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『Clayton Day』 ▬ Des Souris et des Hommes

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Mama, life had just begun,
Didn't mean to make you cry,
Easy come, easy go,
will you let me go?
~♪
Messages : 7
Métier : Étudiant en langue
Humeur : A aimer le monde

Human
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Clayton Day
Human
Sam 26 Aoû - 0:01

Clayton Day
« Don't worry about tomorrow, ♫Chalala♫ live for Today » - J2
• Nom : Day
• Prénom : Clayton
• Surnom : Clay
• Âge : 21ans
• Plutôt : Uke

• Origine(s) : Anglaise
• Métier : Étudiant en langue
• Groupe : I'm only Human.

Pouvoir et description :
Malus :
Position de la marque et description :
Âge de la mort :
Cause(s) de la mort :

►►

Mon pseudo sur le net : Lady Nyu, parce que je le vaux bien.
Âge : 23ans

Présence sur le forum : 3 / 7 jours
Que pensez-vous du forum : Ma première pensée fut : Oh la classe ! *-* (oui, avec des étoiles dans les yeux) et ensuite ce fut : J'veux en être! J'veux en être !

Le personnage sur mon avatar est : Yamaguchi Kenji - Tonari no Kaibutsu-kun
Le code est :

« We never meant to worry and you don’t need to worry as long as I am with you »

« Why are you so serious ? » Dira-t-il avec un sourire de chat et le regard rieur. La vie est courte, la vie arrache bien des choses à trop des gens, elle reprend tout ce qu'elle daigne donner du bout des doigts et Clayton l'a compris assez rapidement  pour ne pas s'inquiéter des coups durs. Ou les ignorer aussi bien qu'il ignore tout ce qui s'agrippe férocement à sa bonne humeur, essayant de la réduire en lambeaux. Le jeune homme est joueur d'une façon que peu peuvent l'accepter, ne prenant au sérieux que le bien-être de ceux qui lui sont proches. Il existe pour détendre, pour déconner et si son insouciance frise l'imprudence, Clayton reste le genre de personne à laquelle on s'attache à reculons, par son insistance, par sa joie de vivre. Ou qu'on déteste de tout son être. Son instinct de survie a la fâcheuse habitude de se réduire drastiquement à zéro lorsqu'il devrait au contraire s'inquiéter pour lui-même, à ses yeux vos regards noirs, les insultes ou les coups ne sont que les preuves évidentes d'un mal-être profond qu'il serait capable de vous aider à guérir s'il s'en donnait la peine.

Les sourires, les rires, la main qui se tend et la voix emplit de compassion sincère, peu de personnes pourraient comprendre que rien n'est faux dans tout cela et pourtant c'est tellement inexact que cela en ait douloureux. Clayton baigne dans l'abnégation de soi-même, il a beau avoir été pourrit-gâté et adorer faire des caprices pour attirer l'attention, il ne se battra jamais pour conquérir le cœur de quelqu'un, pour avoir quelque chose a laquelle il tient, pas si quelqu'un d'autre le désir, parce qu'il n'a jamais sût polir le précieux trésor qui lui avait été confié pendant l'absence de son père alors il estime, inconsciemment, si douloureusement perspicace, qu'il n'est pas fait pour être responsable de quelque chose d'aussi important que l'amour, entre autres. Il évitera de vivre ce sentiment comme un enfant échappe aux brocolis, de montrer son petit organe de verre à la personne l'ayant pourtant conquis, cela ne l'empêchera pas d'être insistant auprès des personnes en manquent d'amour et d'être stupidement provocateur envers celles qu'il faut éviter, à ses yeux chaque être vivant mérite d'être aidés, adorés, aimés, c'est sa rédemption pour ne pas avoir su soutenir sa mère lorsqu'elle en avait besoin.

Les larmes sont sa principale faiblesse, le rendant maladroit, essayant par des mots tout aussi malhabile de rendre un sourire, même pauvre, parce que jamais auparavant, jamais encore il n'a su vaincre les larmes dans son enfance. Les mots également, s'ils glissent sur lui tel l'eau caresse une plume d'oiseau, ils n'en restent pas moins qu'ils nourrissent cette boite au fond de son esprit, qu'ils grignotent sa bonne humeur, ses sourires, son enthousiaste à répandre son amour à tout le monde puisque le monde mérite d'être aimé. Son insécurité, son manque de confiance en soit, qui donc pourrait les discerner lorsqu'ils sont si profondément cachés derrière ses provocations, son air amusé et son don inné pour détourner l'attention ? C'est quelque chose qu'il maîtrise par une amère habitude, changer de sujet pour ne surtout pas s'attarder sur lui tout en gardant l'attention de son interlocuteur, jouer avec les mots tel un serpent siffle ses promesses et pourtant sa sincérité n'a d'égal que son innocence. Clayton joue un jeu dont il ne maîtrise aucune règle, se brûle parfois le bout des doigts et continu. Encore et toujours. Insistant, agaçant, attachant, désespérant. Et les gouttes d'eau s'accumulent sur son beau plumage, si un oiseau se serait secoué afin d'en chasser la lourdeur et s'envoler vers d'autres horizons, Clayton ne sait pas se secouer les plumes pour en chasser les mauvais sentiments et finit inexorablement par s'étouffer dans la conséquence de sa bienveillance trop envahissante.

Parce qu'il tentera de vous aider jusqu'à l'overdose de vos reproches et de vos rejets, ses mains agrippées aux vôtres essayant de vous communiquer tout l'amour qu'il abrite, les larmes durement retenue sous ses paupières, Clayton ne vous lâchera pas. Même si vous le voulez, même si vous le désirez, parce qu'il est effrayé que vous disparaissiez. Un simple inconnu se faufile si facilement dans son cœur de guimauve, ces personnes avec qui il échange des salutations chaque jours deviennent sa précieuse routine et ces amis, ceux qui sont encore plus importants, il ne pourrait en laisser aucun partir loin de lui de peur de les perdre, de revivre une perte où il serait dans l'impuissance d'y changer quoi que ce soit. S'il aime, s'il s'attache, c'est du plus profond du cœur, sans contrepartie, sans limite et s'il y a une chose importante pour vous, elle deviendra bien plus encore à ses yeux.

Cependant, Clayton a beau avoir la main sur le cœur, il est la dernière personne à savoir le montrer. Depuis petit le jeune homme a rapidement compris qu'en faisant l'imbécile les autres faisaient moins attention à ce qu'il cachait pour se concentrer sur son comportement apparent, trop naïf, trop joyeux, trop amusant, pour qu'on soit conscient qu'il y avait quelque chose d'autre derrière, alors il jouait de cela et il continu aujourd'hui encore. Les gens se confient plus facilement lorsqu'il parle en prenant cela à la rigolade, faisant de grands gestes exagérés et ayant des exclamations un peu trop bruyante, cela faisait rire avant, cela détendait, attendrissait, cela faisait sourire sa mère. Il est devenu accroc à ce comportement de gamin, ayant peu de courage d'essayer d'être autre chose et soulagé qu'on puisse le laisser être un gosse pourrit-gâté malgré son âge. C'est son dernier rempart, sa seule protection face aux mots, aux gestes et aux regards qui sont bien trop fatals pour son grand cœur de guimauve flanchant autant pour les attentionnés que les torturés. Et qu'est-ce qu'il le trahit cet organe battant un rythme indiscipliné dans sa poitrine, Clayton est tellement faible aux attaques douces, d'une main caressant sa joue, de doigts frôlant son corps, de ces sourires cajoleurs et ces mots emplit d'amour, de tendresses à son égard et pourtant il cède tout aussi facilement à celles qui le secouent, ces mains qui agrippent son tee-shirt pour le plaquer contre le mur, ces lèvres meurtrissant les siennes et ce sentiment de soumission qui s'empare de lui, si délectable…

« Why are you so serious ? » Vous répondra-t-il en haussant un sourcil provocateur face à vos reproches sur son comportement. C'est sa phrase, c'est ainsi qu'il vous réduira au silence. Puisque son sourire et son rire sont par milliers et qu'il ne vous laissera jamais savoir à quel point vous avez pénétré son cœur.
↑ Mental
↓ Physique

« With better things to do »


Clayton a toujours été un peu monsieur tout le monde, ne voyant pas de réel intérêt à devenir différent tant ce qu'il était lui plaisait. Il est passe-partout malgré sa grande taille, ayant toujours dépassé ses camarades d'une tête lors de sa petite scolarité, il restait encore un peu grand malgré ces dernières l'ayant rattrapé au milieu du collège. Aujourd'hui il semblerait qu'il resterait un grand pouvant regarder au-dessus de la foule au cœur de la ville sans avoir besoin de trop se mettre sur la pointe des pieds, peut-être quelque chose commune à sa famille, il lui semblait avoir croisé quelques touristes devant lever les yeux pour pouvoir parler à son père ou à sa mère et demander leur chemin.

Il est blond. Pas décoloré, pas anis, pas platine, pas cendré ni méché. Il est aussi blond qu'un canari est jaune, aussi doré qu'un soleil d'été et presque aussi unicolore qu'un pétale de tournesol. Les portant court, mais épais, il n'est pas rare que Clayton les mettent derrière ses oreilles afin de ne pas être gêné avec tous ces cheveux lui retombant devant les yeux lorsqu'il penche la tête en avant. Le jeune homme ne veux pas se faire de frange, cela ne lui irait pas le moins du monde, mais refuse catégoriquement de porter des barrettes ou des serre-têtes, ce n'est pas faute d'avoir essayé au moins de l'amener chez le coiffeur pour raser tout cela. Son père et sa mère s'en sont mordus les doigts, depuis, il fait ce qu'il veut de ses cheveux et… Les laisser tel quel lui va parfaitement.

Ce qu'on remarque rapidement sur lui, c'est son air si sérieux rehaussé par le port de ses lunettes ovales, petit air trompeur si peu en accord avec son caractère, il ne les gardes que pour se cacher, pour jouer des petits tours ou garder en confiances certaines personnes, mais cet accessoire lui est seulement utile pour reposer ses yeux, se donner parfois un petit air de délégué, garder à lui son malaise ou tenter de montrer au peuple que les lunettes sont La Vie. Son fantasme concerne d'ailleurs les hommes à lunette, peut-être la vraie raison pour laquelle il a toujours adoré en porter et en voir sur d'autres.

Les yeux, souvent décrit comme le miroir de l'âme, le reflet de vos émotions et une fenêtre ouverte sur votre cœur. Clayton croit en ces mots, que ses yeux d'un marron tirant presque sur le rouge vous permettrait de lire en lui comme dans un livre ouvert, qu'à cause de ces deux orbes reflétant sa joie de vivre vous pourriez découvrir ses plus sombres secrets, sa peur et le tremblement de son cœur au moindre contact visuel. Alors il s'est entraîné à parfois prendre un air méchant, à lancer des regards noirs pour vous dissuader de le regarder plus encore dans les yeux, de fouiller au fond de lui tout ce qu'il garde précieusement. Et quand il retire ses lunettes, qu'il vous regarde avec cet air si sérieux qu'il ne prend que lorsque la situation l'exige de lui, c'est qu'il vous dira franchement, sans détour, sans plaisanter, le conseil ou la remontrance que vous méritez.

Petite habitude si étrange de retirer ses lunettes pour cela, sachant que parfois il met des lentilles de contacts, mais personne ne peut le lui reprocher, cela rajoute à son charme dira-t-il, un peu comme un drama ou un manga, lui permettant de rajouter de la tension, du suspense dans la suite de son discours, de donner un poids à ses mots que l'habitué à son caractère plaisantin ne pourras pas, cette fois-ci, ignorer. Un avertissement, que derrière l'étudiant insouciant prêt à tout pour le bonheur de ses proches se tient un jeune homme pouvant vous botter verbalement le derrière si vous êtes la seule personne faisant obstacle à ce que vous désirez.

Physiquement c'est une autre histoire, Clayton sait se battre comme n'importe quelle personne lambda pouvant envoyer un coup de poing à la figure de la personne l'ayant énervé, mais il n'est pas taillé pour tenir tête à quelqu'un faisant du sport. Son seul sport à lui se résume à faire du footing quand l'envie lui en prends, généralement une fois dans le week-end, son corps est donc fin, dans le type longiligne qu'on prendrait pour quelqu'un passant trop de temps à la bibliothèque. Son teint ne lui permet pas de démentir cela, sa peau ne prend pas le soleil, le forçant à garder d'un beige presque blanc, c'est ce qui le déçoit chez lui, préférant les peaux basanées ou plus foncées, si seulement il pouvait bronzer il passerait son temps sous le soleil. Et pas à la bibliothèque.

Oubliez-ça, il est presque toujours dehors, même quand il est derrière ses livres, il préfère le grand air et les bruits environnant que le silence d'un tel établissement, ce qui fait que ses vêtements sont souvent froissés ou quelques feuilles ou morceaux-dont-ne-sait-quoi dans les cheveux. Clayton s'habille comme tout le monde, enfilant un pantalon et un tee-shirt, essayant de se mettre en valeur tout en ne cherchant pas à obtenir la première place du podium des beaux-gosses, reste cependant que lorsqu'il décide de se laisser tomber dans l'herbe ou de se mettre sur un banc à contempler l'arbre le surplombant, qu'il se passe une main dans les cheveux ou secoue ses vêtements, il ne vérifie pas nécessairement qu'il l'ait fait correctement, il verra à la maison s'il a une araignée sur l'épaule ou si quelqu'un lui en fait la remarque à force de cri et de trousse de cours lancé à la figure.

« When I think of all the worries I am really glad we are different »

La main qui se tend, si désespérée d'atteindre son but, les lèvres tremblantes et les larmes glissantes sur ses joues alors que l'idée qu'il n'y arriverait jamais s'insinuait vicieusement dans sa tête, plongeant ses pensées dans un marasme d'impuissance. C'était juste là, devant lui, tournant et tournant sur lui-même, soumis à la main puissante de son père riant de son désarroi, cruel destin le laissant seulement effleurer tout le bonheur qu'il aurait pu connaître si seulement il était plus grand. Un tout petit peu plus grand. Et le monde tourne et tourne sur lui-même, planète de plastique émettant une douce lumière, indifférente au trouble du bambin, peu enclin à devenir jouet brisé par les petites menottes non coordonnées. C'était son plus ancien souvenir, le bureau à peine visible tout autour de lui, la main chaude de son père le retenant de basculer au sol en le maintenant contre tout contre son torse puissant et l'autre faisant tourner le monde sur son socle. Il y avait les paroles résonnant en fond, bribes insaisissables portant le qualificatif de mots simplement parce qu'il fut un temps Clayton les avaient entendus et retenu, mais aujourd'hui ce n'est pas la même chose. Le jeune homme ne se souvient pas de ce qui a été dit dans cette pièce illuminée par le globe tournoyant, le seul souvenir distinct, puissant, était cette envie renversante de se saisir de l'objet, de le posséder, que le monde lui appartienne rien qu'à lui. Rivière. Pays. Mers. Continents. Océans. Tout cela composait le Monde. Ils tournoyaient dans des lignes de noms que son regard juvénile peinait à déchiffrer, des lettres sans aucun sens pour lui n'ayant encore jamais appris à les épeler, des lignes séparant les terres et des lacs d'un bleu sec s'étendant au milieu de forêts et de montagnes si plates, si fades, mais si merveilleuses quand c'est l'adulte qui en parle.

Puis la planète cesse de tourmenter l'enfant, le doigt épais, si gigantesque de son père s'arrête sur une ligne dont il ne comprendra que plus tard le sens, un pays, une capital, un autre horizon lui étant inconnu. Et la voix qui reprend, la main qui essuie ses larmes, le bambin fasciné relevant la tête vers son plus précieux trésor parlant avec tant d'amour et de passion. James est Reporter sur le terrain, Clayton à cet âge-là ne sait pas exactement ce que cela veut dire, il sait simplement que cet homme est souvent absent, trop loin de lui trop longtemps, que c'est sa mère qui lui a répété que c'était son père, que l'enfant devait aimer cet être qu'il n'avait que peu croisé depuis le début de son existence. Clayton est intelligent malgré son jeune âge, il sait que James est son plus précieux trésor, un homme qui voyage sur ce globe comme un magicien se rétrécit ou se transforme en poisson, à ses yeux c'est Merlin l'Enchanteur, il veut que son père lui apprenne à faire cela, à grimper sur la planète tournoyante et vivre avec lui les aventures qui débordent en flot incessant de la bouche du plus âgé. Découvrir ces horizons si magiques et inaccessibles, connaître ces personnes qu'il rencontrait, partager ces mots n'ayant pas plus de sens que sa langue natale, mais qui voulait dire les mêmes choses qu'il entendait tous les jours.

Elle était belle, cette planète de plastique tournoyante et brillante lorsque la nuit tombait, trônant sur le bureau de son père entre toutes ses photos abandonnées et ses esquisses d'article de journal n'ayant pas retenu l'attention des éditeurs. C'était sa place, dans cette pièce si vide de toute présence lorsque James était au loin, quand l'enfant ne pouvait y aller, car sa mère avait peur qu'il casse quelque chose, poussière s'accumulant dans les rouages simplistes de sa composition et ampoule si peu usée s'éteignant peu à peu. Cela datait de quand ? Peut-être deux ou trois ans après ce premier souvenir, moment bien plus flou que le précédent et pourtant aussi tranchant qu'une lame de rasoir glissant sur une peau fragile, aussi clair et vif que si cela provenait d'hier. Des cris et des larmes, discussion furieuse atteignant les oreilles de l'enfant jouant dans le jardin, surprise de se retourner afin de comprendre ce qui se passait, retrouver sa mère à genoux, hurlant son déni et la main accrochée au tee-shirt de cet homme debout, droit, encaissant le malheur s'abattant sur la maisonnée. Clayton ne l'avait encore jamais vu, mais les yeux brillants de larmes contenues trop fixé sur le jeune gamin tenant son ballon rouge entre ses mains lui rappela ceux de James, tout lui rappelait son père en commençant par la façon dont il était grand et costaud, l'expression douce, quoiqu'un peu brisée, se reflétant sur son visage et les grandes mains chaleureuses complètement vidées de force se tenant de par et d'autres de son corps sans savoir comment calmer les pleurs de la femme dévastée. Clayton aurait pu se tromper, l'appeler papa et se précipiter vers lui en lui demandant de raconter comme cela c'était passé, de lui apprendre d'autres mots, d'autres langues, mais ce n'était pas James et cela se voyait par les larmes qui coulaient sur ses joues, par le tremblement de son corps le faisant paraître si fragile, si petit malgré sa taille.

«- Où est papa ?» Voix fluette et tranchante, incertitude face à l'inconnu familier, mains se resserrant sur le ballon.

Et le hoquet d'Eileen, sa tendre maman, la main relâchant le tee-shirt si étroitement serré, se portant au visage caché par la longue chevelure afin que son enfant ne puisses rien voir, pour que son cher trésor ne pleurs pas. Elle tremblait elle aussi, se mord la lèvre, ne peux dire un mot et l'homme comprend qu'elle ne pourra rien faire de plus, pas tant qu'elle est ici à apprendre la nouvelle, pas quand elle ne peut envisager que demain sera plus dur encore. Alors, le grand homme pose une main gigantesque sur sa frêle épaule afin de la rassurer, puis s'avance vers le gamin tenant toujours son ballon, une boule dont il ne comprenait pas vraiment la provenance lui tordant les entrailles et serrant sa gorge de manière vicieuse. Il s'accroupit pour être à sa hauteur et Clayton se rend compte qu'il n'y a pas plus différent de son père que cet homme-là. Ses yeux ne sont pas du même bleu, sa voix n'est pas aussi fascinante, passionnante, elle ne raconte pas d'histoire, la voix de cet homme tremble, montre sa faiblesse, approfondit les rides de son visage en le faisant paraître plus vieux, beaucoup plus vieux qu'il ne l'est.

«- Ton père est partit, Clay.

- Je sais.

- C'est… Vrai, mais il a eut un accident à son voyage.

- Un accident ? » Un nouveau hoquet, plus bruyant provenant de sa mère lui fait monter les larmes aux yeux à son tour.

Il n'a pas le concept de l'accident, son monde s'arrête à ce qu'il apprend à l'école, à ce qu'on lui répète pour qu'il traverse la route en toute sureté, on lui a dit que les accidents faisaient mal, qu'il devait faire très attention à ne pas en avoir sinon il rendrait sa maman malheureuse. Un accident, ce n'est qu'une idée abstraite, c'est lointain, insaisissable, inconcevable dans son esprit et pourtant c'est quelque chose de grave, il le sait, peu de choses peuvent rendre triste sa maman, parce que sa maman à toujours sourit et là elle pleur.

«- Il ne reviendra pas.

- Mais si ! » Il hausse la voix, révolté que cet homme affirme une chose dont il ne connaissait rien. «Je vais le chercher ! »

Sous l'incompréhension de cet inconnu, Eileen éclate dans un sanglot plus bruyant encore, parce que personne ne lui a expliqué que son père ne se rétrécissait pas afin de grimper sur la planète tournoyante de son bureau, personne ne lui a dit que lorsqu'il parlait à la lampe son père ne l'entendait pas. Cruelle scène se jouant puisque les parents avaient joué de cette croyance enfantine afin de lui faire croire que c'est ce que son père faisait, cachant son arrivée par la porte d'entrée et le faisant comme par magie apparaître dans cette pièce avec ses valises, le globe si vivant, tournoyant comme s'il s'en était extrait. Alors, Clayton échappe aux mains de l'adulte voulant le retenir, laisse son ballon rebondir sur l'herbe verdoyante sous le magnifique soleil, ses pas le mènent à la porte du bureau aussi rapidement qu'il peut, tend la main, si désespérée d'atteindre son but. L'enfant se bat un instant avec la poignée, futile bataille qu'il remporte pendant que les adultes sont sur ses talons, voulant lui apprendre que ce n'était qu'un vulgaire objet, que ses rêves et les aventures de son père ne se renfermaient pas dans un si petit espace. Il se précipite vers le bureau, saisissant le socle avec ferveur et se tourne, voulant le tendre à sa mère afin qu'elle appel son père, comme elle le faisait lorsqu'il rentrait de voyage, qu'elle le fasse apparaître dans le bureau avec un sourire et des cadeaux, avec d'autres histoires à raconter. Il n'avait jamais fait attention au câble, à l'injustice du monde et à l'Univers un peu trop joueur. Comme dans un mauvais film, une réalité qui ne peut arriver qu'aux autres, l'enfant trébuche, le globe lui échappe et s'écrase violemment entre lui et les adultes, sa mère porte une main plus tremblante encore sur ses lèvres, l'homme écarquille les yeux en comprenant que c'était là le jeu dont lui avait parlé son frère il fut un autre temps.

Jouet brisé, emportant dans ses éclats chaque mot qu'avait prononcé James, détruisant les aventures palpitantes, éparpillant les noms dont il s'était appliqué à retenir chaque syllabe. Londres percuta Moscou, une partie de l'Australie roula sous un meuble, l'autre conquit l'Amérique, Japon fut morcelé au centre du corps limpide de l'ampoule ayant perdue sa forme originelle. Son propre corps s'étendit sur le parquet verni presque au ralentit, sa tête heurta la mer entre l'Inde et le Mexique, sans la briser, sans pour autant remettre en place les pièces étant à des lieux de leur place dans ce monde. Il se redresse à peine pour regarder le carnage, effrayé, la boule grossit dans son ventre, bloque sa gorge, il est sur ses genoux, ses mains attrapent des morceaux de planète, les écartes, fouille dans ce cadavre démembré que sont ses rêves et son père.

«- Il faut sauver papa. » Murmure à peine audible, l'enfant cherche et cherche encore. «Il faut le sauver. »

Litanie répétée, mantra, nouveau but à atteindre si désespérément, les lèvres tremblantes et les larmes glissantes sur ses joues alors que l'idée qu'il n'y arriverait jamais s'insinuait vicieusement dans sa tête, plongeant ses pensées dans un marasme d'impuissance. Pérou. Son père était au Pérou, mais où se trouvait-il entre les continents dévastés, les mers en pluie sèche à travers la pièce et ces lettres n'étant plus rattachées à leurs noms ? Clayton s'entailla la paume contre un morceau en plastique, ignora la pique de douleur, devenant furieux, embrouillé par ces larmes qui coulent, ne voulant pas s'arrêter même s'il les chasse du dos de sa main, elles l'empêchent de voir correctement, l'empêche de trouver son père, de le sauver. Puis d'autres mains, plus grandes, mais douces, chaudes, apaisantes qui attrapent les siennes dans un étau étroit, lui faisant lâcher ce qu'il tient. Un corps venant enserrer le sien, des lèvres embrassant son front et des paroles apaisées résonnant dans cette pièce vouée au silence. Il est là, sanglotant, mauvais fils ne pouvant sauver son père, indigne fruit de sa chair ayant précipité sa fin, tourment intime s'emparant de ses serres acérées l'esprit si fragile d'un enfant ne pouvant comprendre l'injustice du monde.

Il avait tué son père. Brisé son Monde. Écorché ses rêves. Il grandit avec cette pensée, porte du bureau toujours close, silence sans cesse oppressant, main posée sur le vieux bois de ce qui le séparait de son enfance, murmures incertains à attendre une réponse qui ne lui viendra jamais. Papa ? Papa es-tu rentré ? Mes raconteras-tu d'autres histoires ? Quelle langue parlaient-ils au Pérou ? Papa, as-tu d'autres photos ? D'autres voyages ? Entends-tu maman qui pleure quand je dois dormir ? Pourras-tu la consoler ? Papa, je ne suis pas assez fort. Pas assez grand. Et la femme qui entend ces mots offerts à une porte closes, les doigts refermés sur une clé d'un argent usé, le corps glissant lentement vers le sol dans l'abattement le plus pur, l'abandon le plus déchirant, paupières closes et lèvres mordues pour que son enfant ne sache pas qu'elle est juste là, l'entendant attendre son père qui ne reviendra pas, ces larmes qu'elle tente de retenir, mais c'est beaucoup trop pour elle, elle ne peut supporter la perte de cet homme qu'elle aimait bien plus que sa propre vie et l'incompréhension, le déni broyé de son enfant dont les mots n'atteignaient que peu son raisonnement. Pendant qu'il est de nouveau là, devant ce bureau dont elle détient le droit d'entrer, Eileen prends une décision, accepte la proposition du frère de son époux et décide de commencer les valises en silence, d'éloigner son plus précieux trésor de cette maison bien trop gorgée des souvenirs de cet homme ayant partagé un morceau de leur vie.

Clayton sait que sa mère l'a toujours aimé, l'aime toujours, qu'à défaut d'offrir sa vie à son père elle le lui avait offerte à lui, le gâtant, le câlinant et le chérissant comme s'il était la plus belle merveille du monde. L'enfant avait vu un psychologue qui lui répéta qu'il n'était pas responsable de la mort de son père, on lui expliqua patiemment les avions, les voyages, les moyens de transports différents du bus qu'il prenait habituellement pour aller à l'école. Clayton était intelligent, il savait que sa mère était précieuse, que son père l'avait aimé, que la vie ne s'arrêterait pas parce qu'un drame venait frapper les portes de sa réalité. Mais le monde, cet univers qu'il avait toujours voulu connaître si désespérément aux côtés de James lui parut bien trop grand, bien trop sinueux sans bras chaud pour le protéger, sans figure paternel afin de l'aider à se relever, il abandonna ses rêves aux noms morcelés qu'il n'avait jamais pu rassembler, à l'Australie toujours chevauchant l'Amérique et au Japon reposant funestement au milieu de fleurs de verre translucide. C'était ce qu'il voulait, ce qu'il espérait, pour être assez fort afin de tarir les larmes versées par sa mère, la réconforter et lui chuchoter des mots qui pourraient lui rendre le sourire à travers ces rivières amères. Clayton voulait polir son trésor, le rendre plus inestimable encore, trop de souvenirs sombres s'accumulaient ces derniers mois avec l'enfant venant se blottir contre le corps d'une mère sanglotant au cœur de la nuit noire, journées peuplées de solitude gagnée à attendre le retour d'Eileen du travail bien après la fin de l'école, Clayton voulait la rendre heureuse sa mère et pour cela il devait devenir assez fort afin de la faire rire.

L'effet fut catastrophique, si l'enfant possédait toujours les meilleures notes de sa classe, son comportement se dégradait de façon spectaculaire. Du sage gamin serviable à qui l'on confiait des responsabilités il devint le garnement toujours à peu près utile, mais plus surexcitée, commençant à minimiser les choses parfois importantes, à prendre sur lui lorsqu'il s'égratignait, lorsqu'il était effrayé, ne sachant plus pleurer devant les autres et enfermant au creux de son esprit, dans une boite bien épaisse, toutes les choses blessante que les autres enfants, cruelle innocence, lui balançaient sur l'absence de son père. C'était parce qu'il ne l'aimait pas qu'il était partit. Pourquoi voudrait-il rester avec une maman ne venant jamais chercher l'enfant à l'école, ne préparant aucun goûter pour ce dernier ? Si ce n'était pas les enfants, ses oreilles captaient les chuchotements des parents à la sortie, ces adultes ne prenant pas attention au fait qu'il passait près d'eux, ces pères et mères de famille le prenant en pitié, lui, sa mère, la situation dans son ensemble, les mots pleins de compassion qui attaquaient sa boite avec ferveur, avant de se faire aspirer par cette dernière.

Ironie de l'Univers, de la vie et de toutes ces choses qui faisaient obstacle à la Loi de Murphy sur sa personne, James Day n'était pas mort dans cet accident ayant pourtant coûté la vie à ses deux autres camarades. Il réussit à rentrer chez lui plus d'un an et demi après l'annonce de sa mort, Eileen en fidèle épouse ne voulant aucun autre mari que celui pour laquelle elle avait juré de vouer sa vie faillit faire une syncope en le voyant sur le pas de la porte, une béquille dans une main et un sourire penaud flottant sur ses lèvres. Les retrouvailles furent chaleureuses, pleine d'embrassade et de rires et de joie, Clayton resta le plus bruyant, faisant la fête à son père comme un chien à son maître et pourtant celui ayant le plus du mal à accepter ce retour si brusque. Ce fut l'homme qui vint le chercher ensuite à l'école ou lui fit un goûté, handicapé par sa jambe James ne pouvait plus que compter sur le travail de sa femme et celui au bureau que lui offrit obligeamment son frère aîné. C'est également l'homme qui remarqua que son fils agissait bien étrangement, essayant toujours d'avoir un contact physique avec sa personne, comme pour se rendre compte qu'il existait bel et bien, l'enfant peinait à s'endormir s'il n'était pas auprès de lui et bientôt ni Eileen ni James ne purent ignorer le fait que leur fils vérifiait toujours qu'ils rentraient bien, qu'ils étaient en sécurité. Répétant les mêmes questions sans cesse : Tout va bien ? Avez-vous besoin de quelque chose ? Vous m'aimez ? Moi je vous aime, mais vous êtes sûrs que c'est bon ?

Un contrecoup du traumatisme, ils décidèrent de gâter leur enfant afin de l'effacer, de lui dire qu'ils l'aimaient et qu'ils étaient là pour lui, peut-être le firent-ils un peu trop. Clayton voyait la vie en rose, s'il voulait un jouet il l'avait, s'il désirait inviter la moitié de l'école, il le pouvait. Ce fut un gamin plein de vie, de rire et peu capricieux, enfin pas plus qu'un enfant de son âge aurait pu l'être. D'accord, il devint tellement pourrit-gâté qu'il oublia à quel point la vie peut-être injuste, que si lui est heureux, d'autres enfants, d'autres adolescents ne l'étaient pas. C'est plus tard, beaucoup plus tard, que Clayton décida de quitter ses parents afin de répandre sa bonne humeur partout où il irait, voulant apprendre le plus de langue possible, se faire des amis et soutenir ceux qui eurent moins le droit au bonheur que lui.
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I've seen the lines between them fade.

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R:Divers
Sam 26 Aoû - 0:04
éURHWILUEGFWHéOFWG OEHFWGH BABY BABY BABYE OWEIHFOUWIHFO *papouille*
BIENVENU PARMI NOUS MON CHER. T'es un amour, tu es mon gosse tu sais bien. Je vais te protéger de ces gens louches et te faire voir la chambre rouge

Je te souhaite bon courage pour ta fiche, je suis là si besoin, à t'aimer à jamais. Et c'est un cutie, je le sais déjà, j'ai le flair pour ça yes yes yes

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↑ Merci Celis ♥️ (sur une idée originale de Tyty)

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Noah Edwing
Crows before Hoes. ♥
Sam 26 Aoû - 9:25
genre des gens louches. Nous sommes tous ici parfaitement sains d'esprit voyons.

Bienvenue à toi bon courage pour ta fiche et surtout n'hésites pas si tu as des questions Hanhan

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Mama, life had just begun,
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Clayton Day
Human
Lun 28 Aoû - 0:14
Histoire. Check.
Me reste plus que le mental et le physique.

SKY AMOUR DE MA VIE, gâte-moi, pourris-moi, aimes-moi à jamais, voue-moi un culte et tu sais que je suis dingue de la chambre rouge *wink wink*

Edwing-sama, ne faites pas l'innocent, j'suis allé voir un échantillon à la cb, vous êtes louches, très louches  
Et merci beaucoup pour l'accueil, normalement dans deux jours elle est finie, j'ai écris le mental déjà, même s'il faut le peaufiner, pour les questions... Est-ce que vous fouettez les nouveaux quand ils sont trop mignons ? Duchesse

Edit : Mental. Check.
Juste... Non en fait, j'dois corriger toutes les fautes d'ortho. Désolée Yawn
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Raven discutte en #9476a6
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Raven L. Morgan
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Lun 28 Aoû - 0:43
J'sais pas si c'était voulu, mais « Des souris et des hommes » par John Steinbeck a été un de mes livres préférés en cour de littérature
En tout cas, bienvenue ! ♥️
J'ai bien hâte de voir ta tête. Yawn

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Fiche | Profil
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Nathaniel Okigaara
R:Psychic
Lun 28 Aoû - 11:45
Clay mon chou, je t'ai déjà dit bienvenue mais le fait que t'ai pas ton avatar m'énerve ;p tu m'as même pas laissé d'indice xD, j'ai aimé notre convrsation et sache que... Je serai toujours là pour te fouetter WAZAA

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They say before you start a war,

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Well, baby, you are all that I adore.

If love is what you need, a soldier I will be.


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Yop&Cats
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Inno Snowen
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Ven 1 Sep - 10:57
Bienvenue parmi nous ! SAVE ME INTENSIFIES
J'aime bien ton style ! *w*

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You gotta be there for me too

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Clayton Day
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Ven 8 Sep - 0:50
Merci, merci à vous pour votre accueil, du peu de temps que j'ai passé avec vous sur la chatbox, je n'ai pas été trop traumatisé :3

Alors, je suis désolée de mon absence et du fait que j'ai toujours pas fini ma fiche, un p'tit projet qui m'a été lancé sur le coin de la figure sans avertissement, mais je l'ai finis. Je crois.

Étant donné que la date de rendu est aujourd'hui (Ouais, vive les vendredis !) je finirais la fiche dans le week-end, avec de grandes chances pour que ce soit Dimanche (je dépasse les deux semaines de délais, désolée, me détestez pas, me supprimez pas) Chisaki crying

... J'ai finis accroc à vos émos, soyez maudits.

Brefouille, je ne vous oubli pas mes petits agneaux innocents !
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Elliot Hayaki
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Ven 8 Sep - 11:06
T'en fais pas Clayton, faut pas te stresser ! On relance toujours avant suppression, et puis tant que c'est prévenu comme tu viens de le faire, tout roule o/

J'ai toujours hâte de voir ta bouille d'ailleurs

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Elliot Hayaki
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Lun 11 Sep - 0:19


Tu es validé ! Bravo !

« Alors on aime les lunettes ? Yawn Plus sérieusement, j'ai beaucoup aimé ton personnage. C'est un cutie qu'on a envie d'enrouler en mode sushi dans une couette en lui disant que c'est fini et que tout ira bien, même si cela ne sera probablement jamais le cas. Quand j'ai lu son histoire, j'ai mieux compris son caractère, surtout ce qui concernait son attachement éclair aux autres et sa peur d'être à nouveau confronté au sentiment d'abandon qui a suivi la mort de son père.

L'imaginaire de Clayton est d'ailleurs très beau dans l'histoire. J'ai trouvé sa façon de voir le globe et le métier de son père très intéressants. J'ai l'impression qu'il voyait ce globe de la même façon que moi quand j'imaginais que Narnia se trouvait peut-être dans ma garde-robe Ah bon ?

Sans surprise, je te valide o/ D'ailleurs je suis ton parrain, donc bienvenue dans l'Héliateam  WAZAA »

• Tu peux dans un premier temps recenser ton avatar (et ton pouvoir si tu en as un), c'est très important ;
• Tu peux faire une demande d'habitation et/ou de lieu spécial si tu souhaites que ton personnage possède un endroit bien à lui;
• Et tu peux maintenant t'occuper de tes Rps, liens et autres carnets de bord dans cette section du forum !

Et surtout n'oublie pas de venir passer un coucou sur la ChatBox !
Amuses-toi bien parmi nous, au plaisir de te voir sur le forum ! ♥️


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