver trempé au milieu de la rue (enfin, c'était l'excuse que tu avais trouvé pour ne pas dire que tu te dépêchais à cause des messages de William). Tu étais rapidement arrivé devant votre appartement, et tu avais soufflé un coup avant de rentrer. Après avoir retiré ton manteau et t'être déchaussé, tu étais rentré dans le salon avec ton écharpe et tu avais lancé un regard à William.

« Qu'est-ce qu'il y a ? Tu as besoin de moi ? » tu avais haussé un sourcil en te dirigeant vers la cuisine pour chercher des ciseaux, afin de couper les quelques étiquettes gênantes sur ton écharpe.
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William Scott
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Sam 30 Sep - 20:51
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Griffonant au crayon à papier sur un petit bout de post-it des formes hasardeuses, tu attendais patiemment que ton petit-ami rentre. Les factures t'ennuyaient terriblement, alors tu n'en avais rempli qu'une petite partie avant de pousser le tas de feuilles volantes un peu plus loin sur ton bureau.

Attrapant du bout des doigts le téléphone qui était resté sagement posé sur le canapé, tu l'allumas vaguement avant de vérifier si tu avais eu un message – et ce fut le cas. Un sourire se fit apercevoir pendant quelques secondes sur ton visage, avant que tu ne reposes ton appareil un peu plus loin.

Tu avais récupéré ton ordinateur, et tu l'avais démarré avant de commencer à faire quelques petites recherches qui allaient occuper les minutes qui te séparaient encore du retour d'Hamish. Vérifiant ta boîte mail professionnelle, tu avais profité de ce petit moment de solitude pour faire un tri et lire rapidement ceux que tu n'avais jamais ouvert. Et franchement, tu les avais pour la plupart supprimé puisqu'ils venaient de tes collègues qui n'étaient pas fichu de faire leur boulot correctement.

La boîte mail était pratiquement triée lorsque tu entendis la porte s'ouvrir alors que ton petit-ami rentrait. Tu te retins de sauter de joie – enfin, dans un sens figuré, tu n'aurais pas réellement sauté dans tout l'appartement – pour ne pas paraître trop suspect. Alors tu avais juste délicatement refermé ton ordinateur avant de te lever et de te diriger vers Hamish.

Tu l'avais suivi jusque dans la cuisine, avant d'arriver derrière lui pour l'enlacer.

« Je pense, oui. »

Doucement, tu avais déposé un baiser dans son cou avant de passer ta main sur son poignet pour le saisir fermement – mais sans réellement y mettre assez de force pour qu'il puisse ressentir une quelconque douleur.

« Suis-moi. »

Tu t'étais légèrement écarté de lui avant de finalement vous conduire vers les escaliers. Sur le chemin, tu avais pris soin de vérifier plusieurs fois que ton petit-ami n'allait pas se mettre en colère ou dire quoi que ce soit qui aurait pu ruiner la situation, et tu avais glissé ta main pour tenir la sienne – c'était toujours plus agréable que de le tirer par le poignet, même si tu y allais avec toute la douceur dont tu te savais capable.

Arrivant devant la porte de la chambre, tu pris une profonde inspiration afin de chasser ta nervosité, avant de finalement poser ta main libre sur la poignée et de l'abaisser, tout en dirigeant ton regard vers Hamish.

« Ferme les yeux, s'il te plait. »

D'une petite pression sur la porte, tu finis par l'ouvrir entièrement. Lâchant la main de ton petit-ami, tu la glissas dans le bas son dos pour l'inviter à rentrer avant toi. Une fois à l'intérieur de la chambre, tu refermas discrètement la porte avant d'indiquer à Hamish qu'il pouvait à nouveau regarder.

Ton regard était fixé sur ton petit-ami, avant de finalement se poser sur la petite boule de poil qui dormait tranquillement sur son panier, près du radiateur. Reniflant légèrement – tu n'étais pas totalement sûr de la réaction qu'allait avoir Hamish –, tu finis par déposer un nouveau baiser sur sa joue, cette fois.

« Joyeux anniversaire, chéri. » Tu souriais alors que tu observais ton petit-ami. « Je sais que tu voulais un chien – et surtout un labrador – alors je suis allé dans un refuge, et j'en ai trouvé un qui correspondait à tes goûts et qui avait besoin d'un nouveau foyer. »

Ah, tu espérais sincèrement qu'il allait apprécier. 


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Hamish Brackens
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Lun 2 Oct - 19:26
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La paire de ciseaux enfin entre tes mains, tu avais méticuleusement découpé les petites étiquettes tout en faisant attention au tissu (ce serait vraiment dommage de faire des trous dedans alors que tu venais juste de l'acheter…). Tu avais déplié l'écharpe – qui semblait finalement plus longue que ce que tu avais imaginé – et alors que tu l'étudiais de plus près, tu avais senti les bras de William entourer ta taille. Tu avais manqué de peu de sursauter, mais tu t'étais rapidement détendu en sentant ses lèvres se poser dans ton cou (un petit sourire avait illuminé ton visage).

« Que puis-je faire pour toi, alors ? » tu t'étais légèrement tourné vers lui tout en repliant l'écharpe.

Tu t'étais interrompu lorsque William avait agrippé ton poignet – tu lui avais lancé un retard interrogatif avant qu'il ne te dise quoi faire. Tu avais haussé un sourcil, te demandant vaguement où est-ce qu'il voulait t'emmener, avant de poser ton écharpe sur la table de la cuisine, et de le suivre (tu n'avais pas réellement le choix, de toute façon – tu savais que ton petit-ami ne recevrait aucun refus de ta part). Tu lui lançais un léger sourire à chaque fois qu'il se retournait – tu te demandais pourquoi d'ailleurs – et, alors que vous grimpiez les escaliers, sa main s'était glissée dans la tienne, relâchant ton poignet. Tu avais eu… une étrange sensation de déjà-vu, mais tu ne savais pas vraiment d'où elle venait – même si tu te souvenais vaguement que William t'avait déjà traîné dans divers endroits en te tirant par le poignet (surtout lorsque vous étiez enfants), mais sa main n'avait jamais glissé dans la tienne. Enfin, c'était ce que tu pensais ; tu n'étais pas très sûr. Tu avais froncé les sourcils après que vous vous soyez arrêtés devant la porte de la chambre que tu partageais avec ton petit-ami, et qu'il t'avait demandé de fermer les yeux. Tu étais prêt à lui demander pourquoi, avant de hausser les épaules et de fermer les paupières, exactement comme il te l'avait demandé.

« Ne me fais pas foncer dans les murs, d'accord ? » (tu perdais tous tes repères dès que la vision t'était retirée – mais tu te disais que ça n'allait pas être pour très longtemps, alors ce n'était pas très grave.)

Tu avançais à tous petits pas, comme si tu avais subitement oublié l'agencement de ta chambre et que tu allais rentrer dans un meuble d'un moment à l'autre – mais tu t'étais finalement arrêté et tu avais ouvert les yeux après que William t'ait donné l'autorisation. Tu n'avais d'abord rien remarqué de spécial ou de différent, puis ton regard s'était posé sur un panier près du radiateur. Enfin, le panier t'importait peu – ce qui avait réellement attiré ton attention était le petit animal qui était roulé en boule dedans. Tu t'étais tourné vers William, prêt à lui demander pourquoi il y avait un petit chiot dans ta chambre, mais il t'avait interrompu avant que tu n'aies le temps d'ouvrir la bouche. Tu avais haussé un sourcil.

« Joyeux… quoi ? » et William avait continué de te parler, alors que tu comprenais enfin.

C'était ton anniversaire aujourd'hui. Et tu l'avais oublié – comme l'année dernière, d'ailleurs… et l'année d'avant aussi. À chaque fois, tu t'en rendais compte quelques jours après ; ah, tu t'en fichais un peu de l'oublier. Tu n'étais pas le genre à le fêter avec des bougies et un gros gâteau – tu préférais te cuisiner ton plat préféré et le manger devant la télévision, enroulé dans une couverture bien au chaud. En fait, si William ne s'en était pas rappelé et ne te l'avait pas souhaité, tu l'aurais sûrement de nouveau oublié (c'était quand même un peu idiot… mais tu ne voulais pas y penser).

Tu étais resté sans voix. Tu ne savais vraiment pas quoi dire, tu étais juste… trop surpris – alors, tu t'étais tout simplement approché du petit chiot qui semblait sagement endormi dans son panier. Tu t'étais accroupi au sol, et après avoir doucement approché ta main du chiot, tu l'avais lentement passé sur son pelage beige avec toute la tendresse possible. Tu avais eu un léger mouvement de recul alors que le chiot se réveillait – ah, tu n'avais pas vraiment voulu le réveiller, mais ça avait été plus fort que toi. Il avait longuement reniflé ta main, avant de passer de petits coups de langue dessus et… oh. Ça y est. Tu l'avais adopté. Tu avais souri et tu avais recommencé à le caresser.

« Il a déjà un nom ? » tu avais demandé à William, sans détourner le regard du petit labrador. « C'est un mâle ou une femelle, d'ailleurs ? Il a quel âge ? »

Tu t'étais finalement tourné vers ton petit-ami, un grand sourire aux lèvres.
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