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Raphael Lockwood, râleur au cœur tendre

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Messages : 10
Métier : Etudiant en droit + caissier + livreur à vélo
Humeur : Bougonne

Double(s) compte(s) : Milo Irwin & Bessam Stohnson
Human
Lun 28 Aoû - 14:31

Raphael Lockwood

J'ai pas le temps pour ces conneries !

• Nom : Lockwood
• Prénom : Raphael
• Surnom : Raph, Raphy
• Âge : 24
• Plutôt : J'vous en pose des questions, moi ?

• Origine(s) : Anglo-américaine
• Métier : Étudiant en droit + caissier + livreur à vélo pour Deliverheim
• Groupe : Humain

• Mon pseudo sur le net : "L'hémisphère droit du 1er corbeau de ce forum"
• Âge : 25
• Présence sur le forum : Régulière
• Que pensez-vous du forum : Je m'y sens tjs aussi bien ♥️
• Comment l'avez-vous connu ? Par moi-même

• Le personnage sur mon avatar est : Hanai Asuza de Ookiku Furikabutte
• Le code est :
Caractère du personnage
Rah, j’aime jamais les moments où il faut se présenter, ça me donne l’impression d’être sur un site de rencontres, ça me rend maladroit.

Mes goûts ?
Euhm, j’apprécie d’habiter dans un endroit rangé. Propre aussi, si possible. Dans ma chambre, dans mon sac, sur mon coin de la salle de bain, tout a une place bien définie.
Ah si, en goût je sais ce que je peux répondre : faire du vélo et jouer au baseball ! Avoir l’impression que je peux aller où je veux, filer à toute allure en pédalant en danseuse, sentir le vent glisser sur moi… C’est grisant. C’est définitivement mon moyen de transport préféré et je fonce toujours à cent à l’heure quand j’en chevauche un, même si rien ne presse.
Et le baseball, ben, j’adorerais, mais je n’ai plus ni le temps ni l’occasion d’en faire depuis le lycée.

Ma position favorite ?
Favorite je sais pas mais la plus fréquente est : moi, assis devant mon bureau, à bucher le pavé du Civil Rights en faisant mes devoirs de droit, le front tenu par une main, l’autre écrivant frénétiquement au stylo au bouchon mordillé. Ou la même chose mais sur mon vieux Mac.

Mon idéal ?
Une fin de journée ou un week-end où tous mes devoirs seraient à jour, où aucun stress des exams à venir ne pointerait, où mon logement serait clean et où j’aurais des tonnes d’heures devant moi pour jouer tranquillement aux Sims sans culpabilité. J’avoue, c’est mon plaisir secret, j’adore ce jeu où je peux ordonner à loisir la maison et la vie des gens. J’adore les musiques d’achats et de menus, elles m’apaisent. Mais ce jeu bouffe des heures entières ! J’ai pas le temps moi ! (J’ai même pas le temps pour une branlette le soir ; quand je vais me coucher, je suis crevé par mes révisions, j’ai pas la tête à ça et je veux pas perdre une seule minute de sommeil !) La dernière fois que j’ai pu y jouer, c’était les Sims 3, une seule fois en passant chez une pote à Londres, à la fin du lycée… Évidemment, je ne peux pas écouter la musique pour m’apaiser, ça ne ferait que me redonner envie d’y jouer. Du coup, j’écoute pas de musique parce que je peux pas me concentrer avec des chansons à paroles et la plupart des musiques instrumentales m’agacent plus qu’autre chose.
Mon idéal serait également de pouvoir rejouer un match de baseball, rien qu’une fois…

Mes petits défauts ?
Alors tout d’abord, je ne suis pas « critique », je suis rationnel. Ensuite, je ne « râle » pas, j’exprime mes pensées. Je fais tout comme il faut et pas les autres, c’est rageant à la fin ! Ado, je me disputais souvent avec ma mère. Le pire, c’est qu’elle était celle qui avait le plus souvent raison… Et non je ne suis pas têtu, j’aime juste vivre de manière ordonnée et tranquille. C’est trop demandé ? Après, j’ai appris à me la fermer quand il fallait, mais dès que j’en ai l’occasion ça rate pas : en vélo contre les voitures, dehors contre les bruits de la ville, dans la cuisine contre les placards vides, dans ma chambre contre les devoirs, contre le temps qui passe trop vite, etc.
Par contre, je suis parfaitement calme si on me laisse cuisiner (avec moi, rien ne crame) et toute météo me convient. Sur le terrain de baseball, j’aimais particulièrement quand il faisait froid. Pour une fois, c’était les autres qui râlaient et moi j’adorais sentir l’air glacé réveiller à chaque respiration mes poumons et mes muscles.
Physique du personnage
Euhm, j’ai rien de particulier je crois, rien qui me démarque. Ah si, peut-être mon crâne que je rase toutes les semaines depuis la fin du collège. Pas la boule à zéro, hein, je laisse un millimètre ou deux. Au départ, ça me donnait froid au crâne puis je m’y suis fait. Disons que ça demande le minimum d’entretien et que, de cette manière, je n’ai jamais aucune mèche qui me gêne, ce qui est pratique quand on veut s’adonner au baseball par exemple. Ça m’aidait à m’affirmer aussi, maintenant, c’est juste par habitude. Heureusement, j’ai pas l’air d’un soldat de l’armée, ça me ferait mal, mais ma mère m’appelle parfois « mon petit skinhead. – Mom ! Les skinheads sont décédés avec le XXe siècle, arrête de m’appeler comme ça ! »
Mes sourcils sont d’une couleur informe, ce qui fait que, de loin, on dirait presque qu’ils ont la même teinte grisâtre que ma boule à 1mm. De près aussi.
L’hiver, j’affronte le froid avec le bonnet gris le plus basique du monde et parfois, dans la maison ou en été, je suis coiffé d’un bandana blanc quand je ne sors pas avec la casquette de mon ancien club de baseball.

Je suis hypermétrope, ce qui veut dire que si je ne porte rien sur le nez, je dois tenir ce que je lis à bout de bras comme les vieux pour décrypter ce qui y est écrit. J’ai porté des lentilles jusqu’au milieu du lycée, puis j’ai abdiqué pour des lunettes. Avec ça, j’ai déjà l’air plus sérieux et posé et je détonne moins dans les amphis de cours de droit.

Ouais enfin, on me remarque quand même un peu parce que je suis le seul (je crois bien) à venir en jogging. C’est pas ma faute si ce sont les pantalons les plus confortables ! J’aime pas porter ceux en toile ou des jean’s, je préfère préserver une totale liberté de mouvement pour mes jambes. Puis bon ça va, ils sont sobres mes joggings : sans énormes logos, propres, pas décousus et dans des teintes on-ne-peut-plus masculines. En contrepartie, je porte des pulls assez bon-chic-bon-genre qui, en saison froide, cachent mes t-shirts en coton parfaits pour pratiquer une activité sportive. Ouais bon ça va, on a compris que mes choix vestimentaires se sont établis à partir du collège, quand je me suis mis au baseball ! Dans tous les cas, ma tenue reste impeccable et je me comporte très bien en public (à part pendant les pauses, où mon corps reprend ses antiques réflexes de s’avachir sur la chaise et de poser un pied contre la table).
Histoire du personnage
« – Tu vas aller habiter chez ton oncle à compter de septembre prochain.
– Pardon ?! » recrachais-je mon thé, quelque peu consterné.
Nous étions en mai 2017.


Je suis né à Londres par voie naturelle en 1993, sans père ; je viens d’un don de sperme anonyme. Ma mère, Susan, est de la première génération des enfants nés par voie artificielle en 1973 aux USA. Ses deux pères habitaient dans un des États obligeant les couples payant la création de leur(s) enfant(s) à ce que l’aîné soit une fille, afin de rééquilibrer au plus vite la population que l’Enfinité venait juste de dévaster de plein fouet. Même les homos étaient déjà autoriser à « enfanter », tout était bon pour ramener des femmes en Amérique.
En grandissant, ma mère eut la bonne idée d’opter pour la seule chose qui énerverait ses parents : se trouver être lesbienne. Oui je sais, ses parents étaient deux homos mais ils n’acceptaient pas que leur propre fille soit lesbienne, dans quel monde vit-on ? Dans un monde où deux homos peuvent encore être horriblement conservateurs et catholiques et n’autoriser qu’une relation hétérosexuelle aux femmes, parce qu’elles ont un utérus, elles, le don du Seigneur. Susan est tête brûlée quand elle veut et elle en avait très envie à cette époque, aussi résista-t-elle avec hargne et dès qu’elle put, elle partit s’installer à Londres, loin d’eux et des lois sur les naissances artificielles pour m’enfanter à ses 20 ans « sans homme, prenez ça ! ». Bien qu’elle n’ait trouvé aucune compagne jusque-là, son désir d’être mère s’était manifesté tôt. C’était son unique but depuis l’adolescence et une fois ce but accompli, elle se retrouva un peu pantoise.

Elle n’avait pas entamé de grandes études, elle avait piqué de l’argent à ses parents puis avait vécu de petits boulots administratifs. Elle était plus que ravie de m’avoir enfanté mais le manque d’ambition ne lui convenait absolument pas. Elle m’a expliqué que c’était moi, un jour, dans une couche à jouer sur le tapis qui lui révéla sa carrière qui l’aiderait à améliorer le monde qui l’avait, elle, vu naître. C’est ainsi qu’elle se lança dans la recherche biologique, elle voulait expliquer l’Enfinité. Elle fut la première à énoncer l’idée qu’une partie du « problème » venait peut-être des hommes et non entièrement des femmes. Après tout, l’aspect maladie mortelle et l’aspect enfantement n’étaient pas obligatoirement liés. Peut-être que le sperme humain avait connu une modification à la même période qui produirait dès lors en majorité des gamètes porteuses du chromosome Y. Peut-être que celles porteuses du chromosome X étaient en même nombre mais toutes affaiblies. J’étais petit garçon quand elle obtint sa thèse à la problématique plus élargie avec mention et, ce jour-là, j’eus le droit de noyer mes frites avec autant de ketchup que je voulais. Ça n’avait pas été facile pour elle, beaucoup d’hommes mal dans leurs pompes n’aimaient pas qu’une lesbienne « accuse » la population masculine d’être en partie coupable de l’Enfinité. Ça sonnait trop féministe fanatique pour eux, insulte qui lui fut souvent envoyée à la gueule.

Je ne me rendais pas compte de tout ça avant, je constatais surtout son absence, qu’elle avait vite cessé de venir me chercher à l’école, qu’elle ne s’occupait pas assez de moi. Moi, son enfant unique qui n’avait qu’un parent unique. Quand elle m’annonçait qu’elle devait se rendre à un congrès ou à un séminaire tel ou tel week-end, j’étais toujours partagé entre l’envie de la bouder et celle de me coller à elle pour ne pas qu’elle parte. En plus d’être étiquetée lesbienne et féministe nocive, elle se voyait plaquer celle de mère absente par son fils. J’ai pas été tendre avec elle… Il aura fallu attendre que je sois adulte et mature pour que je comprenne son ambition, ses raisons humanistes et qu’elle m’aimait beaucoup, qu’elle faisait ça en partie pour moi, pour que je puisse m’épanouir dans un monde où on aurait enfin expliqué cette dernière épidémie et que plus ni homme ni femme ne soit contraint de baiser ou de se marier à cause de lois et de pressions sociales… Son combat dure encore, l’Enfinité est vraiment un casse-tête, mais au moins Susan vit à fond et a même enfin récemment rencontré une autre lesbienne scientifique et elle profite enfin des joies de l’amour.

Oui bon, c’est bien joli tout ça, contrairement à mes années collège et lycée… D’ailleurs, pour mieux me comprendre, il faut comprendre Susan (ça c’est fait), et pour la comprendre, faut avoir une vision d’ensemble de notre famille.
Ça a mis du temps, mais quand mes papis ont appris que j’étais né, ils durent s’avouer qu’ils voulaient renouer avec leur fille, se réconcilier avec elle. Ils décidèrent donc de mettre les conflits de côté pour valoriser la famille. Ça s’est fait tout petit à petit parce que dix ans de rivalité, ça ne s’arrange pas comme ça et parce que, peu avant, ils avaient eu de leur côté Phineas, mon premier oncle, de 5 ans mon aîné. Quand celui-ci obtint son baccalauréat, ils vinrent tous nous rejoindre à Londres, en emménageant dans un autre appartement, histoire d’être plus proches géographiquement. J’avais treize ans cette année-là et j’étais très dubitatif au début sur cette intrusion. J’étais encore emprunt de tous les avertissements de Susy quant à leur statut de « vieux bigots insupportables quand ils s’y mettent ». Ce qui est plutôt vrai, il faut l’admettre. Et puis je voyais Phineas comme un grand ado trop américain et puis, paf, on a découvert notre passion commune pour le baseball et on était alors comme cul et chemise quand on se retrouvait ! Jusqu’à ce que j’entame ma crise d’adolescence puis qu’il déménage à Niflheim en 2011… Et entre-temps, en 2008, mon second oncle, Léo, est né parce que mes papis croyaient que ça les sauverait de leur divorce imminent. J’ai donc un oncle que je considère comme un cousin et un autre comme un neveu qui a l’âge d’être le petit-fils de ses parents. Forcément qu’avec un bordel pareil, on a du mal à être des gens équilibrés chez les Lockwood ! *soupir*

Ma crise a démarré doucement au collège puis a explosé au lycée, où je me comportais comme un pseudo bad boy à sécher les cours, à ne valoriser que mon club de baseball et à trainer avec les plus fétard(e)s. Je répondais désobligeamment aux adultes, je rendais copie blanche aux contrôles et je roulais des galoches démesurées à ma meuf du moment avant de filer à mon entrainement, la casquette à l’envers. J’me la jouais, j’voulais obéir à personne et je mettais la cause de tout mon malheur sur le dos de ma mère « que tu me vois jamais de toute façon alors qu’est-ce que ça peut te foutre ! ». Elle me remontait les bretelles pourtant, mais j’étais trop réfractaire pour que ça m’atteigne.

Ah, que j’explique un point ci-dessus qui auraient pu faire tiquer certains : oui j’ai fréquenté deux-trois meufs, je vivais à Londres pour rappel. J’ai grandi dans des écoles mixtes et je plains les villes sans filles, franchement c’est bien plus sympa avec. Enfin, à part les pressions sociales. Le truc avec les filles, c’est qu’elles espèrent à tout prix arriver à chopper un hétéro, voire un bi parce que ça a tellement réduit ces dernières décennies. Bizarrement de leur côté, les lesbiennes continuent à rester minoritaires. À moins qu’elles se cachent ou prennent sur elles… Tout ça pour vous faire comprendre que dans mon collège et dans mon lycée, pas un mec n’a pas été dragué au moins une fois. Ça m’étonnerait pas que ce soit comme ça dans toutes les capitales.
Ma première fois au lit s’est déroulée lors d’une soirée bien arrosée. J’étais pas compliqué : si on me mettait une main au paquet, je suivais. Je remerciais aussi ma mère de m’avoir poussé à disposer en permanence d’un préservatif dans mon portefeuille. J’aimais plutôt bien, ça faisait passer un bon moment. On se maquait au gré des envies et des hormones et je suis resté en bons termes avec mes exs. Je me rends compte aujourd’hui que ce sont toujours elles qui sont venues vers moi, je ne suis jamais allé les accoster de ma propre initiative.

Et puis vint la convocation de ma mère par le directeur, l’année de mes 16 ans. Je ne passais pas l’année du Lower Sixth, seul le redoublement était possible. Cependant si je gardais mon comportement actuel, ils se verraient obligés de me renvoyer définitivement de l’établissement accompagné d’un dossier peu élogieux qui me suivrait partout. Je n’avais jamais vu ma mère aussi anéantie. Elle qui ne souhaitait que le meilleur pour sa progéniture, pour qui elle voulait donner toutes les chances, pour qui elle aurait aimé pouvoir donner tout l’amour qu’elle contenait, voilà qu’elle avait échoué sur tout et qu’elle n’avait plus la force de combattre.
Pas un mot n’a été dit sur le trajet vers l’appartement. Elle ne savait plus quoi dire et j’étais pas mieux. La voir dans cet état anéantissait tous mes moyens. Plus tard, ne sachant plus comment me comporter, je me tournais les pouces dans ma chambre. Je n’avais jamais voulu la décevoir ou lui faire du mal. Je voyais bien qu’elle trimait et que c’était pas facile pour elle de conjuguer sa vie privée et sa vie professionnelle. J’avais vraiment agi comme un con et je m’en voulais. C’était moi qui avais tout foutu en l’air, c’était donc à moi de faire quelque chose, pas à elle. Je la retrouvais dans la cuisine, effondrée devant une tisane fumante, lumières éteintes. Elle ne pleurait pas, ses épaules et ses soupirs le faisaient pour elle. Je vins m’asseoir délicatement à ses côtés et je mis ma main sur la sienne sans un mot. Nos regards se croisèrent, je souris le premier. Après quoi, je lui demandais pardon et je lui promettais de m’améliorer, de ne plus lui faire honte et même de la rendre fière. La tisane était froide à la fin de mon soliloque…

Chose promise, chose due : j’acceptais le redoublement sans rechigner et je me suis dès lors mis à travailler d’arrache-pied pour remonter la pente et redorer mon blason scolaire. Le plus dur a été d’arrêter le baseball, ça tenait vraiment du sacrifice mais il fallait bien ça pour que j’ai le temps de réapprendre tous les cours que je n’avais pas écouté. J’aime pas bûcher, c’est chiant d’étudier quand les trucs veulent pas rentrer dans la tête, on met trois fois plus de temps. Mes potes me chambraient au début. « Alors comme ça, tu vires intello ? » « Eh l’autre là, il va réviser ce soir plutôt que de venir trainer avec nous ! » « Ça veut dire que tu voudrais bien faire mes devoirs aussi ? » Je maugréais en retour. Heureusement, ils ont vite arrêté et m’ont témoigné leur soutien.
C’est aussi à partir de cet été-là que je pris un job estival, en tant que caissier. Pour ramener des sous à la maison et commencer à m’établir un petit fond pour moi.

En Upper Sixth, avant le bac, il fallait choisir une voie d’études et j’avais fichtrement aucun début de piste. J’ai cherché dans ce qui était bien vu et qui payait bien et je finis par choisir le droit. Quel con, faut encore plus bûcher dans ce secteur. Au moins, j’en avais pris l’habitude. J’étais néanmoins le premier à protester quand on nous rajoutait un devoir de plus. Pour valider la licence, on nous demandait de rendre une sorte de mémoire à la problématique souhaitée. Je n’ai pas su quoi analyser, je suivais juste les études comme je pouvais, en espérant que ça me donne un bon job à la fin. Du coup, pour la seconde fois de ma vie, je redoublais et ça me mettait pas vraiment en joie. Je l’avais vraiment en travers de la gorge celle-là car c’était plus le moment de m’orienter vers autre chose, fallait que j’aille jusqu’au bout de ces satanées études, j’avais pas le choix.
Ce fut alors à mon tour d’avoir une illumination grâce à ma mère : j’allais m’atteler aux droits et les protections législatives des Femmes post-Enfinité dans le monde. Vaste programme, mais j’avais enfin trouvé la motivation qu’il me manquait à aller jusqu’au bout. Ma mère était encore plus fière de moi et cette fois, j’avais même pas fait exprès. Nos conversations se ponctuèrent beaucoup plus de sujets politiques et médico-légaux et elle m’aida considérablement à noter des aspects que je n’avais pas encore pensés. Il est vrai qu’un homme n’est certainement pas le mieux placé pour prendre la défense des femmes mais c’est mieux que rien dans certains pays et je n’aurai jamais la prétention de dire que je sais ce qui est le mieux pour elle à leur place. Je ne vise qu’à être un porte-parole connaissant les textes de lois.


« – J’ai été mutée, je vais aller bosser au Brésil l’année prochaine.
– Et ?
– Et je ne peux pas te laisser seul à Londres. Je vais mettre notre appartement à louer le temps de mon absence qui peut s’étendre jusqu’à trois ans.
– Mais enfin, je peux tout à fait vivre seul et garder l’appart !
– Peut-être, mais j’ai besoin de cet argent, parce que le Brésil va me faire des dépenses supplémentaires. Ce sont mes parents qui s’occuperont des locataires et de nos affaires.
– Mais…
– J’en ai déjà discuté avec Finn, il est d’accord et même ravi à l’idée de t’accueillir. On a vérifié, il y a une bonne école de droit à Niflheim. Écoute, je préfère que tu vives avec quelqu’un, ne serait-ce que pour éviter de faire toutes les tâches ménagères et pour avoir une présence qui puisse t’aider si besoin. Ne me dis pas que tu préférerais habiter chez un de tes grands-pères.
– Vu comme ça… »

J’ai pensé à éventuellement lui rétorquer que j’avais tous mes ami(e)s à Londres, mais je ne les vois plus tant que ça et mes camarades d’études ne sont pas devenus des potes à part entière. Donc bon, c’était chiant mais pas non plus inadmissible. Quelque part, ça me faisait même un peu plaisir de me dire que j’allais retrouver mon oncle pas vu depuis des années. Puis j’voyais bien que ma mère aurait préféré éviter ce dérangement elle aussi. C’est la vie. Au moins, elle put encore m’aider sur mon mémoire les mois restants, avant que je lui dise au revoir à l’aéroport (et à sa compagne qui avait aussi été mutée) et que je prenne le train vers Niflheim le lendemain.

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Phineas Lockwood
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Lun 28 Aoû - 15:21
RAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAPPPPHHHHH

*wink wink* *wink wink* *wink wink* *wink wink* *wink wink* breathing intensifie SAVE ME INTENSIFIES SAVE ME INTENSIFIES breathing intensifie pls stahp Eheh Eheh gh gh WOAAAH ♥ WOAAAH ♥ WOAAAH ♥

Mon neveu d'amour <3
Mon hémisphère droit que je kiff grave
Jsuis trop de joie de voir ton TC enfin là ♥️♥️ JPP JTM

Et puis j'aime ce perso TMTC

et puis.. HANAI. HANAI. JE TAIME

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Double(s) compte(s) : Milo Irwin & Bessam Stohnson
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Lun 28 Aoû - 15:31
Tonton... Arrête, tu m’embarrasses devant le public à peine arrivé !
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Lun 28 Aoû - 17:38
OPITIN !!!!



TOI J'T'AIME DEJA !!! TETROKOUL, TETROMIGNON, J'SUIS OVERBOOKE DE PARTOUT MAIS C'EST MORT J'VEUX UN LIEN AVEC TOI !!! Pour qu'on révise nos partiels enseeeeeeemble et que je te fasse chier en te distrayant sans arrêt WAZAA WAZAA WAZAA WAZAA WAZAA WAZAA WAZAA WAZAA

Fin bref.
Voilà.
Bonne validation.
Des kissous.
J'te kiffe.

_________________


Merci à Yasuo Jésus pour cette belle signa et cette merveille de vava ♥️♥️♥️♥️♥️
Stefan parle anglais et italien !

Cartes de membre:
 

Mon jardin secret. Merci Tyty WAZAA:
 
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Lun 28 Aoû - 18:04
Aw merci, ça me touche que qqn ait un tel coup de cœur sur Raph !

Et je dis OUI au lien qui l'embêtent et qui le font encore plus râler OHOHOH
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↑ Merci Celis ♥️ (sur une idée originale de Tyty)

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Noah Edwing
Crows before Hoes. ♥
Mar 29 Aoû - 18:39


Pré-validation de modérateur

« Toi. Tu sais que je t'aime. Que j'aime ce perso. Que j'aime cet avatar. J'adore ♥ Je n'ai rien d'autre à dire tu sais tout et en plus tu m'hérites en parrain ! :D »

Pouvoir ► /

Cohérence contexte ► Tu réécris toujours un bout du contexte et tu penses à des trucs auxquels on pense pas et j'aime. Puis bon la vision des femmes, le côté lesbien, voila voila.

Orthographe ► j'ai pas vu de fautes, jsuis déçu

Autre ? ► Bienvenue chez les corbeaux

Le staff est à ta disposition pour toutes questions ou informations complémentaires. Modérateurs ou administrateurs, n'hésites surtout pas. ♥


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Yop&Cats
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Pouvoir : Capacité de peindre sur les mur au toucher
Humeur : GRAOUH

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Inno Snowen
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Ven 1 Sep - 10:55
Rebienvenue râleur SAVE ME INTENSIFIES

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You gotta be there for me too

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I'm nothing of a Saint,
I'm a Sinner.
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Ivan Miller
First I drink the coffee, then I do the stuff.
Dim 3 Sep - 1:39


Tu es validé ! Bravo !

« Re-bienvenue. Bonsoir. Yawn

Après lecture, me voici me voilà ! Ce que dit Noah est correct, je valide également. Bravo pour ta cohérence au contexte, je n'ai jamais rien à redire avec toi, même si certains passages j'ai quand même hésité ! Mais c'est parce-qu'on a pas l'habitude d'avoir des histoires qui remuent nos récits de la sorte. o/

Soit, nous y voilà. À bientôt en RP. ♥️ »

• Tu peux dans un premier temps recenser ton avatar (et ton pouvoir si tu en as un), c'est très important ;
• Tu peux faire une demande d'habitation et/ou de lieu spécial si tu souhaites que ton personnage possède un endroit bien à lui;
• Et tu peux maintenant t'occuper de tes Rps, liens et autres carnets de bord dans cette section du forum !

Et surtout n'oublie pas de venir passer un coucou sur la ChatBox !
Amuses-toi bien parmi nous, au plaisir de te voir sur le forum ! ♥️


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Meow ♥:
 
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